Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste.Solidarité entre le mouvement des Indignés d’Europe et le Printemps arabe !
*Vidéo en fin d’article.
En France, l‘ingérence permanente du lobby sioniste est à tous les niveaux de l’État. Aujourd’hui, les peuples français et européen ont pris conscience du danger sioniste et s’expriment librement sur le sionisme. Un processus révolutionnaire est engagé et ce mouvement de fond, qui concerne toute la société arabo-musulmane, en a surpris plus d’un par sa rapidité. Le « Printemps du monde arabe » et l’automne européen ont un point commun : ils combattent l’injustice.
Par-delà les causes objectives (misère, chômage, oppression..), il existe également une cause profondément politique. Les peuples arabo-musulmans n’acceptent plus d’être soumis et humiliés par des régimes au service de l’étranger, au service de ce système mondialo-financier. Le centre politique et idéologique de ce système se trouve sur une Terre Sainte spoliée et sionisée qui s’appuie sur le réseau mondial du sionisme et de ses lobbies. C’est contre cet ensemble dont les gouvernements européens font partie, que se soulèvent aujourd’hui les Arabes. Ces derniers ont compris, depuis longtemps, que tous les discours de l’Occident sur les droits de l’Homme, la démocratie, la laïcité et autres belles paroles, ne servent qu’à les opprimer et à les désarmer spirituellement et politiquement, afin de maintenir au pouvoir des dictatures alliées d’Israël. C’est ce que l'Occident appelle hypocritement « le nouveau Moyen-Orient ».
Aujourd’hui, les gouvernements occidentaux cherchent à infiltrer le mouvement afin de le dévoyer, jusqu’à ce que l’on trouve des remplaçants « acceptables », plus présentables que les vieux dictateurs qui ont fait leur temps. Ils avouent, eux-mêmes, que l’essentiel n’est pas la justice pour les peuples arabo-musulmans, mais la « sécurité d’Israël » !
En France, c’est tout un peuple qui est pris en otage par la grande finance internationale, pour le plus grand profit de ceux qui l’ont enfermé dans cette situation. De la crise bancaire de 2008, nous sommes passés à la faillite des Etats. Après la Grèce, on parle ouvertement des prochaines victimes qui pourraient être l’Espagne, le Portugal, l’Italie, la France et toute l’Europe occidentale. Le prix à payer pour cette crise de toute la zone euro est connu : non seulement le chômage et la pauvreté pour les populations, mais surtout une faillite globale de tout un continent. Nous entrons en Europe dans une période de convulsions (luttes sociales, émeutes, guerres ethniques provoquées, etc.) dont personne ne peut prévoir les conséquences.
Nous avons à faire à un système bancaire mondial, interconnecté, dont les racines et les liens se trouvent, depuis longtemps, dans ce qu’il est convenu d’appeler le sionisme. Il n’est peut-être pas vain de faire un parallèle entre l’aggravation de la crise de l’entité sioniste et l’aggravation de la crise du système monétaire international… La contagion de la crise grecque à toute la zone euro est maintenant inéluctable. Nous ne nous hasarderons à aucun pronostic quant aux délais. Mais il reste une certitude : la misère et le malheur pour les populations innocentes.
Ainsi, on prépare l’opinion publique au « choc des civilisations », c'est-à-dire à une guerre et à une colonisation contre les pays musulmans qui, en ce moment, tentent de se libérer de la domination américano-sioniste.
Tout maintenant peut aller très vite ! En effet, un nouveau pas très important a été franchi dans la lutte contre le sionisme. Cette fois, c’est toute une zone allant de la Mauritanie à la région du Golfe qui est touchée. Et ce sont les régimes traîtres, au service de l’USraël qui, tôt ou tard, vont disparaître. Ces pays rejoindront alors tout naturellement leur camp : le Front de Résistance (Iran, Syrie, Liban et Résistance palestinienne) qui, chaque jour, donne l’exemple pour échapper à la défaite et à l’humiliation. On comprend donc l’inquiétude qui règne à Tel-Aviv, et le Parti Anti Sioniste s’en réjouit !
En Europe, un mouvement spontané, celui des « Indignés » a pris racine à Madrid. Cette vague de contestation portée par les jeunes a gagné Paris, Athènes, Rome, Genève, Lisbonne, Oslo… et même l’entité sioniste n’est pas épargnée. Les participants protestent contre le chômage et les retombées de la crise économique…
Nous invitons tous les désabusés du système politique et économique actuels à poursuivre le mouvement des « Indignés » en France, et à organiser des rendez-vous dans toutes les grandes villes françaises et européennes, sans oublier ce qui est a été à la base de ces mouvements: le « Printemps du monde arabe » qui doit atteindre son objectif, à savoir la liberté, la justice et la disparition du sionisme.
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
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