3000 français arnaqués à partir d’Israël : 20 millions de préjudice

Encore une information qui ne risque pas de passer en boucle sur nos chaines de télévision, pour lesquelles toute critique à l’égard des dirigeants ou des citoyens israéliens relève du sujet tabou.

Pourtant, la nouvelle mérite d’être rapportée, car elle fait état d’une escroquerie pilotée depuis l’entité sioniste criminelle, qui a touchée plusieurs milliers de nos concitoyens français, éternels dindons de la farce israélienne.

En effet, à travers toute la France, 3 000 victimes sont tombées dans le panneau des annuaires professionnels, pour un total de plus 20 millions d’euros de préjudice.

La technique était la suivante : des sociétés de référencement basées en Israël, faisaient miroiter à des commerçants français des parutions dans des répertoires professionnels pour mieux faire connaître leur entreprise.

Les victimes, en générale des petites PME mais aussi des associations, un diocèse ou même des banques, payaient une première somme en pensant s’être acquitté de la prestation. Puis, une fois le délai de rétractation passé, on leur expliquait qu’elles n’avaient réglé que pour un mois et qu’elles devaient payer le reste. Les escrocs israéliens allaient jusqu’à intimider ou menacer les commerçants récalcitrants en se faisant passer, parfois, pour des huissiers, des avocats ou de faux gendarmes.

«  Ils m’avaient dit que si je ne payais pas, j’irai en prison », se souvient Claude, une fleuriste établie dans le Valenciennois qui s’est retrouvée ruinée après avoir été escroquée de 14000 euros, soit toutes ses économies. « Encore aujourd’hui, j’ai toujours peur de répondre au téléphone car deux ans après, ils me relançaient encore ! » ajoute la victime encore traumatisée.

«  On leur promettait des retombées, c’était faux. Je peux dire qu’on a vendu du vent  », a reconnu, devant le tribunal correctionnel de Paris il y a quelques mois, le « commercial » de l’une des trente enseignes de référencement mises en cause.

Le réseau est démantelé au mois d’avril 2016. 27 prévenus sont identifiés et / ou interpellés, dont les deux têtes de réseaux qui vivaient en Israël qui sont arrêtées à l’aéroport de Roissy. 24 sociétés écrans et une trentaine d’enseignes de référencement Web sont mises en cause.

C’est de Nice que l’affaire est partie en 2011, quand le procureur de la République reçoit de nombreuses plaintes émanant de toute la France à propos d’une société niçoise de référencement web. Deux ans après, Tracfin (organisme gouvernemental chargé de la lutte contre la fraude, le blanchiment d’argent) s’invite dans le dossier en émettant deux signalements sur des opérations financières douteuses via la Grande Bretagne et la Lettonie. Le procureur de Nice ouvre alors une enquête préliminaire, confiée au service national des douanes judiciaires. Mais il se dessaisira au profit du procureur de Paris qui ouvre une information judiciaire.

En décembre 2017, l’affaire est jugée à Paris durant quatre semaines et le 16 janvier 2018, le tribunal correctionnel rend son délibéré : Les deux prévenus principaux écopent de cinq ans de prison, dont trois avec sursis et mise à l’épreuve pendant trois ans. Il s’agit des têtes de réseau qui, depuis Israël, pilotaient les sociétés de référencement et les sociétés écran.

Ce n’est pas la première arnaque du genre à partir de l’entité sioniste et on estime qu’au moins 45% des call-centers francophones basés en Israël sont spécialisés dans ce genre d’escroquerie.

La dernière en date traite de l’accessibilité des entreprises : un hold-up de plusieurs dizaines de millions d’euros avec le même modus operandi : Menaces, courriers postaux, mails, sociétés fantômes, robots d’appels. Toutes les méthodes classiques sont utilisées pour voler de simples commerçants soucieux d’être en règle avec les normes franco-européens.

Les call-centers envoient les victimes sur des sites aux noms d’apparence officiels et n’hésitent pas à se faire passer pour l’administration ou les huissiers. Le point commun de ces sites est l’absence de responsables: pas de nom, pas de compétence (ni diplôme, ni référence professionnelle), pas de photo. Ils copient-collent des articles de lois qui leur serviront de prompteur une fois en ligne avec la victime.

« J’avais l’impression d’être devant un juge » raconte Anaïs, victime d’une arnaque à l’accessibilité. Le ton était agressif et menaçant. « J’ai payé 790 €. Quelques mois plus tard, une autre société m’appelle pour le Registre Public d’Accessibilité. Je n’ai pas cédé. Mais aujourd’hui je ne sais pas quoi faire… »

Le point commun de ces arnaqueurs téléphoniques est l’absence de référencement du site. Ils utilisent des robots d’appels dont le service provient d’une grande enseigne française de services informatiques.

Des sites non référencés qui servent de plateformes de paiement à l’usage d’activité telles que : le forex, les cryptomonnaies, les passports canadiens, le document unique et maintenant la RGPD (obligation d’informer et sécuriser les données informatiques des clients).

Les responsables sont souvent des adultes entre 25 et 35 ans, issus de milieux populaires, ayant évolués en banlieue française ou dans le 18 et 19ème arrondissement de Paris, avant de partir vivre en Israël. Leurs sociétés sont souvent installées en Angleterre, Hong Kong, iles caïmans.

Ces derniers profitent ainsi du fait de leur statut de citoyen israélien, sachant que l’entité sioniste n’extrade quasiment jamais vers la France, ce qui permet à de nombreux suspects d’arnaques financières d’échapper aux poursuites de la justice hexagonale.

Ainsi, on compte près d’une centaine demandes d’extradition émanant de France liée à des escroqueries en tous genres. Si quelques suspects ont été extradés, la plupart n’ont jamais été inquiétés et, à en juger par la sérénité qu’ils affichent, ils ne sont pas prêts de l’être.

 

Le Parti Anti Sioniste s’insurge contre cette situation qui permet aux escrocs de tous poils de sévir dans notre pays à partir d’Israël, en sachant qu’ils ne risquent rien.

Il apparait ainsi possible à tout arnaqueur israélien de détrousser de pauvres citoyens français en toute impunité sans que cela ne semble déranger outre mesure nos autorités ou nos médias que l’on entend très peu sur le sujet.

Ceci dit, devrions nous être étonnés de cela quand on connait l’impunité dont bénéficie cette entité qui permet à ses citoyens de tuer des civils palestiniens en toute impunité ?

Décidément Israël demeure le paradis des escrocs et criminels de tous genres, un refuge de pirates au-dessus des lois, que personne n’ose dénoncer où critiquer dans nos démocraties donneuses de leçons.

Pourquoi tant de mansuétude à l’égard de cette entité ?

C’est ce que le Parti Anti Sioniste continuera de dénoncer, jusqu’à ce que cesse la soumission de nos élites à cette puissance étrangère qui se croit tout permis.