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22
MAI
Un socialiste français visite Haïfa Imprimer
Samedi, 22 Mai 2010 [Liste des articles]
 

Un socialiste français visite Haïfa

Un socialiste français visite Haïfa


Selon La Voix du Nord du 16/05/2010, une délégation du CRIF conduite par M. Charles Sulman, Président du CRIF Nord-Pas de Calais, a visité l’entité sioniste en compagnie de M. Yves Durand, député-maire socialiste de Lomme (département du Nord). Cette délégation a visité la ville de Haïfa, d’où 60 000 Palestiniens ont été expulsés en 1948, ainsi que la ville de Safed, dont la population arabe expulsée en 1948 n’a jamais été autorisée à revenir (ce qui prouve que le droit au retour des sionistes signifie d’abord l’expulsion des Palestiniens de chez eux). A noter que Safed est jumelée avec la ville de Lille, dont le maire est la socialiste Martine Aubry.

Tous ces socialistes du Nord n’ont ainsi aucune gêne à maintenir des liens avec Israël : État fondé sur la purification ethnique et la spoliation des terres. Ils n’hésitent pas, comme cela est le cas pour cette délégation, à visiter des villes débarrassées de leurs habitants palestiniens depuis longtemps.

Nous avons déjà expliqué les liens étroits qui unissent les socialistes français au sionisme : même idéologie colonialiste (cf. les répressions socialistes pendant la guerre d’Algérie), et même soumission à la grande finance internationale (cf. M. Strauss-Kahn) qu’ils ne prennent même plus la peine de dissimuler aujourd’hui. Voilà pourquoi ces socialistes peuvent marcher dans des villes de Palestine où les sionistes ont fait couler tant de sang palestinien.

Ces visites ont également pour but de venir en aide économiquement à Israël. Elles sont généralement suivies d’accords dits de coopération, signés par le Conseil Régional, et permettant à l’économie sioniste de prendre pied dans la Région (non sans quelques subventions de ladite Région, et au détriment de l’activité locale). Il s’agit, en fait, d’apporter un peu d’oxygène à l’économie d’un État colon qui ne se survit que par la force militaire, par l’aide du gouvernement américain, et par la puissance de son lobby, actif notamment dans le Nord-Pas de Calais.

A l’heure où l’usure de M. Sarkozy semble donner quelques espérances aux socialistes (en particulier à M. Strauss-Kahn), le lobby sioniste va forcément rechercher un remplaçant parmi la fausse opposition, c’est-à-dire le PS, ou mieux dit : le Parti Sioniste.

Il y a déjà longtemps que dans le Nord, berceau du socialisme français, le PS n’est plus le parti de la justice et des opprimés. La forte abstention populaire lors des dernières élections régionales le confirme amplement. Il faut que tous les citoyens épris de justice réagissent à cette collaboration entre les élus locaux et Israël.


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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21
MAI
Deux criminels de guerre israéliens à Paris Imprimer
Vendredi, 21 Mai 2010 [Liste des articles]
 

Deux criminels de guerre israéliens à Paris

Deux criminels de guerre israéliens à Paris

Communiqué de presse.


Le jeudi 27 mai prochain, une manifestation aura lieu devant le siège de l’OCDE (2 rue André Pascal, Paris XVIème), pour protester contre la venue de Benjamin Netanyahu et de Avigdor Liberman.

La récente adhésion de l’entité sioniste à l’OCDE est une preuve supplémentaire de la sionisation des gouvernements européens. Cette adhésion, prélude à l’adhésion d’Israël à l’Union européenne (ou à ce qu’il en restera après la crise actuelle), est en fait une approbation donnée par l’Union européenne à la politique de l’état sioniste (agressions et crimes de guerre contre la population civile de Gaza, création du mur de séparation, confiscation de terres, assassinats ciblés avec des passeports de pays membres de l’OCDE, etc.). C’est aussi un pas de plus vers la guerre que prépare Israël contre le front de la Résistance (Iran, Syrie, Liban, Palestine), l’Europe se trouvant totalement impliquée dans un conflit voulu par le sionisme.

Aujourd’hui en Europe, et tout particulièrement en France, le combat contre le lobby sioniste est un combat pour l’indépendance nationale et pour le refus de cautionner cet État d’apartheid, de spoliation et d’agression qu’est Israël.


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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21
MAI
Accord entre l’Iran, la Turquie et le Brésil Imprimer
Vendredi, 21 Mai 2010 [Liste des articles]
 

Accord entre l’Iran, la Turquie et le Brésil

Accord entre l’Iran, la Turquie et le Brésil


L’accord intervenu ce 17 mai entre l’Iran, le Brésil et la Turquie revêt une importance considérable qui va bien au-delà des manœuvres diplomatiques habituelles. Il s’agit d’un accord signé par les ministres des affaires étrangères des trois pays concernés, en présence des Présidents iranien Mahmoud Ahmadinejad et brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, et du Ministre turc Recep Tayyip Erdogan, réunis en sommet à Téhéran. Cet accord porte sur l’envoi en Turquie par l’Iran de 1200 kilos d’uranium faiblement enrichi (3.5%) pour y être échangé contre un combustible hautement enrichi (20%). Cela sera fait sous le contrôle de l’Iran et de l’AIEA, a précisé le Ministre iranien des Affaires Etrangères. Enfin, cette proposition sera communiquée à l’AIEA dans un délai d’une semaine.

