Il y a quelques jours j’ai fait parvenir au nom du Parti Anti Sioniste un courrier à M. Sarkozy, Président de la République, à Michèle Alliot-Marie, Garde des Sceaux et Ministre de la Justice, aux Députés, Sénateurs et parlementaires européens français, une lettre attirant leur attention sur le scandale que représentent les franco-israéliens.
Il existe en effet un grand nombre de binationaux israéliens qui prennent part, au sein de l’armée israélienne ou d’autres services, aux agressions de l’entité sioniste contre les Palestiniens ou les pays arabes voisins. Pire encore, ces franco-israéliens, tout en résidant en France, ont le statut de réservistes et peuvent être rappelés pour les prochaines agressions décidées par Israël.
Sans mandat du gouvernement français, la France et son peuple se retrouvent, de fait, impliqués dans des guerres qui ne sont pas les siennes. Je n’insisterai pas aujourd’hui sur l’assassinat d’un dirigeant palestinien à Dubaï mais la preuve a été apportée que des passeports français ont été utilisés par des agents du Mossad. Étaient-ce des binationaux ? L’enquête le déterminera.
Quelques jours avant l’envoi de ces courriers, M. Sarkozy m’a répondu, je dirais par anticipation, remettant la Légion d’Honneur au Grand Rabbin de France Gilles Bernheim (ce curieux religieux qui a approuvé les massacres de l’armée israélienne à Gaza).
Lors de l’échange des discours, M. Sarkozy a fait une apologie de la binationalité franco-israélienne. Je le cite : « Vous n’avez pas à vous excuser de votre attachement envers Israël ». Puis, confondant volontairement sionisme et judaïsme, il prétend reconnaître aux Juifs un attachement profond pour la religion sans que ce sentiment ne s’accompagne pour autant de la pratique religieuse. Et d’ajouter que chez les Juifs, « le culte et la culture ne sont pas si éloignés ». Tout est dit. M. Sarkozy, devenu pour un instant spécialiste de la religion juive, nous affirme que celle-ci peut dispenser de la pratique religieuse alors que chacun connaît la quantité de prescriptions obligatoires que contient cette religion pour ses adeptes.
Enfin, il pense que dans le cas des Juifs, le culte et la culture ne sont pas si éloignés. Ce qui revient à dire que les Juifs sont dispensés de ce fameux principe de la laïcité qui a empêché de mentionner les racines chrétiennes de l’Europe dans le projet de constitution européenne.
En fait, ces deux affirmations confirment bien une réalité. Quand M. Sarkozy dit les Juifs, il pense aux sionistes. Et quand il parle de religion à propos des Juifs, il pense à l’utilisation mensongère du judaïsme qu’en font les sionistes. D’ailleurs, les Juifs religieux antisionistes de Yechouroun et de Neturei Karta soutiennent le peuple palestinien, la résistance libanaise et le Président Ahmadinejad pour leur combat antisioniste, et sont les premiers à dénoncer cette imposture.
Oui, je l’affirme : le prétendu judaïsme des sionistes n’est qu’un paravent pour tenter de masquer une politique d’usurpation et de domination. C’est un pseudo-judaïsme tellement politique que, selon M. Sarkozy, il dispense de sa pratique… Les juifs pieux apprécieront !
Tout cela soulève d’ailleurs une question à laquelle les sionistes, qui ont transformé leur politique en religion, ne peuvent pas répondre : un juif athée est-il encore un juif ? Pour M. Sarkozy, l’adhésion au sionisme, c’est-à-dire à une idéologie d’apartheid, raciste, à une politique d’usurpation et de conquête, cette adhésion est compatible avec les valeurs de la République française : Liberté, Égalité, Fraternité.
Pour ma part, je pense que les valeurs du sionisme sont tout autant étrangères au judaïsme qu’à la République française.
Par ces propos, M. Sarkozy est en train de nous inventer une nouvelle définition de l’identité française. Si on suit son raisonnement, les valeurs de la République et celles du sionisme sont tellement proches et complémentaires qu’un jour, on nous expliquera que les seuls vrais Français sont ceux qui soutiennent Israël…
M. Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste, était invité ce samedi 13 mars par la chaîne de télévision Sahar à répondre à quelques questions concernant la récente Conférence de Paris sur le nucléaire civil, notamment la différence d'attitude envers Israël (puissance nucléaire militaire) et l'Iran.
Quels sont selon vous les principaux enjeux de la Conférence internationale sur le nucléaire civil qui s'est déroulée lundi et mardi derniers à Paris ?
Pourquoi la France, qui prétend vouloir favoriser l'accès des autres pays du monde au nucléaire civil, entretient une coopération avec un régime* (*Israël) qui n'est pas signataire du TNP* (*Traité de Non Prolifération nucléaire), qui n'est pas membre de l'AIEA, et qui refuse toujours de rejoindre ce projet d'un Moyen-Orient dénucléarisé ?
Selon les experts, la politique étrangère du gouvernement Sarkozy est plutôt basée sur une diplomatie "business", notamment concernant le nucléaire. On se souvient des importants accords nucléaires signés par le gouvernement français ces derniers temps avec différents pays du monde, et surtout avec les pays riverains du Golfe Persique. Mais à l'égard de l'Iran il existe toujours un autre langage. Pourquoi cette contradiction dans la politique nucléaire de la France à l'échelle internationale ?
