Israël face à sa destruction imminente

Chacune des bombes larguées par l’aviation de l’armée criminelle sioniste sur le sol de la Palestine occupée fait l’effet d’un tremblement de terre, détruisant tout sur son passage.

Inutile d’expliquer la terreur et le désarroi éprouvés par les civils palestiniens lorsque des dizaines de ces engins de mort sont déversés sur leurs quartiers d’habitation, leurs écoles, ou leurs hôpitaux.

Une sensation que pourraient bientôt connaitre les colons sionistes, face à la menace d’un séisme majeur qui pourrait prochainement frapper l’entité criminelle israélienne.

En effet, selon le journal Haaretz, les autorités militaires et de sécurité israéliennes se préparent à la possibilité d’un puissant tremblement de terre qui causerait des pertes massives et des dégâts considérables aux infrastructures et aux biens.

Cette crainte est réapparue récemment lorsqu’une série de séismes a secoué la région de Haïfa et le nord de l’entité coloniale.

Selon les sismologues, un tremblement de terre majeur dans cette région géologiquement active est attendu environ tous les 80-90 ans. Les deux derniers remontent respectivement à 1837 et 1927, quand un séisme, d’une force de 6,2 sur l’échelle de Richter, avait causé la mort de 500 personnes dans la Palestine mandataire.

« La menace d’un tremblement de terre est  à mes yeux, la plus grande menace qui pèse sur l’État d’Israël », a déclaré le géologue Ariel Heimann, ajoutant que « si nous avons un tremblement de terre comme celui-ci, il fera des milliers de morts et des centaines de milliers de personnes devront quitter leur foyer. Les maisons seront détruites, il y aura des dommages économiques massifs ».

« Il n’y a aucun doute qu’Israël sera touché à un moment donné par un grand tremblement de terre. La question est quand.»

explique également Amotz Agnon, professeur en géologie et océanographie à l’université hébraïque de Jérusalem.

Pour l’entité sioniste criminelle, la question de la prédiction d’un «Big One» cataclysmique, semblable à celui attendu en Californie, est capitale. D’une part, le réacteur nucléaire est situé à Dimona dans cette région à risque, et d’autre part, la plupart du bâti israélien n’a pas été conçu pour résister à de telles secousses.

En 2012, le major-général à la tête du commandement du Front intérieur, qui organise chaque été des exercices de réaction à un tel scénario, considérait qu’un «tremblement de terre serait plus dangereux pour Israël qu’une guerre». Dans un rapport livré à la Knesset l’année suivante, les experts ont estimé qu’un séisme d’une magnitude de 7,5 sur l’échelle de Richter tuerait environ 7 000 personnes et détruirait au moins 370 000 foyers.

De ce fait, les autorités prennent cette menace très au sérieux. C’est la raison pour laquelle le ministre de la Défense et criminel de guerre, Avigdor Liberman,  a annoncé début juillet qu’un nouveau plan pluriannuel, visant à protéger l’entité contre les tremblements de terre, serait présenté au cabinet dans les prochaines semaines.

En attendant, les exercices se multiplient, comme en juin dernier, où le commandement du front intérieur a simulé un entrainement en réponse à un tremblement de terre,  pour évaluer les dommages possibles qui pourraient être causés lors d’un tel événement. L’exercice tablait sur un séisme de magnitude 7,1 qui aurait causé des milliers de morts et l’évacuation de 150 000 personnes.

Parmi les options examinées pour les préparatifs figure la construction d’un certain nombre de complexes résidentiels temporaires dans diverses régions du pays qui pourraient accueillir plus d’un million de personnes évacuées pendant trois ans. Ces installations comprendraient des services communautaires, tels que des cliniques d’urgence et des écoles temporaires.

Le ministère israélien de la Guerre a récemment demandé des informations aux fournisseurs sur la faisabilité d’un vaste programme d’absorption pour faire face à un tremblement de terre.

Des informations ont été demandées sur les complexes résidentiels déjà existants. Les installations doivent inclure l’infrastructure, y compris les routes d’accès, l’électricité, l’eau, les égouts et les services de lutte contre les incendies. Le ministère envisage une série de composés de ce type qui, si nécessaire, pourraient fournir des logements à plusieurs centaines de milliers de familles.

Mais derrière ces manœuvres ne se cacherait-il pas en réalité une série d’exercices préparatoires en vue d’une guerre dévastatrice que l’entité sioniste pourrait subir très prochainement face aux forces coordonnées de l’Axe de la Résistance ?

La menace de ce « big one » apocalyptique ne viserait alors qu’à détourner l’attention de la population afin d’éviter la panique face à cette « dernière bataille » qui aboutirait certainement à la destruction de l’entité criminelle.

Tous les scénarios sont possibles avec ce régime qui a érigé le crime, le mensonge et le complot en véritable art de vivre, y compris envers les siens.

Quoiqu’il en soit, guerre ou catastrophe naturelle, il semble clair que l’entité criminelle soit arrivée au terme de son existence et que ses dirigeants en ont désormais pleinement conscience.

 

Le Parti Anti Sioniste attend patiemment, mais activement, la fin imminente de cette tumeur cancéreuse israélienne, afin que cessent enfin les exactions dont la barbarie sioniste se rend quotidiennement coupable.

Ce qui est certain, c’est qu’il y aura bel et bien un séisme qui secouera les cœurs et les corps des colons assassins d’enfants. Un séisme dont l’origine, qu’elle soit naturelle ou l’œuvre des forces libératrices de l’Axe de la Résistance, déferlera pour anéantir cet État terroriste et imposer enfin la justice et la paix, non seulement sur cette terre bénie de Prophètes et de Saints, mais également dans le monde entier….

 

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