La guerre déclarée aux médecines alternatives

Droit de se soigner autrement. Droit de refuser des traitements. Droit d’avoir accès aux soins et aux traitements les plus appropriés. Droit aux professionnels de la santé de guérir autrement.

Insidieusement, malicieusement, branche après branche, le système de santé actuel a construit son nid et bafoue ces droits fondamentaux. Il s’est approprié le monopole de la guérison, proclamant haut et fort connaître « ce qui est bien pour nous », méprisant, voire même, condamnant toute autre alternative qui pourrait prétendre amener à la guérison. Vaccins obligatoires, campagnes pour discréditer et anéantir les médecines alternatives, médecins radiés par l’ordre des médecins pour avoir soigné autrement… Mais jusqu’où ira cette dictature ?

Aujourd’hui, des professionnels de la santé ont choisi d’allumer un feu qui risque d’être difficile à éteindre. En effet, dans l’hebdomadaire « L’Express », 130 professionnels de santé, membres des académies de médecine, de pharmacie et des sciences, ont publié une tribune estimant que « la collectivité n’a pas à prendre en charge l’homéopathie« , qui « n’a pas fait la preuve de son efficacité sur la base de démonstrations vérifiables et objectives« .

Ils jugent également que cette discipline « ne doit plus être enseignée dans les facultés de médecine et de pharmacie« . La Faculté de médecine de Lille avait d’ailleurs décidé à la rentrée 2018 de suspendre son diplôme d’homéopathie en attendant le rapport de la HAS (Haute autorité de santé). En effet, face à toute la polémique, le ministère de la Santé a saisi la HAS fin août 2018 pour connaître son avis « quant au bien-fondé des conditions de prise en charge et du remboursement des médicaments homéopathiques« .

La Haute autorité de santé a effectué une revue de la littérature scientifique internationale (études scientifiques, avis de sociétés savantes, recommandations d’autorités sanitaires d’autres pays, etc.) et va lancer un appel à contribution pour recueillir les arguments de toutes les parties prenantes.

Les 130 académiciens mettent également brutalement la pression sur la direction de la Haute Autorité de santé qui doit remettre son avis sur l’évaluation des « médicaments » homéopathique pour le printemps.

Mais pourquoi ces attaques maintenant alors que les médecines dites « douces » (médecine chinoise, acupuncture, huile essentielle, homéopathie..) sont utilisées depuis des millénaires ?

Pourquoi devient-il si urgent de les bannir ?

D’après le Docteur Isabelle Chivilo, Membre du Comité Médical AIMSIB, mais aussi du CRIIGEN et de SVPlanète, dont les prises de positions en faveur de l’écologie, de la santé environnementale et de la tolérance culturelle sont unanimement reconnues « Les réactions de ces médecins, signataires de cette tribune, sont en fait très égotiques… » « Je sais tout, je ne crois qu’en une seule vérité »,  « je ne mets pas en doute ce que j’ai appris »,  « ce que je ne comprends pas n’existe pas »… Nous sommes là en plein sentiment de supériorité « occidentale », prenant de haut ce qui sort du conventionnel, ou qui est étranger à notre culture, par manque d’humilité. Le ton méprisant, la violence des attaques répétées, sont en réalité le signe d’une peur – peur d’être dépossédé de son « pouvoir », peur de l’indispensable remise en question, peur de ce qu’on ne comprend pas… Il est effectivement difficile pour nous, Occidentaux, de comprendre avec un esprit formaté, les subtilités de ces pratiques différentes, mais en bon scientifique, il faut rester curieux, accepter de ne pas comprendre, ou en tout cas, de ne pas avoir encore toutes les capacités pour comprendre.

Comment pouvez-vous affirmer que seule la médecine conventionnelle occidentale est rationnelle alors qu’un directeur de la revue Nature a affirmé que des nombreuses publications scientifiques sont falsifiées , que les statisticiens reçoivent des offres corruptrices pour « affiner » les études scientifiques , que les scandales sanitaires se multiplient ( Vioxx, Médiator, etc.. ) , que des pratiques oncologiques sont soupçonnées de biais , que des médicaments anti-Alzheimer sont encore remboursés alors que les bénéfices n’existent pas , que les campagnes de dépistage de masse montrent leurs limites »?

Et oui, nous sommes face à un système qui vit dans la peur, peur de voir un pouvoir, une main mise, s’effondrer et prêt à tout pour continuer à endormir la masse afin qu’elle se laisse « soigner » comme il  l’aura décidé.

Oui la peur, parce que des données sont là, dissimulées au public, prouvant que des alternatives de santé existent et ont fait leurs preuves… Alternatives plus respectueuses de l’Homme, soignant la cause de sa maladie et pas uniquement les symptômes.

Des alternatives conscientes que l’Homme n’est pas uniquement fait de chair, et qui vise une prise en charge holistique de l’être humain. Des alternatives qui ne rendent pas plus malades qu’elles ne soignent, contrairement aux médicaments actuels et tous leurs effets secondaires.

Les hôpitaux n’ont jamais accueilli autant de malades, est-ce cela la santé du futur ?

Aujourd’hui, nous sommes en pleine crise de confiance face à ce système de santé. Les gens prennent conscience que quelque chose ne tourne pas « rond » dans la manière dont leur santé est prise en charge.

La peur également parce que de plus en plus de personnes se tournent vers d’autres médecines. 40% des Français ont déjà eu recours à une médecine alternative ou complémentaire selon l’Ordre des médecins et 73 % des Français font confiance à l’homéopathie, d’après Ipsos en 2016.

De nombreux patients ont erré de médecins en médecins sans que leur souffrance, ou leur inconfort, n’ait pu être soulagé par la médecine conventionnelle ou avec des effets secondaires importants. Des patients croulant sous la douleur, sur lesquels les molécules n’ont plus d’effet ou au prix d’effets sur leur vie difficiles à accepter….

 

Le Parti Anti Sioniste est outré par le fait que la santé de l’homme soit vendue contre de vils intérêts économiques. Il rêve de voir un monde dans lequel les différents acteurs de la santé travailleraient main dans la main, au lieu « de se faire la guerre », pour une prise en charge globale respectueuse de l’humain.

Un monde où la liberté du choix de sa santé serait « une évidence »….