Arrestations d’Israéliens derrière un réseau de trafic d’enfants en Colombie

« Six Israéliens et deux Colombiens ont été arrêtés en Colombie pour leur implication dans un réseau d’exploitation sexuelle de jeunes filles et de femmes destinées à des touristes israéliens », ont annoncé dimanche 9 décembre dernier les autorités colombiennes.

« Au bout de nos deux ans d’enquête, nous voulons aujourd’hui présenter la découverte d’une mafia israélienne responsable d’exploitation et d’esclavage sexuel de filles, adolescentes et femmes en Colombie », a déclaré à la presse le procureur Nestor Martinez.

En fait ceux sont en tout 14 Israéliens qui sont soupçonnés par les autorités colombiennes d’avoir organisé un réseau de trafic d’enfants dans le but de commercialiser des forfaits d’expédition en provenance de l’entité coloniale israélienne vers ce pays d’Amérique latine destinés aux hommes d’affaires et aux soldats récemment libérés, selon des informations parues lundi 10 décembre.

« Ce réseau vendait des séjours touristiques exclusifs aux citoyens israéliens à destination de plusieurs villes de Colombie, mais proposait en réalité des services sexuels », a précisé le procureur dans un communiqué.

Mis à part les 8 suspects placés en détention, des mandats d’arrêt internationaux ont été délivrés à l’encontre des personnes restantes. L’un des Colombiens arrêté était un officier de police qui aurait transmis des informations classifiées à l’un des présumés chefs de la bande, Mor Zohar, lui permettant de gérer le réseau de trafic sans ingérence des autorités.

Selon un rapport du journal sioniste « Hadashot », l’un des Israéliens est également soupçonné de meurtre et d’autres sont également soupçonnés de blanchiment d’argent.

Les autorités colombiennes ont déclaré que les touristes israéliens logeaient dans des hôtels, faisaient des excursions en yacht et se rendaient à des soirées privées, alimentées en drogue et en alcool, et où femmes et mineurs étaient proposés comme  » esclaves sexuels « .

Les enfants et les adolescents ont reçu entre 63 et 126 dollars pour chaque « rencontre » avec des touristes israéliens, et ont été forcés de rejoindre un groupe de WhatsApp appelé « Pourim », a rapporté le site de nouvelles « Ynet ».

Tous les suspects étaient recherchés par Interpol pour soupçons de proxénétisme et sollicitation de mineurs à des fins de prostitution.

Les autorités ont perquisitionné un certain nombre de propriétés, dont certaines ont été saisies, et les suspects ont été arrêtés dans plusieurs endroits du pays.

Les membres du réseau ont créé des sites touristiques et des hôtels dans l’ensemble du pays, donnant à l’entreprise un aspect extérieur respectable. Cependant, dans le même temps, ils ont ciblé des garçons et des filles provenant de foyers difficiles ou avaient des difficultés financières, et les ont obligés à se prostituer.

Les produits de la filière des trafiquants ont ensuite été réinvestis dans des propriétés et des entreprises.

Les procureurs ont déclaré que l’enquête avait débuté en juin 2016, et que le principal suspect, Assi Ben-Mosh, avait été expulsé de Colombie en novembre 2017 pour suspicion d’infractions liées à la drogue, sollicitant des enfants à des fins de prostitution et d’infractions fiscales.

L’ancien soldat israélien dirigeait un hôtel près de Santa Marta, une ville du nord de la Colombie, où il aurait créé un réseau de drogue et de crimes sexuels.

L’Hôtel Benjamin, dans le village de pêcheurs de Taganga, attirait également de nombreux israéliens lors de leurs voyages post-armée, mais était impopulaire auprès des résidents locaux en raison des activités qui y étaient associées.

Des activités qui se sont également étendues à l’Équateur, au Brésil et au Mexique, ont rapporté les médias locaux.

Le 4 août dernier, les autorités avaient déjà procédé à l’arrestation de trois Israéliens dans la ville de Carthagène, qui étaient à la tête d’un vaste réseau de prostitution, tant de femmes que de fillettes.

Les autorités colombiennes avaient alors demandé à Interpol d’arrêter Assi Ben-Mosh, qui, même après son expulsion, continuait de gérer ses opérations illicites en Colombie à partir d’Ashdod en Palestine occupée.

 

La question que le Parti Anti Sioniste se pose est la suivante : comment un trafiquant proxénète de cette envergure, expulsé de Colombie et recherché par Interpol peut-il continuer à évoluer en toute liberté à partir de l’entité sioniste, où il continue à gérer son business du mal à distance ?

Il semblerait que cela soit possible.

Quand on pense à d’autres affaires où les criminels israéliens impliqués peuvent circuler et vivre en toute impunité et liberté au sein de l’entité sioniste criminelle (arnaque à la taxe carbone, trafic d’organes, escroqueries des call-center sur le forex, etc.), on n’est pas loin d’en conclure que pour les malfaiteurs en tout genre israéliens, tout est permis du moment que les victimes ne sont pas israéliennes également.

Mais quoi de plus normal pour un état criminel que de protéger des criminels ?