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01
Sep
Libye - Iran : Développement des relations bilatérales Imprimer
Jeudi, 01 Septembre 2011 [Liste des articles]

Moustapha Abdeljalil, chef du CNT libyen, et Ali Akbar Salehi, ministre iranien des Affaires étrangères.Moustapha Abdeljalil, chef du CNT libyen, et Ali Akbar Salehi, ministre iranien des Affaires étrangères.

Libye - Iran : Développement des relations bilatérales

Lors d'une conversation téléphonique avec le chef du Conseil National de Transition libyen, Moustapha Abdeljalil, le ministre iranien des Affaires étrangères Ali Akbar Salehi a insisté sur la nécessité de renforcer les liens entre Téhéran et Tripoli. Il a félicité le chef du CNT pour « la victoire de la révolution du peuple musulman libyen », soulignant « la nécessité de consolider et de développer des relations entre les deux pays ».

De son côté, Moustapha Abdeljalil a tenu à exprimer ses salutations au guide de la Révolution islamique d'Iran, au Président de la République d'Iran et au peuple iranien. Il a exprimé sa gratitude pour l'aide humanitaire accordée par l'Iran au peuple libyen durant la période difficile qu'il a traversée. M. Abdeljalil a également affirmé son soutien au développement des relations entre les deux pays, exigeant le retour de l'ambassadeur d'Iran en Libye. Il espère que les actions de l'ambassade d'Iran à Tripoli seront réactivées, et souhaite que le ministre iranien Ali Akbar Salehi se rende prochainement en Libye dans le cadre d'une visite officielle.

Le chef du CNT a par ailleurs abordé le cas de l'Imam Moussa Sadr, philosophe et leader religieux chiite libanais, né en Iran en 1928 et porté disparu le 31 août 1978 lors d'une visite officielle en Libye. Il a déclaré qu’il était essentiel que son pays fasse toute la lumière sur cette affaire et parvienne à un résultat tangible. Pour sa part, le ministre iranien des Affaires étrangères a invité le chef du CNT à visiter la République islamique d'Iran dès que possible.

Nous nous retrouvons dans la même situation que lors de l'intervention – sous de faux prétextes – des États-Unis en Irak, mais à des stades différents. L’Occident, et en particulier la France, n’ont pas su en tirer toutes les leçons. Le CNT sera en effet complètement changé lorsqu’il aura pacifié la Libye. Il ne sera plus tel que nous le connaissons aujourd’hui, il disparaîtra de la scène politique libyenne pour laisser place à d’autres alliances. Alors, les instigateurs de cette ingérence occidentale subiront un effet boomerang. Les promesses faites par le CNT à ceux qui l’ont soutenu (OTAN, France, Grande-Bretagne, etc.), seront caduques.

Le Parti Anti Sioniste salue les initiatives entreprises aujourd’hui entre des personnalités libyennes et iraniennes.

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

URL : www.partiantisioniste.com/articles/866
 
30
AOÛ
Alain Juppé : « L’intervention française en Libye est un investissement sur l’avenir » ! Imprimer
Mardi, 30 Août 2011 [Liste des articles]

Alain Juppé : « L’intervention française en Libye est un investissement sur l’avenir ». Alain Juppé : « L’intervention française en Libye est un investissement sur l’avenir ». 

Alain Juppé : « L’intervention française en Libye est un investissement sur l’avenir » !

Vendredi 26 août, le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, dans un entretien au quotidien Le Parisien, a déclaré : « Quand on m'interroge sur le coût de l'opération – le ministère de la Défense parle de 1 million d'euros par jour – je fais remarquer que c'est aussi un investissement sur l'avenir. Les ressources du pays ont été confisquées par Kadhafi qui a accumulé les stocks d'or. Cet argent doit servir au développement de la Libye ; une Libye prospère sera un facteur d'équilibre pour la région ».

