Coopération discrète de l’Union européenne avec l’industrie nucléaire israélienne

Nous savons que les sionistes exercent une pression constante sur les gouvernements occidentaux contre la pseudo« menace nucléaire iranienne», alors qu’il est désormais avéré que l’Iran ne possède pas de bombes atomiques et qu’elle a mis un terme au développement de son programme d’armes nucléaires, il y a de cela plusieurs années.

En revanche, le régime terroriste israélien, principale cause du chaos qui règne au Moyen-Orient, a introduit dans cette région les armes nucléaires, a refusé de signer le Traité de non-prolifération (TNP), et a interdit toute inspection internationale de ses sites nucléaires.

C’était un secret de polichinelle, mais en 2006, Ehoud Olmert, alors Premier ministre de l’entité criminelle, avait reconnu qu’Israël possédait l’arme nucléaire. Auparavant, en 1999, l’Agence de renseignements du Département américain de la Défense estimait, que l’entité sioniste possédait près d’une centaine d’ogives nucléaires (chiffre certainement très largement en dessous de la réalité).

On sait également aujourd’hui, que la France, dans les années 50, a activement participé au développement du programme nucléaire israélien. Une coopération secrète entre les deux parties, qui permettra à l’État terroriste de se doter de la bombe atomique, et qui sera stoppée dès le retour aux affaires du Général de Gaulle en 1958.

Il semble que cette coopération soit toujours de vigueur et dépasse largement le cadre bilatéral des relations franco-israéliennes. En effet, un accord a été signé entre l’UE et l’entité sioniste criminelle en 2008, en vue « d’initiatives communes de coopération pour l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire ».

Officiellement, selon le Centre de Recherche Commun (le CCR, le laboratoire de recherche scientifique et technique de l’Union européenne) – qui a pour mission de mettre en œuvre l’accord – cette collaboration se limiterait au domaine civil et concernerait « l’application médicale de radionucléides, la protection des radiations, de même que la sécurité nucléaire dans la détection et l’identification de matériaux radioactifs ».

Peu de personnes sont au courant de l’existence de cet accord qui est resté discret. Une discrétion que l’on comprend aisément quand on sait que l’UE a conclu cet accord avec la Commission israélienne pour l’Énergie Atomique, qui supervise le développement d’armes nucléaires, et qui possède des liens puissants avec l’industrie classique de l’armement.

Tout en essayant de maintenir une certaine « discrétion » autour de cette « collaboration scientifique » sur la recherche nucléaire, le CCR, lorsqu’on le questionne sur le sujet, présente cet accord comme anodin. Cette direction générale de la Commission européenne n’est pas en mesure de donner des informations quand on l’interroge pour savoir si des garanties ont été fournies par l’entité sioniste criminelle sur la non utilisation à des fins militaires du fruit des recherches menées avec l’Union.

Le Parti Anti Sioniste condamne fermement cette collaboration entre les pays de l’UE et l’entité sioniste criminelle israélienne en matière de recherche nucléaire.

Une hypocrisie sans nom de la part de nos dirigeants qui coopèrent avec un état colonial non signataire du TNP et qui refuse toute inspection dans ses sites nucléaires.

Nos concitoyens européens doivent être informés de ces accords signés dans la plus grande discrétion.

Nous nous devons donc de dénoncer inlassablement  cette coopération aux implications militaires évidentes, avec une entité criminelle qui est une menace certaine pour la paix mondiale.

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