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Communications  du  PAS
28
JUIN
Une place Mahmoud Darwich à Paris Imprimer
Lundi, 28 Juin 2010 [Liste des articles]
 

Une place Mahmoud Darwich à Paris

Une place Mahmoud Darwich à Paris


Ce 14 juin 2010 a été inaugurée à Paris, près de l’Académie française, une place à la mémoire du poète palestinien Mahmoud Darwich, en présence de Mahmoud Abbas, chef de l’Autorité Palestinienne, et de nombreuses personnalités françaises dont M. Delanoë, Maire de Paris.

Mahmoud Darwich est ce grand poète palestinien qui a si bien chanté les souffrances de son peuple, souffrances qui se confondent avec sa vie. Né en 1941 en Palestine, son village natal fut entièrement rasé par les occupants sionistes, et sa famille contrainte à l’exil. Revenus clandestinement un an plus tard dans leur ancien village, ils purent constater qu’il avait été remplacé par un nouveau village sioniste. Son drame et son exil sont décrits, de façon poignante, par M. de Villepin dans le livre Hôtel de l’insomnie, où il évoque avec émotion leur rencontre au Quai d’Orsay.

Nous ne pouvons que nous réjouir de constater que Paris, avec sa longue tradition de résistance à l’oppression, honore à travers ce poète la souffrance et la lutte du peuple palestinien. Mais cette joie est teintée d’amertume et de colère, quand on sait que l’attribution du nom de Mahmoud Darwich à une place provient d’un
prétendu désir d' « équilibre » de la part du Maire de Paris et de son conseil municipal, après l’inauguration d’une esplanade Ben Gourion (votée à l’unanimité par l'ensemble de la gauche : PS, PCF, Verts). Or, qui a chassé Mahmoud Darwich encore enfant, ainsi que sa famille, de leur village natal ?  Qui a fait raser ce village ?  Qui a conçu et dirigé en 1948 cette vaste opération d’épuration ethnique qu’a été la création de l’entité sioniste ?  C’est M. Ben Gourion, dont le nom insulte la ville de Paris. Ainsi, pensant faire bonne mesure, M. Delanoë et le conseil municipal de Paris, totalement sionisés, mettent le bourreau et la victime sur le même plan. Ou plutôt, donnent la préférence au bourreau Ben Gourion, la place Mahmoud Darwich venant un peu comme un prix de consolation, une fausse fenêtre pour la symétrie.

Nous n’acceptons pas cette comparaison insultante entre un dirigeant raciste et sanguinaire – en un mot sioniste ! – et une victime parmi des centaines de milliers d’autres, qui a su par son talent de poète nous faire partager la souffrance de tout son peuple. Cette manœuvre est typique de la gauche française soumise au sionisme : pleurer du bout des lèvres les victimes palestiniennes, pour mieux honorer les assassins de Tel Aviv, dont Ben Gourion fut l’inspirateur, le dirigeant et le maître d’œuvre.

Toute la gauche parisienne a perdu, en honorant Ben Gourion, le peu de crédit moral qui lui restait encore. Quant aux Parisiens qui déambuleront sur la place Mahmoud Darwich, qu’ils aient une pensée pour les centaines de milliers d’enfants, de femmes et de vieillards jetés sur les routes de Palestine par les occupants sionistes, chassés de leur patrie par Ben Gourion, l’ami de Delanoë et de son conseil municipal.


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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27
JUIN
Tintamarre autour du soldat Shalit Imprimer
Dimanche, 27 Juin 2010 [Liste des articles]
 

Tintamarre autour du soldat Shalit

Tintamarre autour du soldat Shalit


L’agression en haute mer contre une flottille humanitaire a dégradé un peu plus l’image d’Israël aux yeux de l’opinion publique française, à supposer que cela soit encore possible après les récents massacres à Gaza. C’est pourquoi le CRIF, afin de redorer le blason de l’entité sioniste, lance à nouveau une campagne autour du soldat israélien Gilad Shalit.

