Le CRIF appelle Netanyahu en renfort

Dans la foulée de la déclaration de Trump de reconnaitre unilatéralement Jérusalem comme capitale de l’entité sioniste, et des propos des responsables du CRIF exigeant de notre Président qu’il prenne la même position, voici maintenant Benjamin Netanyahu qui arrive à la rescousse.

En effet, le président Macron a reçu hier dimanche 10 décembre 2017, à l’Elysée, le premier ministre et criminel de guerre israélien, pour un «déjeuner de travail».

Une visite qui tombait à pic pour mettre une nouvelle fois la pression sur le chef de l’état français, qui s’était « opposé » à la décision de Trump, la jugeant «non conforme au droit international», sans toutefois la condamner clairement.

Cette « désapprobation » de façade ne trompe personne, comme en témoignent les propos d’Emmanuel Macron, s’évertuant à victimiser l’entité sioniste et condamner les actes de la Résistance palestinienne à son encontre.

Les deux chefs d’état nous ont ainsi présenté leur vision de la Paix telle que la conçoit le sionisme : une paix sans justice, où le peuple palestinien resterait sous la coupe et la domination de l’entité criminelle.
Une Paix sans honneur, sans terre et sans Capitale, dans laquelle les Palestiniens garderaient des « relations de bon voisinage » avec leurs gentils bourreaux sionistes.

Malgré une mésentente de façade avec son homologue israélien, afin de faire croire à l’opinion publique son indépendance face aux injonctions sionistes, Emmanuel Macron reste dans le fond totalement en accord avec celui qu’il appelle affectueusement « Bibi ».

Le Parti Anti Sioniste ne s’y trompe pas. Il sait bien qu’en coulisse les choses sont très différentes. Netanyahu est venu enfoncer le clou par rapport aux injonctions du CRIF sur notre président concernant Jérusalem, et imposer sa feuille de route pour les prochaines semaines.
Celui-ci, se comportant en pays conquis, impose ses diktats à tous les Français, par l’intermédiaire du CRIF, avec la passivité bienveillante de notre président.

 

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