› Communications du PAS
19
Oct
Mainmise du CRIF, lobby sioniste, sur la politique française Imprimer
Mercredi, 19 Octobre 2011 [Liste des articles]

Primaires socialistes : François Hollande félicité par le CRIF pour sa victoire.Primaires socialistes : François Hollande félicité par le CRIF pour sa victoire.Mainmise du CRIF, lobby sioniste, sur la politique française

A peine achevées les primaires socialistes, le Conseil Représentatif d'Israël en France (CRIF) a adressé, le 17 octobre, « ses félicitations à François Hollande pour sa brillante victoire » à la primaire socialiste, le prévenant qu'il attendait de lui une « compréhension empathique vis-à-vis de l'Etat d'Israël ». « Le CRIF, qui connaît de longue date le profond attachement de François Hollande au respect des individus dans leur diversité, espère qu'il fera valoir au cours de sa campagne présidentielle les sentiments d'amitié pour la communauté juive de France et de compréhension empathique vis-à-vis de l'Etat d'Israël qu'il a toujours manifestés jusqu'à maintenant », selon le communiqué du Conseil.

Nous nous étonnons qu’une association qui se prétend communautaire (représentant les Juifs de France) s’immisce autant dans la politique de la France. En réalité, le CRIF n’est pas seulement une association communautaire, mais c’est avant tout un des porte-parole de l’état d’Israël en France. Son rôle principal est de peser de tout son poids sur la vie politique Française. Il s’agit donc clairement d’un lobby sioniste au sein de la République.

Le temps fort de ce lobby sioniste est le fameux dîner du CRIF où se pressent docilement la classe politique de tous bords, des responsables religieux, et des vedettes du show-biz... Dîner au cours duquel sont distribués les bons points, les avertissements, et les mauvaises notes. C’est devenu le 2ème temps fort de la vie politique après l’élection présidentielle.

En prévenant François Hollande « qu’il attend de lui une compréhension empathique vis-à-vis de l'Etat d'Israël », le CRIF exerce une fois de plus sa pression et attend du candidat socialiste à l’élection présidentielle qu’il aide Israël et se soumette totalement au lobby sioniste. Nous sommes bien loin de la politique d’indépendance du Général de Gaulle qui, dans sa célèbre conférence de presse de Novembre 1967, n’a pas hésité à dénoncer Israël, le sionisme et son caractère agressif. Les hommes politiques français se doivent de défendre les intérêts de l’état d’Israël et du sionisme avant même ceux de la France…

Nous continuerons, pour notre part, à dénoncer le PS (Parti Sioniste), en particulier quand celui-ci essaie, auprès des couches sociales les plus touchées par la politique de Sarkozy, de dissimuler son alignement sur Tel-Aviv derrière un programme « social » des plus fumeux qui ne fait guère d’illusions. Il faudra que tous ceux qui n’acceptent pas la domination insolente d’Israël et de son lobby en France ne se laissent pas enfermer dans le dilemme UMP ou PS. Mais le moment venu, il leur faudra combattre les deux avec la même intransigeance et fermeté. Car dans les deux cas, la ligne directrice est donnée par le même chef d’orchestre : le CRIF. Et si l’élection présidentielle française était finalement devenue une élection interne au CRIF ?

C’est justement pour dénoncer l’existence et l’influence de ce lobby que le Parti Anti Sioniste a été créé. Et naturellement, cette dénonciation nous a valu et nous vaudra l’accusation d’antisémitisme que nous récusons. Nous nous contentons d’expliquer et de dénoncer l’ingérence étrangère – Israël et le sionisme – qui sévit dans notre pays à tous les niveaux (médias,  enseignement, classe politique. Il faut que les Français se réveillent et reconquièrent leur indépendance nationale en dénonçant ces lobbies !

Parti Anti Sioniste

URL : www.partiantisioniste.com/articles/927
 
11
Oct
Présidentielle 2012 : Qui dénoncera les lobbies ? Imprimer
Mardi, 11 Octobre 2011 [Liste des articles]

Qui, en France, dénoncera les lobbies ?Qui, en France, dénoncera les lobbies ?Élection présidentielle 2012 : Qui dénoncera les lobbies ?