Ce dernier est un binational franco-israélien, et tout indique que sa vraie patrie est Israël. Il servait d'ailleurs dans l’armée sioniste et non l’armée française. Et c’est en servant Tsahal, armée d’occupation de toute la Palestine, qu’il a été fait prisonnier par la Résistance palestinienne : le Hamas. Il s’agit donc d’un prisonnier de guerre d’une armée occupante, comme l’aurait été autrefois un soldat allemand fait prisonnier par la Résistance française. Si nous considérons au sens strict sa double nationalité franco-israélienne, la France a donc un prisonnier de guerre servant dans une armée étrangère (Tsahal), et impliqué dans une guerre où elle n'est officiellement pas engagée. Nous disons « officiellement », car le soutien total et permanent du gouvernement Sarkozy à Israël peut donner l’impression que les Français sont aussi en guerre contre les Palestiniens. A nouveau, le problème de la bi-nationalité franco-israélienne est posé.

Pour contrebalancer l’effet produit par l’agression israélienne auprès de l’opinion publique, le CRIF tente donc de faire du soldat israélien Shalit une cause nationale française (manifestations à Paris et en Province, lettre à M. Fillon – Premier ministre, etc.).

Il faut le dire clairement : le sort du soldat Shalit  concerne exclusivement  Israël, le sionisme, et son armée d’occupation en Palestine (Tsahal). Quand les sionistes français ou établis en France se démènent au profit d’un des leurs, cela ne concerne en aucune manière le peuple français. Ce dernier, qui a connu l’Occupation, sait très bien faire la différence entre une armée d’occupation et la Résistance. Les Français savent parfaitement qui possède l’arme nucléaire, qui exproprie les Palestiniens et détruit leur maison, qui bombarde les camps de réfugiés, et qui assassine les patriotes palestiniens dans le monde entier.

Enfin, pour ceux qui rêvent encore de « Paix équitable » entre l’occupant sioniste et les Palestiniens, nous rappellerons simplement cette statistique : 1 soldat israélien prisonnier pour 11 000 résistants palestiniens emprisonnés en Israël. Voilà la réalité !  La solidarité des Français va naturellement vers ces milliers de Palestiniens détenus. Et c’est sans doute ce qui déplaît tant au CRIF, d’où tout ce tintamarre autour du soldat sioniste Shalit.

Peut-être est-ce pour faire oublier tout le reste ?  Cela sera difficile.


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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26
JUIN
L’armée la plus morale du monde Imprimer
Samedi, 26 Juin 2010 [Liste des articles]
 

L’armée la plus morale du monde

L’armée la plus morale du monde


La veille de l’acte de guerre israélien contre la flottille humanitaire en partance pour Gaza, Bernard Henri Lévy qualifiait Tsahal d’armée « la plus morale du monde ».

Dans le quotidien Libération daté du 23/06/2010, Pascal Boniface, directeur de l’IRIS (Institut de Relations Internationales et Stratégiques), lui répond en mettant à nu la mauvaise foi et le parti pris sioniste de Bernard Henri Lévy.

Pour ceux qui n’auraient pas la patience de lire cet article, nous proposons la vidéo suivante, qui illustre la « morale » de l’armée israélienne...


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Parti Anti Sioniste



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L’armée la plus morale du monde

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23
JUIN
Golfe Persique : hostilités ouvertes Imprimer
Mercredi, 23 Juin 2010 [Liste des articles]
 

Golfe Persique : Hostilités ouvertes

Golfe Persique : hostilités ouvertes


Une douzaine de navires de guerre israéliens et américains ont franchi le Canal de Suez en direction du Golfe Persique, avec la collaboration totale du gouvernement Moubarak.

