Le péril irakien du sionisme

Il y a quelques années, un groupe de responsables sionistes se sont rendus en Irak, afin d’y négocier d’éventuelles indemnisations pour les juifs d’Irak ayant fui le pays.

Le Premier ministre irakien de l’époque, ainsi que d’autres ministres et diplomates étaient présents lors de cette rencontre.

Ne pouvant arriver à leurs fins, ces responsables sionistes proposèrent alors l’achat par procuration de vastes propriétés au nom de citoyens israéliens, ainsi que d’importants soutiens financiers accordés à différentes institutions dans le but d’occidentaliser, et de laïciser la société civile. Un plan d’infiltration visant très certainement à dévaloriser la jeunesse, et donc la postériorité irakienne.

C’est ainsi que des agissements américano-sionistes furent entrepris dans le cadre d’organismes actifs, via les domaines culturels et éducatifs.

Les déboires irakiens provoqués ces 38 dernières années devraient par ailleurs suffire à nous faire réaliser l’importance de cette épine dans le pied pustuleux du sionisme que ce pays pourrait représenter.

Selon l’écrivaine britannique, Alison Weir :

« Israël et ses partisans américains ont joué un rôle majeur, voire décisif, en poussant les États-Unis à envahir l’Irak, car ils considéraient l’Irak comme une menace potentielle pour Israël »; « Une invasion qui s’est traduite par la mort d’un demi-million d’Irakiens, de 7000 Américains, et qui a couté aux États-Unis des milliers de milliards de dollars.

Cette invasion a également conduit au tragique chaos régional auquel nous assistons aujourd’hui, à l’essor de Daesh, au flot de réfugiés désespérés fuyant les régions dévastées qui déferlent sur l’Europe, et qui commencent aussi à impacter les États-Unis »; « De nombreux experts ont étudié en détail le rôle d’Israël dans la guerre d’Irak. Il y a eu des articles très détaillés de Stephen Green, Kathleen Christison, et bien d’autres… Mais aussi des livres essentiels: « The Israël lobby and U.S foreign policy » de John Mearsheimer et Stephen Walt, et en particulier  » The road to Iraq », de Mohammed Idrees Ahmad. Et  » The transparent Cabal  » du docteur Stephen Sniegoski ».

De plus, selon les révélations de l’expert, Hafiz Al-Basharat, Washington renforcerait en ce moment même la présence sioniste à Bagdad et dans d’autres endroits spécifiques irakiens.

Certaines sources affirmeraient par ailleurs qu’il y aurait actuellement, 250 à 300 militaires israéliens possédant la nationalité américaine ou canadienne dans la base militaire du quartier d’al-Taji à Bagdad.

L’obsession irakienne du grand Satan n’étonne en rien le Parti Anti Sioniste qui a conscience de son rôle important, et du danger que l’Irak pourrait stratégiquement représenter pour les intérêts de cette idéologie apocalyptique qu’est le sionisme.

Commentaires