Les querelles entre l’Iran et l’oncle Sam s’enveniment.

Compte tenu des conséquences que pourraient engendrer la croissante détérioration des relations avec son pays, c’est très certainement dans un élan de sagesse, que Hassan Rohani aurait, dernièrement formulé une mise en garde à l’encontre de Washington. Un avertissement que l’oncle Sam semblerait avoir du mal à digérer.

Rappelant, effectivement qu’une guerre avec l’Iran serait la mère de toutes les guerres et, que jouer avec la queue du lion ne serait que source de regrets, le président de la République islamique d’Iran semble avoir très bien résumé l’état de poudrière internationale dans lequel nous sommes engouffrés.

«Ne menacez plus jamais les États-Unis, sinon vous subirez des conséquences que peu ont connues dans toute l’Histoire. Nous ne sommes plus un pays qui tolérera vos propos déments de violence et de mort. Soyez prudent»; aurait par la suite tweeter Donal Trump, en guise de réponse, le 23 juillet dernier.

Suite aux rétorques peu diplomates de Donald Trump, le chef de la diplomatie iranienne a de son côté réagi. Évoquant l’important héritage historique de l’Iran, Javad Zarif a, brièvement exprimé le manque de crédibilité des propos menaçants du président américain.

«Nous ne sommes pas impressionnés»; «le monde a entendu des propos encore plus virulents, il y a quelques mois… Et les Iraniens les ont entendus en version plus civilisée, pendant 40 ans», a de son coté tweeté Javad Zarif.

Téhéran serait-il devenu, officiellement l’ennemi numéro un du président américain?

Bien conscient que ces dégradations conflictuelles ont pour origine l’annonce du retrait américain des accords nucléaires iraniens et la décision de réimposer des sanctions unilatérales à Téhéran, c’est avec un regard des plus apocalyptiques que le Parti Anti Sioniste appréhende les propos du président iranien.

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