L’opposition politique en Egypte a fait connaître son indignation, qui est partagée par une grande partie de l’opinion publique. Nous notons au passage le silence des grands médias, notamment français, alors que la presse israélienne (le quotidien Yedioth  Ahronoth) a repris cette information dans ses colonnes. Il est clair que ce déploiement naval s’inscrit dans le cadre d’une agression contre l’Iran. Après le vote de sanctions par l’ONU – à la demande des USA et d’Israël, et avec la complicité servile de la Russie et de la Chine – un nouveau pas est franchi par l’USraël. Une fois de plus, la formule « toutes les options sont sur la table » de l’administration américaine est appliquée, que ce soit sous la présidence de Bush ou d’Obama.

A plusieurs reprises, l’Iran a démontré sa bonne foi, et tout le monde sait que le nucléaire iranien est à vocation civile et pacifique. On ne peut pas en dire autant du nucléaire  israélien : militaire et en dehors de tout droit international. C’est pourtant l’Iran qui est sanctionné aujourd’hui, et qui sera peut-être agressé demain. C’est le fameux « deux poids, deux mesures » qui illustre si bien la mainmise sioniste sur les principaux gouvernements de la planète.

Le gouvernement et le peuple iranien ont déjà fait savoir qu’ils sauront faire face à toute agression. Notre solidarité avec la République islamique d’Iran est totale : non seulement parce que cette guerre serait une ignominie et un crime contre une nation souveraine, mais aussi parce que la France, complice d’Israël, perdrait alors le peu de crédit qui lui reste encore dans le monde. C’est, sans doute, un des buts du lobby sioniste : entraîner  les autres peuples dans la guerre, afin de mieux les dominer.

Depuis l’agression contre la flottille humanitaire destinée à Gaza, et qui a montré la totale impunité dont bénéficie Israël grâce aux USA, un pas de plus semble franchi. Nous assistons à une fuite en avant d’Israël et du sionisme, qui pressentent leur prochaine disparition.

Tout un système de domination est entré en crise, et peut voir son issue dans une guerre. Les semaines à venir pourraient être décisives…


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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21
JUIN
SPCJ : Une officine sioniste mal connue Imprimer
Lundi, 21 Juin 2010 [Liste des articles]
 

SPCJ : Une officine sioniste mal connue

SPCJ : Une officine sioniste mal connue


Connaissez-vous le SPCJ ?  Il s’agit du Service de Protection de la Communauté Juive de France. Moins connue que le BETAR ou la LDJ, cette officine sioniste mérite qu’on s’y intéresse un peu plus.

Le SPCJ se donne pour vocation la protection de l’ensemble de la communauté juive, et assure la protection des offices dans les synagogues les jours de shabbat, précisant sur son site internet être l’unique organe officiel de la communauté dans le domaine de la sécurité. Nous avons ainsi, avec cette officine, une communauté religieuse qui s’est dotée de sa propre milice de protection. Rassurez-vous, tout cela est fait dans la plus grande légalité, car en coopération totale avec les pouvoirs publics (ministère de l’Intérieur et préfectures)

Nous avons là un exemple de plus de l’implication de l’État français, laïc, dans une organisation notoirement sioniste, qui se donne elle-même pour mission la protection de l’ensemble d'une communauté. Qu’arriverait-il si chaque communauté, religieuse ou autre, se dotait d’un tel organisme ?  Nous irions vers la « communautarisation » totale de la France, avec tous les risques que cela entraînerait.

Le SPCJ recense également les différents actes dits antisémites. Le lobby sioniste s’est en effet donné le droit exclusif de déterminer si un acte est antisémite ou pas, et s’il y a racisme envers la communauté juive.
On connaît l’utilisation permanente que les sionistes font de « l’antisémitisme ». Par contre, lorsque Saïd Bourarach décède suite à une agression dont « le principal suspect affiche un sionisme virulent » (Libération, 10/05/2010), il est tout de suite décidé qu’il n’y a là aucun racisme, et l’affaire est rapidement étouffée dans les médias. Le SPCJ recoupe ses informations avec les pouvoirs publics, au travers de contacts réguliers avec le ministère de l’Intérieur.