Interrogé sur les origines de l'intervention de la France dans le conflit, le ministre des Affaires étrangères a reconnu : « On nous a reproché du retard à l'allumage lorsque que se sont déclarées les manifestations du Printemps arabe […] C’est fini. Notre ligne, qui a déjà prévalu en Côte d’Ivoire, c’est de privilégier les aspirations des peuples et la protection des populations civiles ».

Nous notons que les régimes de Ben Ali et de Moubarak étaient des alliés de la France. Ce qui se passe en Libye n’est pas une révolution populaire (« Printemps arabe ») comme on a pu le constater en Tunisie ou en Égypte, mais une ingérence militaire étrangère dans le but de déstabiliser le régime en place. Ainsi, sous couvert humanitaire, la France s’immisce dans les affaires d’un État souverain comme la Libye.

Et c'est également le cas pour la Syrie, la France se vantant d’avoir « dit la première que Bachar al-Assad devait quitter le pouvoir » ! Selon Alain Juppé, la France est « à la pointe de la mobilisation internationale pour faire pression sur le régime par des sanctions politiques et financières ». Il a cependant concédé que : « L'intervention militaire n'est évidemment pas envisageable aujourd'hui, car il faut tenir compte de la situation régionale et internationale du dossier syrien ». Ainsi donc, après le démantèlement du régime libyen, la France se prépare à faire de même en Syrie !

Le ministre des Affaires étrangères s’explique ensuite sur les différences entre les dossiers libyen et syrien : « La première différence, c'est qu'il n'y a pas de mandat international ». Et il s’exclame : « Nous n'allons pas, sous notre propre responsabilité, nous lancer dans une opération militaire ! » Serait-ce en réalité dû au fait que « la Russie, mais aussi la Chine, le Brésil ou l'Inde s'y opposent » ?

La France et l’Occident ont d’autres desseins en Libye et au Sahel. Ce n’est nullement la démocratie, ni la souveraineté des peuples, qui les intéressent, mais plutôt la situation stratégique du Sahel. Pourquoi ? Un jour, tout ceci sera mis en lumière, et le Parti Anti Sioniste vous le révèlera…

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

URL : www.partiantisioniste.com/articles/862
 
29
AOÛ
Le mythe de l’État palestinien au secours du sionisme (1ère partie) Imprimer
Lundi, 29 Août 2011 [Liste des articles]

Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, reçu à l'Élysée par Nicolas Sarkozy le 21 février 2010.Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, reçu à l'Élysée par Nicolas Sarkozy le 21 février 2010.

Le mythe de l’État palestinien au secours du sionisme (1ère partie)

Les manœuvres diplomatiques de Messieurs Sarkozy et Kouchner

En février 2010, le Ministre français des Affaires étrangères de l’époque, Bernard Kouchner, et le Président de la République française Nicolas Sarkozy lançaient une offensive « diplomatique » prônant la création d’un « État » palestinien.

Dans un entretien donné au Journal du Dimanche le 19 février 2010, M. Kouchner déclarait : « On peut envisager la proclamation rapide d’un État palestinien et sa reconnaissance immédiate par la communauté internationale, avant même la négociation sur les frontières. Je serais tenté par cela ». Parlant des autres pays européens, il ajoute : « Je ne suis pas sûr d’être suivi, ni même d’avoir raison ».

Même si par la suite le Premier Ministre François Fillon a quelque peu tempéré les propos de M. Kouchner (comme devait le faire également M. Sarkozy), l’idée d'un État palestinien est à nouveau dans l’air. Cela correspond au programme pour la création d’un État palestinien en 2011 présenté par le Premier ministre de l’Autorité palestinienne Salam Fayyad.

En résumé, l’idée était la suivante : convaincre les 27 États de l’Union européenne de reconnaître un État palestinien d’ici à 18 mois, et cela même en dehors du cadre des négociations entre l’Autorité palestinienne et Israël. M. Kouchner avait d'ailleurs précisé : « avant même la négociation sur les frontières ». Pour donner plus de consistance à l’affaire, le Ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, fut associé au projet (voir la tribune dans le quotidien Le Monde du 22 février 2010, et intitulée « A quand l’État palestinien ? »).

Pour mieux appuyer ses propos, M. Kouchner ajoutait : « La France forme des policiers palestiniens, des entreprises se créent en Cisjordanie ». Sur le site du Monde Diplomatique daté du 22 février 2010, on apprenait par une dépêche AFP qu’un haut responsable israélien, sous couvert d’anonymat, avait déclaré que l'État hébreu s’opposait à la proposition de M. Kouchner.

Les naïfs ainsi que les adeptes de la théorie des « deux États démocratiques vivant côte-à-côte » vont sans doute penser que la politique française au Moyen-Orient retrouve une position plus équilibrée, moins alignée sur la politique israélienne, la réaction négative de Tel Aviv servant à faire croire qu’il y aurait opposition entre le Quai d’Orsay et l’entité sioniste… Mais voyons cela de plus près, et cherchons à situer cette manœuvre – car il s’agit bien là d’une manœuvre – dans le contexte international actuel. Voici les principaux traits de la situation :

‣ Crise économique et financière systémique, durable, qui va en s’aggravant : augmentation du chômage et de la pauvreté aux États-Unis et dans l’Union européenne, avec une Grèce en faillite (peut-être le premier maillon de toute la zone Euro…).

‣ Enlisement des États-Unis et de ses alliés en Afghanistan, où tout le monde sait qu’aucune solution militaire n’est envisageable.

‣ Montée en puissance de la Chine sur les plans économique et politique, ainsi que de la Russie devenue essentiellement exportatrice d’hydrocarbures et d’armements.

‣ Enfin, et c’est sans doute un élément déterminant : renforcement continuel, tant politique que militaire, du Front de la Résistance au sionisme (Iran, Syrie, Venezuela, Hezbollah, et Hamas dont l’influence s’étend en Cisjordanie aux dépens de l’Autorité palestinienne).

Dans cette conjoncture, l’entité sioniste est affaiblie tant sur le plan politique, économique, moral que militaire. Cet affaiblissement permanent conduit nécessairement le sionisme à chercher son salut dans une fuite en avant, c’est-à-dire une agression contre la République Islamique d’Iran et ses alliés dans la région. Une telle agression soulèverait des problèmes considérables. En effet, une attaque contre l’Iran, pour être efficace, risque fort d’être nucléaire avec des conséquences militaires, politiques et morales incalculables. Sans préjuger du rôle de la Russie et de la Chine. Des frappes contre l’Iran pourraient engendrer un tsunami politique, balayant tous les régimes arabes complices du sionisme.

Il faut donc anesthésier l’opinion musulmane, en lui proposant une compensation. Et c’est là que la manœuvre de la diplomatie française prend tout son sens.Depuis que l'obamania a échoué au Proche-Orient et dans l’opinion publique mondiale (continuation de la colonisation israélienne malgré les « avertissements » de M. Obama, renforcement de l’aide militaire américaine à Israël, et menaces d’agression de plus en plus précises contre l’Iran), c’est en partie sur l’Union européenne et sur les dirigeants arabes dits « modérés » (mais en réalité complices du sionisme) que l’entité sioniste cherche à s’appuyer. Les États-Unis, quoique affaiblis, demeurent en arrière-garde. Cette alliance – Israël, Union européenne et pays musulmans complices – a déjà fonctionné lors de l’agression sioniste contre la population de Gaza. Souvenons-nous des allers-retours Paris - Le Caire - Tel Aviv de M. Sarkozy en janvier 2009, afin de permettre aux sionistes de continuer leur œuvre de destruction massive à Gaza. Pendant ce temps, M. Obama, déjà élu mais non encore investi à la Maison Blanche, s’était distingué par son silence…

La précipitation avec laquelle les dirigeants français veulent la création d’un « État » palestinien participe de la même logique : isoler le Hamas, seule force combattante de la Résistance palestinienne, ainsi que l’Iran en vue d’une agression. Nous reviendrons dans un article ultérieur, plus en détail, sur le véritable but de cette manœuvre diplomatique de la France…

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

URL : www.partiantisioniste.com/articles/860
 
26
AOÛ
Journée mondiale de Jérusalem 2011 Imprimer
Vendredi, 26 Août 2011 [Liste des articles]

Jérusalem (Al Qods) : la ville des trois religions abrahamiques (judaïsme, christianisme et islam).Jérusalem (Al Qods) : la ville des trois religions abrahamiques (judaïsme, christianisme et islam).

Journée mondiale de Jérusalem 2011

La journée mondiale de Jérusalem a été décrétée par Khomeiny peu après la victoire de la Révolution islamique en Iran. Elle se déroule chaque année le dernier vendredi du mois de Ramadan, et prend pour symbole la ville des trois religions abrahamiques (judaïsme, christianisme et islam) : Jérusalem (Al Qods). Cette année, la journée mondiale de Jérusalem a donc lieu le vendredi 26 août 2011.

Jérusalem (Al Qods) est la capitale de la Palestine : un pays occupé, colonisé et martyrisé. C’est autour de la Palestine que se concentrent, depuis plus de 60 années, les pires injustices et les pires crimes : déplacements forcés de populations, spoliations de terres, bombardements de civils, refus de reconnaître l’existence de tout un peuple sur sa propre terre… Ces crimes sont commis par le sionisme, une idéologie de domination et de racisme. Les crimes sionistes, longtemps occultés par toute une machine internationale de propagande, ne concernent pas seulement le peuple palestinien, mais également tous les gens épris de paix et de justice. Les menaces de guerre de l'entité sioniste sont permanentes et s’étalent avec cynisme. En Europe, et en particulier en France, le lobby sioniste, véritable gouvernement occulte, prétend imposer ses mensonges et ses choix politiques, persécutant tous ceux qui osent lui tenir tête.

Voilà pourquoi la Journée de Jérusalem est importante. C’est l’occasion pour tous les opprimés et tous les déshérités de s’unir, et dénoncer partout où ils se trouvent le sionisme et ses agents. C’est l’occasion également de manifester une totale solidarité avec le Front de la Résistance au sionisme, avec le peuple palestinien qui continue son combat contre l’occupant malgré la répression et les trahisons, avec le peuple iranien dont la détermination face à l’USraël en fait aujourd’hui le rempart le plus solide, avec les peuples du Liban et de Syrie que les multiples agressions sionistes ne sont pas parvenues à faire plier, et enfin avec tous ceux de par le monde – juifs, chrétiens, musulmans, humanistes – solidaires de ce combat aux dimensions mondiales qui se livre actuellement en Palestine, avec pour emblème : Jérusalem (Al Qods)…

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

URL : www.partiantisioniste.com/articles/851
 
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AOÛ
Communiqué du PAS : Journée de soutien à Bachar al-Assad, à son peuple et à ses réformes Imprimer
Dimanche, 21 Août 2011 [Liste des articles]

Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste.Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste.

Communiqué du Parti Anti Sioniste : Journée de soutien à Bachar al-Assad, à son peuple et à ses réformes (Dimanche 21 août 2011)

L’Occident (États-Unis et Europe), aidé par certains pays du Golfe, complote contre le régime syrien et son Président Bachar al-Assad.

Il s’agit, une fois de plus, d’une ingérence dans les affaires d’un État souverain, et d'une manipulation contre l’axe de la Résistance (Liban, Syrie, Iran, Venezuela, Hamas) ; le but étant de démanteler le régime syrien.

Mais toutes ces manœuvres sont vaines, parce qu’elles sont déjouées par un peuple attaché à son Président et le soutenant massivement. Le 21 juin 2011, plus de 11 millions de Syriens (soit plus de la moitié de la population) descendaient dans les rues de tout le pays afin de le soutenir lui et ses réformes !

Le Parti Anti Sioniste renouvèle son soutien au Président syrien Bachar al-Assad, à son peuple et à ses réformes.

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

URL : www.partiantisioniste.com/articles/842
 
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Yahia Gouasmi  -  Président du Parti Anti Sioniste