Massacre des musulmans au Nigéria: injonction saoudienne ?

FullSizeRenderSamedi dernier, l’armée nigériane a agressé la Husseinia «Bakiat Allah» dans la région de Zaria, située dans la province Kadona dans le nord du pays. 500 personnes, qui célébraient des rites religieux,  sont tombées martyres.

Les forces nigérianes ont attaqué le domicile de Cheikh al-Zakzaki, président du Mouvement islamique au Nigéria et au Niger.

Lorsque les croyants qui se trouvaient devant la maison du Cheikh ont essayé de s’interposer aux forces nigérianes pour les empêcher de le séquestrer, ces dernières ont ouvert le feu sur les civils désarmés tuant des dizaines de personnes.

Aucun des assaillants n’a été blessé, preuve que les croyants présents étaient pacifiques. C’est là l’un des crimes les plus odieux orchestré par les autorités et malheureusement, ni les minbars des savants, ni l’Organisation pour l’entraide islamique, ni la mosquée al-Azhar n’ont relayé cette information et pire, aucune contestation n’a été émise contre cet abominable crime.

Ce genre d’incident s’est produit plusieurs fois au Nigéria, au mois de Mouharam, pendant le jour international de Qods au cours duquel trois des enfants de Cheikh al-Zakzaki sont tombés martyres.

L’armée  nigériane a perquisitionné, le jour suivant, la demeure du Cheikh al-Zakzaki, où deux de ses fils ont été tués, ainsi que son assistant. En outre, le sort du Cheikh n’est pas encore connu, puisque les autorités imposent un blackout médiatique complet sur l’état des musulmans à Zaria.

Des personnes proches de Cheikh al-Zakzaki ont affirmé que son éminence avait reçu des informations, de sources gouvernementales,sur un plan ourdi par les autorités pour provoquer une crise avec les musulmans et puis l’arrêter dans le but d’interdire ses activités au Nigéria.

On rapporte aussi que la tentative de l’arrestation d’al-Zakzaki était le résultat des rapports malveillants avancés par le Mossad et les services de renseignements de l’ambassade saoudienne, ayant mis en garde les autorités contre le phénomène  de l’extension du pouvoir et de l’influence de Cheikh al-Zakzaki.

Nous contestons en même temps ce crime et le silence qui l’a suivi, et nous demandons à ce que les commanditaires soient présentés devant les cours de justice internationales pour assister les opprimés au Nigéria.

Nous demandons que la liberté d’opinion soit assurée dans ce pays soumis au Wahhabisme qui prépare le terrain à l’apparition de DAECH, chose qui répandra plus la violence et le terrorisme dans le monde.

Ce malheureux incident pointe du doigt un prélude d’une guerre qui dépassera les frontières géographiques, c’est-à-dire qu’il touchera les partisans des Ahl-al-Beyt (p) et toute personne honorable qui lutte contre l’injustice et le colonialisme partout dans le monde.

Il dénote aussi une violence d’un type très étrange qui passe sous silence régional et international. Il est fort probable que les capitaux saoudiens et qataris soient derrière un tel ignoble crime…

Commentaires