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05
AVR
L’antisémitisme : permission de tuer Imprimer
Lundi, 05 Avril 2010 [Liste des articles]
 

L’antisémitisme : permission de tuer L’antisémitisme : permission de tuer

L’antisémitisme : permission de tuer


Le mercredi 31 mars, le corps de Monsieur Saïd Bourarach a été repêché dans le canal de l’Ourcq. L’affaire remonte à la veille, mardi 30 mars. Résumons les faits. Monsieur Saïd Bourarach est vigile dans un magasin de bricolage situé à Bobigny. Juste après la fermeture du magasin (19h), un client voulant entrer de force malgré la fermeture se heurte au vigile. Altercation, le client revient avec des proches, échanges de coups et le vigile termine dans le canal de l’Ourcq. Cherchant à fuir ses agresseurs, a-t-il  été poussé comme le laissent entendre ses proches ?

Il se trouve que les agresseurs sont juifs et que la victime est d’origine marocaine (marié, père de trois enfants et travaillant dans son entreprise depuis bientôt deux ans). L’appartenance communautaire des agresseurs explique immédiatement le peu de retombées médiatiques que cette affaire a provoquées. Imaginons une seconde la situation inverse : un vigile juif est agressé par des Français musulmans et retrouvé mort au fonds du canal...  On entend d’ici le bruit de toute la machine médiatique, les cris d’indignation concernant « la montée de l’antisémitisme ». On imagine facilement, comme cela s’est vu dans le passé, des hommes politiques français manifester derrière le drapeau israélien. Mieux encore, tout le monde se souvient de la fausse agression antisémite dans le RER, qui, dès le départ, a été condamnée par toute la classe médiatico-politique alors qu’il s’agissait d’une affabulation d’une mythomane. Ainsi donc, en France, toute injure, toute altercation avec un juif est obligatoirement un acte antisémite et toute la France au garde à vous doit culpabiliser avant d’aller manifester derrière le drapeau israélien.

Quand il s’agit d’un Français « d’origine » maghrébine
(expression qui indique que certains sont plus français que d’autres…), africaine ou autres, qui est agressé par des membres de la communauté juive, on nous demande, dès le départ et avec insistance, de n’y voir aucun racisme !  Souvent il faut que, localement et nationalement, les membres de la famille de la victime et ses amis se battent pour briser le silence des médias et donner à l’affaire le retentissement qu’elle mérite.

Nous avons encore en mémoire l’affaire Fofana et l’instrumentalisation que les sionistes en ont faite. Nous avons aujourd’hui la mort de Monsieur Saïd Bourarach et il est facile de comparer : le « deux poids, deux mesures » continue, l’agression commise par des membres de la communauté juive contre un non juif est, d’entrée de jeu, occultée, minimisée… Avant même que l’enquête n’ait commencé, on nous demande de ne voir dans l’agression commise par des Juifs aucune dimension raciste. Le cadre est fixé d’avance. Pire encore, les agresseurs de Monsieur Saïd Bourarach non seulement nient les faits, mais affirment avoir été « victimes d’insultes antisémites ». Vous avez bien lu « victimes » : le vigile est mort mais déjà les agresseurs présumés se posent en victimes, ressortant « l’antisémitisme ».

A ce propos, la palme de l’ignominie revient à SOS Racisme. Ces antiracistes « institutionnels » et grassement subventionnés s’empressent d’ajouter (à propos des prétendues insultes antisémites) : « en tout état de cause sur ce dernier point, SOS Racisme entend rappeler que rien ne saurait justifier un éventuel homicide ». Quelle prudence dans le langage quand les agresseurs sont juifs, quelle façon également de laisser entendre que face à d’éventuelles insultes antisémites, il n’y a pas que l’homicide… En effet, nous connaissons tous l’arsenal en place pour réprimer le prétendu antisémitisme de la société française, pour le plus grand profit du lobby sioniste en France.

Si l’on souhaite que cette affaire aille jusqu’au bout, il faut que les intéressés (non seulement les proches de la victime mais tous ceux qui ne supportent plus la domination et l’insolence sionistes en France) fassent preuve de la plus grande vigilance. Il ne faut pas que les responsabilités soient diluées (on commence déjà à parler de bandes rivales…) avant d’être étouffées, sous prétexte d’éviter des conflits intercommunautaires. Il n’y a pas de conflit intercommunautaire. Il y a une réalité toute simple, facile à constater : un lobby, le lobby sioniste, a pris le pouvoir en France et fait sa loi.

Au nom de tous les adhérents et amis du Parti Anti Sioniste, je présente mes plus sincères condoléances à la famille de Monsieur Saïd Bourarach et les assure que le Parti Anti Sioniste, que j’ai l’honneur de présider, ne relâchera pas sa vigilance pour que toute la lumière soit faite sur ce drame.

 

Le Président,
Yahia Gouasmi.

 

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04
AVR
Le sionisme s’invite à Pâques ! Imprimer
Dimanche, 04 Avril 2010 [Liste des articles]
 

Le sionisme s’invite à Pâques !

Le sionisme s’invite à Pâques !


Dans le dernier article « Benoît XVI, Pie XII, l’honneur de la Chrétienté », je concluais au sujet de la campagne médiatique contre le Pape en disant : « Pour notre part, nous sommes convaincus que la cause réelle de cette campagne anti-vaticane réside bien dans le conflit (tantôt larvé, tantôt ouvert) qui oppose le sionisme à l’Église catholique ».

Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour que ce conflit monte d’un cran. Le lendemain 02 avril, jour du Vendredi Saint pour les Catholiques, le Père Cantalamessa (Prédicateur de la Maison Pontificale) a mentionné lors du prêche en présence du Pape Benoît XVI une « lettre d’un ami juif » qui, en substance, comparait l’acharnement contre le Pape et l’Église, suite aux affaires de pédophilie, à l’antisémitisme. Évidemment, un tel rapprochement a suscité immédiatement l’indignation du lobby, récusant une telle comparaison. Le porte-parole du Vatican, le Père Federico Lombardi, a également pris quelques distances avec les déclarations du Prédicateur, précisant
qu'il ne s’agissait pas de la position officielle du Saint Siège.

Que doit-on penser de cette nouvelle escalade dans les relations entre Rome et le lobby ?

Quelques précisions :

- le Père Cantalamessa, 69 ans, membre de l’Ordre des Capucins (comme l’était l’Abbé Pierre) est un théologien reconnu et respecté, auteur de nombreux ouvrages. On peut donc penser qu’il sait ce qu’il dit et dans quel contexte il le dit ;

- les propos du Prédicateur ont été tenus en un jour de Vendredi Saint (donc de crucifixion de Jésus selon le Christianisme) et en présence du Pape, qui est demeuré imperturbable.

Nous sommes loin de maîtriser toutes les subtilités et les nuances du langage utilisé par les Hauts Prélats de l’Église. Nous ne pouvons que constater que les propos du Prédicateur recentrent la question des relations entre Rome et les sionistes. Ne serait-ce pas une façon indirecte, pour le Pape, de dire : « j’ai compris d’où vient la campagne contre ma personne et l’Église » ?  Au cours de sa longue histoire, la Papauté a souvent su utiliser de telles subtilités pour envoyer ses messages !

Déjà, toutes les officines du lobby sioniste se sont mises en mouvement, les unes condamnant les propos, les autres exigeant des « excuses » du Pape, et certains médias n’hésitant pas à demander sa démission !  Comme nous l’avons déjà dit, il s’agit d’un « bras de fer » entre Rome et Tel-Aviv, sur fond de canonisation du Pape Pie XII, avec tous les enjeux historiques et politiques que nous savons.

Comme souvent, cette arrogance du lobby sioniste se retournera contre lui, si ce n’est déjà fait. Ainsi, le grand rabbin Riccardo Di Segni a mis en garde contre des rumeurs selon lesquelles « les attaques contre l’Église proviendraient du lobby juif » (Le Monde, 03 avril). Pour notre part, nous pensons qu’il s’agit plutôt du lobby sioniste (que le rabbin appelle « juif » cherchant à prendre en otage toute la communauté juive), lobby dont l’influence incontestable dans les médias donne à penser qu’il n’y est pas étranger !

Cette affaire ne fait que commencer, il y va de l’indépendance de l’Eglise vis-à-vis du sionisme, du maintien de sa présence et de son influence parmi les Chrétiens d’Orient, notamment de Palestine, qui luttent aux côtés de leurs frères musulmans.

 

Le Président,
Yahia Gouasmi.


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03
AVR
Les deux complices... Imprimer
Samedi, 03 Avril 2010 [Liste des articles]
 

Les deux complices... Les deux complices...

Les deux complices…


Le séjour du Président M. Sarkozy aux États-Unis a donc culminé avec le fameux dîner dans « la salle à manger privée du Président Obama à la maison blanche ». Ce dîner a marqué la totale « réconciliation entre les deux Présidents ». Il s’agit en quelque sorte de montrer que sur les grands problèmes du moment (Iran, Afghanistan, Proche-Orient), la France et les USA sont sur la même longueur d’onde.

Au sujet de l’Iran, M. Obama a reconnu qu’il
n’y avait pas encore d’unanimité internationale sur les sanctions mais qu’il espèrait un consensus « pendant le printemps ». De son côté, M. Sarkozy a réclamé « les sanctions les plus fortes au Conseil de Sécurité », ajoutant que « le temps est venu des décisions ».

En ce qui concerne l’Afghanistan, le Président français a apporté son total soutien à la stratégie du Président américain, ajoutant : « nous ne pouvons pas perdre ». Avant l’entretien, le porte-parole de la Maison Blanche Robert Gibbs a précisé que les États-Unis ne reformuleraient pas leur demande (d’envoi de renforts français en Afghanistan, NDLR) lors de leur entretien. C’est une façon de poser le problème de l’envoi de renforts en Afghanistan tout en prétendant ne pas le poser !  Des renforts français pourraient bientôt renforcer le dispositif américain.

On comprend mieux maintenant la subordination de la France à la politique américano-sioniste : un soutien français total à la politique afghane des USA, avec également
mission pour la France de rassembler l’Union Européenne et les gouvernements arabes collaborateurs derrière Israël, en vue d’une agression contre l’Iran. Une telle manœuvre présente aux yeux d’Obama un double avantage :

 - ne pas donner l’impression de s’embourber tout seul en Afghanistan, en accentuant le caractère « international » de la guerre grâce à des renforts français ;

 - laisser à la France de M. Sarkozy le soin de prendre la tête de la croisade contre l’Iran, M. Obama se réservant la possibilité de demeurer en deuxième ligne en apparence, quitte à exiger un cessez-le-feu dans les heures qui suivent les premières frappes.

