Casse du siècle : un Franco-israélien libéré

Encore une affaire d’escroquerie concernant un franco-israélien, qui a eu très peu d’échos dans les médias !

Gérard Chetrit, peu connu du grand public, a été condamné à huit ans de prison et 10 millions d’euros d’amende au mois de mai dernier, dans le volet le plus spectaculaire de l’escroquerie dite « à la taxe carbone » (voir notre article https://www.partiantisioniste.com/articles/israel-refuge-escrocs.html).

 

Le 3 septembre dernier, cet escroc franco-israélien a été remis en liberté suite à une série « d’erreurs et de dysfonctionnements » des services judiciaires.

 

Rappelons que cette escroquerie, qui a été surnommée « le casse du siècle », a coûté aux Français la bagatelle de près d’1,7 milliards  d’euros.

 

Chetrit, qui était incarcéré depuis près de deux ans et demi, a pu quitter libre la prison de Meaux-Chauconin, alors qu’il était convoqué le jour même devant la cour d’appel de Paris pour l’examen d’une demande de mise en liberté.

 

Considéré comme l’un des cerveaux de l’arnaque au CO2, il avait fait appel de sa condamnation, le 2 juillet dernier. « La justice avait deux mois pour le convoquer et examiner sa demande de mise en liberté », explique un haut fonctionnaire, qui a ajouté, « mais, bizarrement, il a été convoqué par la cour d’appel de Paris au dernier jour des deux mois de délai imparti. »

 

Alors qu’il est extrait de sa cellule, le 3 septembre, pour être conduit devant les magistrats de la cour d’appel, Chetrit refuse de monter dans le fourgon cellulaire prévu pour le conduire devant le tribunal. « Il disposait d’un certificat médical attestant qu’il était malade dans un fourgon et qu’il devait être transporté dans un véhicule particulier », précise l’un de ses avocats.  » Il a attendu toute la journée qu’on vienne le chercher mais aucun véhicule particulier ne s’est présenté. Comme nous étions au dernier jour de l’examen de sa demande de mise en liberté, il a donc été automatiquement libéré le jour même».

 

Une situation scandaleuse provoquée par « des maladresses à plusieurs niveaux », commente une source judiciaire.

 

Chetrit, fait désormais l’objet d’un contrôle judiciaire lui interdisant de quitter le territoire français et l’obligeant à se présenter, deux fois par semaine, dans un commissariat de Marseille. Par ailleurs, pour tenter de rattraper ses « erreurs », la justice a formé un pourvoi en cassation.

 

Reste à espérer que ce franco-israélien ne prendra pas la poudre d’escampette pour se rendre en Israël, auquel cas, la justice française ne pourra plus lui mettre la main dessus. Rappelons qu’Israël n’extrade pas ses ressortissants.

 

Il est à noter que cette affaire d’escroquerie qui a vu le jour sous l’ère Sarkozy, constitue jusqu’à présent le plus gros casse que la France ait jamais connu.

 

On parle même des liens très forts entre les cerveaux de cette arnaque à grande échelle, dont la plupart coulent désormais des jours paisibles en Israël, et le 1er ministre et criminel de guerre du régime de Tel-Aviv, Benjamin Netanyahu.

 

Le Parti Anti Sioniste est scandalisé par cette remise en liberté de cet escroc franco-israélien, qui est l’un des responsables d’une arnaque qui a couté aux contribuables français des centaines de millions d’euros.

Des sommes colossales ont été détournées par des criminels qui dorment tranquillement dans leurs palaces, israéliens ou français, sans être inquiétés.

Des sommes qui seront certainement remboursées par les citoyens français, éternelles vaches à lait, via de nouvelles augmentations fiscales, telle celle concernant la taxe sur le diesel, dont on parle actuellement.

 

Une question se pose : si l’on est un escroc de grande envergure, ne faut-il pas demander la nationalité israélienne pour ne pas être trop inquiété par la justice française ?