La campagne électorale pour les élections régionales du mois de mars a déjà commencé. Avec leur cortège habituel de promesses et de querelles de personnes, les différents partis politiques du Système et leurs leaders régionaux et nationaux occupent nos médias.
Il faut situer ces élections dans leur contexte. Les Françaises et les Français le connaissent très bien : chômage, pauvreté, destruction des services publics, pratique abusive de la garde à vue, discrimination de tout type pratiquée à l’encontre de ceux qui sont exclus parce que pauvres, parce que d’origine non-européenne, parce qu’ayant des opinions non conformes.
Pour tenter de diviser davantage la population, le gouvernement a lancé un débat national sur la question de l’identité, cherchant à stigmatiser et à désigner comme ennemi la communauté musulmane de France. Tout cela ne se comprend que si l’on se situe dans le cadre de la situation internationale : crise économique et bancaire qui ne fait que commencer (la Grèce est en faillite en attendant que d’autres pays suivent).
Depuis déjà longtemps le sort de la France ne se décide plus à Paris et encore moins dans les régions mais bien ailleurs (Commission de Bruxelles, OTAN, grandes places financières, autant d’institutions totalement entre les mains du lobby sioniste).
Pourtant nos politiciens refont un tour de piste pour parler de tout sauf du fond du problème. Il est à remarquer à quel point lors des débats, les différents leaders ont du mal à se différencier les uns des autres. Sont-ils d’ailleurs libres de pouvoir encore servir la France ?
Nous avertissons nos compatriotes : ces élections ne résoudront rien. La situation continuera à empirer malgré les promesses et la démagogie.
Cette campagne électorale cherche à vous détourner une fois de plus de la vraie question : la France a perdu son indépendance, son gouvernement et sa classe politique ne sont que des jouets aux mains du sionisme qui souhaite et prépare la guerre pour continuer sa domination mondiale.
Voilà pourquoi nous appelons à boycotter ces élections régionales par une abstention massive, abstention ne signifiant pas désertion. Pendant que les promesses destinées à vous endormir vont couler à grands flots, le Parti Anti Sioniste mènera le combat qui est le sien :
- dénoncer les vrais responsables de cette crise : cette caste de financiers internationaux au service du sionisme ;
- alerter les Français sur la guerre dans laquelle le sionisme veut entrainer la France et son peuple ;
- dénoncer le mensonge électoral qui consiste à se faire élire au nom du bien commun pour satisfaire ensuite des intérêts étrangers.
Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste (PAS)
Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ? (4ème partie)
Résumons les trois premiers volets de notre article consacré à la réalisation d’un nouvel attentat du type 11/09.
Trois thèses s’affrontent que nous présenterons séparément pour la commodité de l’exposé :
A/ la thèse officielle nord-américaine qui impute l’attentat au groupe islamiste Al-Qaida dirigé par Ben Laden ;
B/ la thèse qui impute l’attentat à la CIA ou à une fraction de celle-ci ;
C/ la thèse qui impute l’attentat aux services secrets israéliens, le Mossad.
A/ C’est la thèse officielle nord-américaine, qui peut se résumer ainsi. Un groupe dit « islamiste » dirigé par Ben Laden, qui, en haine des USA, a préparé, organisé et exécuté les attentats du World Trade Center. Cet attentat, dont le nombre de victimes est évalué à environ 4000, avait une portée hautement stratégique et symbolique : démontrer que l’on peut frapper au cœur l’empire américain, à la fois en la ville de New-York et dans un de ses principaux centres nerveux du commerce international. Le dirigeant de ce groupe est un homme d’affaire saoudien nommé Ben Laden – dont une partie importante de la famille était en relation d’affaires avec la famille de M. Bush – Ben Laden étant connu pour ses positions radicalement islamistes et anti-soviétiques (cf. Afghanistan). A noter que toutes les sources sérieuses et officielles américaines reconnaissent que Ben Laden a collaboré en son temps avec la CIA par le biais de l’Arabie Saoudite pour lutter contre les Soviétiques en Afghanistan. Selon cette thèse ces attentats sont un acte de guerre de la mouvance radicale islamiste contre les USA.