Quelles sont les conséquences politiques que l’on peut d’ores et déjà tirer de cet accord ?

L’USraël et ses alliés ont échoué dans leur tentative d’isoler l’Iran sur la scène internationale. Malgré l’embargo, les sanctions, la diabolisation et les tentatives de renversement du gouvernement, la République Islamique d’Iran a maintenu et étendu son influence et son prestige dans le monde. Que ce soit en Afrique (la médiation du Président du Sénégal et ses critiques adressées à la France dans le traitement de l’affaire Clotilde Reiss), en Asie (intensification des relations entre l’Iran et la Chine), ou en Amérique latine avec le soutien de Cuba , du Venezuela , de la Bolivie et du Brésil entre autres , l’Iran a su vaincre les tentatives d’isolement.  Son influence et son prestige ont grandi également parmi tous les musulmans en lutte contre le sionisme et lassés d’être trahis et humiliés. Aujourd’hui, la Résistance au sionisme dans cette région (la Syrie, le Hezbollah, le Hamas)  a le soutien total de l’Iran, tant par ses positions de principe (refus de l’arme nucléaire fondé sur les principes islamiques), que par sa dénonciation sans concession de l’entité sioniste et de son emprise sur de nombreux gouvernements. L’Iran a permis à de nombreuses nations de commencer à s’émanciper de la mainmise de l’USraël et de ses alliés, c’est-à-dire des puissances impérialistes et arrogantes issues des conquêtes européennes.

Avec ce traité signé par l’Iran, la Turquie et le Brésil, l’initiative politique a changé de camp. Ce ne sont plus les Etats-Unis qui, à la demande du lobby sioniste américain, dictent leur agenda aux autres. Les nations  que l’on appelle émergentes ont pris conscience de leur force et des intérêts de leur peuple. Elles refusent de se soumettre aux diktats des Etats-Unis et de l’Union européenne agissant pour le compte d’Israël.

Recevant le Président brésilien Lula, le Guide Suprême Seyyed Khamenei a dénoncé la politique américaine qui cherche à diviser les États libres pour mieux exercer son hégémonie. Il a notamment encouragé les pays indépendants à renforcer leurs liens et leur coopération pour changer cette situation. De son côté, le Président Lula a fait remarquer qu’il y a un changement de climat dans la politique internationale, et que ce changement devra entraîner des réformes au sein des Nations Unies. Le Président Ahmadinejad, pour sa part, a déclaré que les quelques pays qui contrôlent les centres politiques, économiques et médiatiques du monde, ne veulent pas que d’autres pays fassent des progrès. Enfin, le Ministre turc des Affaires Étrangères considère qu’aujourd’hui il n’y a plus besoin de sanctions dans l’affaire du nucléaire iranien.

Face au Conseil de Sécurité (5 membres permanents possédant tous l’arme nucléaire, l’un de ses membres - les USA - l’ayant utilisée à deux reprises), les Nations qui veulent être libres et se développer constituent déjà une unité qui pourrait très prochainement devenir un pôle alternatif. Il s’agit de la majorité de la population mondiale et de pays possédant d’immenses réserves en matières premières. C’est sans doute dans cet esprit que le Président Lula a parlé de réformes au sein des Nations Unies. Que sont en effet aujourd’hui ces Nations Unies ?  Son exécutif, le Conseil de Sécurité, est toujours à la merci d’un de ses membres usant de son droit de veto. C’est ainsi que l’entité sioniste a toujours bénéficié du droit de veto nord-américain pour continuer sa politique d’usurpation et d’agression. Par ailleurs, l’agression de l’USraël contre l’Irak, malgré le veto de la France de M. Chirac et M. de Villepin, a ôté toute crédibilité à cette institution prétendant agir au nom de la « conscience universelle », du « droit international » et autres phrases ronflantes qu’ont toujours utilisées les oppresseurs.

Aujourd’hui, c’est sous la pression d’Israël, État nucléaire non membre du Traité de Non-Prolifération (TNP), que le Conseil de Sécurité étudie l’aggravation des sanctions à l’encontre de l’Iran, signataire du TNP et soumis à des inspections de l’AIEA qui n’ont jamais rien donné. C’est toujours sous l’influence du lobby sioniste que la nouvelle doctrine Obama en matière nucléaire menace les pays qui n’acceptent pas la domination de l’USraël, tels l’Iran et la Corée du Nord (l’usage de frappes nucléaires par l’Usraël étant clairement mentionné). Par conséquent on ne peut que se réjouir de voir des nations telles que l’Iran, la Turquie et le Brésil, rejointes demain par d’autres nations, chercher entre elles dans un esprit de respect et de justice les solutions diplomatiques qu’un Conseil de Sécurité largement sionisé ne souhaite pas.