La politique étrangère de M. Obama consiste à perpétuer la domination américano-sioniste en se donnant l’image d’un homme de dialogue, d’un chef d’état « paralysé » par le Congrès, etc. Il lui faut pour cela rechercher un consensus international (en bon français des complices). Avec Moscou et Pékin, ce consensus est délicat à trouver et peut avoir un coût trop élevé.

La France en revanche est l’alliée et le complice idéal pour aider M. Obama à continuer sa politique en préservant son image de « bon démocrate américain ». Malgré le total alignement de Sarkozy-Kouchner sur les positions de Tel-Aviv et de Washington, la France conserve encore, dans certains milieux, un petit capital de sympathie. Pour des raisons historiques trop longues à développer ici, on attend de la France une politique plus équilibrée au Moyen-Orient, alors qu’il y a longtemps qu’on n’attend plus rien de la Grande-Bretagne. C’est sur cette illusion (héritage de la politique gaullienne) que mise M. Obama.

M. Obama, tout en reconnaissant qu’il n’y a pas encore d’unanimité contre l’Iran espère y parvenir « pendant le printemps ». Que se passera-t-il d’ici là ?  Quels marchandages, quelles pressions ou provocations sont déjà programmés ou en cours de réalisation pour que l’unanimité se fasse contre l’Iran ?  Cette volonté franco-américaine de rallier la Russie et la Chine dans les sanctions pour étouffer l’Iran confirme une chose : malgré son image largement fabriquée par les médias, M. Obama a de plus en plus de difficultés à tromper qui que ce soit, spécialement les Musulmans qui savent comment le Président Américain exporte la « démocratie » en Afghanistan et dans les zones frontières du Pakistan.

Il lui faut donc trouver des alliés complices, plus ou moins « présentables », et la France en est un car elle garde malgré la triste politique Sarkozy-Kouchner un petit capital de sympathie auprès de certains peuples.

Il faut également rallier les gouvernements arabes soumis au sionisme. Pour cela, on agite le fameux « gel de la colonisation » par Israël dans les territoires occupés. Précisons que le mot « gel » signifie deux choses :

 - le caractère totalement provisoire du fameux « gel » (on parle de quatre mois pour permettre le redémarrage des négociations entre Israël et l’Autorité palestinienne ;

 - surtout, le « gel » revient à légitimer les colonisations antérieures et l’entité sioniste.

C’est le pourboire que l’USraël et la France semblent offrir aux dirigeants arabes pour s’assurer leur complicité active contre la République Islamique d’Iran. Ce serait, en quelque sorte, la continuation de ce qui a été expérimenté à Gaza :

 - un axe Union européenne – Israël – dirigeants arabes sionisés ;

 - les USA en arrière plan n’intervenant que lorsqu’Israël a fini le travail.

Mais l’Iran, par son poids régional et mondial, par ses moyens militaires de défense, par l’influence qu’il a acquise dans le monde musulman, est un enjeu d’une taille tout autre que la bande de Gaza. De là, la volonté de grouper le plus grand nombre de nations dans le projet d’agression contre l’Iran.

Voilà pourquoi la politique française qui voudrait nous mener à la guerre est folle et criminelle. Ce serait une guerre pour Tel-Aviv, et dès ses premières heures une telle guerre dépasserait le cadre régional. Il est temps que la politique française soit totalement libérée du lobby sioniste. Les nombreux messages de sympathie que reçoit notre parti, la récente question au gouvernement de M. le Député Hervé de Charette (ancien Ministre des Affaires Étrangères), l’agressivité même du lobby sioniste dans ses interventions en France... tout cela démontre que le parti de la Résistance se renforce quotidiennement.

Pour notre part, nous continuerons dans la voie que nous nous sommes tracée...


Le Président,
Yahia Gouasmi.

 

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31
Mar
Benoît XVI, Pie XII, l’honneur de la Chrétienté Imprimer
Mercredi, 31 Mars 2010 [Liste des articles]
 

Benoît XVI, Pie XII, l’honneur de la Chrétienté

Benoît XVI, Pie XII, l’honneur de la Chrétienté


Depuis plusieurs années, l’Église catholique doit périodiquement faire face au scandale des prêtres pédophiles. L’Église et la justice de chaque pays gèrent et jugent ces cas douloureux et condamnables, comme cela doit se faire pour des coupables appartenant à d’autres milieux, même si le statut de prêtre confère à de tels actes une gravité exceptionnelle.

Ces derniers temps, une cascade d’affaires de pédophilie a déferlé sur le Vatican. Parfois des affaires vieilles de 15 ans, 20 ans ou plus ont tout à coup éclaté. Et tout cela avec une offensive médiatique qui semblait faire un crescendo savamment orchestré pour atteindre sa cible : le Pape Benoit XVI, c’est-à-dire le cardinal Ratzinger avant son élection. Le Pape a déjà commencé à s’expliquer sur toutes ces affaires et il ne nous appartient pas de juger ou de ne pas juger l’Église en ce domaine.

