Interview à contre courant : Syrie, l’occident œuvre contre la paix …

 

 

Dans leurs déclarations survenues après l’attaque, les responsables occidentaux, politiques et militaires ont continué à axer leur rhétorique sur la mise en scène chimique, en avançant que les sites bombardés sont des chimiques.

Le chef d’état-major, le général Joe Dunford, a indiqué que les forces occidentales avaient frappé vendredi à 21H00 (01H00 GMT samedi) trois cibles liées au programme d’armement chimique syrien, l’une près de Damas et les deux autres dans la région de Homs, dans le centre de la Syrie.

Même son de cloche de la part du ministère britannique de la Défense, selon lequel les quatre avions de combat Tornado GR4 qui ont contribué a la frappe « ont lancé des missiles Storm Shadow contre un complexe militaire – une ancienne base de missiles – à 24 kilomètres à l’ouest de Homs », une cible, « où le régime est supposé conserver des armes chimiques », selon son communiqué.