La France, par son passé et par toute une symbolique qui constitue encore en partie son héritage, aurait pu être le pont entre ces puissances émergentes et l’Europe. Mais, dirigée par MM. Sarkozy et Kouchner, notre diplomatie a préféré être à la remorque de Tel-Aviv, adoptant souvent des positions bellicistes plus dures que celles d’Obama. Une telle attitude fait courir à notre pays le risque d’une guerre qui n’est pas la sienne, mais celle du lobby sioniste international et d’Israël. C’est pourquoi l’accord survenu entre l’Iran, le Brésil et la Turquie, est aussi une gifle à la diplomatie de MM. Sarkozy et Kouchner.

A présent, c’est aux Français eux-mêmes de décider ce qu’ils veulent : continuer à exécuter servilement les ordres de Tel-Aviv, ou rejoindre toutes ces Nations qui sont déjà le monde de demain. Cela est encore possible, encore faudrait-il que la politique étrangère de la France se décide à Paris et non plus à Tel-Aviv.


Le Président,
Yahia Gouasmi.

 

Accord entre l’Iran, la Turquie et le Brésil Accord entre l’Iran, la Turquie et le Brésil
Accord entre l’Iran, la Turquie et le Brésil Accord entre l’Iran, la Turquie et le Brésil
Accord entre l’Iran, la Turquie et le Brésil Accord entre l’Iran, la Turquie et le Brésil
Accord entre l’Iran, la Turquie et le Brésil Accord entre l’Iran, la Turquie et le Brésil

 

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17
MAI
Inspection nucléaire en Israël Imprimer
Lundi, 17 Mai 2010 [Liste des articles]
 

Inspection nucléaire en Israël

Inspection nucléaire en Israël


Depuis que l’AIEA, à la demande des pays arabes soutenus par d’autres nations, a inscrit sur son agenda l’adhésion de l’entité sioniste au Traité de Non Prolifération, le seul problème nucléaire de la région (et du monde par conséquence) a acquis une centralité que le sionisme avait toujours réussi à éviter jusqu’à présent. Quelles que soient les manœuvres des USA et de l’Union Européenne pour retarder l’échéance, le danger du nucléaire sioniste ne pourra plus être occulté à l’opinion mondiale. Aujourd’hui, on peut affirmer qu’une majorité de Français considère qu’Israël constitue le risque majeur de conflits nucléaires. Une étape importante a donc été franchie.

Encore faut-il que la pression ne se relâche pas, et que tous les antisionistes authentiques (et non ces officines qui « roulent » pour Israël, ne voyant jamais de lobby sioniste en France) aient les idées claires à ce sujet.

Le nucléaire israélien est le chantage permanent au service de la pire idéologie de domination. Qui, à part Israël, a menacé le monde d’un holocauste nucléaire au cas où son pouvoir serait défait ?  Aucune autre puissance nucléaire, même aux pires moments de la guerre froide, n’a osé tenir un tel langage. Qu’aurait par exemple dit l’opinion mondiale, si le pouvoir blanc d’apartheid en Afrique du Sud avait possédé le nucléaire et menacé le monde d’un embrasement ?  On imagine facilement l’indignation qu’une telle situation aurait provoquée.

Alors pourquoi le nucléaire israélien a-t-il été, si longtemps, un sujet tabou pour les gouvernements américains et occidentaux ?  Pourquoi un tel silence complice, face à une telle menace ?  La réponse est facile à trouver.  Elle réside dans la soumission de ces gouvernements au lobby sioniste international. C’est en effet un gouvernement socialiste français qui, en 1956, a offert (même pas vendu, ce qui resterait au demeurant immoral) la bombe atomique à Israël, en échange de sa participation à l’expédition coloniale du Canal de Suez. Par la suite les Etats-Unis devaient prendre le relais, et on ne compte dès lors plus les matières et technologies nécessaires à l’arme atomique en provenance des USA qui ont « disparu » ou se sont « égarées ». Des complicités à un si haut niveau, et depuis si longtemps, ne peuvent s’expliquer sans l’existence d’un puissant lobby qui, de fait, a le pouvoir aux Etats-Unis et en Europe occidentale.

Voilà pourquoi la question du nucléaire israélien est si « sensible ». Non seulement elle pourrait obliger Israël à se soumettre au droit international et subir des inspections (ce qui est insupportable et impensable pour les sionistes qui se considèrent au-dessus de tout droit), mais surtout le nucléaire israélien pourrait mettre à nu tout le lobbying sioniste qui fonctionne depuis au moins soixante ans aux USA et en Europe. Une longue chaîne de complicités serait ainsi dévoilée devant l’opinion publique.

C’est un effet boomerang de la politique sioniste vis-à-vis de l’Iran : à force de montrer du doigt le nucléaire civil iranien, beaucoup de gouvernements ont été obligés de s’intéresser au nucléaire israélien, qui lui est militaire. Juste retour des choses qui illustre, une fois de plus, le fameux « deux poids deux mesures » et les soixante ans d’illégalité de l’Etat d’Israël !

L’onde de choc du nucléaire israélien est déjà en train de se propager aux USA et en Europe occidentale. Il devient chaque jour plus difficile de convaincre l’opinion qu’il faut sanctionner l’Iran, sans devoir reconnaître l’existence de l’arsenal atomique sioniste. Et il devient également chaque jour plus difficile de cacher aux Français l’existence, ici-même en France, d’un lobby sioniste présent jusqu’aux plus hautes sphères de l’Etat.

Il ne faut pas permettre au sionisme et à son entité d’entraîner le monde dans une catastrophe nucléaire. C’est à Tel-Aviv, et non à Téhéran, qu’il faut envoyer les inspecteurs !


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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14
MAI
L’OCDE se sionise ! Imprimer
Vendredi, 14 Mai 2010 [Liste des articles]
 

L’OCDE se sionise !L’OCDE se sionise !


Ainsi, Israël est devenu membre de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique). Cet organisme européen, issu du plan Marshall et créé dans le contexte de la guerre froide, a donc décidé à l’unanimité de tenter de « légitimer » l’entité sioniste et donc d’insulter l’opinion publique arabe et antisioniste.

Cette adhésion intervient après l’agression contre la population civile de Gaza, toujours maintenue en ghetto par un blocus israélien. Elle intervient après la publication du rapport Goldstone. Celui-ci dénonce les crimes de guerre israéliens commis lors des opérations militaires à Gaza, après la volonté d’intensifier la colonisation, malgré l’indignation de l’opinion mondiale. Cette décision sera lourde de conséquences.

L’OCDE intègre un État en guerre permanente avec ses voisins. On peut dire que l’Europe a maintenant, de fait, une frontière avec le Liban et la Syrie. Dans le cadre de l’OCDE, cette frontière se veut économique mais elle est déjà, en réalité, politique et militaire. Maintenant, toute guerre menée par Israël sera officiellement une guerre de l’OCDE, et donc de l’Union Européenne. Le lobby sioniste est parvenu à enchaîner l’Europe au destin d’un État artificiel fondé sur le racisme, l’apartheid, la colonisation et la purification ethnique (expulsion permanente des populations palestiniennes).

L’OCDE intègre également un État dont une partie importante de l’économie provient de territoires occupés (occupation condamnée par les Nations Unies), d’où les Palestiniens ont été expulsés. Cet aspect de la question est apparu lorsqu’il s’est agit d’étudier les statistiques portant sur l’économie israélienne. Cela n’a pas gêné les membres de l’UNESCO et l’ambassadeur israélien auprès de l’UNESCO à trouver une solution : « produire, d’ici un an, des statistiques séparées sur la part des colonies dans l’économie israélienne ». Ainsi, par un artifice comptable (des statistiques sur une feuille volante par exemple), l’OCDE entérine la politique de colonisation menée par Israël.

Pendant ce temps, Gaza est toujours transformé en ghetto et prison à ciel ouvert, et la colonisation massive, cynique, se poursuit en Cisjordanie.

Cette adhésion, au moment même où Obama est obligé de faire semblant de hausser le ton envers Netanyahou, illustre bien le partage des rôles entre l’USraël et l’Europe sionisée.

Les sionistes se sont réjouis bruyamment de l’adhésion d’Israël à l’OCDE. Mais leur joie pourrait être de courte durée car, dorénavant, beaucoup d’Européens et notamment des Français ouvriront les yeux sur une réalité géopolitique : l’Union européenne a une frontière avec la Palestine occupée, le Liban et la Syrie menacée d’agressions.

Directement ou indirectement, l’Union européenne est perçue par l’opinion arabo-musulmane comme partie prenante du conflit au Proche-Orient et de tous les conflits à venir. Cela n’ira pas sans conséquence politique, économique ou autres.

Tous les amis de la Palestine, tous les patriotes français, tous les antisionistes doivent non seulement dénoncer cette adhésion, mais également bien expliquer autour d’eux que nous avons fait un pas de plus vers une guerre qui n’est pas la nôtre. Nous laissons aux spécialistes (historiens, diplomates, chercheurs) le soin d’établir et de commenter les bénéfices que le sionisme a su tirer à chaque fois des guerres des autres (Déclaration Balfour en 1917, État d’Israël en 1948). Inlassablement, il faut expliquer que le sionisme pousse les Européens (dont les Français) à la guerre. Et cette guerre n’est pas la nôtre !

Les Français et les Européens ne veulent pas mourir pour Tel-Aviv !


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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12
MAI
Le nucléaire israélien sur l’Agenda de l’AIEA Imprimer
Mercredi, 12 Mai 2010 [Liste des articles]
 

Le nucléaire israélien sur l’Agenda de l’AIEA

Le nucléaire israélien sur l’Agenda de l’AIEA


Selon l’agence Associated Press, 18 pays arabes, soutenus par des pays d’Amérique latine, d’Afrique et d’Asie sont parvenus à faire inscrire sur l’Agenda de l’AIEA (Agence Internationale pour l’Energie Atomique, 151 États) la question du nucléaire israélien sous l’intitulé « Les capacités nucléaires israéliennes ». On remarquera que le vocabulaire change quand il s’agit de l’Iran, puisqu'on parle alors, sans preuve, de « nucléaire iranien » et non de « capacités ».

C’est la première fois que cette question est inscrite sur l’Agenda. Monsieur Yukiya Amano, chef du département nucléaire de l’Organisation des Nations Unies, par une lettre publiée mercredi 5 mai, a demandé à Israël de signer le TNP (Traité de Non Prolifération) et d’ouvrir ses installations nucléaires aux inspections. C’est une première, une véritable gifle à l’entité sioniste et à sa diplomatie du mensonge.

Les alliés de l’entité sioniste ont un mois pour tenter de bloquer l’initiative de l’AIEA qui, conformément à ses statuts, a le pouvoir de renvoyer le dossier israélien au Conseil de Sécurité. C’est l’épreuve de vérité pour Obama, mais également pour Sarkozy et la classe politique française.

Pour Obama en effet, peut-on parler de désarmement sans placer au centre du débat le seul état nucléaire du Moyen-Orient ?  Peut-on menacer, y compris de frappes nucléaires comme il l’a fait, la République islamique d’Iran sans placer au centre du débat le nucléaire israélien ?  Peut-on s’abriter derrière le « Droit International » pour menacer les nations (Iran) qui résistent au sionisme et affronter l’AIEA ?  Enfin, les dirigeants américains devront également un jour s’expliquer sur les nombreuses et mystérieuses disparitions de matières à usage nucléaire provenant des Etats-Unis et destinées à Israël.

Le gouvernement Sarkozy/Kouchner devra également prendre position à propos de l’Agenda de l’AIEA et de futures inspections du nucléaire israélien. Et ce, d’autant plus que la France porte une lourde responsabilité politique et morale en ce domaine. C’est elle en effet qui, en 1956, avec un gouvernement socialiste à sa tête, a livré le nucléaire à Israël introduisant ainsi l’arme atomique au Moyen-Orient. C’était l’époque où les Socialistes français, alliés aux sionistes, attaquaient l’Égypte et se livraient aux pires répressions à l'encontre du peuple algérien. Lourd passé que l’on cherche, en vain, à faire oublier, mais qui remonte à la surface chaque jour d’avantage !

Le lobby sioniste en France ne s’y trompe pas. Citant la lettre de M. Yukiya Amano, le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions juives de France) ose parler de « pressions sur Israël à qui l’on cherche à faire divulguer un supposé arsenal nucléaire ».  Vous avez bien lu : « un supposé arsenal nucléaire », alors que tout le monde sait et reconnait qu’Israël est en possession d’environ 300 têtes nucléaires et a les moyens balistiques de frapper n’importe où, y compris en Europe. Une fois de plus, on peut constater que le cynisme du CRIF n’a pas de borne, d’autant plus qu’il trompe de moins en moins de Français. Aujourd’hui, la majorité de la population sait très bien que le principal risque d’un holocauste nucléaire c’est Israël et sa volonté de domination. Cette volonté de domination n’est pas due à tel ou tel dirigeant de Tel-Aviv, mais est inscrite dans l’idéologie du sionisme.

Compte tenu de la responsabilité morale écrasante de la France dans l’acquisition de l’arme nucléaire par Israël, il incombe à tous les antisionistes de France une mission particulière : expliquer inlassablement que le sionisme c’est la guerre, et que le plus grand danger nucléaire de la planète c’est Israël.

Le partenariat Sarkozy (droite) / Kouchner (gauche) n’est pas dû au hasard, mais s’explique uniquement par l’existence d’un lobby sioniste en France. L’agressivité du gouvernement français vis-à-vis de l’Iran, et de son nucléaire civil, n’est que l’application de la politique israélienne de ce lobby. Et ce n’est pas un hasard non plus si tous les partis du Système se montrent aussi discrets lorsqu'il s’agit du nucléaire israélien. Comment vont-ils réagir à la récente proposition de l’AIEA et à la position du gouvernement ?  Il faudra bien un jour que tous les masques tombent…

Pour sa part, le Parti Anti Sioniste continuera à expliquer que le sionisme, et son entité en Palestine, font courir à l’Humanité le risque d’un holocauste nucléaire. Il est largement temps de désarmer Israël. Et notre tâche dans ce combat, c'est de chasser le lobby sioniste hors de France.


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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10
MAI
Banqueroute : à qui le tour ? Imprimer
Lundi, 10 Mai 2010 [Liste des articles]
 

Banqueroute : à qui le tour ?Banqueroute : à qui le tour ?


C'est fait !  La majorité socialiste au pouvoir à Athènes a voté le plan draconien de rigueur, imposé au peuple grec par les dirigeants de l’Union Européenne et par M. Strauss-Kahn (FMI), sous peine d’acculer la Grèce à la banqueroute.

De quoi s’agit-il ?  D’un surendettement organisé par les grandes banques mondiales, avec le soutien et la complicité des dirigeants politiques à leur service.

Cette fois, c’est tout un peuple qui est pris en otage par la grande finance internationale, pour le plus grand profit de ceux qui l’ont enfermé dans cette situation. De la crise bancaire de 2008, nous sommes passés à la faillite des Etats. On parle ouvertement des prochaines victimes qui pourraient être l’Espagne, le Portugal et toute l’Europe occidentale. Le prix à payer pour cette crise de toute la zone euro est connu : non seulement le chômage et la pauvreté pour les populations, mais surtout une faillite globale de tout un continent. Nous entrons en Europe dans une période de convulsions (luttes sociales, émeutes, guerres ethniques provoquées, etc.) dont personne ne peut prévoir les conséquences.

Au-delà des causes économiques, cette crise a une cause politique bien plus profonde : la soumission depuis longtemps de nos dirigeants à l’USraël, dont les deux armes principales sont le dollar et les frappes militaires.

Déjà, lors de sa conférence de presse du 04 février 1965, le Général de Gaulle avait dénoncé les « privilèges exorbitant du dollar » ainsi que tout le système monétaire international fondé sur le billet vert. Récemment aux conférences de l’OPEP, des dirigeants politiques de premier plan tels le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad ou le Président vénézuélien Hugo Chavez ont, à plusieurs reprises, proposé qu’une partie importante des transactions pétrolières soit effectuée en euros. Ceci devait permettre, comme le souhaitait M. de Gaulle en son temps, de libérer en partie l’économie européenne de la tutelle du dollar et du lobby qui le gère. Peine perdue, les alliés de l’USraël (dont l’Arabie Saoudite) s’y sont toujours opposés.

Nous avons à faire à un système bancaire mondial, interconnecté, dont les racines et les liens se trouvent depuis longtemps dans ce qu’il est convenu d’appeler le sionisme.  Il n’est peut-être pas vain de faire un parallèle entre l’aggravation de la crise de l’Etat d’Israël, et l’aggravation de la crise du système monétaire international…

La contagion de la crise grecque à toute la zone euro est maintenant inéluctable. Nous ne nous hasarderons à aucun pronostic quant aux délais. Mais il reste une certitude : la misère et le malheur pour les populations innocentes ; une fuite en avant : peut-être la guerre pour le lobby.

Terminons en faisant remarquer que le dirigeant du FMI (Fond Monétaire International) chargé d’étrangler les peuples au profit de la grande banque internationale n’est autre que le socialiste Dominique Strauss-Kahn. Celui-là même qui, selon ses propres dires, se demande chaque jour ce qu’il peut faire pour Israël !  Curieux hasard, certains médias sionistes le verraient comme candidat à l’Elysée en 2012, face à l’autre candidat du lobby sioniste Nicolas Sarkozy. Les Français pourraient alors choisir « démocratiquement » entre la peste et le choléra…

Mais d’ici 2012, y aura-t-il encore une France ou bien une succursale du lobby administrée par un syndic en faillite ?  Tout maintenant peut aller très vite !


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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08
MAI
Les Français au côté de la Syrie Imprimer
Samedi, 08 Mai 2010 [Liste des articles]
 

Les Français au côté de la Syrie

Les Français au côté de la Syrie


Des menaces d’agression contre la Syrie se font de plus en plus précises de la part de l’entité sioniste et des Etats-Unis.

La Syrie est accusée de procéder à des transferts d’armements au profit du Hezbollah, au Liban. Cette accusation, bien-sûr sans aucune preuve, est proférée par l’agresseur permanent du Moyen-Orient : l’Etat surarmé d’Israël, que les lobbies sionistes au pouvoir de par le monde maintiennent jusqu’à présent à l’écart de toute sanction.

De son côté, la chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, à son tour a averti le Président syrien Bachar Al-Assad que  «
ses décisions pourraient signifier la guerre ou la paix dans la région ».

Lors d’une conférence de presse commune avec le Premier Ministre syrien Mohammad Naji Otri, le Vice-président iranien, Mohammad Reza Rahimi, a assuré que l’Iran ripostera en cas d’agression contre la Syrie.

Nous savons que l’entité sioniste, de par sa nature, est condamnée à l’agression permanente. C’est cette forme de « fuite en avant » (en y entraînant d’autres nations) qui lui donne l’illusion de masquer ses nombreux échecs : isolement diplomatique croissant, crise morale, image de plus en plus négative, notamment auprès des Européens et des Nord-américains, et surtout renforcement du camp de la Résistance (Iran, Syrie, Hezbollah, Hamas) tant sur le plan matériel qu’auprès de l’opinion publique musulmane. Celle-ci comprend que seule la lutte viendra à bout du sionisme.

Pour faire face à cette situation, la méthode sioniste consiste à combiner intoxication et agression. Intoxication parce qu’aucune preuve n’est apportée sur la prétendue livraison de missiles par la Syrie au Hezbollah, mais surtout parce que les médias sionistes (notamment en France) se gardent bien, quand ils parlent des risques de déséquilibres au Proche-Orient, de dire la réalité. Et cette réalité, nous la connaissons :

- un Etat nucléaire (Israël avec 300 ogives au moins) qui échappe à tout contrôle international ;

- une aide militaire américaine de 3 milliards de dollars par an à Israël, aide que M. Obama n’a pas diminué malgré la crise qui frappe son pays.

Voilà pour ceux qui, en Europe particulièrement, osent parler de déséquilibres quand le Hezbollah possède quelques missiles !

Ces rumeurs de guerre interviennent dans un contexte beaucoup plus général :

- crise bancaire généralisée aux USA et en Europe, déjà suivie d’Etats qui, de fait, sont en faillite (la Grèce en attendant que d’autres suivent, notamment la France) ;

- difficultés pour l’USraël de parvenir à un consensus représentatif (Russie, Chine, Brésil, etc..) afin de sanctionner l’Iran, tout en préparant son agression ;

- montée en puissance d’un fort sentiment antisioniste, notamment chez les alliés habituels d’Israël (cf. Union européenne).

Dans ce contexte donc, les manœuvres afin de détacher la Syrie de ses alliés ayant échoué, on agite la menace militaire. Nous connaissons le sionisme et cette menace doit être prise au sérieux. Mais nous connaissons également la puissance du camp de la Résistance. Cette puissance est non seulement militaire (et l’on sait à Tel-Aviv, depuis les deux dernières agressions contre le Liban et Gaza, ce qu’il en est) mais aussi et surtout politique. Elle a une volonté sans faille de ne plus connaître la défaite et l’humiliation, et une volonté de ne plus tomber dans les pièges de la division que les USA et leurs alliés savent si bien utiliser. Enfin, cette puissance a une conscience claire : le sionisme est en train de vivre ses derniers moments !

L’alignement total de la politique étrangère de la France sur celle de Tel-Aviv revêt un caractère particulier en ce qui concerne la Syrie et le Liban. Nous connaissons en effet les liens anciens qui unissent la France, la Syrie et le Liban. C’est pourquoi, il incombe tout particulièrement à tous les antisionistes français une solidarité totale envers la Syrie, ainsi que la dénonciation inlassable du sionisme comme idéologie raciste et guerrière, qui cherche à entraîner la France dans des guerres tout autant immorales que contraires à ses intérêts.


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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07
MAI
Discours de Mahmoud Ahmadinejad à l’ONU Imprimer
Vendredi, 07 Mai 2010 [Liste des articles]
 

Discours de Mahmoud Ahmadinejad à l’ONU

Discours de Mahmoud Ahmadinejad à l’ONU


Le 3 mai, s’est ouverte aux Nations Unies la conférence de suivi du « Traité de Non Prolifération » (TNP) de l’arme nucléaire. Plutôt que d’une conférence, on pourrait parler d’une tentative de Tribunal érigé par l’USraël de M. Obama et ses alliés, pour sanctionner davantage la République Islamique d’Iran. Seul chef d’état à avoir fait le déplacement, M. Mahmoud Ahmadinejad a profité de la tribune des Nations Unies pour poser les vraies questions à ceux qui ont l’arrogance de vouloir diriger le monde.

Au sujet de l’élimination de toutes les armes nucléaires, M. Ahmadinejad a demandé la création d’un organisme indépendant qui fixerait une date butoir. Indépendant signifiant, bien-sûr, sans la présence des Etats-Unis qui demeurent à ce jour le seul état à avoir utilisé l’arme nucléaire contre des populations civiles (cf. Hiroshima et Nagasaki, Japon). Etats-Unis qui ont également utilisé des armes à l'uranium appauvri durant la guerre d’Irak. Autant de faits qui les privent de tout droit moral de participer à l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA). Le comble de l’immoralité et de l’hypocrisie du gouvernement Obama étant atteint quand on sait que, dans la nouvelle doctrine formulée par les USA, ils se réservent le droit de frappes nucléaires contre les nations dites « récalcitrantes », c'est-à-dire ne se pliant pas au diktat non pas de l’AIEA mais de Washington, autrement dit au diktat du lobby sioniste et du complexe militaro-industriel étatsunien.

Le discours du Président iranien pose la question du nucléaire sur le terrain le plus incommode qui soit pour Obama : celui de la morale. Les valeurs morales sont en effet une des pièces maitresses de l’imposture Obama, et ce dernier n’est utile à l’USraël que si cette imposture continue à anesthésier une partie de l’opinion nord-américaine et mondiale. Or, quelles sont les deux mesures les plus significatives d’Obama en matière de politique étrangère depuis son investiture ?  L’envoi de 30 000 soldats supplémentaires en Afghanistan, et la menace d’utiliser le nucléaire contre l’Iran. On comprend alors que le terrain des « valeurs » est forcément miné pour l’USraël, et que toute l’opération Obama (manipulation de l’opinion depuis son investiture à la présidence) est aujourd’hui en pleine décomposition.

La République Islamique d’Iran peut, quant à elle, se situer sur le terrain des valeurs morales. Souvenons-nous de son refus d’utiliser les armes chimiques dans le conflit Irak-Iran, alors que Saddam Hussein, soutenu par l’Occident, n’avait pas hésité à les utiliser. Lors d’une conférence de presse à New York, le Président iranien résuma ainsi la pensée de son pays : « L’époque de la bombe A, cette arme la plus laide et la plus prohibée, est belle et bien révolue. Éthiquement parlant, nous la prohibons ». Le Président iranien rencontre nécessairement un puissant écho dans l’immense majorité de la population mondiale, notamment dans les pays dits émergents (Chine, Inde, Brésil, etc.). Ces derniers savent pertinemment que leur développement et leur volonté d’indépendance les conduisent ou les conduiront, un jour, à subir les menaces de l’USraël.

Le discours du Président Ahmadinejad lors de cette conférence quinquennale sur le TNP survient alors que le Conseil de Sécurité débat du projet occidental (cf. USraël et Union européenne sionisée) concernant de nouvelles sanctions contre l’Iran. La France de Sarkozy/Kouchner est la plus engagée à demander un durcissement considérable des sanctions, Obama répétant de son côté que « toutes les options sont sur la table » (y compris des frappes nucléaires).

Cette politique de sanctions à l'égard de l’Iran n’a qu’une origine, qu'une cause : Israël et son lobby international. Sinon, comment expliquer que la pression sur la Corée du Nord (qui elle par contre revendique un nucléaire militaire) se soit relâchée, si ce n’est que parce que la Corée du Nord n’est pas impliquée dans le combat contre le sionisme ?  Ainsi, l’Iran est sanctionné à la demande d’une entité illégitime (Israël), détentrice de façon totalement illégale quant au droit international de plus de 300 ogives nucléaires. Et ce sont bien entendu les pays comme les Etats-Unis ou la France, tombés aux mains de ce lobby, qui sont les plus acharnés à vouloir sanctionner l’Iran.

La République Islamique d’Iran a toujours su montrer sa détermination face à l’USraël. Une opération militaire à son encontre serait une catastrophe mondiale, comme devait récemment le rappeler un haut dirigeant russe. Une telle action, entraînant la France dans une agression totalement immorale, ne profiterait qu’à Israël et son lobby.

Aujourd’hui, plus que jamais, combattre le lobby sioniste de France c’est lutter pour la Paix et pour l’Indépendance nationale : deux choses que le lobby sioniste a toujours eues en horreur...


Le Président,
Yahia Gouasmi.

 

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05
MAI
L’antisémitisme : permission de tuer (suite) Imprimer
Mercredi, 05 Mai 2010 [Liste des articles]
 

L’antisémitisme : permission de tuer (suite) - Il y a crime et crime…

L’antisémitisme : permission de tuer (suite)

Il y a crime et crime…


Tout le monde se souvient de l’agression suivie de la mort de M. Saïd Bourarach, attaqué par six individus appartenant à la communauté juive de France.

Spontanément, tous les citoyens indignés par ce meurtre ont manifesté leur compassion et leur solidarité à la famille du défunt. Les médias officiels (c'est-à-dire sous la coupe du lobby sioniste) n’ont pas pu faire autrement que d’évoquer ce drame. Très vite, certains (élus locaux, hommes politiques...) se sont empressés, avant toute enquête, de refuser de reconnaître à ce crime tout caractère raciste, se gardant bien de préciser l’appartenance communautaire de la victime et de son ou de ses assassins.

Le Parti Anti Sioniste s’est immédiatement rapproché de la famille de M. Saïd Bourarach pour lui présenter ses condoléances. A cette occasion, nous avons mentionné le « deux poids deux mesures » qui, une fois de plus, a accompagné ce drame : le réduire avant toute investigation à un simple fait divers en lui enlevant, à priori, tout caractère xénophobe ou raciste.

La pratique systématique du « deux poids deux mesures » par le lobby sioniste et son gouvernement en France nous a encore été confirmée il y a quelques jours.

Selon l’AFP, deux hommes armés de couteaux et de barres de fer ont agressé le 30/04/2010, à Strasbourg, une personne appartenant à ce que le langage officiel appelle les « Juifs de France ». Immédiatement, le Ministre de l’Intérieur M. Brice Hortefeux a adressé par écrit sa « solidarité et son soutien » à M. Joël Mergui, Président du Consistoire central, et à M. Richard Prasquier, Président du CRIF, les assurant avoir immédiatement demandé à ses services de « tout faire pour identifier et arrêter les agresseurs ». Selon les services de police, il pourrait s’agir de l’acte d’un déséquilibré. Pourtant, un responsable strasbourgeois du CRIF a assuré qu’il s’agissait bien d’une « agression antisémite ».

Pour le meurtre du Français musulman Saïd Bourarach, qu’avait alors dit M. Brice Hortefeux : RIEN !

Pourquoi un tel silence ?

- est-ce parce que Saïd Bourarach n’est pas soutenu par le CRIF et le lobby sioniste ?

- est-ce parce que le meurtre d’un Français musulman est un « fait divers », et qu’une agression contre un membre d’une certaine autre communauté est forcément, et avant toute enquête, un acte raciste, antisémite ?

- est-ce parce que, tout simplement, le lobby sioniste est au pouvoir grâce à M. Sarkozy et à son gouvernement, alors qu’un Français musulman appartient à une communauté tout juste bonne à être stigmatisée ?

Voilà une démonstration concrète, par l’exemple, de ce que nous appelons le « deux poids deux mesures », illustration de la mainmise du lobby sioniste sur le gouvernement de la France. Il est à observer que cette différence de traitement n’est jamais évoquée par les partis politiques du Système, sans exception. Ils sont tous, à des degrés divers, aux ordres de ce lobby. Il est curieux de constater combien ils deviennent aveugles et sourds dès que cette question est abordée.

C’est précisément pour dénoncer et combattre ce lobby sioniste qui étouffe la France, que le Parti Anti Sioniste à été fondé.

Que les Français de toutes origines méditent ceci : apparemment, tous les crimes ne présentent pas le même intérêt, ni le même traitement politico-médiatique, selon qu’il y a le CRIF ou pas…

Bien-sûr, ce n’est plus tout à fait pareil !


Le Président,
Yahia Gouasmi.

 

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Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste