Israël, refuge pour les escrocs

une-des-figures-de-l-escroquerie-a-la-taxe-carbone-de-retour-en-franceOn l’appelle « le casse du siècle », et pourtant, cette affaire a fait peu de bruit dans les médias, comme toutes les affaires susceptibles de porter préjudice à l’entité sioniste.

Il s’agit d’une arnaque à la TVA, sur la tonne de CO2, qui aura coûté plus de 5 milliards à l’Europe, et près de 1,6 milliard aux caisses de l’État français.

Aux manettes, des « hommes d’affaires » franco-israéliens, qui ont empoché un butin de 283 millions d’euros, correspondant à la TVA éludée. On est loin des petits fraudeurs aux allocations, qui sont pourtant largement médiatisés et stigmatisés comme étant la cause de tous les maux de notre société…

Évidemment, il est plus facile de s’attaquer à ces petits arnaqueurs à la petite semaine, essayant de gratter frauduleusement quelques centaines d’euros mensuels, qu’à ces « hommes d’affaires » élégants, dont les relations remontent jusqu’à la tête du régime sioniste.

En même temps, quoi de plus normal qu’une entité dont l’existence est basée sur le vol et la spoliation, soit un refuge pour tous les escrocs français disposant d’un passeport israélien !

Ainsi, on apprend par le site « mediapart » que le présumé cerveau de cette escroquerie, Arnaud Mimran, serait intimement lié au criminel de guerre et Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, avec qui il passait ses vacances et à qui il affirme avoir versé de fortes sommes d’argent. Ces révélations, qui ont fait récemment scandale en Israël, ont obligé le Premier ministre sioniste à admettre avoir reçu de l’argent de la part de l’escroc.

L’enquête pointe également les relations de Mimran avec le député ultra-sioniste de la 8e circonscription des Français de l’étranger, Meyer Habib, principal relais de Benjamin Netanyahou en France. Notre député sioniste national, ambassadeur officieux d’Israël en France, était associé de l’escroc notoire dans une société, c’est dire les liens de proximité unissant tout ce beau monde.

Mais revenons à notre « casse du siècle », dont le principe est assez simple : entre octobre 2008 et juin 2009, nos fraudeurs créent des sociétés offshores pour acheter, grâce à des hommes de paille, des quotas d’émission de Co2 à l’étranger. Ces «droits à polluer» sont ensuite revendus en France sur le marché du carbone, où ils sont taxés à 19,6%, sauf que la TVA empochée n’est pas déclarée au fisc.

Une arnaque classique à la TVA, et qui a rapporté très gros, mais qui a fini au tribunal, dans un procès dont le jugement est attendu début juillet et où la moitié des 12 co-inculpés étaient réfugiés en Israël. Lors de ce procès qui s’est achevé le 30 mai dernier, le procureur a requis contre Arnaud Mimran une peine de dix ans de prison, et la confiscation de tous les biens sur lesquels il sera possible de mettre la main.

Or d’après une enquête conjointe de « mediapart » et du quotidien israélien « Haaretz », on apprend que l’essentiel des gigantesques sommes volées au contribuable français par cette bande d’escrocs franco-israéliens a pris le chemin d’Israël.

L’État français n’a guère manifesté à ce jour sa volonté de les récupérer, mais sitôt le jugement rendu, le parquet financier devra décider de lancer ou pas une « chasse au trésor » qui s’annonce difficile, en raison des innombrables complicités dont ont bénéficié les fraudeurs.

Le Parti Anti Sioniste est scandalisé par le fait que des Franco-Israéliens puissent arnaquer l’état français puis se réfugier impunément en Israël sans être inquiétés.

L’Entité sioniste devient ainsi le paradis de tous les escrocs possédant la double nationalité franco-israélienne qui utilisent Israël comme base de départ pour leurs arnaques commises en France, sans craindre de représailles.

On attend de notre Premier ministre Manuel Valls, « éternellement lié à Israël », une déclaration tonitruante dont il a le secret, affirmant qu’il fera tout ce qui est en son pouvoir pour que ces Franco-Israéliens jugés en France, – et les autres en cavale en Israël- soient condamnés lourdement et paient leurs dettes à l’état français.

[signature]Signature du président[/signature]

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