B/ L’autre thèse attribue la responsabilité de l’attentat à la CIA ou à une fraction de celle-ci liée au complexe militaro-industriel américain. Le passé de la CIA est jalonné d’opérations et d’intoxications de ce type. Citons entre autre pour mémoire le projet Northwoods (réaliser un attentat sanglant aux USA pour en accuser Cuba et envahir l’île, mais le projet fut refusé par le Président Kennedy, assassiné peu de temps après), ou encore l’incident du Golfe du Tonkin contre un navire américain attribué au Nord Vietnam pour justifier les bombardements de celui-ci et l’intensification de la guerre, etc… Autre "anomalie", le journal Le Monde, dans son article daté du16/04/2007 et intitulé « 11 Septembre 2001 : les Français en savaient long », nous apprend qu’entre septembre 2000 et août 2001 neuf rapports entiers ont été adressés aux USA par les services de renseignement français les mettant en garde contre des projets de détournement d’avion par des islamistes radicaux. Pourquoi les services de sécurité américains ont-ils fait la sourde oreille ? D’autres pays avaient également averti les USA. Que chacun en tire ses conclusions… Voir à ce propos la thèse de M. Andreas von Bülow qui fut Secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense en Allemagne.
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C/ Enfin la thèse attribuant l’attentat au Mossad. Le passé des services secrets israéliens fourmille de manipulations en tout genre et naturellement dès le lendemain du 11 Septembre beaucoup d’observateurs ont porté leur regard vers le Mossad. Nous ne retiendrons que deux faits. Le premier est la déclaration de Monsieur Francesco Cossiga (ancien Président de la République italienne, sénateur à vie , professeur de droit constitutionnel… un des hommes politiques les plus respectés d’Italie) au grand quotidien « Corriere della Serra » (30/11/2007), affirmant en substance que ces attentats furent planifiés et réalisés par le Mossad et la CIA avec l’aide du monde sioniste afin de mobiliser le monde occidental contre l’Islam en général (l’Irak et l’Afghanistan en particulier). Il est toujours difficile et délicat de pénétrer dans l’univers opaque du monde du renseignement et de la manipulation, en particulier sioniste, quand on connait leur habilité. Cependant, en Octobre 2008, la police libanaise a procédé à l’arrestation de Ali et Youssef Jarrah, Libanais de la région d’Al Marj (plaine de la Bekaa), pour espionnage depuis de longues années au profit d’Israël. Toutes les preuves (matériel photographique, séjours des intéressés en Israël pour débriefing…) ont été apportées. Cette information n’a pas été démentie par la grande presse israélienne et on découvrira à cette occasion que ces deux individus sont cousins d’un des kamikazes du 11/09 (celui qui se trouvait dans l’avion qui s'est écrasé en Pennsylvanie). Cette parenté – vérifiée – n’implique rien en soi, mais compte tenu de la structure et des traditions familiales et claniques existant au Moyen-Orient, la coïncidence est pour le moins troublante...
Nous laisserons chacun se faire une opinion. Néanmoins la manipulation réciproque (l’enchevêtrement des trois thèses n’étant pas à exclure) a peut-être abouti au résultat suivant :
- l’unification après cet attentat de l’opinion publique occidentale autour de l’axe américano-sioniste, qui se donnera de ce fait carte blanche pour agresser et occuper l’Irak et l’Afghanistan, en attendant d’autres pays ;
- le désir de certains courants islamistes d’attirer les USA loin de chez eux, en Irak et en Afghanistan, comme autrefois les Américains avaient su attirer l’URSS dans le piège afghan (voir dans le Nouvel Observateur daté du15/01/1998 les révélations de l’ancien conseiller du Président Carter, Zbigniew Brzezinski, toujours très influent dans les hautes sphères de l’administration de M. Obama).
Quelles que soient les différentes thèses en présence, tenons-nous en aux faits :
- les USA et l’Occident sont enlisés dans le bourbier afghan (qui s’est étendu au Pakistan, nation nucléaire !) sans perspective d’issue militaire ;
- les USA et l’Occident connaissent une crise économique et financière qui ne fait que commencer (la faillite de fait de la Grèce peut se répandre dans toute la zone euro par exemple).
Les déficits publics nord-américains et de l’Union Européenne, mis en parallèle avec l’augmentation permanente des dépenses militaires, laissent entrevoir un pronostic des plus sombres : la fuite en avant vers une guerre à laquelle on prépare déjà depuis longtemps les opinions sous le terme de « Choc des Civilisations » et désignant le nouvel ennemi, l’Islam.
Si un tel scénario est souhaité par le sionisme qui escompte en tirer profit aux dépens des peuples américains et européens, les décideurs en ce domaine demeurent pour l’instant indécis. Il est en effet impossible de mesurer jusqu’où irait une telle conflagration tant que l’on n’aura pas répondu aux deux questions que nous évoquerons prochainement dans notre conclusion à cet article.
Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste (PAS)
Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ? (3ème partie)
ou comment on nous prépare à un méga-attentat en Europe...
