Qu’est-ce que l’entité sioniste ?

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Entité sioniste est une expression utilisée pour désigner la Palestine occupée, que la communauté internationale appelle l’État d’Israël, et dont nous rejetons la légitimité, contestons l’existence, en n’y voyant qu’un acquis temporaire du mouvement sioniste.

Cet État a déjà un nom, il s’agit de la Palestine, victime de la colonisation et de l’occupation.

Nous refusons de considérer comme « normale » l’existence de cette entité illégale et artificielle qui a été imposée par la force, et qui est chargée d’assurer les intérêts impérialistes dans la région.

Le programme de cette entité criminelle est simple, elle ne s’en est jamais cachée: la volonté de détruire le peuple palestinien, de l’évacuer, et de prendre le contrôle totale de la Palestine jusqu’au Jourdain.

Unique pays au monde, avec le Kosovo, à avoir été créé par une décision de l’ONU, l’État que les sionistes ont nommé Israël, a proclamé unilatéralement son indépendance le 14 mai 1948, après le vote du plan de partage de la Palestine mandataire le 29 novembre 1947 par l’Organisation des Nations unies (ONU) qui mit fin au mandat britannique et qui prévoyait la création d’un État juif et d’un État arabe.

Dès sa création, le nettoyage ethnique qui s’est ensuivi a été matérialisé par l’expulsion de 800 000 Palestiniens et la destruction de 500 villages (la Nakba).

Depuis sa proclamation d’indépendance, cet État illégitime s’est trouvé engagé dans plusieurs conflits armés avec les pays arabes voisins, conflits qu’il a tous remportés grâce à l’aide de son protecteur américain. Ses seules défaites lui ont été infligées par le Hezbollah, le mouvement de Résistance libanais, en 2000 et 2006. L’Égypte et la Jordanie ont signé un traité de paix avec le régime sioniste, mais ce dernier reste en conflit avec la Syrie, le Liban et le peuple palestinien dont il occupe la terre depuis 1948.

Pratiquant une véritable politique d’apartheid, opprimant la population palestinienne à l’aide de méthodes d’une brutalité sans nom (assassinats de civils, punitions collectives, tortures, utilisation d’armes prohibées etc..), cette entité est aujourd’hui le dernier état colonial.

Ce régime dont l’une des spécificité est la persécution des enfants palestiniens (qui ne se souvient pas des images atroces lors de l’intifada de 1987 où l’on voyait des soldats israéliens briser les os des enfants palestiniens lanceurs de pierres), dénoncée par de multiples organisations humanitaires internationales, dont l’Unicef. D’où son surnom macabre d’état infanticide.

 

« Si j’étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal ; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l’a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n’est pas le leur. Il y a eu l’antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu’une seule chose: nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ? »

David Ben-Gourion, premier ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans « Le Paradoxe Juif », page 121.