Selon un communiqué de l’AFP (08/03/2010), Israël annonce faire appel à la France pour la construction d’une centrale nucléaire (Conférence internationale sur le nucléaire civil, Paris, 09/03/2010). Il s’agit d’un « projet commun avec la Jordanie voisine, sous la supervision de la France qui fournirait la technologie ». La même dépêche s’empresse de rappeler que « Israël n’est pas signataire du Traité de non-prolifération nucléaire et qu’il n’adhère pas non plus au projet d’un Moyen-Orient dénucléarisé que défend le Président américain Barack Obama ». Sans doute pour relativiser la portée du nucléaire civil israélien, il est précisé également que « l’État hébreu s’est doté de 200 ogives nucléaires ainsi que de missiles à longue portée ».
On a vite compris le but de cette conférence : continuer à diaboliser et isoler l’Iran qui, lui, signataire du Traité de non-prolifération, est pourtant soumis à des sanctions à la demande d’Israël. Pourtant les nombreuses inspections confirment le caractère civil du nucléaire iranien. L’autre but est de nous faire « oublier » le nucléaire militaire sioniste que les gouvernements occidentaux (soumis au sionisme) se gardent bien de vouloir inspecter.
Nous voulons vous parler de ce nucléaire israélien, le nucléaire militaire, jamais inspecté, rarement mentionné, qui est la réelle menace non seulement pour le Moyen-Orient mais également pour la Russie et l’Europe. Ce sont les socialistes français (gouvernement Guy Mollet, avec Maurice Bourgès Maunoury, Ministre de la Défense Nationale à l’époque) qui ont offert l’arme nucléaire à Israël en 1956 lors de l’agression coloniale franco-anglaise contre l’Égypte (affaire dite de Suez). Le prix à payer pour la participation de l’entité sioniste à l’agression mais aussi la preuve d’une adhésion sans complexe des socialistes français au sionisme. Toute cette affaire s’est faite à l’insu des autres membres du Gouvernement, de l’Assemblée et du Sénat, et bien entendu du Peuple français. Les socialistes français portent devant l’Histoire la terrible responsabilité d’avoir introduit l’arme nucléaire au Moyen-Orient en l’offrant à Israël (offerte et non vendue !). Depuis, grâce au soutien des États-Unis, de l’Union Européenne et surtout de la complicité active des réseaux sionistes dans le complexe militaro-industriel mondial, Israël est aujourd’hui une puissance nucléaire : 200 têtes selon les experts, et des missiles à longue portée qui en font une puissance stratégique autonome.
Ce ne sont pas seulement les États du Moyen-Orient, la Turquie et l’Iran qui peuvent être des cibles, mais également la Russie et l’Europe. De plus, selon le quotidien Libération (14/10/2003), Israël dispose de 3 sous-marins nucléaires équipés de lance-missiles. Aujourd’hui, le nucléaire israélien fait courir au monde le principal risque de guerre, d’autant plus que le lobby sioniste (largement présent dans les sphères gouvernementales et médiatiques) cherche partout, notamment en France, à entraîner d’autres nations dans sa guerre.
Longtemps, le nucléaire israélien a été tabou pour le grand public. Peu mettait en garde le monde contre un tel danger. Un homme courageux, le physicien et pacifiste israélien Mordechai Vanunu, a beaucoup aidé à briser le tabou. Technicien à la centrale nucléaire de Dimona (Israël), il alerte l’opinion en présentant plusieurs photos des laboratoires et services au quotidien britannique Sunday Times. Kidnappé à Rome en 1986 par le Mossad, condamné à Tel-Aviv en 1988, il ne sera libéré qu’en 2004. Dix-huit ans de prison dans la « seule démocratie du Moyen-Orient » pour avoir dénoncé, preuves à l’appui, ce dont on se doutait. Depuis, des officiels israéliens ont reconnu à mi-mot l’existence du nucléaire.
En ce domaine aussi, les grands médias appliquent le deux poids deux mesures. Chaque jour l’opinion est intoxiquée au sujet du « nucléaire iranien », à usage civil selon les organismes internationaux de contrôle. Aujourd’hui, dans la propagande de l’USraël, le « nucléaire iranien» joue le même rôle que les fameuses « armes de destruction massive » avant l’attaque contre l’Irak : préparer l’opinion mondiale à une agression contre l’Iran. Ainsi, Israël, un pays non signataire du Traité de non-prolifération, refusant un Moyen-Orient dénucléarisé, refusant toute inspection… pousse à la guerre contre une nation qui elle, signataire dudit Traité, accepte des inspections permanentes. Malgré cela l’Iran est soumis à l’injuste embargo décidé par Tel-Aviv.
