Quand Peugeot et Renault « cartonnaient » en Iran…

Un article du 19 janvier dernier paru dans la revue économique en ligne Challenges, avait pour titre flatteur : « Peugeot et Renault cartonnent en Iran ». Son auteur était fier d’annoncer à ses lecteurs que les deux constructeurs automobiles détenaient 40% des parts du marché de l’automobile iranien, un marché qui, selon lui, avait encore un énorme potentiel à venir…mais c’était sans compter sur les dernières sanctions économiques imposées contre la République Islamique par l’inénarrable président américain, au grand dam des pays européens, France en tête.

En effet, les États-Unis ont rétabli lundi 5 novembre dernier de nouvelles sanctions stratégiques contre Téhéran, portant notamment sur le pétrole, ses banques, ses transports. Une conséquence de la décision du président Trump de retirer son pays unilatéralement, au printemps dernier, de l’Accord de Vienne, conclu en juillet 2015, portant sur le nucléaire iranien.

Du coup, PSA et Renault se voient obligés de cesser leurs activités en Iran, contraints et forcés, alors que le business y était florissant pour les deux fleurons français de l’automobile.

Avec une augmentation de plus de 50% des ventes en 2017, soit 162.000 véhicules vendus, Renault avait battu son record des ventes dans ce pays et comptait bien ne pas en rester là. Le même cas de figure était également vrai pour le groupe PSA qui détenait 30% du marché avec 443 000 livraisons l’année dernière sous la marque Peugeot. Pour les deux constructeurs, le territoire de l’ancienne perse représentait l’une de leurs plus fortes parts de marché hors de l’hexagone.

Arrêter de commercer avec l’Iran, c’est donc se priver d’un marché en forte croissance, et ceci au détriment des intérêts de la France, et donc de ceux des citoyens français.

En effet, il s’agit là d’un pays où le potentiel est énorme dans le secteur de l’automobile en raison d’atouts majeurs comme les couts salariaux peu élevés, une main d’œuvre bien formée et de bonnes infrastructures routières, avec en plus une classe moyenne importante et une bonne image historique des marques françaises.

La question légitime qui se pose donc est: Peugeot et Renault « cartonneront-ils » à nouveau en Iran ? Car la nature ayant horreur du vide, le marché iranien de l’automobile risque de ne pas le rester très longtemps…Et l’Europe risque une fois de plus d’être la grande perdante face à ces sanctions.

Le groupe Renault a bien tenté de résister aux injonctions US. En effet, interrogé sur le sujet à l’occasion de l’assemblée générale des actionnaires organisée à Paris le 15 juin, le PDG du constructeur français Carlos Ghosn a indiqué que l’entreprise « resterait » dans le pays… Mais la peur a été la plus forte, les deux groupes craignant les éventuelles représailles américaines à leur égard.

À l’heure où les français subissent de plein fouet une sévère crise économique qui abaisse leur niveau de vie de manière drastique, et où chaque mois apporte son lot de nouvelles taxes ou de baisses des prestations sociales, nos dirigeants s’offrent le luxe d’obéir aux injonctions américaines au dépend des intérêts de leurs peuples.

Mais il ne fait guère de doute que Washington n’est qu’un paravent, et qu’en réalité, l’entité sioniste criminelle israélienne est le principal instigateur de cette guerre économique menée contre la République islamique d’Iran, dont elle a bien conscience qu’il s’agit du seul pays à résister officiellement et concrètement à sa volonté de contrôle du Moyen-Orient et à sa politique génocidaire envers le peuple palestinien.

Une entité terroriste qui se cache derrière Donald Trump, chargé de faire son sale boulot, et qui récoltera, seule, les éventuelles conséquences de ses décisions désastreuses, au cas où tout cela venait à mal tourner.

 

Le Parti Anti Sioniste se scandalise une nouvelle fois de constater que les intérêts économiques des Français sont sacrifiés sur l’autel de la sacro-sainte sécurité d’Israël.

Qui comblera le manque à gagner pour la France suite à l’obligation pour nos entreprises de renoncer au marché iranien ? Certainement pas les citoyens israéliens…

De la même manière, ce ne seront pas les dirigeants israéliens qui seront incriminés lorsque les Français viendront demander des comptes. Car notre bon peuple ne va pas continuer éternellement à voir ses « élus » se coucher devant des intérêts étrangers sans mot dire et qu’il finira pas sortir de la torpeur dans laquelle la propagande médiatique « aux ordres » l’a plongé.

 

Ce jour finira par arriver, et il est certain que lorsque le retour de bâton se fera sentir pour ceux de nos responsables qui n’ont cessé de trahir les intérêts de la Nation, les sionistes se laveront les mains de leurs turpitudes et les laisseront seuls face à la colère des citoyens qui auront ouvert les yeux.

 À bon entendeur.