Pour compléter la présentation de cette officine, nous apprenons, toujours sur leur site, que le SPCJ est issu d’une volonté commune du CRIF, du Fonds Social Juif Unifié, et des Consistoires : toutes des organisations sionistes dont le soutien total à Israël et à sa politique est connu. Enfin, le Président du SPCJ est Eric de Rothschild.

Il s’agit donc en réalité d’une « police communautaire » sioniste, qui agit en parallèle aux services officiels de la République, mais en totale collaboration avec ces derniers !  Moins connu car moins voyant que le BETAR ou la LDJ – qui eux sont les gros bras du sionisme – le SPCJ demeure malgré tout une police sioniste agissant sur le territoire national, en collaboration étroite avec l’administration française.

Nous reviendrons ultérieurement sur le SPCJ, en nous demandant pourquoi il est demeuré jusqu’à présent beaucoup moins connu que d’autres officines sionistes, alors qu’il existe depuis 1980.


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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19
JUIN
Afghanistan : stratégie et pillage Imprimer
Samedi, 19 Juin 2010 [Liste des articles]
 

Afghanistan : stratégie et pillage

Afghanistan : stratégie et pillage


On connaissait déjà deux raisons pour expliquer l’agression de l’Usraël et ses alliés contre l’Afghanistan : le rôle stratégique de l’Afghanistan, situé au cœur du continent asiatique (avec comme voisins l’Iran, le Pakistan, la Chine et les Républiques d’Asie centrale) ; et la culture du pavot, qui (curieusement !) a augmenté depuis que les armées usraéliennes sont venues apporter la « démocratie » au peuple afghan. Grâce à des géologues américains, on connaît maintenant une troisième raison : l’Afghanistan serait assis sur environ 1000 milliards de dollars. On nous parle de fer, de cuivre, de cobalt, d’or… sans parler des réserves non déterminées de lithium.

Selon le Pentagone, le fer serait la 1ère richesse minérale du pays. On notera que c’est le Pentagone, à savoir l’état-major de l’armée américaine, qui s’intéresse  et commente ces recherches géologiques en Afghanistan. Pourtant, l’optimisme des géologues est tempéré : de nombreux sites de gisements potentiels se trouvent dans des zones où la guérilla talibane est active !  A présent tout s’éclaire : il n’y avait pas que les femmes afghanes à libérer de la burqa, il y a aussi – et surtout – les sites de matières premières ainsi que leurs voies d’acheminement à contrôler.

Le rapport des géologues américains n’étonnera que les naïfs. Dans sa volonté de domination mondiale, l’Usraël a déclaré une guerre au monde entier, notamment aux nations riches en matières premières (Moyen-Orient, République islamique d’Iran, Afghanistan, etc.), et surtout à celles qui refusent de se soumettre à sa domination (République islamique d’Iran, Syrie, Liban, Venezuela, Bolivie, etc.). Et ce n’est pas par hasard si à la tête des banques et multinationales nord-américaines et occidentales se trouvent des dirigeants dont le soutien ou la soumission au sionisme ne se sont jamais démentis. Il n’y a là aucun hasard non : sionisme et volonté de domination ne font qu’un.

La France de Sarkozy/Kouchner est engagée, aux côtés des USA, dans cette guerre en Afghanistan. Il est désormais clair que les militaires français tués en Afghanistan ne meurent que pour de gros intérêts économiques et financiers, qui ne concernent pas l’immense majorité de nos concitoyens. Et les discours droit-de-l'hommistes et humanitaires ne sont là que pour cacher cette réalité.

Grâce à ces géologues américains, les choses sont dorénavant plus claires. Quant aux malheureux Afghans, ils risquent fort de subir une guerre interminable, à cause de richesses minérales dont ils ne profiteront jamais !


Le Président,
Yahia Gouasmi.

 

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18
JUIN
Boycott d’Israël et subventions... Imprimer
Vendredi, 18 Juin 2010 [Liste des articles]
 

Boycott d’Israël et subventions...