Dans nos deux précédents articles des 1er et 6 Février 2010, nous avons évoqué la possibilité d’un grave attentat sur le territoire européen, attentat qui tel le 11 septembre 2001, justifierait une nouvelle croisade antimusulmane, notamment une agression contre l’Iran. Ce risque a été également évoqué par les grands journaux du Proche-Orient. De nombreux sites web ont également répercuté cette éventualité mettant en garde l’opinion publique contre des attentats en des lieux hautement symboliques telles la cathédrale Notre Dame de Paris ou la Basilique Saint Pierre de Rome.
Toute la machine de guerre de propagande de l’USraël est mobilisée de façon permanente et avance en ordre de bataille. Ainsi, lors de l’audition annuelle par la Commission parlementaire du Renseignement, les principaux dirigeants des services de renseignement nord-américains ont provoqué une certaine émotion en mentionnant la possibilité d’une cyber-guerre déclarée par la Chine menaçant ainsi tout le réseau informatique mondial : http://www.senate.gov/fplayers/I2009/urlPlayer.cfm?fn=intel020210&st=1073&dur=10255
Quand on connait l’imbrication actuelle des économies chinoises et américaines, une telle « agression » est pour le moins difficile à imaginer dans l’immédiat. Mais alors, pourquoi parler de la Chine si ce n’est pour faire diversion ? D’ailleurs, les participants à l’audition annuelle reviennent très vite à leur thème favori affirmant qu’Al-Qaida pourrait frapper les USA d’ici trois à six mois.
Ici se trouve peut-être le cœur de la diversion. En effet, qui dit Al-Qaida dit immanquablement islamisme, et en citant le territoire nord-américain, on détourne provisoirement l’attention de l’Europe. Et si le prochain attentat programmé devait se produire en Europe Occidentale (Paris ou Rome) et non aux États-Unis ou au Canada ?
Des indices concordants et inquiétants semblent indiquer que nous sommes à la veille d’événements dramatiques.
Partout, depuis les grands instituts d’analyse spécialisés jusqu’au quotidien français Le Parisien, il est martelé quotidiennement à l’opinion que les risques d’attentat en Europe augmentent. Ainsi, le Centre d’Analyse Conjoint sur le Terrorisme JTAC, à Londres, a rehaussé le niveau d’alerte au Royaume-Uni. Le Parisien (éd. du 25.01.2010) fait état également d’une menace bien réelle en France. La préparation psychologique bat son plein.
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Le soutien inconditionnel et provocateur de M. Sarkozy et de M. Berlusconi à l’entité sioniste n’est pas seulement un choix politique délibéré. On a souvent l’impression que ces deux dirigeants cherchent à provoquer et à activer intentionnellement les réseaux terroristes (au service de qui ?). On ferait alors croire à l’opinion qu’un tel attentat est imputable aux « musulmans extrémistes » comme conséquence du soutien des gouvernements de l’Europe Occidentale à Israël et à la politique américaine (réintégration de l’OTAN et Afghanistan).
Une semblable manipulation serait aux yeux du grand public en conformité avec la théorie dite du « choc des civilisations » de M. Huntington. La croisade antimusulmane, notamment contre le front de la Résistance, Iran, Syrie, Hezbollah, Hamas, pourrait commencer. Vue l’ampleur d’un tel conflit, personne ne peut dire jusqu’où il ira. Une opération de cette envergure aux conséquences incalculables suppose pour le moins deux conditions :
- une intoxication quotidienne de l’opinion combinant à la fois terrorisme, Islam et soutien à Israël est indispensable afin de créer partout des réflexes de peur et d’hostilité vis-à-vis de l’Islam. De la Burqa à la guerre d’Afghanistan en passant par les menaces contre la République Islamique d’Iran, il existe un lien et un dénominateur communs : faire admettre comme inéluctable un attentat dit islamiste en Europe ;
- le deuxième élément consisterait à choisir en Occident des cibles hautement symboliques et religieuses telles Notre dame de Paris ou la Basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican, l’idée étant de rallier une partie importante du monde chrétien autour de l’USraël et sous la coupe sioniste.
Ce scénario catastrophe n’est nullement improbable. N’oublions pas que celui qui aurait évoqué la possibilité d’un 11 septembre 2001 quelques mois auparavant aurait été immanquablement traité de « conspirationniste » ou de fou.
Néanmoins le pire n’est pas toujours certain. Même si nous connaissons le mépris que le lobby sioniste et ses exécutants portent à l’opinion publique, ils doivent toutefois en tenir compte. Et c’est en faisant connaître autour de soi ce risque d’attentat en Europe qu’on peut réussir à l’empêcher. Nous savons que cette menace est déjà prise très au sérieux dans plusieurs grandes capitales et ce au plus haut niveau. Une censure règne pourtant dans les prétendus grands médias sur ce sujet.