Dans de nombreux articles, nous avons exposé certaines idées qui permettent de situer dans son contexte et de mieux comprendre la situation de la France aujourd’hui. On pourrait les résumer comme suit :

‣ La « laïcité » et la « citoyenneté » françaises définies au début du 20ème siècle ne concernaient que les Français de Métropole et les colons (au temps de l’Empire colonial français). Les colonisés en étaient exclus et leur descendants, aujourd’hui citoyens français installés en France, continuent de subir, de différentes façons, cette exclusion. L’intégration n’a pas fonctionné pour eux.

‣ Tout indique que, ces derniers temps, ces populations sont stigmatisées de différentes manières. Compte tenu du contexte international et de la pression du lobby sioniste, cette stigmatisation s’opère en utilisant le terme global de « musulmans », incorporant ainsi au niveau national le conflit que mène le sionisme et son allié et serviteur – l’Occident sionisé – contre ceux qui résistent à sa domination (Palestine, Iran, Liban, Syrie, Irak, Afghanistan, Pakistan…). De là, les tentatives de refonder une « nouvelle citoyenneté », une nouvelle « laïcité » tout en maintenant le lobby sioniste aux commandes et en stigmatisant les musulmans. L’alignement sur Israël est parfaitement évident. C’est la continuation du débat sur « l’identité nationale », mais mené par d’autres hommes politiques (plus présentables que ne l’était le transfuge Eric Besson), avec d’autres mots plus « républicains ». Le but reste toutefois le même.

‣ Cette politique de stigmatisation d’une partie des Français – qui peut mener au pire – est souhaitée et dirigée par le lobby sioniste qui dirige la France. Ce lobby, dont le pivot visible est le CRIF (Conseil Représentatif d’Israël en France), est présent officiellement à tous les niveaux du pouvoir et ne s’en cache pas. Présent également dans la grande banque internationale et les médias, il dispose de tous les relais et leviers pour obtenir ce qu’il veut, tant dans la politique intérieure de la France que dans sa politique internationale. Nous assistons à l’effacement de la nation française en tant que nation indépendante, souveraine et libre de ses choix.

Nous n’attendons rien des partis institutionnels lors de la prochaine élection présidentielle en 2012. Tous ces partis politiques sont sous la coupe des lobbies, certains ouvertement et d’autres de façon plus dissimulée afin de mieux tromper leurs militants et électeurs. Il y a des sujets que, curieusement, ils n’abordent jamais. Pourquoi Monsieur Prasquier et le CRIF doivent-ils imposer leur vision de l’histoire dans les programmes scolaires français, dans les médias et à la classe politique française ?  Pourquoi la France est-elle en guerre – car il s’agit bien de guerre – en Afghanistan et en Libye, et pour le compte de qui ?  Peut-elle se permettre ces dépenses quand la France est en crise et les Français de plus en plus pauvres ? Pourquoi les binationaux franco-israéliens prennent-ils part, au sein de Tsahal (l’armée israélienne), à la répression en Palestine, salissant lourdement l’image de la France dans le monde arabo-musulman ?  Pourquoi Nicolas Sarkozy et son gouvernement dépassent-ils parfois Obama en propos belliqueux contre l’Iran ?  Tous ces exemples montrent bien que ce n’est pas l’intérêt national qui est pris en compte, mais les intérêts d’Israël et de son lobby mondial. Que les citoyens inquiets questionnent leurs élus ou leurs dirigeants politiques sur ces questions, et très vite ils se heurteront à un silence gêné, ou à la vieille accusation passe-partout d’ « antisémitisme » qui permet d’évacuer tout débat (sans parler des menaces voilées ou ouvertes que l’on fait planer sur les intéressés).

C’est pour parler précisément de ces sujets que les autres n’abordent pas, que le Parti Anti sioniste sera présent dans la bataille présidentielle. Nous connaissons, par avance, les pressions que des élus disposés à nous permettre de nous exprimer, vont subir. Dans notre pays, la liberté d’expression et la démocratie s’arrêtent là où l’ont décidé les lobbies (entre autres, le CRIF). Ne désespérons pas malgré tout, il reste encore ci et là des esprits libres qui n’acceptent pas que les lobbies décident de la politique de la France.

Malgré toutes ces difficultés, nous sommes confiants car nous savons que beaucoup de citoyens se posent eux-mêmes ces mêmes questions. Et c’est pour les aider à y réfléchir et à y répondre que nous avons décidé de nous lancer dans la campagne qui est déjà commencée. Nous n’aurons pas un catalogue de promesses aussitôt oubliées dès le lendemain de l’élection. Nous dirons tout simplement des vérités que beaucoup d’entre nous partagent déjà sans trop oser en parler parfois. Ces vraies questions sont dérangeantes pour les lobbies et pour ses différents partis. Ces derniers, d’ailleurs, finissent par n’en former plus qu’un seul, tellement leurs discours sont semblables. D’où l'abstention massive de ces dernières années, qui confirme la coupure entre les prétendues élites sionisées au pouvoir et le peuple.

