Nous avons appris le décès du Rabbin Moshé Hirsch, survenu dimanche 2 mai à Jérusalem (Al Qods), à l’âge de 79 ans.
Né en 1931, ce Rabbin fait partie de ces Juifs authentiquement religieux qui, à chaque époque de l’Histoire, ont su demeurer fidèles à l’esprit de justice et de piété, transmis par les grands Prophètes. Membre du groupe religieux Neturei Karta, le Rabbin Moshé Hirsch a, toute sa vie, dénoncé le sionisme et son entité en Palestine, dans lesquels il voyait une idéologie raciste, colonialiste et de domination, une idéologie cherchant à tromper les Juifs en s’abritant abusivement derrière la religion.
Ce Rabbin antisioniste a toujours soutenu, sans hésitation aucune, la lutte des Palestiniens pour la libération totale de leur Patrie. Avec d’autres Juifs de Palestine et du monde, il a également soutenu le Président Mahmoud Ahmadinejad et la République Islamique d’Iran dans leur dénonciation et leur combat intransigeants contre le sionisme et contre la colonisation de la Palestine.
Cet homme d’étude, de prière et de Paix avait été victime par le passé d’une odieuse agression antisémite commise sur sa personne (un jet d’acide au visage le rendant aveugle d’un œil) par un colon sioniste.
Son décès sera très certainement occulté par les medias français sionisés et par ceux qui préfèrent maculer la ville de Paris, en attribuant le nom du purificateur ethnique Ben Gourion à une esplanade.
Pour notre part, le Rabbin Moshé Hirsch incarne les vertus religieuses, morales et humanistes les plus hautes.
Je présente, au nom de tous les adhérents et sympathisants du Parti Anti Sioniste, les plus profondes et sincères condoléances aux membres de sa famille, à tous ses frères et sœurs de Neturei Karta et à tous les Juifs de par le monde, qui luttent en prenant souvent les plus grands risques contre l’imposture sioniste.
Au cours de son histoire, le sionisme a toujours eu une grande capacité de dissimulation. Son arme favorite est le double langage. Dès son origine, il a su tromper une partie non négligeable de l'opinion, surtout en Europe, par un langage « humaniste », « socialiste », « pacifiste ».
Cette tâche est habituellement confiée à ceux que l’on appelle « sionistes de gauche » ou « Juifs pour la Paix ». Généralement intellectuels (universitaires, journalistes, écrivains, etc.), ils gravitent autour et au-dedans des partis de gauche (PS, PC, Verts, NPA) avec une double mission :
- Donner une image acceptable du sionisme et d’Israël, en propageant l’illusion d’un sionisme « humaniste », « ouvert au dialogue ». Condamner les « excès » d’Israël sans, bien-sûr, jamais remettre en cause le principe idéologique de cette entité et les conditions de la colonisation de la Palestine (spoliations de terres, expulsions massives de populations palestiniennes, massacres de civils, etc.).
- Monter la garde dans les médias et l’Université, en faisant la chasse aux vrais antisionistes. La méthode la plus courante consistant à les accuser « d’antisémitisme », ce qui vaut, dans la France actuelle, mise au placard en attendant le procès.
Cette catégorie de sionistes, toujours présente, est surtout mise à contribution quand Israël et son lobby le plus connu (CRIF et partis politiques inconditionnels du sionisme comme l’UMPS) sont en difficulté face à l’opinion française. Quand l’image d’Israël est trop dégradée – à tel point que des parlementaires « amis d’Israël » se disent « déboussolés » (cf. notre article « L’indéfendable sionisme ») – alors apparaît la race des seigneurs, professionnels de la pétition et invités permanents des colloques. Tel est le sens d’un « Appel à la raison » paru dans Le Monde et Libération du 28 avril et qui sera présenté à Bruxelles, le 3 mai prochain, lors d’une « importante réunion du Parlement Européen ».
Que nous disent leurs auteurs ?
« Quels que soient nos itinéraires, le lien à l’état d’Israël fait partie de notre identité. L’avenir et la sécurité de cet état auquel nous sommes indéfectiblement attachés nous préoccupe ». Le cadre est posé, crûment : bien qu’ils soient Français, l’état sioniste fait partie de leur identité ! Et selon eux, cet état est « à nouveau, en danger », à cause de la politique d’occupation et de colonisation (qu’ils nomment « poursuite ininterrompue des implantations en Cisjordanie et dans les quartiers arabes de Jérusalem Est »). Pourquoi cette politique met-elle Israël en danger ? Parce qu’elle « alimente un processus de délégitimation inacceptable d’Israël en tant qu’état ».
Résumons : pour ces sionistes, il n’y a pas de colonisation mais un processus ininterrompu d’implantations en Cisjordanie, et cette colonisation, brutale, cynique… en un mot trop voyante, délégitime Israël, ce qui est « inacceptable » à leurs yeux.