Mais on est quand même en droit de s’interroger sur cette offensive médiatique qui semble viser essentiellement le Souverain Pontife. Après tout, des scandales de toute sorte ont toujours accompagné toutes les institutions humaines au cours de l’Histoire. Qu’a pu faire de particulier ce Pape, pour mériter un tel acharnement ?  La réponse est peut-être à chercher dans le décret du 19/12/2009 signé par le Pape attestant des « vertus héroïques » du Pape Pie XII et ouvrant la voie à sa canonisation.

Dans l’Église, la canonisation est un rituel pour ajouter une personne aux nombres des Saints. D’autres (des milliers) ont déjà été canonisés depuis le début de cette institution, mais dans le cas du Pape Pie XII, une différence saute immédiatement aux yeux : les sionistes ne sont pas d’accord avec cette canonisation, prétextant le « silence » du Pape pendant la Deuxième guerre et pendant la persécution des Juifs en Europe.

Résumons brièvement les faits et les griefs. Pendant la dernière guerre, le Pape Pie XII n’aurait pas condamné suffisamment les persécutions antisémites, et de ce fait aurait été en quelque sorte complice du troisième Reich aux yeux des sionistes. Nombreux sont pourtant les témoins et les historiens qui affirment le contraire, à savoir que le Pape a non seulement condamné ces persécutions, mais qu’en outre il a protégé et sauvé par son intervention personnelle des milliers de Juifs. Son action en faveur des Juifs persécutés a d’ailleurs eu un résultat inattendu et surprenant : la conversion du grand Rabbin de Rome, Israël Zolli, au catholicisme en 1945. Qui était mieux placé que lui, juif rabbin et italien, pour en juger ?  D’ailleurs, par la suite, d’autres Juifs (y compris sionistes telle Mme Golda Meir) ont reconnu l’action positive de Pie XII. Il est vrai que nous étions dans les années 50 et tout semblait indiquer un avenir radieux à Israël et au sionisme.

Qu’en est-il aujourd’hui ?  Dès l’annonce de la canonisation à venir de Pie XII, Israël et les rabbins sionistes ont réagi à leur manière, c’est-à-dire avec un mélange de morgue et d’agressivité. Prétendant dicter à l’Église qui mérite d’être Saint ou non, les sionistes exigent en outre d’avoir accès aux archives, dites secrètes, du Vatican. Ce comportement venant d’autres groupes que les sionistes serait considéré comme une intolérable ingérence dans les affaires intérieures d’une Église qui n’est pas la leur. Pourtant, il est présenté par les médias aux ordres comme tout à fait normal. Que dirait-on si une autorité religieuse musulmane se permettait de critiquer une canonisation en exigeant l’accès aux archives du Vatican ?

En ce domaine, l’enjeu de l’opposition entre le Pape et le sionisme ne relève pas de l’histoire. Ce n’est pas la vérité historique qui intéresse les sionistes mais le rapport de force qu’ils peuvent instaurer avec une Église catholique qui leur échappe encore en grande partie. On pourrait dire qu’il s’agit d’un « bras de fer » entre Tel-Aviv et Rome. Voilà pourquoi le Saint Père ne semble pas vouloir céder sur la question de Pie XII. Et voilà pourquoi, comme par hasard, surgit à l’échelle internationale cette campagne de presse contre Benoit XVI, cherchant même à l’étendre à son frère, religieux en Bavière...

La logique inhérente au sionisme n’est pas le débat mais la domination. Cette dernière s’obtient par la culpabilisation permanente, notamment des Européens et de leurs élites. Cette culpabilisation permet ains, d’affaiblir les défenses immunitaires des nations et des institutions (telle l’Église) qui échappent encore en totalité ou partie à sa mainmise. Et dans cette entreprise, le sionisme trouve des alliés parmi ceux qui ont perdu tout repère ou qui, depuis longtemps, trouvent intérêt à le servir.

Pour notre part, nous sommes convaincus que la cause réelle de cette campagne anti-vaticane réside bien dans le conflit (tantôt larvé, tantôt ouvert) qui oppose le sionisme à l’Église catholique.


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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27
Mar
L’après deuxième tour des élections régionales Imprimer
Samedi, 27 Mars 2010 [Liste des articles]
 

L'après deuxième tour des élections régionales

L'après deuxième tour des élections régionales


C’est volontairement que nous avons laissé passer la petite déferlante médiatico-politique qui a suivi le 2ème tour des élections régionales. Un peu de distance permet souvent d’aller à l’essentiel. Cette élection est caractérisée par la forte abstention qui se situe autours de 50 % , cette abstention ayant une conséquence sur le résultat réel de tous les partis politiques en compétition. Tous ces partis ont en effet perdu des voix  (chute du nombre réel de votants). Ce sont donc des partis largement minoritaires qui auront la gestion de nos régions.

On remarquera que, malgré les appels pressants aux abstentionnistes entre les deux tours, les citoyens ont continué à bouder les urnes massivement. Le Parti Anti Sioniste avait appelé à l’abstention considérant que cette élection était un leurre. Quels pouvoirs peut avoir une assemblée régionale au moment même où les principaux
États européens se déclarent impuissants face aux marchés financiers ?  Que peut faire un conseil régional lorsque les décisions vitales se prennent ailleurs ?  Il semble que tous ces Français abstentionnistes aient fait le même raisonnement.

Malgré ce désaveu que constitue cette abstention massive, la classe politique du Système a réagi selon son habitude : un mini remaniement (dit technique) du gouvernement, et déjà dans tous les partis les querelles de personnes en vue de l’élection présidentielle de 2012.