A nous de briser cette censure afin d’empêcher ce nouveau crime du sionisme dont toute l’histoire démontre son goût et son habileté pour la manipulation, l’intoxication et surtout à opposer les communautés et les nations pour son plus grand profit...
Discours de Antoine Ribas-Carbo, conseiller du Parti Anti Sioniste, à l’Université de Téhéran - Faculté des Etudes Internationales, le 01/02/10 :
Je remercie les professeurs, les étudiants, et le Dr. Saeed-Reza Améli, doyen de la Faculté, pour cette invitation. Je m’exprime en tant que représentant du Parti Anti Sioniste, parti français fondé il y a environ un an, sous la présidence de M. Yahia Gouasmi.
En union étroite avec toutes les forces antisionistes en France, nous luttons contre la domination du lobby sioniste en France. Dans ce combat nous dénonçons tous les mensonges, toute la propagande sioniste dans la société française. Des résultats importants ont déjà été obtenus, tant par nos sites web que par notre intervention permanente sur le terrain. Notre présence lors des élections européennes - pour la première fois une liste clairement intitulée “antisioniste” a été présentée - a semé le trouble chez nos ennemis, qui ont utilisé tous les moyens pour nous faire taire. Au cours de cette campagne électorale de nombreux liens de sympathie ont été noués avec la population française.
Un de nos axes importants est la dénonciation des calomnies et de la campagne de haine déclenchées contre la République Islamique d’Iran. Nous expliquons que tout doit unir la France et l’Iran qui, historiquement, n’ont jamais eu de conflits. Seuls Israël et son lobby en France ont intérêt à opposer nos deux nations. C’est pourquoi nous dénonçons les sanctions prises à l’encontre de votre pays. Nous mettons en garde la population française contre toute agression, agression demandée constamment par les sionistes. Nous affirmons notre totale solidarité avec l’Iran et disons que la France ne doit pas être une colonie d’Israël, elle doit retrouver son indépendance. Notre voix est de plus en plus entendue : peu de Français souhaitent mourir pour Tel Aviv. Je tiens à réaffirmer ici notre totale solidarité avec votre pays et votre président, et vous assurer que nous poursuivrons dans cette voie.
Pour conclure, je veux à nouveau vous remercier pour votre accueil chaleureux et vous dire que le peuple d’Iran n’est pas seul : la vérité finit toujours par triompher et, après la guerre criminelle menée par Israël à Gaza, un changement notable s’est opéré dans l’opinion française. L’agressivité du lobby sioniste en France prouve que l’adversaire est touché. Tout cela est pour nous un précieux encouragement à continuer notre action et à resserrer davantage nos liens avec le front de la résistance au sionisme dont la République islamique d’Iran et son président sont la base inébranlable.
Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste (PAS)
Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ? (2ème partie)
Version officielle ? CIA ? Mossad ? ... ou version officielle + CIA + Mossad ?
Alors une question vient immanquablement à l’esprit : la machine de guerre USraélienne n’a-t-elle pas besoin d’une « relance psychologique », à savoir un nouvel 11 septembre ?
Doit-on s’attendre à une nouvelle provocation gigantesque permettant de mettre en application ce que Samuel Huntington, idéologue des néoconservateurs américains et des sionistes, a appelé le « choc des civilisations » ?
Sous ce terme relevant de la philosophie politique, se cache en fait le nom de la troisième guerre mondiale qui sur les plans psychologique, économique et militaire, est en partie déjà commencée. L’ennemi est de plus en plus clairement désigné, il s’agit de l’Islam. La bonne vieille tactique oblige cependant USraël à ménager provisoirement la Russie et la Chine afin d’empêcher une union entre ces trois entités. En Europe occidentale et notamment en France, la préparation psychologique bat son plein : référendum en Suisse concernant les minarets, débat en France sur l’identité nationale organisé par M. Sarkozy et au cours duquel très vite le suspect désigné est le musulman. Alors que la France connaît environ 9 à 10 millions de chômeurs, travailleurs précaires, sous-payés et nouveaux pauvres, on nous fait découvrir que le problème essentiel du pays est dû à environ 1200 femmes portant la Burqa !
Du député communiste M. Gerin à Éric Besson (passé du socialisme à Sarkozy), le débat s’accentue chaque jour à travers les médias, débat naturellement alimenté par tous les journalistes, intellectuels sionistes, et amis d’Israël. La Belgique, la Hollande, et l’Italie en attendant l’Espagne, n’échappent pas à cette campagne dont le but est clair : en vue de la guerre qui se prépare contre l’Islam et notamment l’Iran, accréditer l’idée que les musulmans européens sont « une cinquième colonne », c’est-à-dire un corps étranger au service de l’ennemi désigné (l’Islam).