Boycott d’Israël et subventions...


Nous avons déjà évoqué l’éditorial du journal Le Monde (10/06/2010) condamnant le boycott culturel d’Israël, suite à la déprogrammation d’un film israélien par les cinémas Utopia.

Par une lettre adressée à Madame Anne-Marie Faucon, co-fondatrice du réseau Utopia, Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, dénonce à son tour ce boycott et agite, discrètement mais fermement, une menace : couper les aides publiques à Utopia. Cette lettre a été envoyée en même temps que paraissait l’éditorial du Monde.

Cette insistance à condamner les cinémas Utopia soulève une problématique beaucoup plus large : le boycott culturel d’Israël.

Nous connaissons déjà en France les appels à boycotter les produits israéliens (code-barres 729). Ce type de boycott, s’il permet de sensibiliser et mobiliser, pourrait laisser penser qu’une pression économique citoyenne est de nature à affaiblir et à déstabiliser Israël. En réalité, le poids de l’agroalimentaire dans l’économie israélienne est tout à fait marginal. Israël survit essentiellement grâce à l’aide nord-américaine (5 milliards de dollars par an au bas mot), grâce à son statut de paradis fiscal de fait (pays refuge de toutes sortes de délinquants financiers), et grâce à son rôle de marchand d’armes et fournisseur de milices privées.

Répétons-le, si le boycott de produits agricoles et alimentaires israéliens est nécessaire, cette action a vite montré ses limites. Le boycott culturel d’Israël semble
quant à lui soulever immédiatement d’autres réactions. Il a suffi qu’une chaîne de cinémas déprogramme un film israélien – et un seul – pour que le journal Le Monde et le ministre de la Culture montent aussitôt au créneau. Pourquoi ?

La culture n’a jamais été un élément neutre, et le sionisme a toujours su utiliser le front culturel de la même façon qu’il utilise la force la plus brutale. Et, il faut dire les choses comme elles sont, présenter de la « culture israélienne » à Paris comme si de rien n’était, c’est apporter qu’on le veuille ou non une caution culturelle au sionisme. Or, le sionisme c’est l’expulsion massive de la population palestinienne, la destruction de centaines de villages, la colonisation permanente, l’emprisonnement de milliers de résistants palestiniens, les assassinats ciblés dans le monde, l’opération « Plomb durci » contre la population de Gaza… jusqu’à l’attaque en haute mer d’une flottille humanitaire. Un tel État a nécessairement besoin de redorer son blason, de se donner une meilleure image, se présenter comme un pays identique aux autres. Et c’est précisément à cela que servent les intellectuels et artistes israéliens. Certains d’entres eux se présentent comme des opposants à la politique du gouvernement israélien actuel, mais ne remettent en aucune façon en cause l’origine et le fondement idéologique de cet État : l’idéologie sioniste. C’est d’ailleurs pour cela que l’entité sioniste les ménage, et les transforme en réalité en ambassadeurs culturels. Qu’ils soient « opposants » apporte même un plus : donner à Israël l’image d’une brave démocratie comme les autres.

Nous voyons donc l’importance que le sionisme accorde à son image culturelle, pour continuer à tromper une partie de l’opinion. C’est pourquoi le boycott culturel d’Israël revêt une telle importance. Il s’agit de frapper cet État voyou non plus seulement dans ses boîtes de conserve à code-barres 729, mais dans l’image trompeuse que son action culturelle peut encore lui donner. On comprend très bien les réactions du Monde et de Frédéric Mitterrand, qui ont immédiatement senti la portée de ce boycott. Raison de plus pour nous féliciter de l’attitude des cinémas Utopia (même si, sous la pression, ils étaient amenés à revenir sur leur décision).

Ne nous laissons pas intimider par les appels au « dialogue », à l'animation du débat démocratique. Des organisations du Cinéma condamnent déjà Utopia en qualifiant son action de « prise d’otage culturelle ». Pour nous, c’est toute la Palestine qui est prise en otage depuis plus de soixante ans, c’est toute la classe médiatique et culturelle française – du moins ceux qui ne veulent pas se soumettre – qui est prise en otage en France, par le lobby sioniste. Le journal Le Monde et Frédéric Mitterrand en sont les représentants culturels. L’un distribue les bons points, l’autre les subventions… Il semblerait d’ailleurs, concernant Utopia, que les aides publiques soient directement liées à l’accueil fait au cinéma israélien en France.

Ce boycott culturel doit s’étendre, et être la règle pour hâter la disparition du sionisme. Chacun, à quelque niveau où il se trouve, doit tout faire afin de couper toute relation culturelle avec Israël. Peut-être est-ce une contribution modeste, mais il serait scandaleux de « contempler » la culture israélienne à Paris, pendant que des innocents meurent à Gaza et en haute mer…


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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17
JUIN
Lettre à l’Ambassadeur du Nicaragua suite à l’attaque israélienne Imprimer
Jeudi, 17 Juin 2010 [Liste des articles]
 

Lettre à l’Ambassadeur du Nicaragua suite à l’attaque israélienne

Lettre à l’Ambassadeur du Nicaragua suite à l’attaque israélienne sur la flottille humanitaire


A Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur
De la République du Nicaragua
34, avenue Bugeaud
75116 Paris


Excellence,

Nous avons appris avec joie que votre Nation suspendait ses relations diplomatiques avec l’entité sioniste (Israël), suite à l’agression en haute mer d’une flottille humanitaire.

Permettez-moi, au nom des adhérents et des amis du Parti Anti Sioniste, de féliciter, à travers votre personne, le gouvernement du Nicaragua et tout son peuple.

Vos concitoyens connaissent, particulièrement, le vrai visage du sionisme à travers l’aide criminelle qu’Israël a apportée aux pires dictatures latino-américaines dont celle qui a opprimé votre pays.

Je vous transmets, à nouveau, mes sincères félicitations ainsi que l’expression de notre total soutien.

Je vous prie de croire, Excellence, à l’expression de mes salutations distinguées.


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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15
JUIN
Attaque israélienne sur la flottille humanitaire : Reportage vidéo Imprimer
Mardi, 15 Juin 2010 [Liste des articles]
 
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Attaque israélienne sur la flottille humanitaire : Reportage vidéo


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Parti Anti Sioniste

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15
JUIN
Médias, libérez-vous ! Imprimer
Mardi, 15 Juin 2010 [Liste des articles]
 

Médias, libérez-vous !Médias, libérez-vous !


L’agression contre la flottille humanitaire, tentant de briser le blocus de Gaza, est un acte de guerre commis par Israël contre des navires battant pavillon turc, et qui se trouvaient dans les eaux internationales. Le Conseil de Sécurité, sous pression du gouvernement américain, s’est refusé à condamner l’entité sioniste et, bien entendu, il n’est pas question de sanctions.

A ce sujet, l’éditorialiste du quotidien régional L’Alsace écrivait le 2 juin :

« Imaginons un instant que ce soit l’Iran – et non Israël – qui ait attaqué, dans les eaux internationales, une flottille de six bateaux civils, venue briser un blocus unilatéral et illégal. (…) La communauté internationale ne se serait pas contenter de condamner le raid, comme elle l’a très largement fait à l’encontre d’Israël. Elle en serait déjà à étudier des sanctions, y compris militaires; et les premiers à demander de telles sanctions seraient les Israéliens eux-mêmes. Mais voilà, ce n’est pas l’Iran qui a provoqué le plus grand incident naval des dernières années, en Méditerranée, c’est un allié proche de Washington, et cela change tout. L’indignation est grande, mais la condamnation reste platonique. Il y a bel et bien deux poids, deux mesures au Proche-Orient. Et ce déséquilibre entretenu par les Occidentaux est grandement responsable du feu qui ravage cette région du monde depuis longtemps ».

Tout ce qu’a écrit cet éditorialiste est vrai. C’est le trop fameux « deux poids deux mesures » et l’impunité dont profite Israël depuis sa création qui en font un État hors la loi, le principal « État voyou » de la planète, et un risque permanent – le plus important – pour la Paix mondiale. Pourtant, c’est contre la République islamique d’Iran que de nouvelles sanctions ont été votées (avec l’opposition du Brésil et de la Turquie, et l’abstention du Liban), alors que l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique) n’a jamais fait état d’aucune recherche nucléaire à usage militaire en Iran, et ce malgré d’incessantes inspections. Pendant ce temps, le seul État nucléaire de la région – Israël – est toujours à l’abri d’inspections et de sanctions, même si, sous la pression de pays arabes notamment, l’AIEA commence à mentionner le nucléaire israélien.

L’éditorialiste du journal L’Alsace est donc honnête et courageux. Mais il ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin, et se demander plutôt d’où vient cette impunité ; pourquoi fonctionne-t-elle si bien depuis soixante ans ?  Il découvrirait alors, très vite, l’existence du lobby sioniste que nous dénonçons.

Ce lobby comprend au sommet, entre autres, Emanuel Rahm, Secrétaire Général de la Maison Blanche, David Axelrod, Conseiller Principal d’Obama, Elena Kagan, futur Juge à la Cour Suprême et proche du Président américain… Arrêtons ici la liste pour les USA, cet article n'étant pas le bottin mondain des VIP nord-américains !  Monsieur Obama connaissait très bien ce lobby pendant sa campagne (cf. les financements… !), et ne peut l’oublier une fois élu. Voilà pourquoi il protège Israël et sanctionne l’Iran. Souhaitons que cela ait contribué en France à ouvrir les yeux de tous ces bobos qui se croient antisionistes, et ont nourri des illusions sur ce politicien parce que son père était kenyan, et qu’il (Obama) a su dire « Yes, we can ! ».

Quant à la France  ?  Le gouvernement Sarkozy a bien-sûr voté les sanctions contre l’Iran, après s’être contenté de dénoncer la « riposte disproportionnée » d’Israël lors de son agression sur la flottille humanitaire. « Riposte disproportionnée »… ce qui revient à l’approuver dans son principe, tout en regrettant ses effets négatifs dans l’opinion publique. Il est vrai que pour M. Sarkozy l’existence d’Israël passe avant tout : avant le droit international et avant les vrais intérêts de la France (qui ne sont pas ceux de Tel Aviv). On le savait depuis longtemps !

Pour les amateurs de « l'alternance démocratique », le lobby sioniste et ses médias mettent en avant la candidature de M. Strauss-Kahn. Ce dernier, après avoir sauvé les plus grands banquiers (la plupart pro-sionistes) daignerait revenir en France pour sauver les chômeurs, les précaires, les bas salaires, les retraités, etc. Socialisme oblige !  Que les Français n’oublient cependant pas sa déclaration au journal Tribune Juive (2 mars 1990) : « Mon engagement personnel en tant que Juif, l’emporte sur toute considération politique ».  M. Strauss-Kahn fait volontairement semblant de confondre Juifs et sionistes. Cette vieille astuce permet d’accuser d’antisémitisme les vrais antisionistes, et de ressouder ainsi la communauté juive autour d’Israël


Voilà donc quelques pistes de réflexion qui peuvent aider notre éditorialiste à comprendre pourquoi Israël reste impuni, tant à Washington qu’à Paris (entre autres), et pouvant se résumer par la présence d'un lobby sioniste aux plus hauts niveaux des institutions. Peut-être le sait-il déjà ?  En tout cas, cet éditorial du journal L’Alsace confirme la faillite morale d’Israël et du sionisme, mais aussi le fait que certains journalistes commencent à se libérer de la peur du lobby et de l’autocensure vis-à-vis d’Israël.

Ceci n’est qu’un premier pas, d’autres suivront…


Le Président,
Yahia Gouasmi.

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Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste