Les candidats de « La République en Marche » soumis à la validation du CRIF

emmanuel-macronLes élections présidentielles étant terminées, tous les partis politiques s’attèlent désormais à introniser leurs candidats en vue des prochaines législatives du 11 juin prochain.

Il semblerait que le « tout-puissant » CRIF vienne de se découvrir un nouveau talent, celui de « Profiler ».

En effet, l’organisme communautaire a pris la charge d’examiner le profil des personnes investies par le mouvement d’Emmanuel Macron, « La République en Marche » (LREM).

Ainsi, on apprend que le « conseil représentatif des institutions israéliennes de France » vient d’exiger le retrait de candidats du mouvement, pour avoir osé critiquer l’entité sioniste criminelle.

Le premier, William Tchamah, conseiller principal d’éducation dans un lycée professionnel et investi dans la 3e circonscription de Seine-Maritime, est mis en cause pour un tweet datant de février 2017 où il appelait au « boycott des produits d’Israël et à l’embargo économique », cause défendue par la campagne internationale « Boycott Désinvestissement Sanctions » (BDS). Il y qualifiait également Israël d’« État hors la loi qui méprise le droit ».

Son cas est actuellement examiné par la commission d’éthique du mouvement, d’après la porte-parole de « La République en Marche », la franco-israélienne Laurence Haïm.

Le second cas, lui, ne figure plus sur la liste des candidats de LREM. Il s’agit de Daniel Guérin, 62 ans, qui est notamment producteur des émissions de TV « Faites entrer l’accusé » et « Le Magazine de la santé » et investi dans la 5e circonscription de Charente-Maritime.

La cause de son éviction, exigée par le CRIF, est l’envoi de plusieurs tweets s’en prenant à la politique d’Israël et au « conseil représentatif des institutions israéliennes de France ».

Dans une publication du 22 février, Christian Guérin écrivait « à quand la séparation du CRIF et de l’État ? ». Le candidat LREM suspendu qualifiait notamment Manuel Valls de « sioniste raciste et islamophobe » ou dénonçait la « récupération indécente par Israël et ses soutiens » de l’attentat de Nice.

Évidemment, l’excuse officielle est le classique procès en antisémitisme fait à toute personne osant s’opposer à la politique israélienne.

Ainsi, la liste des candidats investis par le mouvement du Président Macron est examinée attentivement par les instances du CRIF qui affirment avoir déjà identifié « un ou deux autres cas ».

Le message que le lobby sioniste français envoie est que toute participation au mouvement LREM est conditionnée par une attitude qui n’aille pas contre les intérêts de l’entité sioniste criminelle.

Ceux qui pensaient naïvement que les candidats à la députation devaient défendre uniquement les intérêts de la France, sont prévenus. Le CRIF veille.

 

Le Parti Anti Sioniste s’insurge contre l’attitude des autorités publiques ainsi que celle des médias, qui gardent un silence complice sur le comportement scandaleux du CRIF qui se permet d’intervenir, sans même se cacher, dans le choix de représentants du peuple français, en fonction des intérêts de l’entité terroriste israélienne.

Cette fois, il apparaît clairement et au grand jour que le lobby israélien de France détient un « droit de veto » sur qui peut se présenter ou pas à la députation sous l’étiquette du parti du nouveau président Emmanuel Macron.

Il semble que le ton soit donné quant à la position de la future Assemblée nationale sur la question israélo-palestinienne.

 

 

[signature]Signature du président[/signature]

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