Netanyahu bientôt inculpé pour corruption ?

Le 4 janvier dernier, nous vous informions dans l’un de nos articles que le Parlement israélien votait une loi, taillée sur mesure, afin de protéger le criminel de guerre Benjamin Netanyahu accusé de corruption.
http://www.partiantisioniste.com/articles/corruption-parlement-israelien-vote-loi-taillee-mesure-netanyahu.html

C’est justement à cause de ces faits que la police d’occupation israélienne n’en démord pas, et insiste auprès du Parquet général, dans le but de déférer le Premier ministre et criminel de guerre.

C’est la raison pour laquelle celle-ci a fait part, mardi 13 février, de ses recommandations auprès du Parquet en le sollicitant pour inculper le premier ministre pour corruption, fraude et abus de confiance dans les deux affaires.

Pour se disculper, Netanyahu a fait une apparition lors d’une émission télévisée dans le but de clamer son innocence. Désormais, la décision de le mettre en examen relève du bon vouloir du procureur général.

Comble de l’ironie, ledit procureur, qui a entre ses mains le pouvoir de décision, n’est autre que Avichaï Mandelblit, nommé à ce poste par Netanyahu lui-même. Un cocktail explosif dont le résultat ne nous étonnera guère. Quoiqu’il en soit, Avichaï Mandelblit n’est pas contraint de prendre une décision hâtive.

En plus, des deux enquêtes mettant en cause le premier ministre israélien, se rajoutent, entre autres, l’achat à l’Allemagne de sous-marins ainsi que des pots-de-vin impliquant l’entourage proche du premier ministre.

La police a, en premier lieu, préconisé l’inculpation du chef du gouvernement dans le « dossier 1 000 », qui suspecte monsieur et madame Netanyahu ainsi que leur fils Yaïr d’avoir tiré profit de la « générosité » d’un producteur Hollywoodien, Arnon Milchan, et du milliardaire australien James Packer, pour la modique somme d’un million de shekels soit 229 000 euros.

Le criminel de guerre Netanyahu jure que ce qu’il recevait n’était autre que des cadeaux donnés entre amis.
Mais d’après la presse israélienne « les enquêteurs auraient identifié des demandes précises de cadeaux, formulées par le couple.
En contrepartie, Benyamin Netanyahou aurait facilité une législation réduisant les impôts pour les Israéliens qui ont séjourné longtemps à l’étranger. Il aurait aussi aidé M. Milchan à prolonger son visa aux États-Unis et à promouvoir ses intérêts sur le marché de la télévision en Israël.
La police demande l’inculpation de M. Milchan. Quant au fils Yaïr, il aurait bénéficié de séjours luxueux, d’avions et d’ hôtels payés par James Packer ».

En second lieu, l’affaire du dossier 2000 « met en cause les liens entre Benyamin Netanyahu et le propriétaire du quotidien « Yediot Aharonot », Arnon Mozes, lui aussi soupçonné par la police. Cette dernière possède des enregistrements entre les deux hommes, qui envisagent un pacte compromettant, aux dépens de Sheldon Adelson, un milliardaire américain qui a créé le quotidien « Israel Hayom » en 2007. Les conversations entre Mozes et Netanyahu proposent de soutenir un projet de loi pour réduire la circulation d’ « Israel Hayom », grand rival du « Yediot ». En échange, Arnon Mozes organiserait une couverture plus favorable de son journal.

Pour sa défense, Le Premier ministre et criminel de guerre prétend qu’« il ne s’agissait que d’une conversation à bâtons rompus, sans engagement ».

Dès l’annonce de ces inculpations, la réaction de Netanyahu ne s’est pas faite attendre puisque le soir même il a annoncé « n’être préoccupé que par « le futur du pays » et rejeté toutes les conclusions de la police dont il a estimé, avec virulence, qu’ « elles n’avaient pas leur place dans une société démocratique ».

Bien que la famille Netanyahu ait essayé de stopper ces recommandations au cours des derniers mois, l’un des témoins, Yaïr Lapid, ancien ministre des finances de M. Netanyahu et chef du parti centriste « Yesh Atid » qui rêve de succéder au premier ministre, devrait fournir à la ligne de défense du Likoud, le parti du premier ministre, un moyen de renverser le gouvernement.

Ces dernières heures de nouveaux rebondissements ont eu lieu, avec une nouvelle affaire de corruption et l’étau semble se resserrer autour de Netanyahu, même si son nom n’a pas encore été mentionné publiquement. Il devrait être interrogé incessamment, tout comme son épouse Sarah, dans le cadre de cette affaire.

Ainsi, dimanche 18 février, la police de l’occupation a annoncé l’arrestation de 7 personnes, dont elle a divulgué l’identité deux jours plus tard.

Parmi elles figurent Nir Hefetz, ex-porte-parole personnel du Premier ministre, ainsi que Shlomo Filber, nommé par M. Netanyahou au poste de directeur général du ministère des Communications quand M. Netanyahou détenait ce portefeuille, de 2015 à 2017.
Shaul Elovitch, patron de « Bezeq », fournisseur de télévision par satellite « Yes »et de « Walla » a, lui aussi été arrêté ainsi que son épouse Iris, son fils Or et deux hauts responsables de « Bezeq ».

Les investigations portent sur le soupçon de faveurs accordées au patron du groupe de télécommunications « Bezeq », le plus important de l’entité sioniste, en échange d’une couverture favorable de l’action du Premier ministre par « Walla », un des plus importants sites d’information du pays détenu par le dirigeant de « Bezeq ».

Ainsi, après Ehud Olmert, ancien premier ministre, condamné lui aussi pour des faits de corruption lorsqu’il était maire de Jérusalem, et emprisonné pendant seize mois entre 2016 et 2017, c’est au tour de Netanyahu de faire l’objet de sérieux soupçons. À croire que cela devient une tradition de la maison.

 

Le Parti Anti Sioniste souhaite voir bientôt le criminel de guerre Netanyahu à sa vraie place, derrière les barreaux d’une prison.
Mais plus que les affaires de corruption, c’est en raison de sa politique criminelle et meurtrière envers le peuple palestinien qu’ il doit être jugé par un tribunal pour crimes contre l’humanité avant d’être enfermé.
Mais ce qu’il est important de comprendre, c’est que Netanyahu n’est pas une exception, il est le symbole même de cette entité sioniste criminelle. Celle-ci, étant fondée sur le meurtre et le vol, ne peut produire que des gouverneurs à son image : une bande d’assassins corrompus.
Mais nous sommes confiants car une entité basée sur la corruption et le crime ne peut rester indéfiniment impunie, et tout royaume fondé sur le mensonge est amené à disparaître.
Ce n’est plus qu’une question de temps, et comme nous l’annoncions, 2018 est le début de la fin du sionisme.
À bon entendeur…