L’addiction aux « jeux vidéo » : une pathologie reconnue par l’OMS

En Janvier 2018, l’OMS (organisation mondiale de la santé) a annoncé son projet de reconnaître l’addiction aux jeux vidéo en tant que maladie. C’est le 18 Juin 2018 que ce projet a abouti. En effet, l’addiction aux jeux vidéo a été officiellement intégrée à la 11ème version de la classification internationale des pathologies reconnues par l’OMS.

Qu’est-ce que l’addiction aux jeux vidéo ?

Trois critères sont retenus par les pédopsychiatres pour définir cette addiction : une perte de contrôle, un temps important passé à jouer et des conséquences néfastes du jeu sur la vie quotidienne.

Le docteur Oliver Phan, pédopsychiatre et addictologue a déclaré : « Les jeunes qui souffrent de problèmes d’addiction aux jeux vidéo ont envahi nos consultations »

Sommes-nous à la merci de distractions virtuelles qui sont destructrices pour notre santé mentale et celle de nos enfants ? 

L’utilisation de la console pendant des heures, une perte de la concentration, des sautes d’humeurs ou encore des hurlements, représentent des troubles du comportement provoqués par une consommation excessive des jeux vidéo. C’est après une longue expertise, que cette addiction a été reconnue comme une maladie et un danger pour l’être humain. En effet, le directeur du département de la Santé mentale et des Toxicomanies de l’OMS, Monsieur Shekhar Saxena a déclaré que cette pathologie était

« Un comportement lié à la pratique des jeux vidéo ou des jeux numériques, qui se caractérise par une perte de contrôle sur le jeu, une priorité accrue accordée au jeu, au point que celui-ci prenne le pas sur d’autres centres d’intérêt et activités quotidiennes, et par la poursuite ou la pratique croissante du jeu en dépit de répercussions dommageables »

Cependant, ceux qui tirent profit de ces troubles et de cette addiction aux jeux vidéo ne sont pas restés silencieux à propos du projet de l’OMS. En effet, les grandes fédérations d’éditeurs de jeux vidéo avaient appelé l’OMS, en mars dernier, à revenir sur sa décision de classer cette addiction comme une pathologie. Ce projet pouvant avoir un impact négatif sur leurs activités commerciales, ils se devaient d’exercer des pressions sur l’OMS en se mobilisant, sans tenir compte du réel danger des jeux vidéo sur de nombreux jeunes du monde entier. Une pression à laquelle l’Organisation Mondiale de la Santé n’a pas cédé.

« Nous sommes convaincus que nous avons pris la bonne décision » a déclaré Shekhar Saxena, le 14 Juin à Genève. « Nous pensons que l’inclusion de ce trouble dans la CIM-11 (…) permettra aux pays d’être mieux préparés à identifier ce problème et de fournir des méthodes de traitement préventif » a-t-il ajouté.

 

Le Parti Anti Sioniste soutient la décision prise par l’Organisation Mondiale de la Santé et encourage ses responsables à continuer de lutter contre les dangers auxquels notre société est exposée.

Le Parti Anti Sioniste encourage également les parents à supprimer totalement les jeux vidéo qui sont une nuisance pour la santé mentale de leurs enfants.

Enfin, le Parti Anti Sioniste appelle les jeunes du monde entier à délaisser ces divertissements irréels et à s’appliquer dans leurs études afin de devenir les futurs médecins, ingénieurs ou encore professeurs dont le Monde a besoin.