Nous observons que le pouvoir personnel et insolent du Président Sarkozy a été quelque peu bousculé par ses propres parlementaires. Ceux-ci en effet, inquiets pour leur avenir, lui ont fait connaitre leur mécontentement en ovationnant M. Fillon, 1er Ministre, lui indiquant par là que la recherche d’un remplaçant pour 2012 avait commencé...

Nous savons que M. Sarkozy n’a pu parvenir à la présidence qu’avec l’aide tenace du lobby sioniste en France. On peut penser que devant l’impopularité de ce Président, le lobby lui-même est en recherche d’un successeur plus présentable. Nous relevons la déclaration de Mme Carla Bruni, épouse du Président, souhaitant que son mari éventuellement ne soit pas candidat en 2012 (Le Monde, 26/03/10). S’agit-il d’un simple souhait ou d’un avertissement destiné à tous ceux qui en politique ont l’oreille fine ?

M. Sarkozy a déjà rempli une large part du contrat souhaité par le lobby : réintégration de la France dans l’OTAN, participation active aux préparatifs de guerre contre l’Iran, soutien sans faille à Israël, et enfin le CRIF chargé de la « formation » des magistrats, policiers, et enseignants afin d’inculquer la pensée « correcte » et contrôler chaque jour davantage la classe politique.

Les sionistes étant connus pour leur ingratitude envers ceux qui ne leur sont plus utiles, M. Sarkozy pourrait peut être d’ores et déjà se considérer en sursis. Il semble que la même recherche d’un candidat présentable pour le lobby existe aussi à gauche. Le sioniste Georges Frêche qui s’est fait élire contre la direction du Parti Socialiste sur une base populiste, et Mme Ségolène Royale dont un des conseillers politiques est M. Bernard-Henri Levy, semblent déjà constituer un axe pour barrer la route à Mme Aubry si cette dernière voulait empêcher M. Strauss-Kahn de se présenter…

Comme on le voit, toutes ces combinaisons d’appareils ne sont pas seulement liées à des ambitions personnelles mais à une stratégie bien précise : quel « ami d’Israël » peut-on commencer à formater pour faire croire aux Français qu’il sera leur sauveur en 2012 ?

Pendant ce temps, la crise financière continue, et après la Grèce en faillite les noms du Portugal, de l’Irlande et de l’Espagne sont publiquement prononcés dans les plus hautes instances de l’Union Européenne comme pays pouvant suivre. Tout cela se traduit bien-sûr par le chômage, la précarité, les bas salaires et la destruction des services publics, autant de domaines dans lesquels les conseils régionaux n’ont pas un grand pouvoir effectif...

Cette crise, qui n’est pas prête de se terminer, s’accompagne de menaces d’agression contre l’Iran. Le Président Obama, qui ne peut rien refuser au lobby sioniste à qui il doit tant, propose d’accentuer les sanctions économiques contre l’Iran tout en s’efforçant de conserver l’image positive que les médias et tous les bobos de la planète lui ont donnée. Dans ces préparatifs de guerre, le gouvernement français est totalement partie prenante, se substituant même parfois à M. Obama. Et bien-sûr en France, majorité et opposition se retrouvent unies pour servir cette politique dictée par Tel Aviv.

C’est ce que comprennent, de plus en plus confusément, ces millions de Français qui en s’abstenant n’ont pas voulu voter pour l’UMPS : le Parti du lobby et de ses satellites. Ce sentiment est encore majoritairement confus même si les citoyens, par expérience ou intuition, savent que les crises et les guerres sont étroitement liées. Ils savent aussi qui profite de ces guerres : ceux-là même qui ont intérêt à les déclencher pour continuer leur politique de domination.

Il nous incombe donc de continuer notre travail : clarifier pour le plus grand nombre ce qui est encore perçu confusément, à savoir qu’en France tous les partis du Système sont tenus par le lobby sioniste, que ce lobby veut entraîner les Français dans une guerre pour le seul intérêt de Tel Aviv et du sionisme international, et que par ailleurs aucune solution n’est envisageable sans libérer préalablement la France du lobby qui la gouverne.

Ajoutons pour conclure que, sur ces questions vitales pour notre avenir, tous les dirigeants politiques français sans exception sont totalement silencieux. Peuvent-ils seulement, même s’ils le souhaitaient, parler librement ?  Se poser la question c’est déjà y répondre…


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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25
Mar
Dubaïgate : Londres expulse, Paris enquête Imprimer
Jeudi, 25 Mars 2010 [Liste des articles]
 

Dubaïgate : Londres expulse, Paris enquête Dubaïgate : Londres expulse, Paris enquête

Dubaïgate : Londres expulse, Paris enquête


Suite à l’assassinat à Dubaï d’un dirigeant du Hamas, M. Mahmoud Al Mabhouh, par un commando du Mossad utilisant de « vrais faux passeports vrais », M. David Milliband Ministre britannique des Affaires étrangères a déclaré que la responsabilité d’Israël avait été établie dans l’utilisation de ces vrais faux passeports. En conséquence il a annoncé l’expulsion d’un diplomate israélien (et membre du Mossad) en poste à Londres. Cette information a été révélée par la BBC et Sky News ce 23 mars.