Dans une Europe minée par la crise économique et ayant perdu tous ses repères spirituels et idéologiques, cette propagande insidieuse, quotidienne et disposant de la totalité des médias, peut porter ses fruits même si pour l’instant, les populations européennes de souche semblent plus que réservées, estimant que leurs problèmes principaux sont l’emploi et le niveau de vie. Il n’empêche que les graines de la haine et de la discorde sont semées tous les jours.
Voilà pourquoi un nouvel 11 septembre se déroulant cette fois sur le sol européen est à craindre. Un nouvel attentat savamment orchestré et frappant une capitale européenne hautement symbolique telle Rome ou Paris n’est pas à exclure.
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Un tel attentat aurait plusieurs objectifs :
- ressouder les populations européennes contre l’Islam, notamment contre le camp de la Résistance (Iran, Hezbollah, Hamas) ;
- justifier une agression contre l’Iran et/ou le Liban en réponse au pseudo attentat ;
- provoquer des heurts sanglants voire une série de guerres communautaires entre Européens non musulmans et musulmans.
Ce scénario, auquel on nous prépare, signifierait une victoire du lobby sioniste et en même temps la disparition définitive de l’Europe occidentale en tant que force politique. L’Europe deviendrait alors officiellement ce qu’elle est déjà de fait : une annexe d’USraël, gérée depuis Wall Street, contrôlée par le Pentagone via l’OTAN, et prenant ses ordres à Tel Aviv. Il est évident que, compte tenu des réalités géopolitiques, la Russie, la Chine et le Maghreb ne resteraient pas à l’écart d’une telle conflagration dont les effets seraient mondiaux, y compris en Amérique Latine...
Une information de source russe nous est récemment parvenue. Selon cette source le tremblement de terre qui a anéanti Haïti ne serait pas d’origine naturelle mais pourrait avoir été provoqué par le Pentagone. Il s’agirait d’un test avant une éventuelle application aux nations récalcitrantes au sionisme, notamment l’Iran. Le fait que la source soit russe ne doit pas laisser indifférent. La Russie, de par sa situation de pont entre l’Europe, l’Asie et le monde musulman, ainsi que par son arsenal nucléaire, est avec l’Iran une des cibles potentielles du lobby militaro-sioniste. Son retour officiel au christianisme orthodoxe (dont on connaît les liens anciens avec les Chrétiens orientaux, en particulier de Palestine) est également un élément à ne pas négliger, tout comme ses liens avec la Chine et l’Iran via le groupe de Shanghai.
Tout ceci conduit à ce que les dirigeants russes se sentent finalement eux-mêmes menacés par ce tremblement de terre en Haïti. En effet, la maîtrise par les USA de l’arme sismique introduirait alors une nouvelle donne et un nouveau rapport de force international...
Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste (PAS)
Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ? (1ère partie)
Quelle que soit l’opinion que l’on se fait sur les attentats du 11 septembre 2001 (version officielle ou attentat organisé par la CIA ou le Mossad israélien), des faits incontestables découlent de ce fameux 11 septembre.
La seule grande puissance dominante après la désintégration de l’Union Soviétique (USA) s’est donnée à elle-même un chèque en blanc, un quitus moral et politique lui permettant d’intervenir partout, quand elle le souhaite et par tous les moyens, au nom de la lutte contre le terrorisme.
Ce concept « le terrorisme » dit international est assez flou pour pouvoir être appliqué à n’importe qui. Il a été défini au départ par l’axe américano-sioniste pour désigner à l’époque « l’islamisme » par opposition à l’Islam « modéré », c’est-à-dire, l’Islam des pays déjà sous la coupe américano-sioniste (pays du Golfe Persique, Égypte, Maghreb, Pakistan, etc..). Ces pays ont eu pour fonction de servir de bases et d’alliés aux États-Unis et de jouer également le rôle des «bons musulmans de service ». Cet appel à la croisade contre le terrorisme a été adressé également aux anciens ennemis des USA (Russie et Chine) afin de les embrigader sous la bannière américano-sioniste.
Le premier objectif nommément désigné a été l’Afghanistan refuge des Talibans et de l’insaisissable Ben Laden. L’invasion et l’occupation de ce pays ont donc été décidées et menées à terme avec la complicité du gouvernement pakistanais, entraînant ce pays à son tour dans une guerre tantôt ouverte tantôt larvée.