D’où cet « Appel à la raison » (et non à la Justice), autour du principe de « deux peuples, deux états ». Car, selon eux, « il y a urgence » sinon Israël sera confronté à une alternative désastreuse : « soit devenir un état où les Juifs seraient minoritaires dans leur propre pays », soit (nous résumons) un régime de guerre civile permanente. L’aveu est de taille ! Pour ces sionistes, la création d’un état palestinien a surtout pour but, d’empêcher les « Juifs » de devenir minoritaires dans « leur pays ». Cet état palestinien, s’il voit le jour, sera quelque chose qui se situe entre les réserves pour Indiens aux USA et les Bantoustans pour Noirs dans l’Afrique du Sud du temps de l’Apartheid. Mais selon nos pétitionnaires, ils pourraient avoir une autre utilité : empêcher les « Juifs » de devenir minoritaires en Israël. Prépare t’on l’opinion à une expulsion massive de Palestiniens d’Israël vers ce pseudo-état palestinien ? Va-t-on vers un Israël ethniquement homogène ? Y aura-t-il une nouvelle Naqba pour les Palestiniens ? L’état palestinien sera-t-il un immense camp de réfugiés ? Toutes ces questions se posent quand on connaît l’hypocrisie des « sionistes pour la Paix ». Et l’Appel se conclut par un appel à la solidarité de la Diaspora afin d’œuvrer à la survie d’Israël...
Pour rendre crédible l’opération, les sionistes « pour la paix » ont besoin de leurs frères jumeaux, les sionistes dits de droite. Ceux-ci n’ont pas tardé à réagir par un contre-appel, accusant les premiers d’affaiblir Israël. Ce contre-appel est signé, entre autres, par des islamophobes notoires et des Identitaires (extrême droite anti musulmane). Ainsi, la symétrie est parfaite, la boucle est bouclée et la communauté juive de France n’a plus qu’à se laisser enfermer dans ce faux débat. C’est la même méthode utilisée en politique : nous enfermer dans un bipartisme dont le lobby sioniste a fourni et continue à tenir la clef.
Nous nous sommes attardés sur ces « intellectuels juifs pour la Paix » car leur rôle va au-delà de cette pétition. Ils font le lien entre le lobby sioniste, l’Université et certains de ces partis politiques (PCF, Verts) qui se disent amis du peuple palestinien et qui votent, à l’unanimité, au Conseil Municipal de Paris pour qu’une esplanade soit maculée du nom de Ben Gourion.
Enfin, cette agitation qui règne au sein du lobby sioniste est de bon augure. Elle signifie que la peur et la démoralisation gagnent, chaque jour, du terrain. D’où la nécessité de ressortir les « sionistes pour la Paix » et autres charlatans.
Il devient de plus en plus difficile de défendre le sionisme en France !
Pour notre part, nous allons tout faire pour que cela continue !
La Commission pour la politique étrangère de l’Assemblée Nationale française s’est réunie à Paris, en présence de l’Ambassadeur israélien. Divers sujets ont été abordés : la colonisation par les sionistes, le nucléaire israélien, le retour des réfugiés… Beaucoup de ces parlementaires se déclarent ouvertement « amis d’Israël », c'est-à-dire en accord avec le sionisme mais, pour reprendre l’expression du Député Henri Plagnol, se disent « désorientés, déboussolés » face à la politique israélienne. Ces élus, pourtant très liés au lobby sioniste en France, ont un problème : la politique israélienne n’est plus « présentable » à l’opinion publique française. D’où les difficultés de ces parlementaires « amis d’Israël ».
Ainsi, comment justifier le mur et la colonisation massive dans les territoires occupés tout en parlant d’un état palestinien ? La politique israélienne brise, chaque jour, l’illusion ou l’imposture que représente la théorie des deux « États démocratiques côte-à-côte ». La création d’un gouvernement palestinien aux côtés de l’entité sioniste est la position du gouvernement français (Sarkozy / Kouchner) pour mieux endormir l’opinion arabe et internationale. Mais en politique, les réalités sont toujours plus fortes que les illusions ou les mensonges. La colonisation est la logique du sionisme, et le sionisme, c’est la colonisation ! On comprend les difficultés de nos parlementaires sionisés !
Autre sujet qu’a abordé lors de cette réunion le Député Jacques Mayer : le nucléaire israélien. Ce Député a déclaré qu’Israël devrait annoncer avoir en sa possession l’arme nucléaire. Et d’ajouter à l’adresse de l’ambassadeur : « en raison du soutien qu’elle vous a apporté, la France sait mieux que quiconque que vous possédez l’arme nucléaire, reconnaissez-le donc », avouant ainsi que c’est la France qui a donné le nucléaire à Israël. Par ses propos, ce Député soulève le vrai problème nucléaire de la région (qui n’est pas l’Iran mais le nucléaire israélien) tout en reconnaissant la lourde responsabilité de le France (les socialistes français ont donné l’arme atomique à Israël).Un autre Député, Jean Luc Reitzer, a évoqué le retour des réfugiés, dont Israël ne veut pas entendre parler. Il a ajouté que la politique de colonisation « équivaut à étouffer dans l’œuf l’état palestinien ».
Que disent, en fait, ces Députés « amis d’Israël » ?
- La politique de l’entité sioniste (colonisation massive, mur, répression etc.) est un démenti permanent aux illusions que sèment tous ceux qui font miroiter la création d’un « État palestinien » pour mieux endormir l’opinion. La politique Sarkozy / Kouchner (soutien total à Israël et promesse d’un « État » aux Palestiniens) se trouve battue en brèche.
- La brutalité et le cynisme d’Israël compliquent énormément la tâche du lobby sioniste à Paris : rallier l’opinion française à l’entité sioniste.
- L’opinion comprend, de plus en plus, que la vraie menace est le nucléaire israélien et non l’Iran, contre lequel le gouvernement Sarkozy / Kouchner a adopté les positions les plus agressives à la demande de Tel-Aviv.
Ce malaise parmi ces Députés « amis d’Israël » est symptomatique de l’hostilité que provoque le sionisme dans l’opinion. Pour tous les vrais antisionistes, c’est un premier résultat et un précieux encouragement. Ces Députés français ne sont là que pour améliorer l’image de l’entité sioniste et leur inquiétude n’a pas d’autre but. Mais, cela les oblige à parler de sujets qui, il n’y a pas si longtemps, étaient tabous : le nucléaire israélien et le rôle de la France dans cette affaire, la colonisation, le retour des réfugiés palestiniens, les milliers de résistants emprisonnés par Tel-Aviv...
Récemment, une autre voix s’est faite entendre à l’Assemblée Nationale, celle d’un homme politique qui, lui, se place résolument aux côtés des victimes (les Palestiniens) sans chercher à rendre Israël « présentable ». Il s’agit de Monsieur Hervé de Charrette, ancien Ministre des Affaires Etrangères. Évoquant la décision du régime israélien de construire 1600 nouveaux logements à Qods Est (Jérusalem), le blocus inhumain de la bande de Gaza qui fait vivre ses habitants dans une prison à ciel ouvert, M. De Charrette a critiqué l’attitude de la France et de Bernard Kouchner vis-à-vis d’Israël : « Qu’ont fait la France et l’Europe ? Rien ! Qu’est-ce que vous avez fait pour arrêter la colonisation ? Rien ! Je vous demande d’entendre les cris du peuple palestinien qui est victime d’une injustice historique ». L’indignation de M. de Charrette, c’est la voix de la France que nous aimons, de la France qui n’accepte pas la soumission aux diktats de Tel-Aviv et de Washington, la France qui se range aux côtés des victimes et non des bourreaux.
Pendant ce temps, le maire de Paris, Bertrand Delanoë (socialiste) a encore aggravé la « pollution » dans la capitale, donnant le nom du purificateur ethnique Ben Gourion à une esplanade. Cette décision a été votée, à l’unanimité, par le Conseil Municipal de la ville de Paris (y compris les Communistes et certains Verts qui prétendent soutenir la cause palestinienne). Des manifestations et des protestations ont marqué l’inauguration de cette esplanade, malgré le silence des médias aux ordres. Il est intéressant de remarquer la parfaite unité existant entre la politique de Sarkozy et le PS, vis-à-vis d’Israël et du sionisme. Après tout, en passant du Parti Socialiste au gouvernement de M. Sarkozy, M. Kouchner n’a rien trahi, il continue à servir le même lobby.
En conclusion, il y a un malaise chez certains hommes politiques français au service d’Israël et du sionisme (« Amis israéliens, mettez les formes, on n’arrive plus à vous défendre ! »), mais un plein soutien à Israël du gouvernement Sarkozy / Kouchner, avec l’appui du Parti Socialiste. Face à cela, des critiques de plus en plus nombreuses viennent d’hommes politiques et d’analystes. L’image de l’entité sioniste se dégrade chaque jour, et l’opinion publique est de plus en plus consciente du caractère raciste et criminel d’Israël et des risques de guerre que sa politique fait courir à la planète. Avec la complicité de M. Sarkozy et des Socialistes, Tel-Aviv cherche à entraîner la France dans une guerre contre l’Iran, dont les Français ne veulent pas. La paix et la justice passent par l’élimination du lobby sioniste de la classe politique de notre pays. Pour notre part, nous nous y employons sans relâche, dénonçant le lobby, y compris ceux qui le servent en se prétendant amis du peuple palestinien...
M. Éric Zemmour a déclaré que la plupart des trafiquants en France, sont Noirs ou Arabes. Ces propos ont causé un tollé. La LICRA devait porter plainte mais ne le fera pas, et par fausse symétrie le MRAP, lui, porte plainte…Attendons.
M. Zemmour a reçu, au nom de la liberté d’expression le soutien de nombreux habitués de nos médias sionisés. M. Zemmour est toujours présent à la télévision (dans l’émission de haut niveau culturel « On n’est pas couché ! » de son ami Ruquier). M. Zemmour a le droit de tout dire !
Les derniers naïfs qui ne croient pas à l’existence du lobby sioniste dans les médias peuvent comparer le cas de M. Zemmour avec celui de M. Dieudonné.
Ce dernier est toujours interdit de télévision (avec une ou deux exceptions, récemment). Sous la pression du CRIF et d’autres associations communautaires, aucun maire de France n’ose louer une salle à M. Dieudonné. Les propriétaires de salles privées subissent de telles pressions qu’ils y ont renoncé. M. Dieudonné doit se produire dans son théâtre personnel ou dans son autocar, quand il sillonne la France. Et ce, avec des tentatives « d’interdiction de stationner » toujours sous la pression du lobby sioniste. M. Dieudonné a répondu, récemment, à M. Zemmour qui, bien-sûr, refuse tout débat public avec lui.
La « rébellion » et la « transgression » ont des limites que M. Zemmour connaît très bien. Ce sont les limites qui distinguent les vrais rebelles des bouffons de service qui, en plus, se savent protégés et peuvent dire n’importe quoi en toute impunité. Protégés par qui ? Pourquoi ? Chacun a le droit d’avoir son opinion à ce propos ! Certains crient déjà au deux poids - deux mesures.
Il y aurait bien un moyen pour faire taire cet odieux soupçon : Dieudonné à la télé !
Le vote, à l’unanimité, par le Conseil Municipal de la Ville de Paris donnant le nom de Ben Gourion à une esplanade confirme l’accord de tous ces partis politiques français quand il s’agit du sionisme. Certains de ces partis qui ont voulu « honorer » le purificateur ethnique Ben Gourion appuient ou dirigent des organisations de « soutien à la Palestine ». Nous pensons aux Communistes et à certains Verts. Ils ont même poussé l’hypocrisie et l’indécence jusqu’à manifester en signe d’opposition lors de l’inauguration de l’esplanade par Bertrand Delanoë et Shimon Perez, le dirigeant d'Israël (à qui les socialistes français ont offert la bombe atomique en secret en 1956, introduisant le nucléaire au Moyen-Orient). Il est vrai qu’une inauguration sur la voie publique, c’est plus voyant qu’un vote unanime dans la Salle des délibérations de l’Hôtel de Ville de Paris.
Interrogeons-nous sur ces « amis » du peuple palestinien. Ces gens condamnent, le plus souvent du bout des lèvres, les effets les plus scandaleux de la politique israélienne (colonisation en Cisjordanie, agressions contre le Liban et contre Gaza, emprisonnement de résistants palestiniens, etc.) mais se refusent à en voir la cause. Ils réduisent le drame de la Palestine à une sorte de conflit frontalier entre Israël et ses voisins. Ils évacuent ainsi la cause fondamentale qui est une idéologie bien précise, le sionisme, idéologie raciste d’apartheid et de domination. Cette idéologie n’est pas que « régionale » mais agit internationalement, grâce à ces groupes de pression que l’on appelle lobbies. Et ce lobby sioniste est particulièrement puissant en France, depuis de nombreuses années. Il est parvenu à s’imposer et gouverne de fait toute la classe politique française représentée dans les institutions. Nous parlerons une autre fois des faux antisionistes tels le NPA de Olivier Besancenot et autres officines, soit disant « hors système », mais qui ne sont là que pour dévoyer le combat antisioniste.
Comment le lobby sioniste exerce t’il sa mainmise sur la classe politique ?
- tout d’abord par la culpabilisation permanente des prétendues élites et de l’opinion (rappel constant des persécutions subies en Europe par la communauté juive en minimisant les autres persécutions) ;
- par le chantage : l’accusation d‘antisémitisme est portée à tous ceux qui osent dénoncer le sionisme et Israël ;
- par une mentalité coloniale toujours vivante en France et une islamophobie soigneusement entretenue qui rejoignent le sionisme dans ses bases doctrinales ;
- enfin par de puissants intérêts financiers qui permettent de relier au lobby et de tenir un grand nombre de personnes (affairisme, perspectives de carrière, etc.).
Aucun des Partis du Système ne peut sérieusement prétendre être indépendant de ce lobby. Certains (UMP, PS) s’en réclament ouvertement et sans complexe, d’autres (PCF, Verts, NPA) font semblant de ne pas le voir et agressent - verbalement ou physiquement - ceux qui ont le courage de le dénoncer. C’est ici que passe la ligne de démarcation entre les authentiques antisionistes et les autres. Il suffit de leur poser une simple question : existe-t-il en France un lobby sioniste qui influe sur toute la politique de notre pays ?
Le Général de Gaulle et M. Raymond Barre (pour n’en citer que deux) pensaient que oui, il existe un lobby sioniste qui pèse sur la vie politique de la France.
On peut affirmer, sans risque de se tromper, que les hommes politiques, les journalistes, les artistes, etc… qui prétendent que ce lobby sioniste n’existe pas, cherchent à tromper ceux qui les écoutent, et d’une manière ou d’une autre servent Israël et le sionisme. Il ne suffit pas de s’apitoyer, depuis Paris, sur le sort des Palestiniens pour être antisioniste. Encore faut-il reconnaitre l’existence du lobby sioniste en France et vouloir le combattre dans son propre pays. Comment expliquer l’unanimité de la classe politique de la ville de Paris autour de Ben Gourion sans mentionner le lobby (CRIF et toutes les autres organisations annexes) ? Pourquoi M. Zemmour peut-il tenir des propos racistes à l’encontre des Arabes et des Noirs sans être interdit de télévision ? Demandez donc à Dieudonné qui a sans doute son opinion à ce sujet ! La raison en est simple, lobby oblige, lobby protège !
Il y a donc bien en France un lobby sioniste dominant dont le pivot visible est le CRIF et ses deux principaux partis sont l’UMP et le PS, avec quelques satellites (PCF, Verts, NPA). Il a été donné une mission particulière à ces satellites du lobby : prendre en charge le soutien de la cause palestinienne pour mieux endormir les Français, en ne parlant jamais du lobby sioniste au pouvoir. Ce soutien apparent et hypocrite à la Palestine permet de « donner le change »... jusqu’au jour où il faut voter, à l’unanimité, pour maculer Paris du nom de Ben Gourion. Il faut bien que les masques tombent ! L’agressivité d’Israël (menaces de frappes contre Gaza, la Syrie, le Liban, l’Iran), et le CRIF dictant sa loi ouvertement à tous les niveaux de la société, font que le double jeu et l’hypocrisie sont chaque jour plus difficiles. Nombreux, y compris dans leurs rangs, sont ceux qui commencent à ouvrir les yeux.
Le Parti Anti Sioniste ne cache pas sa raison d’être : dénoncer et combattre le lobby sioniste en France. Pour cela, il faut l’unité la plus large. Mais à condition que cette unité se réalise sur une base antisioniste, précise et claire. Et non pas sur des faux semblants, ni avec ceux qui veulent avoir, en même temps, un pied au CRIF à Paris et un autre pied en Palestine. Nous reviendrons donc, bien sûr, sur ces faux amis de la cause palestinienne et sur certaines autres officines qui n’ont qu’un but : canaliser l’indignation causée par le sionisme pour mieux en protéger son lobby en France. Ne pas les dénoncer, c’est leur permettre de continuer la confusion et la division. Un réel mouvement de soutien au peuple palestinien passe par une dénonciation implacable de tous ces infiltrés.En France, comme partout dans le monde, il est temps que chacun choisisse son camp : avec Ben Gourion expulsant les Palestiniens ou avec les victimes.
Avec le lobby ou avec ceux qui le combattent : c’est aussi simple que cela !
Monsieur Delanoë, Maire de Paris, vient d'inaugurer l'esplanade David Ben Gourion en plein coeur de la capitale, suite à un vote à l’unanimité du Conseil Municipal de la Ville de Paris. Ainsi, tous les groupes politiques représentés ont voté pour, c’est-à-dire : l’UMP et ses satellites, le PS, le PCF et les Verts.
Devant le scandale provoqué par une telle décision, certains, notamment les Communistes et les Verts, ont condamné l’inauguration de l’esplanade (en présence de Shimon Peres). Et pour faire croire que le Maire de Paris les aurait en quelque sorte trompés, ils nous ont expliqué qu’ils avaient demandé qu’un lieu parisien porte le nom de Yasser Arafat ou du poète palestinien Mahmoud Darwich. Ces hypocrites croient bon d’ajouter l’ignominie à la mauvaise foi. Il est en effet ignoble et insultant pour les centaines de milliers de Palestiniens expulsés, emprisonnés, blessés ou abattus, de mettre sur un même plan Ben Gourion et des personnalités palestiniennes, un purificateur ethnique et des résistants, un bourreau et des victimes.
En cette ville de Paris où abondent les plaques commémoratives évoquant les persécutions antisémites de la période nazie, nous voudrions donner un aperçu de la qualité morale de Ben Gourion. Devant les dirigeants sionistes du parti travailliste, en date du 7 décembre 1938, il déclarait : « si je savais qu’il est possible de sauver tous les enfants juifs d’Allemagne en les amenant en Angleterre, et seulement la moitié d’entre eux en les transportant en Eretz Israël, je choisirais la deuxième solution, car nous devons tenir compte non seulement de la vie de ces enfants mais aussi de l’histoire du peuple d’Israël » (Yvon Gelbner, « Zionist policy and the fate of European jewry », dans Yad Vashem studies, Jérusalem, volume XII, page 199).
Non seulement Ben Gourion est le praticien de la purification ethnique contre les Palestiniens, mais il est également celui de l’abandon et du lâchage des Juifs d’Europe, exceptés ceux qu'il considère aptes à coloniser la Palestine. En un mot : l’Etat sioniste avant les Juifs. Avec une telle dureté de cœur envers ceux au nom desquels il parle abusivement (les Juifs), on imagine aisément que la vie d’un Palestinien ne valait rien à ses yeux. Logique raciste et coloniale, « l’indigène » n’est pas un être humain mais un élément environnemental. Voilà l’homme que l’on a voulu honorer, à l’unanimité. Les Communistes ont encore dans leurs rangs quelques historiens pour s’informer au cas où ils auraient oublié qui était Ben Gourion. Mais laisser entendre qu’on puisse le comparer, le mettre sur le même plan que des résistants comme Yasser Arafat ou Mahmoud Darwich, c’est chercher à se défausser de sa responsabilité, insultant les Palestiniens et les victimes.
Ce comportement des Communistes et de certains Verts n’est qu’une illustration d’un phénomène beaucoup plus étendu. Depuis trop longtemps en France, la défense de la Palestine est entre les mains de sionistes dissimulés, experts dans le double langage. Ces gens n’ont qu’une mission : empêcher que les Français indignés par les crimes sionistes en Palestine et surpris du peu de réaction que cela provoque en France, ne découvrent l’existence dans leur pays d’un lobby sioniste. Le PCF (et le NPA) sont ainsi là pour faire écran à cette prise de conscience.
Toutes leurs déclarations et actions ont pour but de masquer l’existence du lobby sioniste. Et on les comprend, car ils en sont partie prenante. Maintenus sous perfusion électorale par le PS (Parti Sioniste), de nombreux liens (familiaux, financiers, etc.) les rattachent au sionisme, que pour l’occasion ils baptisent « de gauche ». Obligés continuellement de faire le grand écart entre une partie de leurs électeurs et le sionisme, il est normal que, tôt ou tard, ils soient pris dans des contradictions insurmontables.
Nous reviendrons plus longuement sur ces faux amis de la Palestine, dont la fonction principale est de calomnier et marginaliser les vrais antisionistes, ceux qui dénoncent et combattent sans compromis le sionisme dans leur pays, la France.
Bruit de guerre à Washington, vent de Paix à Téhéran
La Conférence sur le nucléaire organisée par la République Islamique d’Iran s’est tenue à Téhéran, les 17 et 18 avril 2010. Elle a réuni une soixantaine de participants (dont 14 Ministres des Affaires Etrangères, 10 Vice-ministres, des représentants de l’AIEA et des Nations Unies, ainsi que le Président de l’Organisation de la Conférence Islamique - OCI -Ekmeleddin Ihsanoglu). Parmi les nations participantes, on peut citer la Russie et la Chine (ayant droit de véto au Conseil de Sécurité), mais également l’Irak, la Syrie, le Qatar, les Emirats Arabes Unis, l’Algérie, le Venezuela, la Turquie… Le thème de la Conférence était « L’énergie nucléaire oui, l’arme nucléaire non ». Juste avant l’allocution de M. le Président Mahmoud Ahmadinejad, le guide suprême Ali Khamenei a réaffirmé dans un message que « l’utilisation des armes nucléaires est interdite par l’Islam », ajoutant : « seul le gouvernement américain a commis un crime nucléaire; le seul criminel atomique du monde ment en se présentant lui-même comme opposé à la prolifération, alors qu’il n’a pris aucune mesure sérieuse dans ce domaine ».
Pour sa part, le Président Mahmoud Ahmadinejad a proposé la création d’un « organe international indépendant disposant de pleins pouvoirs donnés par l’Assemblée Générale de l’ONU, afin de superviser le désarmement nucléaire et d’empêcher la prolifération ». Il a demandé également que les Etats ayant l’arme nucléaire, ceux l‘ayant utilisée ou ceux ayant menacé de l’utiliser, et particulièrement les Etats-Unis, soient suspendus de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA). Enfin, la nouvelle politique d’Obama, qui menace l’Iran et la Corée du Nord (y compris de frappes nucléaires), a été dénoncée. Cette Conférence a été boycottée par les pays occidentaux, c’est-à-dire ceux dont les gouvernements sont sous la coupe du lobby sioniste.
Quels enseignements peut-on, d’ores et déjà, tirer de cette Conférence ?
Il s’agit d’une victoire morale et diplomatique de la République Islamique d’Iran.
En affirmant l’interdiction de l’usage du nucléaire par l’Islam, le guide suprême, Ali Khamenei, non seulement affirme un principe religieux et moral, mais il met également au défi d’autres chefs d’Etat qui se disent Chrétiens, Judaïques, adeptes des « Droits de l’Homme », d’affirmer un tel principe. Bien au contraire, Obama (après Bush) et les dirigeants sionistes ont affirmé leur volonté d’utiliser l’arme nucléaire. Quel est d’ailleurs le seul pays à s’en être servi ? Celui-là même qui depuis 1945 s’est érigé en gendarme du monde au nom de Dieu, des Droits de l’Homme et de la défense de l’entité sioniste.
Il s’agit également d’une victoire diplomatique. Le nombre et la qualité des pays participants indiquent clairement que l’Iran n’est pas isolé. La présence de nombreux pays dits émergents, et parmi les plus peuplés de la planète, montre également a contrario ce qu’a été le sommet de Washington autour d’Obama, à savoir une réunion au cours de laquelle l’USraël et l’Union européenne sionisée ont tenté de parler au nom d’une opinion publique mondiale qu’ils ne représentent en aucun cas. Ainsi, se trouve bien illustrée la coupure entre les pays dits émergents, qui n’acceptent plus de subir le diktat américano-sioniste, et les vieilles nations impérialistes dont le lobby sioniste s’est emparé. Cette coupure est encore confirmée par les réticences, pour ne pas dire le refus, des pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) réunis le 15 avril à Brasilia. Là encore on peut constater que ces pays se réunissent en dehors de toute ingérence de l’Usraël, échappant ainsi à sa mainmise.
La Conférence de Téhéran contribue aussi à démasquer la politique de guerre d’Obama. Ce dernier, en refusant de placer le nucléaire israélien au centre des vrais dangers pour la Paix mondiale, et en menaçant l’Iran et la Corée du Nord, se démasque chaque jour un peu plus. Comme l’a écrit le Journal de Téhéran, Resalat, « le phénomène Obama est une fabrication politique pour restaurer le crédit des Etats-Unis ». Se cachant derrière de grands discours humanistes, Obama prépare politiquement et psychologiquement l’agression contre l’Iran. La fameuse menace « d’attentat nucléaire » brandie par Obama en est une illustration. Avec ou sans « attentat nucléaire », la menace mise en avant joue exactement le même rôle que les « armes de destruction massive » de son prédécesseur Bush.
La Conférence sur le nucléaire tenue à Téhéran a un mérite immense. Elle ose poser la vraie question : qui affirmera solennellement, comme l’Iran, que ses valeurs morales ou religieuses l’empêchent d’utiliser l’arme nucléaire ? Certainement pas les Etats-Unis, qui l’ont déjà utilisée et qui menacent de l’utiliser à nouveau, ni Israël, état voyou nucléaire, se déclarant lui-même au-dessus et en dehors de tout droit international et menaçant de l’utiliser contre ses voisins.
Devant l’hypocrisie et le bellicisme des Etats-Unis et d’Israël, il est normal que les nations soucieuses de Paix et d’indépendance souhaitent les écarter des instances internationales (comme l’AIEA) ou en créent d’autres, comme le Groupe de Shanghai (Russie, Chine, Républiques d’Asie Centrale, Iran au titre d’observateur) et le BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine), autant de structures de concertation qui contournent la domination américano-sioniste. Et cette Conférence qui vient de se terminer à Téhéran est un nouveau pas dans cette direction. La République Islamique d’Iran, par sa rigueur morale et sa fermeté politique, démontre que l’on peut tenir tête à l’Usraël et à tous les gouvernements sionisés. Depuis cette Conférence, les nations surarmées et belliqueuses, aussi humanistes qu’hypocrites, n’ont plus le monopole de la parole. Il est triste de constater que la Vieille Europe est absente de ce vaste mouvement qui, déjà, englobe la majorité de la population de la planète.
Seul un combat déterminé contre le lobby sioniste qui nous gouverne, en France et dans l’Union Européenne, peut nous libérer de Tel-Aviv et de Washington, afin de rejoindre le camp de la Paix et de la Justice.
Le Président,
Yahia Gouasmi.
Conférence internationale sur le désarmement et la non prolifération nucléaire - Téhéran - 17 et 18 avril 2010
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Conférence internationale sur le désarmement et la non prolifération nucléaire - Téhéran - 17 et 18 avril 2010
Conférence internationale sur le désarmement et la non prolifération nucléaire - Téhéran - 17 et 18 avril 2010
C’est par une résolution du Conseil Municipal de la Ville de Paris, votée à l’unanimité, que le nom de Ben Gourion a été donné à une esplanade. Pour situer qui était Ben Gourion, il suffit de se souvenir de ce qu’il a déclaré en septembre 1937 : « Nous devons expulser les Arabes et prendre leur place et nous devons le faire avec violence ». Ainsi, la Ville de Paris sera dorénavant maculée d'une promenade portant le nom d’un criminel praticien de la purification ethnique.
Comme nous l’avons dit, cette décision a été votée à l’unanimité par le Conseil Municipal de Paris, y compris par les élus communistes avec Ian Brossat à leur tête. Aujourd’hui, ces mêmes dirigeants communistes, vieux habitués du double jeu et du double langage, appellent à manifester contre l’inauguration. Les vrais amis du peuple palestinien et les vrais antisionistes se souviendront de tous les partis politiques (y compris les communistes) qui ont pris part à cette insulte envers les innombrables victimes du sionisme et de Ben Gourion.
Il est intéressant de constater que, lorsque le combat s’aiguise, chacun est obligé de choisir son camp. A Paris comme partout, il y a ceux qui « honorent » le purificateur ethnique Ben Gourion et ceux, comme nous, qui sont résolument, sans réticence ni concession, aux côtés des victimes, c’est-à-dire les centaines de milliers de Palestiniens expulsés, bombardés, assassinés, et dont le calvaire continue aujourd’hui...
Fait ce jour le 14 avril 2010, à Tel-Aviv-sur-Seine (anciennement Paris).
En ce moment (12 et 13 avril) se déroule à Washington un sommet contre le « terrorisme nucléaire ».
A l’heure où nous écrivons, nous ne connaissons pas encore la résolution finale (s’il y en a une) ou les différentes positions qui auront été adoptées par les participants. Rien n’a été épargné par Barack Obama pour donner à ce sommet tout le prestige qui convient : comparaison avec la Conférence de San Francisco d’avril 1945 qui a fondé les Nations Unies (ce « machin » comme l’avait défini le Général-de-Gaulle). Tout le monde, aujourd’hui, peut constater l’inutilité de cette institution et son rôle de paravent légal pour les grandes puissances du moment.
A ce sommet participent 47 pays dont 38 chefs d’Etat ou de gouvernement. Certains pays n’ont pas été invités (la Corée du Nord, l’Iran, la Biélorussie et la Syrie). L’ordre du jour a été défini par Barack Obama : « le terrorisme nucléaire est la plus grande menace pour les États-Unis et le reste du monde ». Et d’ajouter : « nous savons que des organisations comme Al-Qaida sont en train d’essayer de mettre la main sur une arme nucléaire ».
Nous comprenons mieux maintenant le but réel de ce sommet : permettre à Obama de continuer sa préparation psychologique de l’opinion en vue d’une agression contre l’Iran. Les deux dernières agressions nord américaines (contre l’Afghanistan et l’Iraq) avaient été précédées par le fameux 11 septembre. Nous laissons à chacun le soin de penser ce qu’il veut de cet « attentat »… Nous connaissons la suite : dénonciation de la présence « d’armes de destruction massive » et invasion de l’Iraq. Bien-sûr, l’Iraq ne possédait aucune arme de destruction massive.
Tout indique que le « terrorisme nucléaire » d’Obama est destiné à jouer le même rôle d’intoxication et de propagande que « les armes de destruction massive » de M. Bush. Il s’agit donc de conditionner l’opinion, de lui agiter une nouvelle menace, et bien entendu on nous ressort le fameux Al-Qaida et son insaisissable Ben Laden. Dans le cas de Bush, l’attentat-provocation avait précédé la campagne d’intoxication sur « les armes de destruction massive ».
Nous prépare-t-on un scénario inverse ? Avec M. Obama, il se peut que l’intoxication précède, cette fois-ci, l’attentat. Cette hypothèse n’est pas du tout à exclure quand on connaît les soutiens de sa candidature (le lobby sioniste américain) et les illusions que ce Président a pu semer dans une partie de l’opinion mondiale, pendant un certain temps. Ses origines (malgré un parcours personnel et politique assez nébuleux), ont pu faire croire que quelque chose avait changé à la Maison Blanche. C’est ignorer totalement le mode de sélection des candidats à la présidentielle nord américaine et les gages de fidélité qu’il faut avoir donné au lobby sioniste américain (AIPAC, entre autres). Ainsi l’entourage proche du Président (des sionistes confirmés) est là pour rappeler à Obama ce pour quoi on l’a poussé à la présidence.
