Les agents immobiliers de la colonisation en Israël
Les agents immobiliers de la colonisation en Israël
« Arieh King, " Agent immobilier " de la colonisation à Jérusalem », tel est le titre d’un article paru dans Le Figaro du 16 Décembre dernier sous la plume d’Adrien Jaulmes, correspondant à Jérusalem.
M. King, dirigeant de l’organisation Israël Land Fond spécialisée dans " l’achat " de terrains et de maisons dans Jérusalem-Est, est interviewé et se présente comme un « courtier sioniste ». Son but est clair : « Nous achetons aux Arabes pour installer des Juifs. Nous voulons rendre impossible une division de Jérusalem ». Le parfait sioniste en quelque sorte.
Il est vrai que ses diverses activités nous révèlent des penchants innés pour " l’altruisme et l’action sociale " : « (…) agent de sécurité pour le compte du millionnaire juif américain Irvin Moskowitz. Après avoir fait fortune dans les cliniques privées en Floride et racheté un lucratif casino en Californie, Moskowitz investit des millions de dollars pour soutenir la colonisation juive dans les territoires occupés en particulier à Hébron et Jérusalem-Est » dixit Le Figaro. Arieh King, colon depuis 1997, est donc l’agent immobilier de Moskowitz dans la « judaïsation de Jérusalem-Est ».
« Avec un mélange de cynisme et de franchise » (Le Figaro), M. King nous donne une leçon de " Sionisme pour les nuls " : « Je travaille pour le futur de la nation juive. La seule façon de mettre fin au conflit avec les Arabes est de leur imposer ce qui est bon pour nous, pas ce qui l’est pour eux. Et si l’on me considère comme raciste parce que je ne veux pas me mélanger avec des non-Juifs et bien je l’accepte ».Merci M. King pour votre franchise !
Deux remarques nous viennent à l’esprit :
- La première concerne les gens de bonne foi, mais naïfs quant à la vraie nature du sionisme, qui continuent à rêver de je ne sais trop quelles négociations devant aboutir à la création de deux états démocratiques vivant côte-à-côte. M. King nous confirme, s’il en était besoin, ce que veut dire " négociations " pour les sionistes : spoliations, démolitions de maisons palestiniennes, expulsions des habitants et, si tout cela ne suffit pas, bombardements au phosphore comme à Gaza (ce qui est bon pour les Israéliens comme dit M. King).
- M. King préfère ne pas se mélanger avec des non-Juifs et accepte d’être considéré comme raciste. Nous sommes loin des discours humanistes et universalistes de nos intellectuels sionistes parisiens (MM. BHL, Finkielkraut, etc.). Il est vrai que leur fonction n’est pas la même. L’un vit en Israël et judaïse Jérusalem-Est, les autres à Paris ont pour fonction de cacher la vraie nature du sionisme et endormir les braves gens. C’est la division du travail qui, c’est bien connu, augmente la productivité !
Que penser du Figaro qui publie un tel article ? Volonté de révéler la vraie nature du sionisme ? Inconscience tant le lobby sioniste se sent sûr de lui en France ? Peut-être un mélange des deux. En tout cas, avec M. Arieh King, la " démocratie israélienne " - tellement vantée par nos politiques et autres invités permanents au dîner du CRIF - se montre sous son vrai jour...
Monsieur Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste (P.A.S), souhaite à tous ses adhérents et amis de confession chrétienne de passer d’excellentes fêtes de la Nativité, et de se souvenir que par son message de Paix et de Fraternité, Jésus (p) unit dans un même élan toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté, quelles que soient leur confession ou leurs opinions philosophiques.
En ce jour particulier de Noël, toutes nos pensées vont vers la Terre de Palestine où Jésus (p) est né et a vécu, Terre martyrisée depuis plus de 60 ans par les occupants sionistes.
« Rencontre entre le Guide Suprême d'Iran Ali Khamenei
et le dirigeant du Hamas Khaled Mechaal »
Lors de sa visite à Téhéran mardi 15 décembre 2009 M. Khaled Mechaal, dirigeant du Hamas, s’est entretenu avec le Guide Suprême de la Révolution Ali Khamenei. Au cours de cette entrevue, le Guide Suprême a déclaré : « Le peuple iranien considère la question palestinienne comme son propre problème, et le problème de tous les peuples musulmans ».
Pour sa part M. Khaled Mechaal a assuré la République islamique d’Iran de son soutien total en cas d’agression et a déclaré : « Nous combattrons tous contre notre ennemi mutuel. Le régime sioniste est un danger régional mais, en nous unissant, nous pouvons faire face à ce danger ».
Le Parti Anti Sioniste (PAS) réitère à tous les musulmans de France (sunnites et chiites) son appel à l’unité la plus totale face à l’ennemi commun, le sionisme, en s’inspirant de l’esprit d’unité qui a animé cet entretien.
Le Parti Anti Sioniste appelle également tous les chrétiens demeurés fidèles à leur foi, tous les juifs antisionistes, et tous les Français épris de justice à se joindre à ce combat.
Le sionisme, idéologie raciste et d’apartheid, ne vit que de nos divisions. Unissons-nous donc contre cet ennemi commun, facteur de discorde. Empêchons-le d’entraîner notre pays, chaque jour davantage, dans ses plans de domination et de guerre.
Accélérons sa disparition prochaine et libérons la France en lui redonnant sa politique traditionnelle d’Indépendance Nationale conforme à ses vrais intérêts.
Le Président Sarkozy et son gouvernement viennent de lancer un débat sur l’identité nationale. On nous invite à réfléchir et à répondre à la question : « Qu’est-ce qu’être français ? ».
Qu’est-ce qu’être chômeur ou futur chômeur, SDF, sous-payé, mal-logé, trompé par la classe politique... : voilà des questions quotidiennes auxquelles les français savent répondre.
Mais alors pourquoi leur demander « Qu’est-ce qu’être français ? ». Y aurait-il urgence ? La France serait-elle au bord de la guerre ethnique ? Apparemment, non ! Alors pourquoi ce débat, et pourquoi en ce moment ?
Il y a bien-sûr, à l’approche des élections régionales, le désir de garder des électeurs pour qui cette question a été ou est toujours d’actualité, et gêner les socialistes qui préféreraient éviter le débat.
Les ministres, notamment M. Besson (ex-dirigeant du PS qui a rejoint M. Sarkozy), les élus, les médias sont mobilisés pour cette campagne. C’est le côté politicien et électoraliste de la manœuvre qui permet entre autre de faire diversion : pendant que l’on parle de l’identité nationale, on ne parle pas des problèmes quotidiens des Français.
Mais cette opération a aussi un but beaucoup plus pervers : orienter le débat pour laisser planer le soupçon sur certaines communautés et les stigmatiser par la suite. La communauté visée en priorité est la communauté musulmane (d’origine maghrébine, africaine, ou autre). Il s’agit de faire passer l’idée que l’Islam est le problème fondamental qui se pose en France aujourd’hui. On fait donc peser continuellement un soupçon sur les Français musulmans en leur demandant en permanence de justifier de leur qualité de Français. Le fait-on pour des citoyens d’une autre origine ou d’une autre religion ? La réponse est non.
Ce débat intervient également à un moment particulier, sur un fond de crise économique durable, et pour conditionner les esprits à une agression contre l’Iran. Cette agression est voulue par Israël. M. Sarkozy - qui a réintégré la France dans l’OTAN sans consultation populaire - est en Europe le partisan le plus acharné d’un affrontement avec l’Iran. Une telle guerre, si elle venait à éclater, aurait des conséquences incalculables, y compris en Europe. Alors une question vient à l’esprit : et si cette campagne avait pour but de désigner les Français musulmans comme boucs émissaires ? Dans le passé, d’autres communautés ont également été utilisées pour focaliser les haines et faire passer les guerres les plus criminelles. La question mérite d’être posée.
On observe en effet qu’une certaine catégorie de Français échappe à ce débat et n’est jamais citée. Il s’agit des sionistes qui affirment haut et fort que leur patrie est Israël et qui cherchent à entraîner notre pays dans la guerre. On aura compris que tout cela est dangereux et faussé dès le départ.
Faussé car les vraies questions ne seront pas posées. Ainsi qu'en est-il du soldat israélien Shalit : quelle est sa véritable identité nationale ? Israélien quand Tsahal gagne, ou Français quand il est fait prisonnier ? Faut-il que la France entre en guerre pour le délivrer ? Est-ce la France qui lui a demandé de faire son service militaire en Israël ?
