Facebook au service d’Israël

Revoilà Facebook une nouvelle fois impliqué dans une affaire de données personnelles exploitées par une société privée, travaillant elle-même pour les services de renseignements de l’entité israélienne.

Une entité qui a fait du meurtre d’enfants et de civils sa spécialité, comme on peut le constater actuellement sur les écrans télés du monde entier.

On se souvient du scandale récent impliquant Facebook, qui avait permis à l’application « This is your Digital Life » de collecter les données personnelles d’utilisateurs et de leurs amis, pour les fournir à la société « Cambridge Analytica », accusée de s’en être servie pour favoriser la campagne présidentielle de Donald Trump et influencer le référendum sur le Brexit.

Aujourd’hui, c’est la société de surveillance israélienne « Terrogence », que le magazine Forbes épingle, en expliquant qu’elle exploite depuis maintenant 5 ans et en toute discrétion les données issues des sites web et des réseaux sociaux, comme Facebook ou YouTube, pour concevoir un gigantesque système de reconnaissance faciale intitulé Face-Int.

Il faut savoir que Terrogence, n’est pas une entreprise comme une autre, elle est intimement liée au service de renseignements de l’entité criminelle israélienne et a d’ailleurs été fondée par un ancien officier de ces mêmes services.

Cette entreprise a longtemps fourni des services au gouvernement américain, comme une technologie d’espionnage de pointe pour la NSA, la marine et de nombreuses agences de sécurité et de renseignement.

Comme le précise Terrogence sur son site internet, la base de données regroupe des profils de milliers de suspects collectés sur différentes sources, notamment YouTube, Facebook et de nombreux forums dans le monde entier.

Évidemment le mot « suspects » utilisés par une société travaillant pour le renseignement israélien ne désigne certainement pas de simples voleurs de mobylettes. Nous savons bien que dans la bouche d’un sioniste, un suspect désigne toute personne ou organisation osant remettre en cause l’idéologie maléfique et nauséabonde qui anime l’entité criminelle israélienne.

C’est ainsi qu’une ancienne employée de la boîte indique que lorsqu’elle était analyste chez Terrogence, elle conduisait des « opérations de gestion de perception publique pour des clients gouvernementaux étrangers ou intérieurs », et qu’elle utilisait « les pratiques de renseignement open source, ainsi que des méthodes d’ingénierie des réseaux sociaux, afin d’enquêter sur des groupes sociaux ou politiques ».

Pour le moment les méthodes utilisées par Terrogence pour recueillir tous ces visages sur Facebook n’ont pas été révélées et si l’entreprise de surveillance avoue à demi-mot qu’elle exploite les données personnelles de millions d’utilisateurs, Shai Arbel, le cofondateur de Face-Int, également ancien membre des services de renseignements de l’armée d’occupation israélienne, a évidemment refusé de répondre aux questions portant sur le fonctionnement de cette technologie.

Facebook, de son côté, s’est rapidement dédouané de toute forme de collaboration avec l’entreprise israélienne. Un porte-parole de l’entreprise a rapporté que Terrogence n’avait vraisemblablement pas respecté la politique de Facebook, notamment l’interdiction de ponctionner des données de la plateforme si elles devaient par la suite être utilisées par des services de renseignements. Le porte-parole a cependant tenu à dire qu’aucune application Facebook n’était gérée par cette entreprise.

Cependant, après le scandale du « Cambridge Analytica », et les affaires récentes ayant révélé le peu de scrupule du géant d’internet, il est permis de douter fortement de la bonne fois des responsables de la firme. D’autant plus que Facebook collabore officiellement depuis juin 2016 avec le régime criminel israélien, dans le cadre d’un partenariat visant à censurer tous ceux qui s’opposent à l’entité sioniste. De là à transmettre les photos et informations confidentielles concernant les comptes « suspects » destinés à être censurés, il n’y a qu’un pas, qui a certainement dû être franchi plus d’une fois…voire des millions…

Il est évident que Terrogence ne se focalise pas uniquement sur les questions de terrorisme et de sécurité nationale, et que cette entreprise du Mossad s’implique également politiquement. Une implication qui poussera, si ce n’est déjà fait, son système de reconnaissance faciale à balayer de nombreuses personnes pour constituer de véritables « listes noires » d’individus dont les idées s’opposent à l’idéologie américano-sioniste.

Des listes noires qui par exemple seraient mises discrètement à disposition d’entreprises privées internationales ou même d’administrations publiques occidentales qui refuseraient d’embaucher les dits individus aux profils « rebelles »…tout cela de manière non officielle évidemment…

« Si des entreprises privées s’emparent de vos photos pour les combiner avec d’autres informations personnelles, nous courrons tous le risque de voir nos droits bafoués » s’inquiète  Jay Stanley, analyste à American Civil Liberties Union.

Quand ces mêmes entreprises œuvrent pour l’entité sioniste criminelle israélienne, spécialisée dans le meurtre d’enfants et véritable insulte permanente aux droits humains les plus élémentaires, nul doute que ces risques se transformeront en certitudes

 

Le Parti Anti Sioniste réitère son inquiétude quant à l’utilisation de nos données personnelles par les géants du net, tels Facebook ou d’autres, qui n’hésitent pas à les vendre ou à les transmettre à des entreprises dont les objectifs sont loin d’être angéliques.

Nous avons vu dans nos précédents articles sur la question que ces objectifs pouvaient être purement économiques, mais nous comprenons avec l’exemple de Terrogence qu’ils peuvent aussi être politiques et servir les intérêts de l’entité criminelle israélienne.

Il est important de prendre conscience que si cette entité sioniste infanticide peut détenir nos informations et photos, elle n’aura aucun scrupule à les utiliser contre nous et nos proches si elle estime que nous somme « suspects ».

Il est donc important que les utilisateurs puissent contrôler entièrement ces informations et images et que des changements soient opérés rapidement afin d’exercer un contrôle des plus sévères sur les GAFA qui se sont révélés être de véritables « Big Brothers » au service de l’Empire américano-sioniste.

Il est également primordial aux utilisateurs des technologies numériques de cesser, dans la mesure du possible, de laisser « trainer » leurs données privées qui seront sans nul doute récupérées et exploitées par les vautours du web à des fins maléfiques.

Commentaires