De son côté, la justice française a ouvert le 12 mars une enquête sur l’utilisation de 4 passeports français falsifiés lors du même assassinat (Libération, 24 mars 2010). On remarquera que la réaction de la France dans cette affaire est beaucoup plus « modérée » que celle de la Grande-Bretagne. En effet, à Paris on ouvre une enquête (sans doute afin de gagner du temps et étouffer l’affaire), alors qu'à Londres on expulse un diplomate en disant clairement que la responsabilité de l’état sioniste est établie dans cet assassinat.

Peut-on en déduire que l’influence du Lobby sioniste est moins forte à Londres qu’à Paris ?

Nous connaissons l’alignement total de la politique anglaise sur l’Usraël, sa participation aux guerres contre l’Irak et l’Afghanistan, son acharnement à maintenir l’embargo à l’encontre de l’Iran. Tout le monde se souvient du rôle de caniche bien docile tenu par M. Blair (socialiste) auprès de George Bush. Pourtant Londres a réagi pour l’instant plus durement que Paris. On peut chercher la cause de cette fermeté apparente dans la politique intérieure anglaise. A la veille d’élections, données perdantes pour le parti travailliste, ce dernier cherche à gagner des voix d’électeurs britanniques musulmans. Cette communauté musulmane — originaire de l’Inde, du Pakistan et du Moyen-Orient anglophone pour l’essentiel — est infiniment mieux structurée que la communauté musulmane en France et affiche depuis longtemps une solidarité avec tous les peuples confrontés au sionisme, notamment la Palestine. Contrairement à la France, cette communauté a su se doter des moyens de se faire entendre, en particulier lors des élections. Il se peut que cet élément, nettement moins présent en France, ait pesé dans la décision.

Mais d’une façon plus générale, cet assassinat perpétré à l’aide de passeports européens (vrais ou faux ?) pose le grave problème du séjour des Européens (et Australiens) dans des nations en conflit avec Israël. Qui peut garantir depuis ce « Dubaïgate » que tel Français ou tel Anglais est réellement ce que dit son passeport et non pas un tueur du Mossad en mission ?  Que se passerait-il si nos hommes d’affaires en déplacement au Moyen-Orient faisaient l’objet de contrôles aussi longs que tatillons afin de s’assurer de leur réelle identité ?  Déjà certains pays ont renforcé leur contrôle aux frontières afin de se protéger des tueurs israéliens. C’est toute la relation politique et économique entre l’Europe et les pays musulmans qui est en jeu.

Une des caractéristiques essentielles du sionisme est de se croire au-dessus de tout droit international, et donc d’utiliser tous les moyens qui lui semblent bons, y compris les passeports de pays dont les gouvernements lui sont pourtant soumis depuis longtemps. Et tant pis si cela gène les véritables intérêts de la France et de la Grande-Bretagne !  D’autres régimes, dans le passé, utilisant également le cynisme et la brutalité se sont crus éternels. Ils ont pourtant disparu. Tel est le sort qui attend l’entité sioniste et son lobby mondial. Les réactions britanniques et françaises, même conjoncturelles et insuffisantes, sont les signes qui confirment un renversement de tendance...

Et si le meurtre de Dubaï avait été le meurtre de trop ?


Le Président,
Yahia Gouasmi.

 

M. Yahia Gouasmi, Président du PAS (chaîne Sahar, 15/03/10)


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19
Mar
Deuxième tour des élections régionales du 21 mars 2010 Imprimer
Vendredi, 19 Mars 2010 [Liste des articles]
 

Deuxième tour des élections régionales du  21 mars 2010

Deuxième tour des élections régionales du  21 mars 2010


Lors du premier tour des élections régionales, le Parti Anti Sioniste a appelé à l’abstention, au vote blanc, au vote nul (en écrivant sur le bulletin « je vote Parti Anti Sioniste ») bref, à un boycott massif de cette élection qui ne réglera en rien les problèmes fondamentaux des Françaises et des Français.

Plus de 53 % d’électeurs se sont abstenus, envoyant un message fort à tous les partis du Système. Nous n’avons ni la prétention, ni la naïveté de penser que ces millions de Français ont suivi nos consignes. Mais nous sommes heureux de constater que par son appel lors du premier tour notre Parti a été en phase avec ces millions d’électeurs qui n’ont pas voté.

Qui sont ces Françaises et ces Français qui se sont abstenus ?  Ce sont massivement des citoyens appartenant aux milieux populaires les plus touchés par la crise que traverse notre pays. Ce sont des citoyens qui, trompés depuis des années par les promesses des partis du Système, ont compris que les vraies décisions les concernant se prennent ailleurs. M. Sarkozy, avec ses complices de la Gauche, a rêvé d’enfermer la France dans un bipartisme à l’américaine. Ce bipartisme n’est que apparent. Nous savons que tous ces partis sont tenus par le lobby sioniste qui, d’ailleurs, ne s’en cache même plus.

Il y a un profond malaise en France depuis que la vie politique se limite à deux évènements. D’une part, l’élection présidentielle faite à coups de promesses, d’images, de « look », de « bling-bling » et d’autre part, le dîner annuel du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France), au cours duquel sont distribués les bons points aux serviteurs zélés et les réprimandes aux mauvais élèves. Cette situation, de plus en plus visible, est devenue intolérable et les Français n’acceptent plus la perte de leur souveraineté au profit d’un lobby insolent, qui affirme sans complexe que sa vraie patrie est l’état d’Israël.