Enfin, ce débat est dangereux car il ne peut qu’attiser les haines et la division. Peut-être est-ce le but recherché par le lobby sioniste : opposer des communautés pour leur plus grand profit. Nous sommes convaincus que les Français de toutes origines ne vont pas tomber dans ce piège.
Le Parti Anti Sioniste, quant à lui, refuse tous les communautarismes et toutes les divisions que l’ennemi cherche à encourager. Nous n’avons qu’un seul ennemi commun, c’est le lobby sioniste qui a gangrené l’Etat et la société, et qui maintenant cherche à diviser pour mieux entraîner la France dans une guerre injustifiée.
Soixante années de silence des banques israéliennes
Soixante années de silence des banques israéliennes...
Dans le journal Le Monde du 17 novembre dernier nous lisons que trois banques israéliennes rendent une partie des fonds des victimes de la Shoah. Tel est le titre de l’article du Monde.
Il est dit également que pendant plus de soixante ans Israël a gardé un silence assourdissant sur les biens des survivants des persécutions liées à la deuxième guerre mondiale. Si cet article n’était pas paru dans Le Monde, qui a une réputation de sérieux, on pourrait croire être tombé sur un de ces journaux que dénonce régulièrement le CRIF. Mais non ! C’est bien dans Le Monde et l’affaire judiciaire s’est déroulée à Tel Aviv, dans le cadre d’une commission d’enquête israélienne, créée par la Knesset (le parlement) et ce, sous la pression des survivants.
Il faut relire l’article plusieurs fois sinon on pourrait penser qu’il est question de banques suisses ou allemandes qui ont profité des persécutions des juifs. Et non ! Toutes les principales banques israéliennes sont impliquées dans ce scandale, et cela depuis 1948, date de création de l’entité sioniste. A la fin de l’article du Monde il nous est dit que ces banques recherchent un règlement amiable afin d’éviter une fâcheuse publicité. Le souci de ces banques, qui ont spolié d’autres juifs, n’est pas la justice mais leur image auprès de l’opinion.
Cet article du Monde conduit à plusieurs constatations.
On sait que les persécutions subies par les juifs en Europe pendant la dernière guerre sont un des arguments que les sionistes utilisent continuellement pour justifier l’existence de leur entité en Palestine et exercer un chantage moral permanent. Non seulement cet argument est faux, puisque le sionisme et la spoliation des palestiniens ont commencé avant la guerre, mais nous apprenons maintenant que les banques israéliennes ont escroqué les survivants depuis la création de l’état sioniste. On mesure, là, l’immoralité totale de cette idéologie et de ceux qui la soutiennent. Quand on pense comment l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et d’autres pays doivent obéir immédiatement à toute demande d’indemnisation d’Israël, on comprend que pour les sionistes les malheurs subis par les juifs en Europe ne sont qu’un moyen de propagande et d’extorsion de fonds. Souvenons-nous comment les banques suisses ont été obligées de s’exécuter, il n’y a pas si longtemps, risquant d’être interdites d’activité sur le marché américain.
Parlant récemment du mur de l’enfer que les sionistes construisent en Palestine on a dit que le sionisme enferme aussi les juifs dans un ghetto moral et idéologique. Maintenant la presse israélienne et Le Monde nous apprennent qu’en plus de les enfermer, le sionisme et ses banques escroquent les survivants. L’article du Monde se termine d’ailleurs par cette terrible phrase qui disqualifie à tout jamais le sionisme :
« Il restera alors à l’état d’Israël à expliquer pourquoi il a gardé un silence assourdissant pendant plus de 60 ans sur les biens des survivants de l’holocauste ». Comme quoi certains se sont dispensés du devoir de mémoire !
Et c’est au nom de cette mémoire que le lobby sioniste oblige tous les autres peuples à se soumettre à sa politique de domination et d’usurpation. La moindre contestation en ce domaine peut vous conduire devant la justice… C’est aux juifs eux-mêmes, victimes de toutes ces escroqueries morales ou financières de se révolter contre ces criminels qui prétendent parler en leur nom. Ces juifs, croyants ou incroyants, mais courageux qui osent dire non au sionisme ont toujours existé.
