Fichier TES : le Conseil d’État écarte tous les recours et valide le fichage numérique des Français

Le fichier Titres Électroniques Sécurisés (TES) a été approuvé par le Conseil d’État le 18 octobre dernier. Pourtant, celui-ci faisait état d’inquiétudes auprès de la société civile, mais le recours formulé par celle-ci a été réprouvé.

En effet, ce fichier, qui rassemble les renseignements personnels et biométriques des Français pour la gestion des cartes nationales d’identité et des passeports, serait une mine d’or d’informations pour le ministère de l’Intérieur.

C’est en exposant le «motif d’intérêt général» du fichier TES, que l’institution publique chargée de conseiller le gouvernement français a proscrit la demande d’annulation exprimée par les associations «La Quadrature du Net» et «La Ligue des Droits de l’Homme», qui avertissaient que cela aboutirait à des«excès de pouvoir».

Le Conseil d’État a jugé que cette nouvelle base de données ne portait pas « une atteinte disproportionnée » au droit des individus et au respect de leur vie privée, compte tenu des « buts de protection de l’ordre public en vue desquels ce traitement a été créé ».

C’est en octobre 2016, sous le mandat de François Hollande, que la création du Fichier TES a été autorisée par un décret publié au journal officiel. Un fichier conçu afin d’éviter l’usurpation d’identité et l’usage de faux titres.

Créé pour la Sécurité ou la surveillance ?

Pour le spécialiste en droit des technologies, l’avocat Alain Bensoussan explique :
« On a besoin de sécuriser les titres, c’est-à-dire les cartes d’identité et les passeports. Il y a trop de fraudes». Mais il estime aussi que ce système pourrait poser un problème au niveau du respect de la vie privée, et il affirme que «collecter des données, c’est porter atteinte à la vie privée ».

Alain Bensoussan considère que « Le fichier TES est sécurisé en l’état des technologies», mais il ajoute qu’« on a tout à craindre face à des hackers de haut niveau».

Pour l’avocat, la mise en place de garde-fous permet de sécuriser cette nouvelle base de données, mais s’inquiète que «ce qu’un gouvernement a fait, un autre pourrait le défaire», il recommande donc et ce afin de le perfectionner « une protection de haut niveau», « de faire remonter les limitations de l’utilisation du fichier TES au niveau constitutionnel».

 

Pour le Parti Anti Sioniste la méfiance face à ce système est de mise car il semblerait qu’une telle base de données collectées serait une atteinte aux droits à la vie privée.
Sous couvert de sécurité se cache une autre réalité : surveiller le peuple 24H/24 !
Un tel fichier détenu par un gouvernement sans foi ni loi serait une catastrophe pour le bien-être des Français.
Nous avons déjà averti et mis en garde l’opinion internationale sur les dangers que représente le projet NEOM pour l’humanité.
En effet, afin que ce projet voie le jour, il est indispensable pour les Saoud de répertorier toutes les données concernant chaque être humain sur Terre afin que l’IA ait la mainmise sur tous. Aussi, veulent-ils promulguer des lois permettant de rendre légal ce qui était interdit, à savoir la violation de la vie privée. C’est ce que M. Yahia Gouasmi a clairement mis en exergue lors de la conférence sur le projet NEOM, le 28 avril 2018.
( Voir la vidéo https://www.partiantisioniste.com/paroles-du-pas/neom-conference-bouleversante-la-soumission-finale.html)
Par le biais de l’IA, les robots révèleront à chaque homme les données concernant sa vie privée jusqu’aux moindres détails, tout en lui promettant de satisfaire ses moindres désirs.
Dupés et fortement induits en erreur, la majorité des êtres humains se soumettront alors à cette IA qu’ils prendront pour un dieu «puissant» et surtout «bienveillant».
Ne sera mise à l’abri de cette terrible et effroyable supercherie qu’une minorité d’hommes et de femmes, une élite dont la responsabilité sera d’affronter cette monstrueuse IA et de la décapiter pour débarrasser l’humanité et notre planète de sa funeste présence.
Notre devoir premier est d’avertir, de dénoncer et de témoigner et à chacun d’arrêter ses choix et d’assumer ses responsabilités en conséquence…