Qui est André Gernez ?

Cela fait 4 ans aujourd’hui que le Docteur André Gernez nous a quitté à l’âge de 90 ans.

Décédé au centre hospitalier de Roubaix d’une insuffisance respiratoire, ce génie français a marqué son époque.

Il est à l’origine de théories révolutionnaires qui ont bouleversé les paradigmes scientifiques établis : la théorie des cellules souches et bien d’autres découvertes qui lui ont valu médailles et prix décernés par les plus grands savants et prix Nobel scientifiques.

Pourtant, une partie importante de ce qu’il nous a légué en héritage est devenue un secret d’état, car les gouvernements successifs depuis les années 70 ont toujours fait passer les préoccupations économiques bien avant les impératifs médicaux.  Pourquoi ? Et bien parce que les profits colossaux du marché du cancer, entre autres, ont été préférés aux méthodes d’André Gernez qui ne rapportent quasiment rien aux laboratoires pharmaceutiques. Pourtant, ces méthodes permettraient de contrôler, de réguler, voire d’éradiquer à plus de 90% le cancer, la sclérose en plaque, la schizophrénie, certaines myopathies, l’asthme, les allergies, la maladie de Parkinson et d’Alzheimer…

Dès 1971 une étude a confirmé les résultats du Dr Gernez. Ces résultats prouvaient que le cancer pouvait être évité grâce à son “protocole de prévention active contre le cancer” : un jeûne de 30 jours (réduction alimentaire), une supplémentation en vitamines/oligo-éléments, et en dernier lieu la prise d’un antihistaminique. Voilà à quoi se limite à peu près ce protocole, à renouveler chaque année de 38 à 65 ans, au printemps ou en automne.

Cette étude a été réalisée par l’INSERM qui réunit aujourd’hui 15 000 chercheurs et ingénieurs dont l’objectif commun est d’améliorer la santé de tous par le progrès des connaissances sur les maladies et l’innovation dans les traitements et la recherche en santé publique.

Alors pourquoi n’en a-t-on jamais entendu parlé ?

Parce ce que son protocole a été étouffé par les plus hautes sphères étatiques, et ce, juste avant son application publique par 4500 médecins préparés à le suivre. Ces derniers ont reçu des menaces s’ils l’appliquaient et il a été demandé au Docteur Gernez de se taire. Mais la sortie du documentaire “Le scandale du siècle ”, en 2007-2008, disponible sur internet et en DVD, aura mis fin à ce silence et permis de faire connaître les études du Docteur.

L’une des raisons évoquées par celui-ci sur la non-adoption de son protocole contre le cancer en matière de santé publique est qu’une large éradication du cancer provoquerait certainement une baisse considérable de l’affluence dans les cliniques et hôpitaux, et par conséquence, une baisse de rentabilité. De plus, un allongement de la durée de vie rendrait insoluble le problème du paiement des retraites, expliquait-il.

Aussi, le docteur Gernez a démontré que sa méthode avait également une action préventive sur l’athérome (infarctus du myocarde) de nature tumorale et non métabolique, facteur principal de mortalité .

Le cas du Docteur André Gernez laisse une trace indélébile qui marque au fer rouge l’histoire de notre politique de santé publique dans le traitement des maladies dégénératives. Combien de temps encore devrons-nous attendre que les autorités prétendument “compétentes” mettent en place ses méthodes ? Combien de vies seront encore sacrifiées sur l’autel de l’oligarchie française ?

Pour de plus amples informations ou contacts avec ses collaborateurs qui s’emploient à faire connaître son travail et à le faire appliquer : http://www.apag-asso.org/site/

Bref aperçu de sa biographie :

En 1944, à seulement 21 ans, il est médecin. Puis médecin-chef à l’hôpital de Roubaix. Ses travaux en biologie et cancérologie l’amènent à poser des postulats nouveaux.

En 1966, il revisite le principe fondamental de la biologie cellulaire.

En 1971, une étude de l’INSERM confirme sa théorie sur le “protocole de prévention active contre le cancer”.

En 1979, il reçoit le prix Hans Adalbert Schweigart pour ses travaux sur les pathologies dégénératives et sa découverte sur « la théorie unifiée du cancer ». Le jury est composé de 40 prix Nobel.

En 2007, il reçoit la médaille d’or de l’association Société d’encouragement au progrès au Sénat à Paris.

En 2012 , il reçoit la Grande médaille d’or de l’association Société d’encouragement au progrès au Sénat à Paris.

 

 

 

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