Citons l’universitaire nord américain d’origine juive Norman Finkelstein qui avait déjà dénoncé cette imposture dans son livre publié en 2000 sous le titre « L’industrie de l’Holocauste ». Sa traduction française lui avait valu en France un procès pour « diffamation raciale » et « incitation à la haine raciale » qu’il avait gagné en première instance et en appel.
Il est à constater que c’est seulement en France, où le lobby sioniste officiellement n’existe pas, comme chacun sait, que ce livre et son éditeur ont eu un procès. La décomposition politique et morale du sionisme est telle qu’aujourd’hui c’est à Tel Aviv que l’on donne raison à Norman Finkelstein. C’est à Tel Aviv et au plus haut niveau qu’on est obligé de reconnaître que la culpabilité et les indemnisations sont pour les autres mais certainement pas pour Israël. Même dans le traitement de la souffrance juive, les sionistes pratiquent le deux poids deux mesures...
La place accordée par Le Monde à cette affaire fait penser que la grande presse arrive parfois à se libérer un peu du lobby.
Tant mieux, continuez, et tant pis si Le Monde n’est plus invité au dîner du CRIF.
Offensive médiatique occidentalo-sioniste contre l’Iran
Le 14 Décembre 2009
Communiqué de Presse
L’offensive médiatique occidentalo-sioniste contre la République Islamique d’Iran et ses institutions se poursuit afin de déstabiliser et renverser le gouvernement et la nation. Cette offensive a son cerveau à l’étranger et des mains à l’intérieur du pays.
Ce cerveau nous le connaissons, c’est l’axe occidentalo-sioniste dont les capitales sont Washington, Tel Aviv, et Paris pour l’Union Européenne. Leur but est évident : déstabiliser l’Iran et renverser son gouvernement légitime par une de ces fameuses révolutions de couleur déjà expérimentées contre d’autres nations.
Cette opération a des complices et des exécutants en Iran même : des éléments moralement corrompus, poussés par l’ambition personnelle et familiale. La méthode utilisée est la suivante: paralyser les transports urbains, notamment à Téhéran, exacerber les mécontentements et manipuler une partie de la jeunesse estudiantine.
Cela a aussi pour but de ternir l’image de l’Iran et de son gouvernement à l’étranger. C’est la lutte permanente que le sionisme mène contre la République Islamique d’Iran, contre l’Islam, et d’une manière générale contre toute nation souhaitant préserver son indépendance et sa dignité. N’osant pas agresser directement l’Iran par des moyens militaires, le sionisme compte sur la subversion intérieure.
La Révolution Islamique d’Iran a 30 ans. En ce cours laps de temps elle a déjà eu de nombreuses épreuves à affronter. A chaque fois elle a su faire face avec honneur et courage. Cette fois encore elle sortira victorieuse de cette épreuve.
Telle est la certitude de tous les authentiques antisionistes de France, notamment de ceux groupés autour du Parti Anti Sioniste qui expriment leur totale solidarité avec la République Islamique d’Iran, son Guide Suprême, son Président et son peuple.
Suite à leur entretien avec le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad, Dieudonné et Yahia Gouasmi (Président du Parti Anti Sioniste) ont tenu ce samedi 28 novembre une conférence de presse commune.
L'occasion pour chacun de faire le point sur le contenu et les objectifs de cet entretien...
Voici quelques extraits :
Lecteur :Incruster cette vidéo sur votre site
Conférence de presse du 28/11/09
Lecteur :Incruster cette vidéo sur votre site
Interventions de Yahia Gouasmi, Président du P.A.S
Dieudonné :
On n'est pas là pour communiquer avec les médias aux soldes de Sarkozy, on n'attend rien d'eux. Nous sommes là pour les journalistes de l'internet, et leur dire que les choses sont en train de s'organiser. Il y a une industrie du cinéma qui va se développer dans un axe qui est l'antisionisme. Nous allons faire ce premier film sur la traite négrière, donner une version de l'histoire que vous n'aurez jamais. Hollywood est aujourd'hui le bras armé culturel de l'axe sioniste. L'Iran et son Président ont compris que sur ce terrain là il était important de se réapproprier l'Histoire car depuis trop longtemps on nous ment. Dans les bouquins d'histoire mais aussi au cinéma on ne fait que stigmatiser les Russes, les Arabes… comme étant l'axe du mal. L'axe du mal pour nous c'est cet axe américano-sioniste qui organise des guerres, qui pille le monde depuis trop longtemps, qui a organisé l'esclavagisme sur cette planète et qui organise le colonialisme aujourd'hui encore. (…)
Naturellement il y a aujourd'hui un courant artistique antisioniste, c'est-à-dire qui refuse le colonialisme, qui refuse le racisme, qui veut plus de justice entre les peuples, sui ne veut plus subir la domination d'un petit groupe de personnes qui se cache derrière l'Occident mais qui en réalité est un groupe américano-sioniste religieux, dont la religion est le Sionisme, qui n'a rien à voir avec le judaïsme. Ce chantage systématique à l'antisémitisme n'a absolument rien à voir dans le fond du problème. (…)
A l'issue de l'entretien que nous avons eu avec le Président iranien nous sommes allés à l'ambassade de France en citoyens, moi j'étais là sur le volet culturel mais je pensais intéressant de pouvoir rencontrer notre compatriote, lui demander comment ça allait (…) Là on nous a expliqué qu'elle ne souhaitait rencontrer personne. J'ai dit que c'était assez étrange et que si elle était là elle pouvait nous le dire. Le premier conseiller de l'ambassadeur nous a alors dit cette phrase assez amusante : "Elle fait confiance en l'Etat français et son Président Nicolas Sarkozy…". Ce à quoi j'ai répondu : "Et bien elle n'est pas sortie…".
Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste (P.A.S) :
Il y a trop de tensions entre l'Iran et la France, ceci doit cesser. Les intérêts de notre pays ne doivent pas servir les intérêts de l'étranger. (…)
Je peux vous dire au nom du P.A.S, du Parti Anti Sioniste, ce qu'il y avait dans mon esprit quand j'étais à l'ambassade. Je voulais apporter assistance à cette fille (Clotilde Reiss) et demander une clémence au Guide de la Révolution (Ali Khamenei). Cela était assez facile pour moi car nous étions dans une période de fête religieuse. C'était l'Aïd, la fête du sacrifice, et l'Iran pouvait faire un geste même s'ils étaient convaincus qu'elle n'était pas innocente. (…) Mais l'ambassade de France ne voulait pas qu'on revienne avec Clotilde Reiss, Dieudonné et moi, tout simplement…
Aujourd'hui le Sionisme est à droite et a gauche, il est à l'Elysée, il est au ministère des affaires étrangères… Aujourd'hui si le Parti Anti Sioniste existe c'est pour dire que le combat et la vérité se trouvent ailleurs, il n'est ni à droite ni à gauche… La droite et la gauche se sont mis d'accord et ont fait de la politique un jeu…
Nous sommes allés à Téhéran car nous avions l'impression que nous étions à l'époque du Général de Gaulle où il venait à Londres demander secours pour libérer son pays. Nous sommes malheureusement dans une époque de colonisation sioniste ou nazie qui n'apparaît pas réellement mais qui est effective dans les faits. Le CRIF est là pour le rappeler à tout le monde. (…)
Les premières paroles que ce Président (Mahmoud Ahmadinejad) que vous diabolisez a dites sont : "Je vous aime". Il m'a dit qu'il aimait la France et le peuple français, mais ça les médias ne vous le diront jamais. (…)
Nous voulons porter le combat antisioniste frontalement, bien-sûr avec tout ce qui est permis par les lois de la République. (…)
Tout nous fait croire que la France se prépare à une guerre contre l'Iran. Ces sionistes français ne font que servir les intérêts d'Israël au Moyen-Orient. (…)
Lorsqu'on était dans le palais présidentiel, on avait l'impression que nous étions sur une terre de liberté, mais lorsqu'on est rentré dans l'ambassade (de France à Téhéran) on avait l'impression que c'était Israël, terre d'hostilité. Voici ce qu'est notre pays à l'étranger lorsque le Sionisme le dirige…
Dieudonné et Yahia Gouasmi ont été reçus pendant une heure par le Président de la République Iranienne, M. Mahmoud Ahmadinejad.
Ils feront le point sur le contenu et les objectifs de cet entretien à l'occasion d'une conférence de presse, pendant laquelle des photos seront présentées.
Celle-ci se tiendra au :
Théâtre de la Main d'Or
15, passage de la Main d'Or
75011 Paris
le samedi 28 Novembre à partir de 14 heures.
A l'issue de cette conférence il vous sera présenté le film documentaire du journaliste Olivier Mukuna: "Est-il permis de débattre avec Dieudonné ?".
Durant leur séjour en République Islamique d’Iran, M. Dieudonné et M. Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste, ont été reçus par M. le Président Mahmoud Ahmadinejad.
L’entretien a duré une heure. Détendu et amical, celui-ci a permis d’aborder de nombreux sujets (entre autres, le sionisme).
Ensuite, M. Dieudonné et M. Yahia Gouasmi se sont rendus à l’Ambassade de France à Téhéran afin de rencontrer leur compatriote Melle Clotilde Reiss.
Il leur a été notifié une fin de non-recevoir par M. Renaud Salins, Premier Conseiller auprès de Son Excellence M. l’Ambassadeur de France à Téhéran.
Ce refus de M. l’Ambassadeur émanait des plus hautes autorités françaises.
Dès leur retour en France, M. Dieudonné et M. Yahia Gouasmi tiendront une conférence de presse commune.
On commémore en ce moment le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin. Peu d’hommes politiques et également peu de ces soit disant experts qui peuplent les plateaux de télévision l’avaient prévu et annoncé. Pour presque tout le monde ce mur semblait éternel tout comme le système qu’il cherchait à protéger. Souvenons-nous des manifestations de puissance, de ces grands défilés militaires qui ont pu faire croire que le système soviétique était invincible et pourtant il s’est effondré.
On va donc se réjouir en Europe de la disparition de ce mur, et du système qui allait avec. Déjà depuis plusieurs semaines les médias en ont fait un de leur sujet favori. Pourtant en ce moment même il existe un autre mur, en parti achevé, le mur que construit l’état d’Israël en Palestine depuis 2002.
Malgré la condamnation du projet par les Nations Unies en Octobre 2003, ce mur ne cesse de s’allonger. Pour cela des centaines de familles ont été chassées de leur Terre, des villages palestiniens ou ce qu’il en reste sont coupés, des familles séparées forcées de partir plus loin. Le calvaire commencé en 1948 continue pour les Palestiniens...
Si on compare ce mur avec le mur de Berlin, une différence saute immédiatement aux yeux : le silence complaisant, complice des soit disant grands médias occidentaux et français. Alors que le mur de Berlin a été appelé pendant presque 30 ans le mur de la honte, dans le cas du mur construit par Israël aucun nom spécial ne lui a été donné par les grands médias. Comme si tout ce que fait Israël est forcément normal...
Nous avons à nouveau une illustration des deux poids deux mesures. Dans le cas de l’Allemagne le mur est condamnable et condamné ; quand c’est Israël qui construit le mur l’Occident se tait.
Le fait qu’Israël construise ce mur est à la fois un aveu et un avertissement.
Un aveu d’abord. Le projet sioniste arrive ainsi à son terme : construire un état colonialiste qui se transforme lui-même en camp retranché montrant ainsi sa vraie nature. Car ce mur n’est pas seulement matériel, il est également idéologique. Le sionisme est en effet un mur qui veut séparer les juifs du reste de l’Humanité. En agitant continuellement l’épouvantail de l’antisémitisme et en déchaînant la haine envers tout ce qui ne soutient pas son projet, le sionisme enferme les juifs du monde dans une espèce de mur invisible et les prend ainsi en otage.
Mais cet aveu est également un avertissement. En effet dans l’histoire les murs sont toujours tombés : la grande muraille de Chine n’a pas empêché la chute de l’Empire chinois et le mur de Berlin n’a pas empêché la chute des régimes communistes. Voilà pourquoi le fait qu’Israël en arrive à construire un mur est bien la preuve de sa décomposition morale et politique qui annonce sa disparition prochaine...
Là aussi nos politiques et soit disant experts qui n’ont rien vu venir à Berlin pourraient avoir de terribles surprises. Quant à nous, le Parti Anti Sioniste, nous ne sommes pas pressés car nous savons comment le sionisme va terminer. Continuons à expliquer cette réalité à la place des soit disant experts. Que nos compatriotes pensent toujours à ce nouveau mur de la honte qui mieux qu’un long discours nous explique la réalité du sionisme et d’Israël, et en même temps nous indique sa fin prochaine...