Notre volonté de prendre part à l’élection présidentielle de 2012 n’est en aucun cas une caution apportée au système. C’est tout simplement une tentative d’utiliser les quelques libertés d’expression qui nous restent encore, pour faire entendre notre voix. La voix de ceux que l’on n’écoute jamais, de ceux que l’on trahit toujours, et au nom desquels ils gouvernent en entraînant, chaque jour davantage, notre pays dans la catastrophe. Le concours de tous ceux qui partagent notre combat est plus que jamais indispensable. Faites connaître autour de vous, parmi vos proches et vos amis, nos idées. Chaque internaute peut devenir un militant de notre combat, avec ou sans carte. Il suffit pour cela qu’il popularise notre action. Et sans doute découvrira-t-il, avec joie et surprise, que nous sommes beaucoup plus nombreux qu’ils ne le pensaient !

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

URL : www.partiantisioniste.com/articles/920
 
03
Sep
Le mythe de l’État palestinien au secours du sionisme (2ème partie) Imprimer
Samedi, 03 Septembre 2011 [Liste des articles]

La création d’un État palestinien : un leurre ?La création d’un État palestinien : un leurre ?

Le mythe de l’État palestinien au secours du sionisme (2ème partie)

Les manœuvres diplomatiques de Messieurs Sarkozy et Kouchner

Cette nouvelle proposition de M. Kouchner (voir la 1ère partie de l'article) n’était pas au demeurant si nouvelle que ça. C’était la reprise de la « Feuille de route » rendue publique en 2003, et prévoyant la création en trois phases d’un « État » palestinien au plus tard en 2005…

Les Palestiniens ont pu constater sur le terrain et dans leur chair les effets de cette « Feuille de route » : construction du Mur de la Haine, bombardements au phosphore blanc sur la population civile de Gaza, intensification de la colonisation israélienne dans les Territoires occupés et à Jérusalem, avec son cortège d’expropriations et d’expulsions. A noter que M. Moratinos avait activement participé en 2003 à la rédaction de cette « Feuille de route ».

Il est intéressant de remarquer que dans son entretien au Journal du Dimanche (19 février 2010), M. Kouchner précisait : « C’est la construction d’une réalité : la France forme des policiers palestiniens, des entreprises se créent en Cisjordanie… ». Nous ne savons pas si ces policiers palestiniens sont entrainés en France dans les mêmes salles que celles mises gracieusement à la disposition des milices sionistes du Bétar et de la LDJ (Ligue d'Attaque Sioniste), mais il est symptomatique que M. Kouchner associe dans la même phrase la formation des policiers et les investissements en Cisjordanie, souvent détournés afin de servir à corrompre certains politiciens palestiniens dociles disposés à reconnaître la légitimité de l’entité sioniste. C’est en quelque sorte la vieille politique de la carotte et du bâton…

L’audace de M. Kouchner est allée jusqu’à prôner un « État palestinien sur la base des lignes de 1967 avec échanges de territoires, et Jérusalem comme capitale des deux États ». Ce qui ne l’empêche pas d’affirmer plus loin vouloir « assurer des garanties à l’identité juive d’Israël » : que deviendraient alors les Israéliens non juifs ? Bien entendu, il est souhaité par la diplomatie française une paix définitive entre la Syrie, le Liban et Israël. Messieurs Kouchner et Sarkozy seraient-ils devenus des dirigeants soucieux du peuple palestinien ?  Non, il y va tout simplement de la sécurité d’Israël à long terme : « Dans cette région, d’autres menaces autrement plus préoccupantes exploitent l’impasse palestinienne à des fins de propagande et de diversion politique » (M. Kouchner au JDD).

Et c’est là que se trouve le véritable sens de la manœuvre diplomatique française, essayant d’entraîner avec elle l’Union européenne : venir au secours d’Israël en renforçant les régimes en place dans la région, et ceci afin de prévenir une Intifada généralisée dans tout le monde musulman en cas d’agression contre l’Iran. Tout cela au prix d’un pseudo État palestinien sans frontières définies, et ayant comme capitale la ville de Jérusalem lorsque celle-ci aura été vidée de tous ses citoyens Palestiniens ! Il s’agit donc d’isoler le camp de la Résistance (Iran, Syrie, Hezbollah et Hamas), de donner les moyens politiques et matériels à l’Autorité palestinienne afin qu'elle brise le Hamas, et tromper à nouveau l’opinion publique, notamment musulmane.

L’entité sioniste traverse actuellement la période la plus difficile de son histoire, en attendant sa disparition définitive. La paix armée actuelle l’affaiblit chaque jour, et une nouvelle guerre dans la région – contre le Liban ou l’Iran – pourrait signifier son suicide. Cette situation de « ni guerre ni paix » use chaque jour davantage le sionisme dans le monde. Alors, la diplomatie française s’efforce de rendre politiquement acceptable à l’opinion musulmane une future agression. Tout cela dans le contexte de crise générale que traverse l’USraël. Cette aide à Israël, dictée par le lobby sioniste en France, a pourtant peu de chance d’être couronnée de succès.

Tout d’abord, parce que les peuples de la région savent par expérience que le sionisme se considère au-dessus de tout droit international. Ils savent que les résolutions des Nations Unies ne sont jamais appliquées par Israël, et que dans le monde le lobby sioniste est là pour assurer l’impunité à Tel Aviv. Les peuples de la région savent surtout, depuis la Révolution islamique d’Iran et les victoires politiques et militaires du Hezbollah et du Hamas, que non seulement la Résistance au sionisme est possible, mais qu’elle est leur seule voie de survie face à un ennemi qui ne connait que la force et la volonté de domination. Enfin, ajoutons qu’ils savent aussi que le gouvernement français actuel n’est plus celui du Général de Gaulle, mais un pouvoir totalement inféodé à Tel Aviv et à son lobby en France : le CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France). Ils savent que de plus en plus de Français et de citoyens de l’Union européenne n’ont aucune envie d’être complices de la politique israélienne, et de se voir entraînés dans une guerre qui non seulement n’est pas la leur, mais surtout est totalement immorale.

Pour notre part, nous savons qu’en France de nombreux amis sincères de la cause palestinienne sont encore trompés par la théorie des « deux États démocratiques vivant côte-à-côte ». Cette théorie n’est qu’une illusion soigneusement entretenue par le sionisme et ses complices afin de diviser le peuple palestinien ainsi que ses amis en France. Mais la réalité, la dure réalité, est toujours la meilleure école de la vie. Cela s’applique également au combat politique, et nous sommes convaincus que, très prochainement, les vrais amis du peuple palestinien seront tous rassemblés dans le combat contre le sionisme…

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

URL : www.partiantisioniste.com/articles/874
 
01
Sep
Libye - Iran : Développement des relations bilatérales Imprimer
Jeudi, 01 Septembre 2011 [Liste des articles]

Moustapha Abdeljalil, chef du CNT libyen, et Ali Akbar Salehi, ministre iranien des Affaires étrangères.Moustapha Abdeljalil, chef du CNT libyen, et Ali Akbar Salehi, ministre iranien des Affaires étrangères.

Libye - Iran : Développement des relations bilatérales

Lors d'une conversation téléphonique avec le chef du Conseil National de Transition libyen, Moustapha Abdeljalil, le ministre iranien des Affaires étrangères Ali Akbar Salehi a insisté sur la nécessité de renforcer les liens entre Téhéran et Tripoli. Il a félicité le chef du CNT pour « la victoire de la révolution du peuple musulman libyen », soulignant « la nécessité de consolider et de développer des relations entre les deux pays ».

De son côté, Moustapha Abdeljalil a tenu à exprimer ses salutations au guide de la Révolution islamique d'Iran, au Président de la République d'Iran et au peuple iranien. Il a exprimé sa gratitude pour l'aide humanitaire accordée par l'Iran au peuple libyen durant la période difficile qu'il a traversée. M. Abdeljalil a également affirmé son soutien au développement des relations entre les deux pays, exigeant le retour de l'ambassadeur d'Iran en Libye. Il espère que les actions de l'ambassade d'Iran à Tripoli seront réactivées, et souhaite que le ministre iranien Ali Akbar Salehi se rende prochainement en Libye dans le cadre d'une visite officielle.

