Déstabilisation de l’Algérie par une guerre climatique ?

 

Depuis quelques semaines, l’Algérie est en proie à de très mauvaises conditions climatiques qui affectent les régions du nord du pays, d’Est en Ouest, là où se concentre le plus la population.

Elles sont marquées par d’importantes chutes de pluies, des pluies diluviennes qui ont donné lieu à des inondations impressionnantes et très soudaines dans de nombreuses villes : Constantine, Alger Centre, Kouba, Hussein Dey, Sidi Bel Abbas, mais aussi Tébessa, Blida, et bien d’autres villes ont été le théâtre de bouleversements climatiques.

Il y a profusion de vidéos sur la toile qui décrivent l’ampleur des précipitations, extrêmement dommageables. Les stratégies d’aménagement du territoire quasi-inexistantes et les problèmes de gestion des collectivités accroissent la vulnérabilité de l’Algérie à ce type de “catastrophes naturelles”.

Mais sont-elles si naturelles que ça ?

L’étendue des inondations sur tout le Nord du pays de manière aussi synchrone a un caractère inhabituel. Or, on sait que les États-Unis ont développé la capacité de manipuler le climat à des fins militaires, politiques ou économiques à travers le projet Haarp.

Des techniques de modification de l’environnement ont été appliquées par l’armée US pendant plus d’un demi-siècle.

L’Algérie serait-elle en train de payer ses orientations politiques sur la scène internationale ?

Une guerre climatique lui est-elle déclarée pour qu’elle change de cap dans sa politique étrangère ?

C’est une hypothèse tout à fait recevable compte tenu de l’échec des multiples tentatives de déstabilisation de l’Algérie ces dernières années par l’Empire americano-sioniste et son bras armée l’Otan.

Pourquoi l’Algérie ?

L’Algérie est un pays qui ne cadre pas avec le concept du mondialisme. Elle affronte aussi bien les complots d’Israël, que de l’Otan.

Elle a refusé de rejoindre la coalition dirigée par l’Arabie Saoudite pour répandre le chaos, la mort et la désolation au Yémen ; elle refuse d’inscrire le Hezbollah libanais sur la liste des organisations terroristes ; elle développe ses relations avec la Russie, la Chine, l’Iran. Elle refuse de reconnaître l’existence de l’état d’Israël et donc d’établir une ambassade israélienne sur son territoire. Une liste qui s’allonge et qui fait d’elle une mauvaise élève.

De plus, l’Algérie est fort convoitée par les faucons de l’impérialisme car elle dispose de richesses naturelles considérables et diversifiées, notamment en hydrocarbures (pétrole, gaz naturel).

L’Algérie, victime de l’arme de destruction climatique, Haarp ?

Haarp (High Frequency Active Auroral Research Program) est un projet construit officiellement en 1990 en Alaska. Ses 180 antennes recouvrent 14 hectares. Il est co-géré par l’Université de l’Alaska et placé sous l’autorité conjointe de l’Us Air Force et l’Us Navy qui sont les pourvoyeurs de fonds.

Officiellement, Haarp permet d’étudier les propriétés de l’ionosphère, la couche supérieure de l’atmosphère. De nombreux experts, politiques ou spécialistes de l’environnement ont révélé que ces activités pacifiques ne sont qu’une couverture.

Officieusement, elle serait une nouvelle génération d’armes électromagnétiques extrêmement sophistiquées capables de créer des tremblements de terre, la sécheresse, des pluies diluviennes, des tornades, des typhons, voir même de manipuler le comportement humain.

Le mathématicien états-unien John von Neumann, en lien avec le Département de la Défense des États-Unis, a débuté ses recherches sur la modification des conditions météorologiques à la fin des années 1940, au plus fort de la Guerre Froide, et il prévoyait des « formes de guerre climatique encore inimaginables. » Pendant la guerre du Vietnam, des techniques d’ensemencement des nuages ont été utilisées à partir de 1967 jusqu’en 1972, dans le cadre du projet Popeye. L’objectif était de prolonger la saison des moussons et de bloquer les voies d’approvisionnement ennemies le long de la route de Ho-Chi-Minh (Saigon).

Dans les années 90, la Douma, le parlement russe, avait publié un communiqué signé de 90 députés, sur le programme HAARP, dénonçant la volonté des États-Unis de créer de «nouvelles armes géophysiques intégrales qui pourraient influencer le milieu terrestre, avec des ondes radio de hautes fréquences».

Zbigniew Brzezinski, un des principaux concepteurs de la politique étrangère américaine et directeur de la sécurité nationale du président Carter, a évoqué dans son livre paru en 1970, “Entre deux âges : le rôle de l’Amérique dans l’ère technétronique” :

« La technologie mettra à la disposition des grandes nations des procédés qui leur permettront de mener des guerres furtives, dont seule une infime partie des forces de sécurité auront connaissance. Nous disposons de méthodes climatiques permettant de créer des sécheresses et des tempêtes, ce qui peut affaiblir les capacités d’un ennemi potentiel et le pousser à accepter nos conditions. Le contrôle de l’espace et du climat a remplacé Suez et Gibraltar comme enjeux stratégiques majeurs. »

Cette arme secrète dont parle Brzezinski correspond au projet Haarp, qui prédispose notre monde à entrer dans un Nouvel Ordre Mondial en neutralisant toute opposition étatique à l’Empire du nouveau monde.

Dans un texte relayé par les médias officiels de la république bolivarienne du Venezuela, Michel Chossudovsky, un économiste canadien, décrit Haarp comme “faisant partie de l’arsenal militaire du Nouvel Ordre Mondial”.

On se souvient des propos sulfureux de l’ex président français Nicolas Sarkozy concernant  l’avènement du Nouvel Ordre Mondial en 2009 :

“Personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer”.

Puis, plus tard, suite aux bouleversements du “Printemps arabe”, en décembre 2010 à l’occasion de la visite en France de Moustapha Abdeljalil, président du Conseil National de Transition libyen (CNT), Nicolas Sarkozy a affirmé à son hôte qui se plaignait de l’Algérie : « Patientez, et vous verrez ce qui va se passer en Algérie dans un an, et en Iran dans trois » !

Fort heureusement, les desseins de l’Empire americano-sioniste et ses vassaux ont tous avorté jusque là grâce à la vigilance des autorités algériennes, des forces militaires, mais également grâce aux services de renseignements de pays amis frontaliers (Tunisie, Lybie).

Mais dans ce cas de figure, l’Algérie pourrait être déstabilisée et fragilisée de l’intérieur par ces déséquilibres climatiques et les conséquences désastreuses qu’elles génèrent.

Le pays parviendra-t-il à gérer la situation et à contenir le mécontentement des milliers de sinistrés livrés à eux-mêmes ? Et ils sont nombreux, soit, parce qu’ils n’ont pas vu l’utilité de souscrire à un contrat d’assurance en prévention de “catastrophes naturelles”, soit parce qu’ils n’en ont pas les moyens.

Comble de l’ironie, l’édition 2018 des exercices de l’Armée Nationale Populaire qui s’est déroulée le 6 mai à Oran, dans l’ouest du pays, a pour nom «Toufane 2018», qui signifie «Déluge 2018». Elle est décrite comme la plus importante manœuvre militaire de toute l’histoire de l’armée algérienne. Est-ce un concours de circonstances ou un clin d’oeil malsain de la part de l’Empire americano-sioniste ?

Le Parti Anti Sioniste encourage les autorités algériennes à faire preuve d’humilité et d’entraide en prenant toutes les mesures nécessaires pour ne pas renforcer l’exaspération des sinistrés et des démunis. Nous appelons le gouvernement algérien à prendre très au sérieux l’éventualité d’une tentative de déstabilisation de leur pays par la manipulation du climat.