A cet ennemi fantomatique et insaisissable qu’est Al Qaida, les États-Unis et Israël en ont ajouté un autre l’Irak, un État souverain, un État sous embargo, totalement affaibli depuis la guerre du Golfe . L’agression contre l’Irak a voulu être présentée comme une croisade du bien contre le mal afin d’obtenir la caution des Nations Unies (cette « respectabilité » que les puissants appellent le « droit international »). Cette fois-ci le montage mis en place par tout l’appareil propagandiste américano-sioniste s’est heurté à l’incrédulité d’une partie importante de l’opinion (les fameuses armes de destructions massives de Saddam Hussein n’arrivaient pas à convaincre) et surtout au refus de la Russie, de la Chine et de la France : membres du Conseil de Sécurité avec droit de veto.
La Russie et la Chine ne pouvant pas ou ne souhaitant pas apparaître au premier plan, ce fut à la France de Jacques Chirac et de De Villepin, dans la meilleure tradition gaulliste, que revint la mission d’« accrocher » le veto. Les États-Unis et leurs alliés ont été ainsi obligés d’agresser l’Irak sans la caution de l’ONU (ce « machin » comme disait le Général De Gaulle).
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On peut considérer que depuis ce jour, les Nations Unies sont mortes même si leur siège à New-York continue à faire la fortune des grands restaurateurs locaux et autres lieux de divertissement destinés aux diplomates.
Cette agression/occupation de l’Irak a répondu à plusieurs objectifs dont le premier et sans doute le plus important est d’avoir donné satisfaction à Israël et à son lobby nord-américain. Il s’agissait de briser un État arabo-musulman disposant à la fois d’eau (agriculture) et de pétrole, et de le morceler en trois entités ethniques et religieuses (Kurdes, sunnites et chiites). On a également liquidé ses élites soit par la corruption soit par l’assassinat (plus de 70 physiciens, chimistes et techniciens de haut rang dans le domaine nucléaire disparus ou assassinés). Enfin et surtout cette occupation renforce l’encerclement de la République Islamique d’Iran, principale ennemie d’Israël et de son lobby.
A Gaza en décembre 2008, il s’est agi pour l’entité sioniste de mettre à l’épreuve M. Obama, élu en novembre avec en grande partie, les fonds du lobby sioniste mais également de vérifier par la pratique le nouvel axe régional Israël - pays arabes dits modérés, c’est-à-dire complices : Égypte, Jordanie et certains pays du Golfe Persique. Le silence d’Obama, de Moubarak, sans parler de celui de Mahmoud Abbas, Président de l’autorité palestinienne ont bien montré la complicité unissant les USA, Israël et les gouvernements arabes assujettis au sionisme. Le silence tout aussi complice de l’Union Européenne a confirmé, si besoin en était, son alignement total sur la politique israélienne, alignement renforcé par le retour de la France dans l’OTAN, décidé par M. Sarkozy.
L’échec relatif de l’armée israélienne sur le terrain et l’indignation croissante d’une partie de l’opinion n’ont fait que suspendre provisoirement la question de Gaza. Depuis, le territoire de Gaza est soumis à un total embargo avec la complicité de l’Égypte, des États-Unis, de M. Obama et de l’Union Européenne. Pendant ce temps, la colonisation sioniste de la Cisjordanie et de Jérusalem Est se poursuit, quoi que puisse dire M. Obama pour tenter de tromper l’opinion publique, notamment arabe. La Palestine demeure le pivot de ce conflit opposant la volonté de domination sioniste au reste du monde.
Pour que tombent les dernières illusions sur la politique de « paix » de M. Obama, ce dernier a décidé l’envoi de 30 000 hommes supplémentaires en Afghanistan alors que toute solution militaire du problème est exclue et que la guerre contre les USA et ses alliés s’étend au Pakistan. Pendant que l’empire USraël s’enlise en s’élargissant (suite notamment au mystérieux attentat manqué du « terroriste aux sous-vêtements » et à une possible intervention américaine au Yémen), la situation économique globale ne s’améliore pas pendant que la Chine, la Russie et surtout le front de la résistance (Iran, Hezbollah, Hamas) continuent de se renforcer...
Le tremblement de terre qui vient de frapper Haïti (100 000 morts et disparus et plusieurs milliers de blessés et sans abris selon les estimations) a suscité immédiatement un courant international de solidarité.
On ne peut que s’en réjouir compte tenu des vies à sauver et des soins à apporter à la population même si on sait avec quelle indifférence les « grandes démocraties » ont toujours considéré Haïti.