Trop souvent, les Européens (notamment les Français) pensent que la question du nucléaire israélien ne concerne que la région du Moyen-Orient et l’Iran. Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, ils se croient à l’abri de toute guerre, limitant souvent leurs préoccupations politiques aux questions économiques et sociales. Pourtant l’Europe n’est pas à l’abri. Les nombreuses zones d’ombre qui continuent à entourer les attentats du 11 septembre, le récent assassinat d’un leader palestinien à Dubaï, démontrent amplement que le sionisme ne reconnait aucune frontière. Il s’est donné le droit de frapper où bon lui plaît. Pour cela il compte sur l’impunité que son lobby lui fournit depuis plus de 60 ans. Nous avons déjà attiré l’attention sur le risque d’un nouvel 11 Septembre, cette fois en Europe. Un tel crime permettrait à l’USraël de relancer sa machine de guerre en cherchant à unir les Européens autour de Washington et Tel-Aviv en vue d’une nouvelle agression. Chaque année de nombreux composants destinés au nucléaire (voir par exemple le site en ligne du Financial Times, repris par l’agence de presse Belga en date du 19/06/2008) disparaissent sans que cela n’alerte outre mesure les gouvernements. On connait l’importance des réseaux sionistes dans le domaine de l’armement sophistiqué et des protections dont ils disposent. Voilà pourquoi ce nouvel 11 Septembre en Europe pourrait bien être nucléaire. Et bien entendu la « traçabilité » de l’arme du crime conduirait comme par hasard à des commanditaires… musulmans.
Sommes-nous devenus « conspirationistes » ? Certainement pas. Mais n’oublions jamais que quelqu’un qui aurait parlé du 11 Septembre une semaine avant qu’il ne se produise n’aurait pas été cru ! Et pourtant…
Élections régionales : Appel aux Musulmans de France
Nous nous sommes récemment adressés aux Chrétiens de France dans le cadre de la lutte contre le sionisme. Nous lançons aujourd'hui un appel à la mobilisation des Musulmans de France.
Le Parti Anti Sioniste est un parti politique français opposé à toute forme de communautarisme. Les communautarismes ne peuvent que semer la discorde et la haine pour le seul profit d’une idéologie que nous combattons : le sionisme. Il est d’ailleurs intéressant d’observer que lors du récent débat sur l’identité nationale, tous ceux qui se sentent israéliens sur le territoire français n’ont jamais été cités et que l’on s’est bien gardé de leur demander : quelle est votre identité nationale ?
En revanche, des millions de Français, eux, se sont sentis non seulement concernés mais visés, soupçonnés, voire parfois accusés. Ce sont ces fameux « dérapages » qui, à force de se répéter, finiront par être la ligne droite d’une certaine classe politique.
Ces millions de Français ont eu le sentiment que leur qualité de citoyens français était remise en cause. Ces Français sont appelés différemment selon les cas : « Français d’origine maghrébine, Beurs, Arabes, Musulmans, Islamistes… ». Dans l’immense majorité des cas, c’est en réalité le musulman qui est pointé du doigt. Or, l’Islam est une religion universelle qui englobe également des Européens, des Africains, des Asiatiques, y compris des Nord-Américains ! C’est donc aux Musulmans que nous nous adressons, à tous ceux qui, en France, ont senti peser sur eux je ne sais trop quel soupçon-accusation pendant ce débat sur l’identité.
Ce débat s’est terminé comme il le méritait, par une sorte de flop, qui a quand même eu le temps de répandre ses propos de haine et de discorde à l’égard d’un groupe de Français. A ces compatriotes, nous voulons redire que la France où ils sont nés et où ils ont grandi est tombée aujourd’hui entre les mains d’un lobby. Il s’agit du lobby sioniste et de son idéologie raciste et d’apartheid. Ce lobby ne survit qu’en divisant et en opposant les autres composantes de la Nation. Ce lobby, malheureusement, est parvenu par un mélange de menaces, chantages et privilèges, à ligoter la classe politique française. C’est pourquoi les partis du Système ne le dénoncent jamais, cherchant même à nous faire croire qu’il n’existe pas.
En réalité, tous ces partis, d’une manière ou d’une autre, sont « tenus ». Il suffit pour s’en convaincre de constater leur soumission au CRIF et à Israël.
A l’approche des élections régionales, ces partis sionistes (qui se partagent le pouvoir à tour de rôle depuis trente ans) vont faire appel à vos voix : promesses par ci, déclarations antiracistes par là. Sachez leur montrer que vous n’êtes pas dupes et boycottez les lors de ces élections. Toutes les formes sont bonnes : abstention, vote nul (par exemple en écrivant sur le bulletin de votre choix : « Je vote Parti Anti Sioniste »), vote blanc. Seule cette attitude politique leur montrera que vous n’êtes plus « de la chair à canon électoral » que l’on manipule comme on veut. Que tous ceux qui se sont sentis visés ces derniers temps refusent massivement de participer à cette élection dont le résultat n’empêchera ni le chômage, ni la pauvreté, ni l’exclusion et encore moins le lobby sioniste de gouverner notre pays.
Des Français dans une armée étrangère en guerre... (lettre aux députés)
Lettre envoyée à l’Assemblée Nationale, au Sénat et au Parlement Européen
Monsieur le Député,
A diverses reprises, j’ai attiré votre attention sur le grave problème que posent les « binationaux franco-israéliens » engagés dans l’armée israélienne.
Cette question avait déjà été soulevée lors de l’agression israélienne contre le Liban en 2006 et lors de l’agression israélienne contre la population de Gaza fin 2008. Dans les deux cas, des Français possédant également la nationalité israélienne ont pris part à ces deux guerres, et ce sur la base de la Convention bilatérale franco-israélienne de1959. Cet accord va beaucoup plus loin que tous les autres accords du même type, puisqu’il prévoit non seulement la possibilité du service en Israël (36 mois) mais également le rappel des réservistes.
Ainsi donc, non seulement des « binationaux franco-israéliens » participent à des guerres au service d’un État qui se situe ouvertement dans l’illégalité depuis 60 ans au regard du droit international (que deviennent les résolutions des Nations-Unies concernant Israël ?), mais d’autres franco-israéliens (les réservistes) sont en quelque sorte « en attente » de la prochaine guerre que décidera le gouvernement de Tel-Aviv.
Supposons que le gouvernement français signe un accord de défense ou de coopération militaire avec une nation de la région (le Liban, par exemple) et que cette nation soit attaquée par Israël. Si la France remplit ses engagements vis-à-vis de cette nation, nous pourrions voir alors des soldats français se combattre mutuellement au travers de deux armées et ce, malheureusement, en conformité avec les accords en vigueur actuellement. Situation inextricable mais nullement improbable quand on connait la situation au Moyen-Orient et les implications de la politique française dans cette région.
Ce problème n’est pas nouveau, il a déjà fait l’objet de débats et de réflexions. Citons M. Bruno Etienne qui fut professeur à l’Institut de Sciences politiques d’Aix-en-Provence et islamologue : « Pour moi, un Français qui effectue son service militaire dans un autre pays que la France, devrait être déchu de sa nationalité française » (Le Figaro du 07/07/2006). Et dans le même article, M. Max Gallo rappelle sa position : « Je suis contre le fait que des citoyens français fassent leur service militaire dans un autre pays. L’armée est la preuve suprême de leur attachement à la France. Prendre les armes signifie que l’on est prêt à se sacrifier pour sa patrie ».
Récemment encore, lors de l’assassinat de M. Mahmoud al Mabhouh dans un hôtel à Dubaï par le Mossad (services secrets israéliens), la police de Dubaï a apporté la preuve que certains membres du commando de tueurs étaient détenteurs de passeports français. S’agit-il de « vrais faux passeports vrais » obligeamment remis aux membres du commando israélien (mais alors remis par qui ?), ou s’agit-il de « binationaux franco-israéliens » utilisant des passeports français dans un pays ami, les Émirats Arabes Unis, afin d’assassiner un dirigeant palestinien, membre du Hamas ?
Pour le moment cette dernière hypothèse ne peut pas être exclue et il est facile d’imaginer les répercussions que cela ne manquera pas d’avoir sur les relations entre la France, les Émirats Arabes Unis et les pays musulmans en général. Aujourd’hui, l’existence même de « binationaux franco-israéliens » peut faire de chaque Français dans le monde (hommes d’affaires, touristes, etc.) un suspect d’appartenance au Mossad.
En conséquence, je me permets d’attirer votre attention sur le danger que représente l’existence de ces « binationaux franco-israéliens » autorisés, sans mandat de la France, à servir dans une armée ou des services secrets d’un pays en guerre : Israël. Le peuple français, que vous représentez, a le droit d’être informé de l’existence de cette situation, afin qu’il puisse en juger sereinement. Ses élus se doivent d’empêcher que notre pays ne se retrouve entrainé dans des situations ou des conflits contraires à l’intérêt national.
C’est pourquoi, j’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir vous pencher sur cette question afin de réfléchir à un projet de loi interdisant à tout Français, quel qu’il soit, de s’impliquer dans une guerre sans mandat explicite du Gouvernement français. Une telle loi, si elle était votée par les élus de la Nation, mettrait notre pays à l’abri de complications diplomatiques, économiques, voire militaires et effacerait par là même, le soupçon de double allégeance qui pèse sur les binationaux notamment israéliens.
Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Député, l’expression de mes sentiments distingués.
Dans l’article intitulé « Panique au quai d’Orsay : vrais faux passeports vrais » du 26/02/2010, nous évoquions la possibilité que des Franco-Israéliens aient remis eux-mêmes leur passeport français au Mossad, ajoutant que cela ne manquerait pas de « poser à nouveau la question de la double allégeance de ces nombreux Franco-Israéliens ».
La situation du soldat franco-israélien Gilad Shalit, largement médiatisée, illustre bien le problème. Peut-il être considéré comme citoyen français alors qu’il fait partie d’une armée étrangère : celle d’Israël ?
Allons plus loin, les tribunaux français ou de l’Union Européenne ont-ils compétence pour recevoir une plainte à l’encontre de soldats « français » de l’armée israélienne, qui ont commis des crimes de guerre comme à Gaza par exemple ?
Pire encore, nous avons le cas de M. Arno Klarsfeld, binational franco-allemand qui prend la nationalité israélienne à trente sept ans, s’engage dans les garde-frontières affectés à des check-points en territoires occupés (bien qu’ayant dépassé de dix ans la limite d’âge), actuellement médiateur du Ministre de l’Intérieur alors que toujours réserviste d’une armée d’un pays étranger en guerre. Ajoutons que ce pays est régulièrement condamné pour son idéologie raciste (le sionisme) et est bien connu pour son refus total de respecter le droit international (à quoi servent les résolutions des Nations Unies quant il s’agit d’Israël ?).
Tous ces faits (et nous pourrions en citer beaucoup d’autres) conduisent à la situation suivante. A cause de ces « Franco-Israéliens », la France est directement impliquée dans les guerres que mène Israël contre ses voisins et leur population civile. Cette situation est politiquement dangereuse et moralement intenable. Politiquement dangereuse car notre pays se trouve impliqué, de fait militairement, dans des conflits qui ne sont pas les siens avec toutes les conséquences que cela peut avoir. Moralement intenable car des Français qui sont aussi Israéliens se trouvent impliqués dans des crimes de guerre ou contre l’Humanité (Liban, Gaza, etc.), ou dans des actes terroristes (assassinats comme récemment à Dubaï), avec toutes les complications que cela peut amener.
Des hommes politiques ou des juristes nous ont souvent répondu qu’il existe en ce domaine un « vide juridique ». On peut combler ce « vide » en ayant recours aux autorités juridictionnelles compétentes (Conseil d’état, Ministère de la Justice). Gageons que si un Franco-Soudanais faisait la guerre au Darfour dans les rangs de l’armée soudanaise, la réaction du gouvernement français et des médias à ses ordres serait différente. Il est vrai que le lobby soudanais en France est resté pour l’instant relativement discret !
Ce « deux poids deux mesures », avec toujours un soutien ouvert ou dissimulé à l’entité sioniste, n’est pas dû seulement à un « vide juridique » : c’est un choix délibéré, imposé par le lobby sioniste en France.
On peut comparer avec le sort réservé à des Français revenant de Guantanamo. M. Mourad Benchellali et ses 5 compagnons français ont appris (Le Monde du 20/02/2010) que la relaxe prononcée en leur faveur est annulée. Ils seront donc jugés pour la troisième fois en trois ans. Leur crime : se trouver en Afghanistan lors de l’entrée des Américains après le 11/09 et avoir été vendus par les services pakistanais aux Américains. Après les tortures physiques et morales à Guantanamo, Mourad et ses camarades seront mis en détention provisoire dans l’attente d’un procès par la justice française.
Antoine Audouard, écrivain, a publié sur cette affaire un excellent article dans Le Monde du 26/02/2010, parlant de « la torture morale d’un interminable Guantanamo judiciaire ». Il ajoute que tous les autres occidentaux dans le même cas ont pu rentrer chez eux à leur retour : en Angleterre, en Suède, au Danemark, etc.
Comme quoi il vaut mieux être Français et avoir pris part aux guerres contre le Liban et contre Gaza au sein de l’armée israélienne que d’être Français et musulman, suspecté et torturé par la CIA à Guantanamo.
Le « deux poids deux mesures » saute aux yeux : sous l’emprise du lobby sioniste, le gouvernement Sarkozy/Kouchner est bel et bien rangé derrière le drapeau israélien.
Il est curieux que lors du fameux débat sur l’Identité Nationale, le cas des Franco-Israéliens et des sionistes français, qui avouent sans complexe se sentir israéliens avant d’être français, n’ait pas été évoqué…
Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste (PAS)
Le mythe de l’État palestinien au secours du sionisme (2ème partie)
Les manœuvres diplomatiques de Messieurs Sarkozy et Kouchner
Cette « nouvelle » proposition de M. Kouchner n’est pas au demeurant si nouvelle que ça. C’est la reprise de la « Feuille de route » rendue publique en 2003 et prévoyant en 3 phases « la création d’un État palestinien au plus tard en 2005 ».
Les Palestiniens ont pu constater sur le terrain et dans leur chair les effets de la « Feuille de route » : construction du Mur de la Haine, bombardements au phosphore blanc sur la population de Gaza, intensification de la colonisation israélienne dans les Territoires occupés et dans Jérusalem avec son cortège d’expropriations et d’expulsions. A noter que M. Moratinos avait activement participé en 2003 à la rédaction de la « Feuille de Route ».
Il est intéressant de remarquer que dans son entretien dans le Journal du Dimanche, M. Kouchner précise : « c’est la construction d’une réalité : la France forme des policiers palestiniens, des entreprises se créent en Cisjordanie... ». Nous ne savons pas si ces policiers palestiniens sont entrainés en France dans les mêmes salles que celles mises gracieusement à la disposition des milices sionistes du Bétar et de la LDJ (Ligue de défense juive). Mais il est symptomatique que M. Kouchner associe dans la même phrase, la formation des policiers et les investissements en Cisjordanie, souvent détournés pour servir à corrompre certains politiciens palestiniens « dociles » et disposés à reconnaître la légitimité de l’entité sioniste. C’est en quelque sorte la vieille politique de la carotte et du bâton.
L’audace de M. Kouchner va jusqu’à prôner un « État palestinien sur la base des lignes de 1967 avec échanges de territoires et Jérusalem comme capitale des deux États ». Ce qui ne l’empêche pas d’affirmer plus loin vouloir « assurer des garanties à l’Identité juive d’Israël » (que deviendraient alors les Israéliens non juifs ?). Bien entendu, il est souhaité une paix définitive entre la Syrie, le Liban et Israël.
M. Kouchner et M. Sarkozy seraient-ils devenus des dirigeants soucieux du peuple palestinien ? Non, il y va tout simplement de la sécurité d’Israël à long terme, car ajoute M. Kouchner au JDD : « dans cette région, d’autres menaces autrement plus préoccupantes exploitent l’impasse palestinienne à des fins de propagande et de diversion politique ».
Et c’est là que se trouve le véritable sens de la manœuvre diplomatique française essayant d’y entrainer l’Union Européenne : venir au secours d’Israël en renforçant les régimes en place dans la région afin de prévenir une Intifada généralisée dans tout le monde musulman en cas d’agression contre l’Iran. Et cela au prix d’un pseudo État palestinien sans frontières définies et ayant Jérusalem comme capitale, sans doute quand tous les Palestiniens en auront été expulsés !
Il s’agit donc d’isoler le camp de la Résistance (Iran, Syrie, Hezbollah et Hamas), de donner les moyens politiques et matériels à l’Autorité palestinienne pour briser le Hamas et tromper à nouveau l’opinion publique notamment musulmane.
L’entité sioniste traverse actuellement la période la plus difficile de son histoire, en attendant sa disparition définitive. La paix armée actuelle l’affaiblit chaque jour et une nouvelle guerre dans la région (contre le Liban ou l’Iran) pourrait signifier son suicide. Cette situation « ni guerre, ni paix » use chaque jour davantage le sionisme dans le monde.
Alors, la diplomatie française s’efforce de rendre politiquement acceptable à l’opinion musulmane une future agression. Tout cela dans le contexte de crise générale que traverse l’USraël.
Cette aide à Israël dictée par le lobby sioniste en France a pourtant peu de chance d’être couronnée de succès.
Tout d’abord, parce que les peuples de la région savent par expérience que le sionisme se considère au-dessus de tout Droit International. Ils savent que les résolutions des Nations-Unies ne sont jamais appliquées par Israël, et que dans le monde le lobby sioniste est là pour assurer l’impunité à Tel Aviv.
Les peuples de la région savent surtout, depuis la Révolution Islamique d’Iran et les victoires politiques et militaires du Hezbollah et du Hamas, que non seulement la Résistance au sionisme est possible, mais qu’elle est leur seule voie de survie face à un ennemi qui ne connait que la force et la volonté de domination.
Ajoutons qu’ils savent aussi que le Gouvernement français actuel n’est plus celui du Général de Gaulle mais un pouvoir totalement inféodé à Tel Aviv et à son lobby en France : le CRIF. Ils savent aussi que de plus en plus de Français et de citoyens de l’Union Européenne n’ont aucune envie d’être complices de la politique israélienne et de se voir entraînés dans une guerre qui, non seulement n’est pas la leur, mais surtout est totalement immorale.
Nous savons qu’en France de nombreux amis sincères de la cause palestinienne sont encore trompés par la théorie des « deux États démocratiques côte-à-côte ». Cette théorie n’est qu’une illusion soigneusement entretenue par le sionisme et ses complices pour diviser le peuple palestinien ainsi que ses amis en France.
Mais la réalité, la dure réalité, est toujours la meilleure école de la vie. Cela s’applique également au combat politique et nous sommes convaincus que, très prochainement, les vrais amis du peuple palestinien seront tous rassemblés dans le combat contre le sionisme…
Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste (PAS)
Le mythe de l’État palestinien au secours du sionisme (1ère partie)
Les manœuvres diplomatiques de Messieurs Sarkozy et Kouchner
Depuis quelques jours, le Ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner et le Président de la République française Nicolas Sarkozy ont lancé une offensive « diplomatique » prônant la création d’un « État palestinien ».
Dans un entretien au Journal du Dimanche (19 février 2010), répondant aux questions, M. Kouchner déclare : « On peut envisager la proclamation rapide d’un État palestinien et sa reconnaissance immédiate par la communauté internationale, avant même la négociation sur les frontières. Je serais tenté par cela ». Parlant des autres pays européens, il ajoute : « Je ne suis pas sûr d’être suivi, ni même d’avoir raison ».
Même si par la suite le Premier Ministre François Fillon a quelque peu tempéré les propos de M. Kouchner (comme devait le faire également M. Sarkozy), l’idée d'un État palestinien est à nouveau dans l’air. Cela correspond au programme pour la création d’un État palestinien en 2011 présenté par le Premier Ministre de l’Autorité Palestinienne Salam Fayyad.
En résumé l’idée est la suivante : convaincre les 27 États de l’Union Européenne de reconnaître un État palestinien d’ici à 18 mois, et cela même en dehors du cadre des négociations entre l’Autorité Palestinienne et Israël. M. Kouchner de préciser « avant même la négociation sur les frontières ». Pour donner plus de consistance à l’affaire, le Ministre espagnol des Affaires Étrangères Miguel Angel Moratinos est associé au projet (Tribune dans le quotidien Le Monde intitulée « A quand l’État palestinien ? » en date du 22 février 2010).
Pour mieux appuyer son propos, M. Kouchner ajoute : « La France forme des policiers palestiniens, des entreprises se créent en Cisjordanie » (JDD cité plus haut). Dans le blog du Monde Diplomatique du 22 février, on apprend par une dépêche AFP du 21 février qu’un haut responsable israélien sous couvert d’anonymat a déclaré que l'État hébreu s’opposait à la proposition de M. Kouchner.
Les naïfs et les adeptes de « deux États démocratiques côte-à-côte » vont sans doute penser que la politique française au Moyen-Orient retrouve une position plus équilibrée, moins alignée sur la politique israélienne, la réaction négative de Tel Aviv servant à faire croire qu’il y aurait opposition entre le Quai d’Orsay et l’entité sioniste !
Voyons cela de plus près et cherchons à situer cette manœuvre, car il s’agit bien là d’une manœuvre dans le contexte international actuel.
Le mythe de l’état palestinien au secours du sionisme (1ère partie)
Quelles sont les principaux traits de la situation ?
- crise économique et financière systémique, durable, qui va en s’aggravant (augmentation du chômage et de la pauvreté aux USA et dans l’Union Européenne avec une Grèce en faillite : peut-être le premier maillon de toute la zone Euro) ;
- enlisement des États-Unis et de ses alliés en Afghanistan où tout le monde sait qu’aucune solution militaire n’est envisageable ;
- montée en puissance de la Chine sur le plan économique et politique ainsi que de la Russie (devenue essentiellement exportatrice d’hydrocarbure et d’armement) ;
- enfin, et c’est sans doute un élément déterminant, renforcement continuel, tant politique que militaire, du Front de la résistance au sionisme (République Islamique d’Iran, Syrie, Hezbollah et Hamas dont l’influence s’étend en Cisjordanie aux dépens de l’Autorité palestinienne).
Dans cette conjoncture, l’Entité sioniste est affaiblie tant sur le plan politique, économique, moral que militaire. Cet affaiblissement permanent conduit nécessairement le sionisme à chercher son salut dans une fuite en avant, c’est-à-dire une agression contre la République Islamique d’Iran et ses alliés dans la région.
Une telle agression soulève des problèmes considérables. En effet, une attaque contre l’Iran, pour être efficace, risque fort d’être nucléaire avec des conséquences militaires, politiques et morales incalculables. Sans préjuger du rôle de la Russie et de la Chine, des frappes contre l’Iran peuvent engendrer un Tsunami politique balayant tous les régimes arabes complices du sionisme.
Il faut donc anesthésier l’opinion musulmane en lui proposant une compensation. Et c’est là que la manœuvre de la diplomatie française prend tout son sens.
Depuis que l'«Obamania» a échoué au Proche-Orient et dans l’opinion publique mondiale (continuation de la colonisation israélienne malgré les « avertissements » de M. Obama, renforcement de l’aide militaire américaine à Israël et menaces d’agression de plus en plus précises contre l’Iran), c’est en partie sur l’Union Européenne et les dirigeants Arabes dits « modérés » mais en fait complices du sionisme, que l’entité sioniste cherche à s’appuyer. Les États-Unis quoique affaiblis demeurent en arrière-garde. Cette alliance (Israël, Union Européenne et pays musulmans complices) a déjà fonctionné lors de l’agression sioniste contre la population de Gaza. Souvenons-nous des allers-retours Paris - Le Caire - Tel Aviv de M. Sarkozy afin de permettre aux sionistes de continuer leur œuvre de destruction à Gaza. Pendant ce temps, M. Obama déjà élu mais non encore investi à la Maison Blanche, s’est distingué par son silence.
La précipitation avec laquelle les dirigeants français veulent la création d’un « État palestinien » participe de la même logique : isoler le Hamas, seule force combattante de la Résistance palestinienne, et l’Iran en vue d’une agression.
Nous reviendrons dans un article ultérieur, plus en détail, sur le véritable but de cette manœuvre diplomatique de la France...
Panique au Quai d’Orsay : vrais faux passeports vrais...
Le 19 janvier dernier, le responsable du Hamas Mahmoud al-Mabhouh a été assassiné dans un hôtel à Dubaï. Rapidement l’enquête menée par la police de Dubaï a permis d’identifier, grâce aux caméras vidéo, de nombreux membres du commando.
La personnalité de la victime ainsi que ses hautes fonctions au sein du Hamas faisaient de monsieur Mabhouh une cible toute désignée pour les tueurs du Mossad (Service de Renseignements israëlien). Monsieur Mabhouh rejoint la liste des combattants et martyrs tombés dans la lutte contre le sionisme et pour la libération de la Palestine. Ce n’est pas la première fois que le Mossad, police politique international du sionisme, assassine des opposants dans le monde depuis fort longtemps.
Mais cette fois, cet assassinat soulève un problème politique (voire judiciaire) d’une toute autre importance. L’utilisation de nombreux passeports de pays de l’Union Européenne, notamment la France, par les membres du commando arrêtés à Dubaï provoque une crise, toute relative, entre lesdits états et Israël.
En France, par un communiqué du 25/02/2010 diffusé par le Ministère des Affaires Étrangères (Point de presse), il est confirmé que « trois nouveaux passeports, diffusés mercredi par la police de l’émirat avec un second recensement de suspects, étaient bien des vrais passeports ». Le premier, montré la semaine dernière avec la première liste des assassins présumés, s’était révélé faux. « A cette heure, je peux vous indiquer que trois passeports qui ont fait l’objet de cette communication publique des Emirats, apparaissent manifestement falsifiés et qu’il y aurait eu usurpation d’identité de citoyens français », a expliqué le porte-parole du Quai d’Orsay Bernard Valero.
Ces faits conduisent à poser plusieurs questions.
Les passeports utilisés ont-ils été dérobés ? (vol du détenteur ? infiltration dans les préfectures concernées ? y’a-t-il eu des complicités et jusqu’à quel niveau ?).
Ces passeports ont-ils été confisqués à des franco-israéliens dans des buts peu avouables, ou bien remis spontanément par ces mêmes franco-israéliens ?
Cette dernière hypothèse, gravissime, ne manquerait pas de poser à nouveau la question de l’allégeance de ces nombreux franco-israéliens.
Le porte-parole du Quai d’Orsay a annoncé que « les autorités judiciaires seront chargées de faire toute la lumière sur ces éléments lorsqu’elles seront saisies ». Souhaitons que ces instances soient saisies au plus vite et puissent faire toute la lumière.
Pour sa part le Parti Anti Sioniste continuera de suivre cette affaire de très près et se réserve, par tout moyen de droit à sa convenance, la possibilité de saisir les instances concernées et ce devant l’opinion publique.
Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste (PAS)
Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ? (Conclusions)
Les deux questions que nous évoquions à la fin de notre précédent article concernant l’hypothèse d’une guerre sont les suivantes :
- Peut-on craindre un embrasement généralisé de l’ensemble du monde musulman (en particulier de ce que le politologue et haut fonctionnaire français François Thual a appelé « l’Arc Chiite », c’est-à-dire tous ces pays du Golfe persique à majorité chiite et disposant des plus importantes réserves pétrolières et gazières, et bien sûr solidaires de l’Iran) ?
- Que feront la Russie et la Chine, puissances incontournables ?
Ces deux questions sont à ce jour sans réponse.
Pour résumer, on peut parler de « Laboratoire afghan ». Après l’invasion soviétique en Afghanistan, la résistance islamique a été soutenue par les USA. C’est l’Arabie Saoudite qui a été le principal bailleur de fond et le recruteur des résistants venus de partout. Ils ont cru aux promesses et à l’amitié nord américaine avant de déchanter et de se retourner contre les USA. Pour certains la fin du voyage sera Guantanamo. L’idée a peut être germé chez d’autres d’attirer à leur tour les États-Unis dans le guêpier afghan et de punir l’Amérique, soutien d’Israël.
Quoi qu’il en soit, les USA et l’Occident sont enlisés en Afghanistan et au Pakistan (en attendant peut-être d’autres pays ?).
Il n’existe aucune solution militaire sur le terrain. Jamais les troupes occidentales ne soumettront les populations musulmanes et jamais les islamistes ne forceront militairement les troupes occidentales à partir.
Cette situation (sans défaite ni victoire) est une impasse. Peut être est-ce le but de certains islamistes ?
Une extension de la guerre (par des frappes contre l’Iran, par exemple) ne ferait qu’intensifier le conflit sans le résoudre pour les raisons que nous avons énumérées plus haut.
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S’il n’y a aucune solution militaire, sans aller vers un suicide collectif, il ne reste alors qu’à mettre en place une nouvelle politique mondiale fondée sur un esprit de justice, de respect et de partage (notamment vis-à-vis des musulmans) à la place de la politique actuelle de spoliation et d’agression orientée vers le seul profit financier.
Cela suppose de refonder le concept même de droit international dont les violations permanentes par les USA et Israël démontrent son inefficacité et le gouffre vers lequel ils nous entrainent. La sécurité mutuelle de l’Occident et de l’Orient, leur compréhension et leur coopération sont à ce prix. Tout cela n’est nullement utopique car les liens culturels, spirituels, économiques entre Orient et Occident existent depuis l’Antiquité.
Seule une force aujourd’hui a intérêt à empêcher cette compréhension, cette coopération bénéfique pour tous. Nous connaissons cette force et sa malfaisance : le sionisme et son entité en Palestine, qui ne vit et ne se survit que grâce à nos divisions et nos conflits.
Voilà pourquoi nous tenons à mettre en garde à nouveau l’opinion publique, ainsi que tous les croyants et humanistes sincères contre toute nouvelle provocation meurtrière, ce que nous avons appelé un Nouvel 11 septembre, mais cette fois sur le sol européen. Nous avions évoqué la possibilité d’un attentat spectaculaire et meurtrier à Notre-Dame de Paris ou à la Basilique Saint-Pierre de Rome. Ces éventualités sont prises très au sérieux au plus haut niveau de nombreux gouvernements. Les médias officiels et aux ordres ont bien sûr consigne de se taire.
Quant à nous, nous affirmons solennellement que pour relancer la machine de guerre américano-sioniste, un évènement majeur et spectaculaire est en préparation. Il aura pour objectif d’entrainer définitivement l’Europe dans un conflit contre l’Islam au profit d'Israël et du sionisme.
Seules une prise de conscience massive de ce péril et l’indispensable coopération entre Occident et Orient peuvent encore éviter le pire...