Quand de hauts fonctionnaires Français espionnent pour le compte d’Israël

L’hebdomadaire « Le Canard enchaîné  », généralement très bien informé, vient de révéler une nouvelle affaire d’espionnage au profit de l’entité sioniste.

C’est en effet dans les colonnes du journal satirique daté du 7 février dernier que l’on apprend qu’une employée des renseignements extérieurs israéliens (Mossad) aurait réussi à lier des contacts avec des personnes haut placées de la fonction publique française.

Un euphémisme pour expliquer qu’un agent israélien avait réussi à infiltrer l’état français à très haut niveau, et cela depuis au moins deux ans.

L’espionne, une « avenante quadragénaire » qui se présentait comme « consultante » et se déplaçait de façon régulière dans différents colloques sur la sécurité ou la stratégie internationale, aurait « sympathisé » avec un haut gradé du ministère de la Défense qui venait d’être nommé à la tête d’une direction très sensible.

Elle aurait également noué des contacts avec trois hauts fonctionnaires venant respectivement du Quai d’Orsay, de Matignon et du ministère de l’Intérieur.

Le journal libanais « Al Akhbar » a quant à lui révélé l’identité et la photo de cet agent franco-israelien, il s’agirait de Laurence Bindner.

Cette dernière est spécialiste de la « diffusion des contenus djihadistes en ligne » et a également été Directrice du Développement du Centre d’Analyse du Terrorisme (CAT), un think-thank néo-conservateur présidé par Jean-Charles Brisard, autre expert autoproclamé du terrorisme islamiste mais en réalité spécialisé dans la désinformation.

Les services de renseignements français de la DGSI et de la DGSE ont découvert le pot aux roses après avoir eu confirmation de leurs soupçons, via une surveillance approfondie de l’employée du Mossad.

Convaincus qu’elle tentait de recruter des personnes haut placées pour le compte de l’agence israélienne, les « services » auraient souhaité confier ce dossier à la justice française, sans en obtenir l’autorisation par les instances gouvernementales.

Il y a de grandes chances que ce soient les services français qui aient fait fuiter la photo et l’identité de l’agent franco-israélienne présumée, Laurence Bindner, en guise de représailles. Faute de grives…

L’affaire ne date pas d’hier, et c’est à celle-ci que faisait référence le site « Intelligence Online » le 7 juin 2017 dernier. Le site, consacré aux services de renseignements d’État et aux questions d’intelligence économique, révélait qu’une information judiciaire avait été ouverte pour “trahison par intelligence avec une puissance étrangère, recueil d’informations en vue de leur livraison à une puissance étrangère et provocation directe au crime de trahison » concernant les liens d’un fonctionnaire de la Défense avec Israël.

À l’époque, ni la presse écrite ni les chaînes de télévision hexagonale n’avaient jugé utile de relayer l’information. Il en est de même aujourd’hui.

Pourtant, ce ne serait pas la première tentative du Mossad de soutirer des informations à la France : en 2010, lors de l’opération « Ratafia » en Syrie – lancée conjointement par l’entité sioniste criminelle israélienne et l’hexagone – les services secrets israéliens auraient tenté de recruter des agents français, alors en mission sur place. (Voir notre article sur le sujet : http://www.partiantisioniste.com/articles/quand-le-mossad-infiltre-le-service-de-contre-espionnage-francais.html )

Le Parti Anti Sioniste souhaite alerter l’opinion sur les agissements de l’entité israélienne qui, alors qu’elle est considérée par nos responsables politiques comme un allié indéfectible de la France, se permet de recruter des citoyens français haut placés et ayant accès à des documents sensibles et confidentiels.

De plus, cela se fait en toute impunité, quand on sait que le précèdent gouvernement a protégé Israël en empêchant la judiciarisation de l’affaire.

Cette histoire démontre une nouvelle fois les manières ignobles de l’entité sioniste qui trahit sans vergogne ses prétendus alliés et qui trouve des soutiens internes pour cacher ses forfaitures.

Des soutiens qui sont des traîtres à la nation et ne protègent plus les intérêts français, mais ceux d’une entité étrangère. Dans un état digne de ce nom, ces derniers mériteraient de finir leurs jours en prison, pour haute trahison.

Par ailleurs, alors que nos médias ne cessent de stigmatiser les binationaux français de confession musulmane qui seraient suspects « par défaut », il serait grand temps de s’intéresser aux binationaux franco-israeliens qui, à l’instar de l’agent du MOSSAD Laurence Bindner, sont traitres aux intérêts de notre pays.

Malheureusement, en ces temps de soumission au sionisme, le Mossad se comporte chez nous en pays conquis, et même quand ses agents sont pris la main dans le sac, ils s’en sortent en toute impunité.

Triste réalité de notre France, qui n’a désormais de grandeur que celle de la trahison de ses élites, aplaties devant les sionistes et l’entité criminelle israélienne.

 

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