On constate que Netanyahou boycotte le sommet nucléaire de Washington. La seule puissance nucléaire du Moyen-Orient sera représentée par M. Dan Meridor, qui n’est pas une personnalité israélienne de deuxième plan, puisque Vice-Premier Ministre chargé des services de renseignements et de la Commission israélienne pour l’énergie atomique. On note, avec intérêt, comment le renseignement et le nucléaire ne font qu’un dans la « démocratie sioniste ». L’arsenal nucléaire israélien est évalué par les experts occidentaux à 200 à 300 ogives nucléaires, de missiles à moyenne et longue portée (l’Europe n’est pas à l’abri !) et de sous-marins susceptibles d’être équipés de missiles. Ajoutons à cet arsenal le réseau mondial de complicités que possède le sionisme parmi les nombreux gouvernements tombés sous sa coupe.
Nous verrons, parmi les participants à ce sommet « anti-terroriste nucléaire », quels chefs d’Etats oseront parler du nucléaire israélien qui, aujourd’hui, constitue le principal risque non seulement de catastrophe atomique, mais également de possibles et mystérieux attentats. Quand on connaît la longue expérience de l’USraël dans les provocations de toutes sortes, on peut craindre un nouvel 11 septembre pour « relancer la machine ». Nous reviendrons sur cet aspect de la question qui est déjà pris au sérieux au plus haut niveau…
Obama n’a jamais caché sa volonté de casser la République Islamique d’Iran. L’encerclement de ce pays par l’USraël et ses auxiliaires, dont la France de Sarkozy-Kouchner, se renforce. Obama ne cesse de vouloir durcir les sanctions contre l’Iran avec l’aval du Conseil de Sécurité (donc avec la Russie et la Chine) afin de se donner, contrairement à Bush, une caution « légale et internationale ». Compte tenu de l’importance de l’enjeu et des risques incalculables, on comprend que certaines grandes puissances, telles la Russie et la Chine, se montrent réticentes.
Ce sommet de Washington est donc un pas de plus vers la guerre que nous prépare l’USraël contre la République Islamique d’Iran et, d’une manière générale, contre toutes les nations qui refusent de se soumettre au sionisme. Obama, c’est la politique de Bush par d’autres moyens, une recherche patiente d’un consensus (c'est-à-dire de complices), tout en préparant l’opinion à la pire des escalades (le « terrorisme nucléaire »). Il nous incombe, en France, de dénoncer toutes ces manœuvres qui ne peuvent que nous entrainer dans des guerres qui ne sont pas les nôtres.
Avec ou sans le sourire d’Obama, les Français ne veulent pas mourir pour Tel-Aviv...
Une conférence internationale portant sur le désarmement se tiendra à Téhéran, les 17 et 18 avril prochains. Cette Conférence aura pour thème : « L’énergie nucléaire pour tous, les armes atomiques pour personne ». On attend la participation de plus de 60 pays, dont la Chine.
Cette conférence aura lieu après la publication de la doctrine nucléaire d’Obama (« Nuclear Posture Review»). Cette nouvelle doctrine, tout en prétendant restreindre l’usage du nucléaire, indique clairement la volonté d’Obama d’utiliser l’arme atomique et chimique contre les Etats qui ne se soumettent pas à sa volonté. L’Iran et la Corée du Nord sont désignés.
Cette politique d’Obama n’est qu’un pas de plus dans les préparatifs de guerre contre l’Iran. Tous les spécialistes (y compris et surtout ceux de l’AIEA) savent que le programme nucléaire de l’Iran est civil. C’est sa ferme position antisioniste qui en fait la cible principale de Tel-Aviv (on est beaucoup plus « modéré » avec la Corée du Nord qui n’est pas impliquée dans le combat contre le sionisme…). Et c’est pour obéir à ses maîtres sionistes qu’Obama tente de resserrer la pression autour de l’Iran.
Si la Russie (affaiblie économiquement, déstabilisée par de récents attentats) semble disposée à se rallier à des sanctions, la Chine, aujourd’hui incontournable, paraît beaucoup plus réticente et veut toujours favoriser la voie diplomatique dans la question iranienne.
L’annonce de la Conférence de Téhéran intervient alors qu’une réunion doit se tenir ce jeudi 8 avril à New-York entre les 5 membres permanents du Conseil de Sécurité (Chine, États-Unis, Russie, France, Royaume-Uni) plus l’Allemagne. La Conférence de Téhéran est donc la riposte diplomatique appropriée, compte tenu du nombre de participants escomptés et surtout de la Chine qui se permettra le luxe d’être à New-York et à Téhéran à la fois ! C’est déjà une victoire pour la diplomatie iranienne et un camouflet pour Obama qui ne peut plus cacher son alignement sur le lobby sioniste qui l’a mis en place afin de mieux endormir l’opinion (les brouilles avec Israël ne sont que des manœuvres de diversion).
Dans ce contexte le Parti Anti Sioniste se réjouit de l’initiative diplomatique de l’Iran et souhaite que cette Conférence agisse concrètement pour le désarmement. Et en ce domaine, on ne peut être honnête et cohérent qu’en dénonçant l’arsenal nucléaire de l’entité sioniste. Aujourd’hui, le principal facteur de guerre dans le monde est le sionisme avec son idéologie de domination et son armement nucléaire.
La France, parce qu’elle a donné la bombe atomique à Israël en 1956 (merci les socialistes!), porte une responsabilité particulière. Par ailleurs, nous avons expliqué le partage des rôles entre Sarkozy et Obama, dans le cadre d’une agression contre l’Iran (voir sur notre site l’article « Les deux complices... »).
Voilà pourquoi c’est en France que l’action antisioniste doit, chaque jour, monter en puissance pour dénoncer ce lobby qui mène le monde à la guerre pour le seul profit de quelques uns.