L’intelligence artificielle : Ange ou démon ?

Étrange époque dans laquelle nous vivons, où la science s’efforce de transformer les robots en humains alors que d’un autre côté, l’idéologie sioniste qui contrôle notre monde s’acharne à ôter toute humanité et spiritualité à l’Homme.

Il y a 50 ans sortait sur les écrans du monde entier le film « 2001 l’odyssée de l’espace » du réalisateur Stanley Kubrick, faisant découvrir au grand public le concept d’intelligence artificielle (IA).

Dans ce film, l’ordinateur HAL, amical et utile au premier abord, se révélait finalement être un penseur froid et calculateur pour qui, la vie humaine n’avait aucune importance.

Le metteur en scène américain était ainsi le premier à poser explicitement la question de l’IA, avant que le thème de la peur d’une machine devenant plus efficace, plus intelligente, plus rapide et sans émotion, ne devienne un sujet récurrent de la science-fiction.

Aujourd’hui, la réalité est sur le point de dépasser la fiction, avec le développement de l’IA qui est au centre de tous les enjeux. Celle-ci est en effet au cœur de la révolution technologique actuelle et va, sans aucun doute, connaître un accroissement exponentiel.

Avec la révolution agricole et la révolution industrielle, il est fort possible que l’intelligence artificielle soit un autre événement majeur de l’histoire de l’humanité, et son avènement pourrait bousculer le monde comme aucune invention auparavant.

Si les uns estiment qu’elle représente l’avenir de l’Homme, d’autres y voient une menace mortelle contre la civilisation. Est-elle donc un bien ou un mal ?

Va-t-elle contribuer au bonheur de l’humanité, ou au contraire permettre d’asservir encore plus les êtres humains, déjà soumis à l’impérialisme américano-sioniste et son capitalisme vorace et effréné ? Nul doute que si son pouvoir est capté par quelques-uns, ce pourrait être pour le pire.

Mais avant de rentrer dans des considérations philosophiques, définissons ce que l’on entend par cette intelligence artificielle qui occupe de plus en plus de place dans notre monde.

Même s’il est difficile d’en donner une définition complète, on peut la résumer en disant qu’il s’agit de la capacité d’un programme informatique à reproduire les capacités du raisonnement humain.

Des algorithmes extrêmement puissants, capables de travailler avec des bases de données gigantesques pour apprendre, et prendre ensuite les décisions les plus pertinentes possible.

Pour Yann Le Cun, responsable de FAIR, le laboratoire de recherche fondamentale de Facebook, c’est « faire faire aux machines des activités qu’on attribue généralement aux animaux et aux humains ».

Secteur en pleine effervescence, elle est désormais présente dans tous les domaines :

reconnaissance vocale et d’images, traduction, on la retrouve aussi dans des secteurs très variés tels que la justice, le marketing ou l’assurance. Les banques l’utilisent pour évaluer les calculs de risques, les géants de l’information l’introduisent dans les moteurs de recherche, et on l’utilise également pour diriger les robots d’usine ou piloter des voitures, des trains ainsi que des drones. Elle est également très présente dans la médecine, pour des analyses en radiologie, pour identifier des maladies, ou pour mettre au point des soins personnalisés.

Pour le moment, le travail de l’intelligence artificielle consiste à traiter rapidement l’information, et même si l’objectif semble d’aller vers des machines qui raisonnent, ces ordinateurs, logiciels et robots ne sont pour le moment pas aussi intelligents que les hommes.

 Mais si les avis et les théories diffèrent, les chercheurs sont tous d’accord sur le fait que dans quelques années, un superordinateur pourra répliquer le cerveau humain et évoluer vers une « super-intelligence artificielle » dépassant celle de l’être humain.

C’est à ce moment-là que l’on entre dans l’inconnu et que les fantasmes ou les craintes apparaissent.

Verrons-nous une machine capable d’avoir conscience d’elle-même et être capable de définir ses propres objectifs ??? Les logiciels finiront-ils par développer des émotions ou de la créativité ?

Certains baignent dans l’optimisme et pensent que l’homme s’en sortira grâce aux ordinateurs, en déléguant ses connaissances dans le réseau et en extériorisant ses fonctions pour se concentrer sur la réflexion et la décision. À l’intelligence des machines, l’homme opposera son intelligence collective ou émotionnelle. C’est le cas du fondateur de Facebook Mark Zuckerberg qui estime que «l’intelligence artificielle améliorera notablement notre vie » et traite d’ « irresponsables et de négatives les personnes imaginant des scénarios catastrophes ». Comme le scénario où Facebook clôturerait les comptes d’antisionistes ?…

Pour Kevin Kelly, auteur de nombreux ouvrages sur la technologie et fervent partisan de l’IA, l’avenir idéal s’orienterait plutôt vers des interactions entre hommes et machines. Selon lui, «  notre avenir est celui du Centaure, une entité mi-homme mi-machine où l’un et l’autre se compléteraient » .

Mais tout le monde ne partage pas cet optimisme, et de nombreuses personnalités mettent en garde contre l’avènement d’ordinateurs potentiellement plus  » intelligents  » que les hommes, qui pourraient arriver jusqu’à évoluer tout seuls, se reproduire, voire même décider de se passer de nous.

C’est le cas du physicien Stephen Hawking, théoricien de l’expansion de l’univers, qui craint que les humains ne puissent rivaliser avec l’IA. Celle-ci finira par les remplacer et mettre ainsi fin à l’Humanité.

Une crainte partagée par Jeff Nesbit, ancien directeur à la National Science Foundation et auteur de nombreux ouvrages sur la question : la race humaine pourrait carrément cesser d’exister d’ici 2050.

Mais les propos les plus alarmistes sont tenus par le célèbre homme d’affaires et ingénieur visionnaire Elon Musk, fondateur de Tesla et de SpaceX, qui travaille actuellement sur des formes très avancées d’intelligence artificielle. Celui qui est considéré comme l’un des plus brillants scientifiques vivants réclame que des mesures de sécurité soient prises face à la menace potentielle représentée par l’IA, qu’il estime être « la plus grande menace existentielle » de notre temps.

Selon lui, les humains ne pourront pas rivaliser et seront très vite dépassés si l’on « ouvre cette boîte de Pandore qu’il sera ensuite impossible à refermer ».

Il va encore plus loin en affirmant que « l’intelligence artificielle, c’est le diable ! » Et qu’« avec elle, on invoque le démon ». Une évocation reprise également par Bill Gates qui parle également de « démon que l’on ne pourra pas contrôler ».

Que des sommités scientifiques de ce niveau parlent de démon n’est pas anodin et devrait nous alerter sur la dangerosité de l’intelligence artificielle.

D’autres, en revanche, l’élèvent au rang de divinité. C’est le cas d’Anthony Levandowski, pionnier de la robotique, qui a été l’un des concepteurs de la voiture autonome. Cet ancien ingénieur chez Google et Uber vient de créer son « église », Way of the Future, dont le but est de développer « le culte d’une figure divine basée sur l’intelligence artificielle ».

Celle-ci a donc désormais son Église, et la discipline est officiellement élevée au rang de divinité.

« Ce qui va être créé, c’est effectivement un dieu, confirme Levandowski. Si on arrive à quelque chose qui est un milliard de fois plus intelligent que les humains, comment voulez-vous l’appeler ? »

L’Homme n’aura d’autre choix que de se soumettre à la nouvelle divinité sous peine d’être détruit.

À cette vision, répondent en écho d’autres esprits, imprégnés de mysticisme et de spiritualité, qui estiment que l’IA pourrait permettre à des entités non humaines de se corporaliser dans des robots pour exercer leur contrôle sur l’ensemble de l’humanité, réalisant ainsi le rêve de Satan …

Quoiqu’il en soit, il est clair que l’enjeu de l’IA est énorme, comme l’a bien compris Vladimir Poutine, le président russe, qui tempère néanmoins son enthousiasme par de sérieuses réserves.

Selon lui, « l’intelligence artificielle représente l’avenir non seulement de la Russie, mais de toute l’humanité. Dans ce domaine, il y a des opportunités colossales et des menaces qui sont difficiles à prévenir aujourd’hui ».

Il estime que « le pays qui deviendra le leader dans ce domaine sera « le maître du monde » tout en craignant que ce « pouvoir » ne soit concentré entre les mains que d’une seule personne.

Ces paroles ne sont pas innocentes, car nous avons vu tout au long de l’histoire que, les états ou les empires qui possédaient la maîtrise de la technologie l’utilisait toujours à des fins de domination.

Ainsi, l’IA représente un enjeu majeur des années à venir, pour ce qui deviendra peut-être la révolution la plus importante dans l’histoire de l’Humanité.

Elle nous permettra de devenir plus efficace et de contribuer à l’accélération du progrès dans tous les domaines. Mais ses impacts à court terme ne devraient pas poser de problème particulier.

En revanche, l’avènement d’une intelligence artificielle forte qui optimiserait ses propres objectifs doit nous pousser à anticiper les risques et effets pervers que cela entraînerait. Car une catastrophe telle que la disparition de l’Homme n’est pas à exclure…

Sans se projeter dans le futur, on constate qu’actuellement déjà apparaissent les prémices de conflits possibles entre l’homme et la machine. Une situation qui peut s’avérer très risquée.

«Aujourd’hui déjà, des systèmes d’IA détectent lorsqu’un humain tente de modifier leur comportement et font parfois tout pour rejeter cette intervention et la contourner si elle entre en conflit avec l’objectif initial de l’IA. Il faut agir de manière subtile et rapide pour que l’IA croie qu’elle prend elle-même toutes les décisions. Et ensuite, effacer les traces d’intervention humaine», avertit le professeur Rachid Guerraoui, directeur du Laboratoire de programmation distribuée de l’EPFL

Le Parti Anti Sioniste appelle donc à une vraie prise de conscience par rapport à cette nouvelle problématique. Il demande que des études de haut niveau soient menées en collaboration avec toutes les composantes de nos nations pour un encadrement de l’intelligence artificielle.

Une intelligence qui, si elle tombait entre de mauvaises mains, pourrait s’avérer être catastrophique pour l’Humanité.

À moins qu’elle ne décide elle-même de son destin… Advienne que pourra.

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