Patagonie : le « plan B » d’Israël

Alors que tous les signaux indiquent la fin de l’entité criminelle israélienne, et ce, malgré la confiance apparente de ses dirigeants, il semblerait que les sionistes se préparent à un plan B en cas de défaite en Palestine depuis déjà bien longtemps.

Cette base de repli se situerait en Patagonie, vaste région à l’extrême-sud de l’Amérique du Sud, qui comprend principalement la partie méridionale de l’Argentine, ainsi qu’une partie du sud-chilien.

C’est une des régions les moins peuplées au monde, mais qui suscite bien des convoitises en raison de ses terres surabondantes en ressources naturelles ainsi que ses eaux territoriales qui donnent accès à toutes les richesses du continent antarctique.

Ce n’est pas un hasard si l’Argentine a été choisie par l’entité criminelle, car les liens sont anciens entre les sionistes et ce pays.

Rappelons que l’Argentine est une terre d’accueil pour les populations juives depuis le début du 19ème siècle, notamment grâce à l’action de la « Jewish Colonization Association » fondée en 1891 à Londres par le banquier franco-allemand Moritz Von Hirch. Il avait pour tâche de faciliter l’émigration des juifs d’Europe vers l’Amérique (USA et Argentine) qui avait alors besoin de main-d’œuvre pour valoriser son immense territoire. Celle-ci achète alors des dizaines de milliers d’hectares de terres en Argentine sur lesquelles plusieurs milliers de familles juives est-européennes viennent s’installer. Un projet clairement colonial et identitaire qui donna ainsi naissance à une véritable communauté qui compte aujourd’hui plusieurs centaines de milliers de personnes (certaines estimations parlent même de plusieurs millions).

De ce fait-là, lorsque le mouvement sioniste entra en scène à la fin du 19ème siècle, son fondateur Théodore Herzl (1860-1904) pensait que deux territoires seraient adéquats pour la création de l’État juif qu’il rêvait de fonder : la Patagonie/Argentine et, en second lieu seulement, la Palestine. Par la suite et sous la pression des sionistes est-européens, sa préférence devait se porter sur la Palestine, tout en n’excluant pas d’autres solutions de rechange comme Chypre, Madagascar ou encore l’Ouganda.

Cependant, malgré la création de l’entité criminelle israélienne sur la terre palestinienne qu’elle occupe depuis 1948, les sionistes, conscients que cet État totalement artificiel était voué à la disparition à plus ou moins long terme, ont préparé une solution de repli en territoire sud-américain.

Ainsi, tout au long de la seconde moitié du 20ème siècle, un lent et discret processus d’implantation israélien en Patagonie fut mis en place.

Dans les années 70 et 80, ce projet de colonisation des terres argentines fut éventé et on lui donna le nom de « plan andinia », (en référence à la cordillère des Andes), ayant pour objectif de démembrer la Patagonie de l’Argentine et du Chili afin d’y implanter une autre entité sioniste. Évidemment, ceux qui s’alarmaient des visées israéliennes sur leur territoire étaient taxés de théoriciens du complot ou d’antisémites, un procédé habituel des sionistes pour faire taire toute contestation face à leur politique machiavélique.

Désormais, la colonisation israélienne de l’Argentine et du Chili est fort avancée, tout en n’ayant jamais été reconnue comme telle, surtout dans sa dimension militaire.

En effet, depuis les années 80 et la fin de la guerre des Malouines entre la Grande-Bretagne et l’Argentine, on estime qu’entre 8000 et 10000 militaires israéliens viennent chaque année faire une ou deux semaines de « tourisme » en Patagonie !

Il est clair que ce n’est pas l’amour de la nature qui pousse les soldats d’une armée d’occupation à se déplacer à des milliers de kilomètres de chez eux, sur des terres privées où flotte le drapeau israélien, et acquises par des multimilliardaires sionistes qui les mettent à leur disposition.

C’est notamment le cas de Joe Lewis, plus grosse fortune d’Angleterre, qui a acheté d’immenses territoires dans le Sud argentin, ainsi qu’au Chili voisin. Ses propriétés couvrent plusieurs fois la taille de l’État illégitime d’Israël et y disposent d’un aéroport privé doté d’une piste d’atterrissage qui lui permet de recevoir régulièrement des avions de transport civils et militaires.

Les implantations israéliennes se trouvent dans les provinces de Chubut, Río Negro, Neuquén, Santa Cruz. Sur ces immenses étendues, il est difficile d’approcher les propriétés terriennes israéliennes, reconnaissables en ce qu’elles sont fortifiées avec des barbelés, et que l’entrée y est impossible pour le simple promeneur. Un véritable État dans l’État.

Le même phénomène se déroule du côté chilien de la Patagonie, où là aussi, l’implantation israélienne est très avancée, avec l’achat d’immenses propriétés par des magnats de la finance, tous très liés au lobby sioniste, ou à des sociétés liées aux grandes banques sionistes internationales.

La question que l’on se pose est la suivante : comment des étrangers peuvent-ils acheter des centaines de milliers d’hectares sans que le gouvernement argentin ne réagisse ?

Il semblerait que la Patagonie ait été échangée par des agents à la solde des sionistes dans les gouvernements successifs, notamment après la grande faillite de la fin des années 90 et du début des années 2000, en échange de l’annulation de la dette envers la Banque mondiale et le FMI. Des négociations qui se sont déroulées sous les bons auspices du milliardaire argentin Eduardo Elztain, numéro 2 du Congrès juif mondial, officine sioniste bien connue et qui n’a évidemment rien à voir avec la religion juive.

C’est seulement en 2011 qu’a été votée une loi sur les terres, limitant l’acquisition de propriétés par les étrangers à 1000 ha, mais il était déjà trop tard et le ver sioniste était dans le fruit.

 

Pour que ce projet soit bien ficelé, il ne manquait plus qu’un bon mouvement sécessionniste qui serait activé le moment voulu par l’Empire occidentalo-sioniste, au profit des Israéliens.

C’est le cas du « Resistencia Ancestral Mapuche » (Résistance ancestrale mapuche – RAM), une organisation revendiquant l’indépendance des Indiens Mapuche, habitants autochtones de la Patagonie (200 000 en Argentine, 600 000 au Chili) et financée par le pape des révolutions colorées, le requin de la finance reconverti en philanthrope amoureux de la démocratie : George Soros, pour ne pas le nommer…

Ainsi, aujourd’hui, de nombreux Argentins et Chiliens sionistes se font les relais du projet israélien de colonisation sur cette région de Patagonie, particulièrement riche, tant du point de vue agricole ou hydraulique, qu’en matières premières (gisements de gaz, de pétrole, etc.).

Les sionistes utilisent les mêmes méthodes qu’au début de la colonisation de la Palestine, quand ils avançaient masqués en faisant l’acquisition de terres en toute discrétion jusqu’à ce que les autochtones se rendent compte de leurs intentions maléfiques.

Le Parti Anti Sioniste alerte ses amis Argentins et Chiliens qui ne se doutent de rien pendant que la communauté sioniste internationale achète la Patagonie pour y construire un second Israël. Tout cela prend forme derrière leur dos et quand ils en prendront conscience il sera trop tard.

Les sionistes sont en train de se constituer une base de repli imprenable en Patagonie où de véritables colonies sont en construction, comprenant des centaines de milliers de logements.

Malgré leur arrogance, il reste cependant des personnes lucides chez les sionistes, qui ont compris que l’entité criminelle israélienne était sur la fin et qui élaborent un plan B pour relocaliser les colons.

Malheureusement pour eux, ils ne sont pas assez lucides pour comprendre qu’après la guerre qui s’en vient et la défaite qui s’annonce pour l’entité sioniste infanticide, il risque de ne plus rester un seul endroit au monde où ces criminels seront en sécurité.

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