Il est vrai que ce pays, qui a été le premier à abolir l’esclavage sur le continent américain (avant les États-Unis…), n’a pas de matières premières susceptibles d’intéresser les droitsdelhommistes si prompts à réagir en Irak, Afghanistan, Honduras, en attendant de pouvoir le faire en Iran et au Yémen…
En France, M. Kouchner a pu à nouveau faire dans l’humanitaire cherchant sans doute à faire oublier son soutien inconditionnel aux criminels de guerre de Tel Aviv et ses appels à l’agression contre la République Islamique d’Iran.
Il est vrai que son image de french doctor est depuis longtemps défraîchie dans un large secteur de l’opinion française.
Mais la palme de l’hypocrisie et de la manipulation revient au Président des États-Unis Barack Obama.
En effet, le Président Obama a chargé deux anciens Présidents des États-Unis, M. Clinton et M. Bush junior, de recueillir des fonds afin de venir en aide aux Haïtiens sinistrés.
Passons sur Clinton, sur lequel il y aurait beaucoup à dire… Mais recycler Bush junior dans l’humanitaire relève du cynisme le plus total. Après le 11 septembre, et ses ondes d’obscurité, après le mensonge d’État des armes de destructions massives en Irak, après l’agression et l’occupation de l’Afghanistan et de l’Irak, après Guantanamo et la pratique autorisée de la torture par l’armée américaine, après le soutien sans faille aux criminels de guerre de Tel Aviv, voilà donc George Bush junior « blanchi » par Obama et investi d’une mission « humanitaire ».
Il y a dans ce comportement d’Obama, davantage que du cynisme et du mépris pour les victimes de la politique de Bush, tout simplement la volonté d’affirmer une continuité. Continuité dont l’envoi de 30 000 soldats supplémentaires en Afghanistan est la plus parfaite illustration, sans parler du coup d’État au Honduras et de l’installation de six bases militaires en Colombie, pays frontalier du Venezuela d’Hugo Chavez.
C’est aussi la continuité de l’aide politique et financière à l’entité sioniste (5 milliards de dollars annuels au bas mot selon les spécialistes), tout en cherchant à endormir l’opinion publique arabe par des « Salam aleikoum ». Bref, comme le disent de plus en plus de commentateurs, Obama c’est la politique de Bush par d’autres moyens.
Par d’autres moyens car les USA sont actuellement affaiblis par une crise économique qui est loin d’être terminée, crise qui les place en situation de fragilité tant vis-à-vis de la Chine sur le plan économique et de la Russie sur le plan stratégique (cf. la Géorgie), que vis-à-vis de la République Islamique d’Iran et de la Résistance au sionisme (Hezbollah, Hamas).
Mais le fond de cette politique reste le même : la soumission au lobby sioniste (qui a financé la campagne de M. Obama, le lobby sioniste ou les chômeurs noirs américains ?) et une volonté de domination mondiale.
Voilà pourquoi la nomination de Bush à l’action « humanitaire » et la tentative de le « blanchir » ne surprendront que les naïfs, ou ceux moins naïfs qui roulent pour les services de désinformation de la C.I.A. .
Dans la recherche de fonds pour aider les sinistrés d’Haïti, nous nous permettons de suggérer à Messieurs Obama et Bush des donateurs généreux : les habitants de Gaza, qui grâce à l’agression israélienne soutenue par les États-Unis vivent dans l’opulence et le superflu comme chacun sait. Que nos bons Présidents américains – républicains ou démocrates - n’hésitent pas à faire appel à la générosité des Gazaouis, sans toutefois oublier que le blocus impitoyable de leurs amis israéliens empêchera sans doute l’aide de parvenir en Haïti…
Extrait du journal TV de la chaîne libanaise Al-Manar
Grande-Synthe, le 14 Janvier 2010
Publication des photos de la rencontre de M. Seyyed Hassan Nasrallah, Secrétaire Général du Parti Hezbollah, et M. Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste ; entrevue qui s’est déroulée dans un climat fraternel.
Lors d’un récent séjour au Liban, M.Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste (France), a rencontré M. Seyyed Hassan Nasrallah, Secrétaire Général du Hezbollah (Liban).
Cet entretien, qui a duré plus d’une heure, a permis aux deux parties de constater une totale identité de vue sur la situation mondiale et une solidarité complète dans la lutte contre l’ennemi commun, le sionisme, et sa volonté hégémonique tant au Proche-Orient qu’en Occident.
Notre parti, emblème de la résistance au sionisme en France, se réjouit de cette rencontre fructueuse et continuera à promouvoir dans notre pays un front uni de résistance au sionisme, et à manifester chaque jour d’avantage sa solidarité avec la résistance de la Nation libanaise, jusqu’à son indépendance totale.
Cette fois-ci c’est à Noël (le 25 décembre 2009) qu’à nouveau la grande manœuvre de manipulation et d’intoxication américano-sioniste s’est accélérée.
Voyons les faits tels que nous les connaissons à ce jour : un nigérian musulman de 23 ans a essayé de faire sauter un avion américain de la compagnie Northwest Airlines : vol 253, reliant Amsterdam à Detroit aux USA.
L’explosif prévu, le PETN (Pentaerythritol) se trouvait dans ses sous-vêtements et n’avait pas été détecté lors des contrôles. C’est son comportement suspect pendant le vol qui a permis à des passagers de le maîtriser et de faire échouer la tentative.
Cela nous rappelle l’affaire Richard Reid, l’homme à la chaussure bourrée d’explosifs, qui lui aussi avait essayé de faire sauter un avion d’American Airlines venant de Paris à destination de Miami le 22 décembre 2001.
Le Nigérian Abdul Mutallab aurait reçu un entraînement dans la République du Yémen qui abriterait des « terroristes d’Al-Qaida ». Mieux encore, son père, le Docteur Umaru Mutallab, un des plus importants banquiers et ancien ministre de l’économie du Nigéria, avait rencontré des responsables de la CIA afin de les prévenir que son fils représentait un danger pour les USA.
Cela ne l’a pas empêché de monter dans l’avion. Selon certaines sources rapportées par l’agence Reuters, il serait question d’un deuxième individu et d’un problème de passeport. Pour l’instant, il règne le plus grand flou sur les circonstances précises, à moins que ce flou ne soit voulu et entretenu.
Pour le président américain Obama, en vacances à Hawaï au moment des faits, il y aurait eu des graves dysfonctionnements au sein des services de sécurité et il a exigé un rapport circonstancié dans les plus brefs délais.
Essayons de déchiffrer cette suite, pour le moins confuse, de faits et déclarations. Une chose est incontestable : à nouveau la psychose de l’attentat a été portée à son degré maximal et un pays - le Yémen - petit mais d’un intérêt stratégique certain (dans le Golfe Persique, face à la Corne de l’Afrique) est désigné.
Nous nous souvenons que la tentative d’attentat de Richard Reid, « l’homme à la chaussure », a eu lieu quelques temps après le 11/09, alors que l’administration Bush se préparait depuis plusieurs mois à attaquer l’Irak et l’Afghanistan. Le Yémen serait-il le prochain sur la liste ?
Aucune hypothèse n’est à exclure depuis qu’Obama a repris et accentué la politique guerrière de son prédécesseur, George Bush, en Afghanistan. Il est à noter que lors de son allocution pour justifier l’envoi de 30 000 hommes supplémentaires dans ce pays, Obama a affirmé qu’Al-Qaida continuait à préparer des attentats. Avait-il déjà des informations…? Mais alors pourquoi mettre en cause publiquement la CIA et le FBI ? Querelles intestines au sein de l’administration Obama ou simple écran de fumée destiné à masquer un autre plan ?
Depuis le 11 Septembre 2001 nous savons à qui profite le crime et à quoi sert un attentat attribué à Al-Qaida : à donner un chèque en blanc à l’administration américaine pour l’instauration d’un Nouvel Ordre Mondial dont le sionisme est le moteur et le seul bénéficiaire.
Une fois de plus on nous ressort la mystérieuse Al-Qaida que les médias les plus alignés sur Washington et Tel Aviv appellent fort justement « la nébuleuse Al-Qaida ». Nébuleuse en effet que cette organisation, dont le principal dirigeant Ben Laden, formé par la CIA, court toujours …, dont les moyens financiers et techniques semblent illimités et qui a le don de se manifester à chaque fois que cela est utile à l’axe américano-sioniste !
Mais le 11 Septembre 2001 est déjà loin et son effet hypnotique sur l’opinion publique internationale s’est nettement atténué, d’autant plus que la thèse officielle est de plus en plus ouvertement contestée y compris par des personnalités de premier plan.
Alors ne nous prépare-t-on pas un nouvel attentat de masse ?
Pas nécessairement aux USA cette fois-ci. Un terrible attentat qui permettrait à nouveau de remobiliser l’opinion contre le front mondial de résistance à l’Empire USraël, dont les pays musulmans, notamment l’Iran, sont le noyau dur.
Cet attentat manqué ne serait donc que la première étape de la préparation psychologique de l’opinion en vue de conflits majeurs aux conséquences incalculables. Nous verrons la suite des évènements, notamment la politique du président Obama, qui de plus en plus semble être orientée comme celle de Bush et de ses conseillers sionistes, qui eux sont restés au pouvoir auprès d’Obama.