Le chef du CNT a par ailleurs abordé le cas de l'Imam Moussa Sadr, philosophe et leader religieux chiite libanais, né en Iran en 1928 et porté disparu le 31 août 1978 lors d'une visite officielle en Libye. Il a déclaré qu’il était essentiel que son pays fasse toute la lumière sur cette affaire et parvienne à un résultat tangible. Pour sa part, le ministre iranien des Affaires étrangères a invité le chef du CNT à visiter la République islamique d'Iran dès que possible.

Nous nous retrouvons dans la même situation que lors de l'intervention – sous de faux prétextes – des États-Unis en Irak, mais à des stades différents. L’Occident, et en particulier la France, n’ont pas su en tirer toutes les leçons. Le CNT sera en effet complètement changé lorsqu’il aura pacifié la Libye. Il ne sera plus tel que nous le connaissons aujourd’hui, il disparaîtra de la scène politique libyenne pour laisser place à d’autres alliances. Alors, les instigateurs de cette ingérence occidentale subiront un effet boomerang. Les promesses faites par le CNT à ceux qui l’ont soutenu (OTAN, France, Grande-Bretagne, etc.), seront caduques.

Le Parti Anti Sioniste salue les initiatives entreprises aujourd’hui entre des personnalités libyennes et iraniennes.

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

URL : www.partiantisioniste.com/articles/866
 
30
AOÛ
Alain Juppé : « L’intervention française en Libye est un investissement sur l’avenir » ! Imprimer
Mardi, 30 Août 2011 [Liste des articles]

Alain Juppé : « L’intervention française en Libye est un investissement sur l’avenir ». Alain Juppé : « L’intervention française en Libye est un investissement sur l’avenir ». 

Alain Juppé : « L’intervention française en Libye est un investissement sur l’avenir » !

Vendredi 26 août, le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, dans un entretien au quotidien Le Parisien, a déclaré : « Quand on m'interroge sur le coût de l'opération – le ministère de la Défense parle de 1 million d'euros par jour – je fais remarquer que c'est aussi un investissement sur l'avenir. Les ressources du pays ont été confisquées par Kadhafi qui a accumulé les stocks d'or. Cet argent doit servir au développement de la Libye ; une Libye prospère sera un facteur d'équilibre pour la région ».

Interrogé sur les origines de l'intervention de la France dans le conflit, le ministre des Affaires étrangères a reconnu : « On nous a reproché du retard à l'allumage lorsque que se sont déclarées les manifestations du Printemps arabe […] C’est fini. Notre ligne, qui a déjà prévalu en Côte d’Ivoire, c’est de privilégier les aspirations des peuples et la protection des populations civiles ».

Nous notons que les régimes de Ben Ali et de Moubarak étaient des alliés de la France. Ce qui se passe en Libye n’est pas une révolution populaire (« Printemps arabe ») comme on a pu le constater en Tunisie ou en Égypte, mais une ingérence militaire étrangère dans le but de déstabiliser le régime en place. Ainsi, sous couvert humanitaire, la France s’immisce dans les affaires d’un État souverain comme la Libye.

Et c'est également le cas pour la Syrie, la France se vantant d’avoir « dit la première que Bachar al-Assad devait quitter le pouvoir » ! Selon Alain Juppé, la France est « à la pointe de la mobilisation internationale pour faire pression sur le régime par des sanctions politiques et financières ». Il a cependant concédé que : « L'intervention militaire n'est évidemment pas envisageable aujourd'hui, car il faut tenir compte de la situation régionale et internationale du dossier syrien ». Ainsi donc, après le démantèlement du régime libyen, la France se prépare à faire de même en Syrie !

Le ministre des Affaires étrangères s’explique ensuite sur les différences entre les dossiers libyen et syrien : « La première différence, c'est qu'il n'y a pas de mandat international ». Et il s’exclame : « Nous n'allons pas, sous notre propre responsabilité, nous lancer dans une opération militaire ! » Serait-ce en réalité dû au fait que « la Russie, mais aussi la Chine, le Brésil ou l'Inde s'y opposent » ?

La France et l’Occident ont d’autres desseins en Libye et au Sahel. Ce n’est nullement la démocratie, ni la souveraineté des peuples, qui les intéressent, mais plutôt la situation stratégique du Sahel. Pourquoi ? Un jour, tout ceci sera mis en lumière, et le Parti Anti Sioniste vous le révèlera…

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

URL : www.partiantisioniste.com/articles/862
 
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Yahia Gouasmi  -  Président du Parti Anti Sioniste