Les abstentionnistes sont aujourd’hui le premier parti de France. Par là-même, toute la classe politique aux ordres du lobby est sanctionnée. Il convient de continuer dans cette voie. C’est pourquoi à la veille du deuxième tour des élections régionales, le Parti Anti Sioniste appelle à nouveau à l’abstention, au vote blanc, au vote nul (en écrivant sur le bulletin « je vote Parti Anti Sioniste »). Toute autre démarche consisterait à se bercer d’illusions.

Le Parti Anti Sioniste n’est ni parlementariste ni antiparlementaire, par principe. Il considère que les périodes électorales sont un moment favorable pour faire avancer ses idées. Dans le cas présent, un boycott massif amplifiant celui du premier tour sera de nature à montrer que, de plus en plus, les Françaises et les Français ont compris le piège dans lequel le lobby sioniste tente de les enfermer. Nous savons tous que les décisions vitales pour la Nation et la population ne se prennent ni dans les régions, ni à Paris ni même à Bruxelles, mais ailleurs… Et elles sont toujours prises en cachette, à l’insu des citoyens.

Aux Français de réfléchir à cet « ailleurs » pour restaurer l’Indépendance de la France…


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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17
Mar
Nucléaire israélien : Danger et Urgence ! Imprimer
Mercredi, 17 Mars 2010 [Liste des articles]
 

Nucléaire israélien : Danger et Urgence !

Nucléaire israélien : Danger et Urgence !


On a fait état ces derniers jours des déclarations de Martin Van Creveld, universitaire israélien et historien militaire spécialisé dans les questions stratégiques. Dans ces déclarations publiées en 2003 dans l’hebdomadaire néerlandais Elsevier, Martin Van Creveld parle du nucléaire israélien et n’hésite pas à exercer un chantage atomique à l’encontre des Européens. Souhaitant l’expulsion de tous les Palestiniens y compris ceux des territoires occupés depuis 1967, l’auteur fait observer que les Européens ne pourront pas réagir car dit-il, les têtes nucléaires israéliennes sont pointées vers les capitales européennes, y compris Rome.

Même si cette déclaration remonte à 2003, il faut savoir que M. Martin Van Creveld est encore aujourd’hui très écouté dans les milieux gouvernementaux israéliens et américains.

C’est pourquoi, cette déclaration doit être prise très au sérieux. La majorité des Européens vit encore dans le souvenir et la nostalgie des Trente Glorieuses : ces années de croissance économique pendant que les guerres, souvent coloniales, se déroulaient au Moyen-Orient, en Asie ou en Afrique. Cela a fini par créer un état d’esprit généralisé qui fait croire aux Européens qu’ils sont à l’abri de tout conflit. Ajoutons la propagande quotidienne désignant « le terrorisme islamiste » ou le nucléaire civil iranien comme ennemis de l’Europe et nous voyons que la propagande atteint son but : détourner l’attention contre les Musulmans.

Pourtant un professeur israélien n’hésite pas à désigner ouvertement les capitales européennes comme cibles potentielles des missiles sionistes. Et cela, dans le plus grand silence de nos grands médias et de nos gouvernements.

On peut alors se poser une question : l’Europe vit-elle sous le chantage nucléaire israélien ?  Autrement dit, en plus du chantage moral permanent, que les sionistes appellent antisémitisme, n’y a-t’il pas un autre chantage moins apparent mais tout aussi efficace de la part d’Israël ? Il est à remarquer que dans sa déclaration concernant les capitales européennes, Martin Van Creveld n’en mentionne qu’une nommément, à savoir Rome. Pourquoi ? Parce que Rome contient une puissance symbolique et spirituelle particulières. Capitale de l’Empire romain devenue capitale du Catholicisme, Rome apparaît à beaucoup de sionistes comme un barrage à leur influence, une dernière digue qu’il faut faire sauter.

Si ces propos n’avaient pas été tenus par un universitaire israélien, ils n’auraient pas une très grande importance. Mais nous connaissons le sionisme et sa longue et triste histoire. C’est un mélange de provocations et de violences qui, souvent, cherche à se dissimuler sous le masque de la victime.

En Europe, ce masque est tombé depuis longtemps. Quel Européen croit aujourd’hui qu’Israël c’est la paix ? Quel Européen de bonne foi peut ignorer qu’Israël c’est soixante ans d’illégalités internationales ? Qui ignore en France la puissance et la malfaisance du lobby sioniste ? Et c’est justement parce que la vérité finit par s’imposer que le sionisme, se sentant acculé, est capable du pire.

Nous avons déjà dit qu’un 11 septembre qui se déroulerait cette fois en Europe n’est pas du tout à exclure. Et rien ne nous assure qu’il se produise avec des moyens conventionnels. Il faut donc que les Européens prennent conscience de ce danger. L’absence de guerre en Europe depuis 1945 (excepté en Yougoslavie) a fini par créer chez beaucoup une idée fausse : la guerre c’est pour les autres. Maintenant que la crise est installée pour longtemps en Europe (voyez l’Islande et la Grèce en attendant que d’autres pays suivent), les Européens commencent à ouvrir les yeux et à comprendre que la misère, ce n’est pas seulement pour les « autres ». Le même raisonnement doit être appliqué à la guerre. Et aujourd’hui, la principale cause de guerre et d’instabilité dans le monde est Israël dans sa volonté de domination.

Seule une union de tous — Musulmans, Chrétiens, Juifs anti sionistes, humanistes — peut empêcher le pire. Il est encore temps !


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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16
Mar
Assassinats du Mossad : l'Europe complice ou victime ? Imprimer
Mardi, 16 Mars 2010 [Liste des articles]
 
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Assassinats du Mossad : l'Europe complice ou victime ?


M. Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste, était invité ce lundi 15 mars par la chaîne de télévision Sahar à répondre à quelques questions concernant le récent "Dubaïgate".

Le 19 janvier dernier en effet, un dirigeant du Hamas, M. Mahmoud Al-Mabhouh, était assassiné à Dubaï par un commando du Mossad (Service de Renseignements israélien). L'enquête menée par la police de Dubaï avait alors révélé que tous les membres de ce commando étaient entrés dans le pays à l'aide de vrais faux passeports européens et australiens.

Plusieurs questions se posent alors, notamment la façon dont ces assassins ont pu se procurer ces vrais faux passeports...

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15
Mar
Sarkozy : Les Binationaux et le sionisme Imprimer
Lundi, 15 Mars 2010 [Liste des articles]
 

Le Président de la petite France et du Grand Israël !

Sarkozy : Les Binationaux et le sionisme


Il y a quelques jours j’ai fait parvenir au nom du Parti Anti Sioniste un courrier à M. Sarkozy, Président de la République, à Michèle Alliot-Marie, Garde des Sceaux et Ministre de la Justice, aux Députés, Sénateurs et parlementaires européens français, une lettre attirant leur attention sur le scandale que représentent les franco-israéliens.

Il existe en effet un grand nombre de binationaux israéliens qui prennent part, au sein de l’armée israélienne ou d’autres services, aux agressions de l’entité sioniste contre les Palestiniens ou les pays arabes voisins. Pire encore, ces franco-israéliens, tout en résidant en France, ont le statut de réservistes et peuvent être rappelés pour les prochaines agressions décidées par Israël.

Sans mandat du gouvernement français, la France et son peuple se retrouvent, de fait, impliqués dans des guerres qui ne sont pas les siennes. Je n’insisterai pas aujourd’hui sur l’assassinat d’un dirigeant palestinien à Dubaï mais la preuve a été apportée que des passeports français ont été utilisés par des agents du Mossad. Étaient-ce des binationaux ? L’enquête le déterminera.

Quelques jours avant l’envoi de ces courriers, M. Sarkozy m’a répondu, je dirais par anticipation, remettant la Légion d’Honneur au Grand Rabbin de France Gilles Bernheim (ce curieux religieux qui a approuvé les massacres de l’armée israélienne à Gaza).

Lors de l’échange des discours, M. Sarkozy a fait une apologie de la binationalité franco-israélienne. Je le cite : « Vous n’avez pas à vous excuser de votre attachement envers Israël ». Puis, confondant volontairement sionisme et judaïsme, il prétend reconnaître aux Juifs un attachement profond pour la religion sans que ce sentiment ne s’accompagne pour autant de la pratique religieuse. Et d’ajouter que chez les Juifs, « le culte et la culture ne sont pas si éloignés ». Tout est dit. M. Sarkozy, devenu pour un instant spécialiste de la religion juive, nous affirme que celle-ci peut dispenser de la pratique religieuse alors que chacun connaît la quantité de prescriptions obligatoires que contient cette religion pour ses adeptes.

Enfin, il pense que dans le cas des Juifs, le culte et la culture ne sont pas si éloignés. Ce qui revient à dire que les Juifs sont dispensés de ce fameux principe de la laïcité qui a empêché de mentionner les racines chrétiennes de l’Europe dans le projet de constitution européenne.

En fait, ces deux affirmations confirment bien une réalité. Quand M. Sarkozy dit les Juifs, il pense aux sionistes. Et quand il parle de religion à propos des Juifs, il pense à l’utilisation mensongère du judaïsme qu’en font les sionistes. D’ailleurs, les Juifs religieux antisionistes de Yechouroun et de Neturei Karta soutiennent le peuple palestinien, la résistance libanaise et le Président Ahmadinejad pour leur combat antisioniste, et sont les premiers à dénoncer cette imposture.

Oui, je l’affirme : le prétendu judaïsme des sionistes n’est qu’un paravent pour tenter de masquer une politique d’usurpation et de domination. C’est un pseudo-judaïsme tellement politique que, selon M. Sarkozy, il dispense de sa pratique… Les juifs pieux apprécieront !

Tout cela soulève d’ailleurs une question à laquelle les sionistes, qui ont transformé leur politique en religion, ne peuvent pas répondre : un juif athée est-il encore un juif ? Pour M. Sarkozy, l’adhésion au sionisme, c’est-à-dire à une idéologie d’apartheid, raciste, à une politique d’usurpation et de conquête, cette adhésion est compatible avec les valeurs de la République française : Liberté, Égalité, Fraternité.

Pour ma part, je pense que les valeurs du sionisme sont tout autant étrangères au judaïsme qu’à la République française.

Par ces propos, M. Sarkozy est en train de nous inventer une nouvelle définition de l’identité française. Si on suit son raisonnement, les valeurs de la République et celles du sionisme sont tellement proches et complémentaires qu’un jour, on nous expliquera que les seuls vrais Français sont ceux qui soutiennent Israël…


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste