La Belgique et le lobby sioniste

Moins visible qu’en France et aux États Unis, le lobby sioniste en Belgique est tout aussi présent.

Il y a même une sorte de diner du CRIF à la Belge qui est en train de se mettre en place petit à petit.

Le CCOJB : Comité de coordination des organisations juives de Belgique a organisé le 12 avril 2016 un diner avec comme invité d’honneur le premier ministre Charles Michel, il y a avait aussi des nombreuses personnalités du monde politique et médiatique.

Un collaborateur d’UNIA (Centre interfédéral pour l’égalité des chances) en a fait les frais. Rachida Lamrabet a été licencié pour s’être exprimée lors d’un entretien avec le journal Knack sur l’interdiction de la burka.

Mais il semble que les causes réelles de son licenciement soient ses positions anti israéliennes, comme nous pouvons le voir à travers les déclarations de Michael Freilich de « Joods Actueel », le lobby sioniste d’Anvers. initiateur de ces pressions :

UNIA emploie beaucoup de gens avec un profil prononcé de gauche et anti-israélien ».

« À diverses reprises, une juriste de l’organisation, Madame Rachida Lamrabet, a déjà signé des pétitions contre Israël. Elle soutient ainsi le boycott d’Israël et accuse l’État juif d’apartheid. On ne peut quand même pas qualifier une telle personne de neutre et, quand celle-ci doit évaluer des questions traitant d’antisémitisme, on comprend alors très bien pourquoi les associations juives n’y attachent aucune foi.

Comme toujours avec la propagande sioniste si on est contre l’état sioniste, on est forcément antisémite.

Michael Freilich est soutenu dans ses pressions par Zuhal Demir, secrétaire en charge de l’Égalité des Chances du parti politique NV-A qui déclare dans Het Nieuwsblad et sur les plateaux de la VRT, qu’ UNIA est un « Centre pour la polarisation » et qu’elle soutient la proposition de Homans (NV-A aussi) pour enquêter sur UNIA.

A savoir que plus de 250 universitaires et artistes ont déjà protesté contre cette atteinte à la liberté d’expression et ont demandé à UNIA de revenir sur sa décision de licencié Rachida Lamrabet.

De son côté Joods Actueel fait la déclaration suivante :

« En même temps que l’annonce du licenciement par UNIA de Rachida Lamrabet, nous publions ci-dessous le courriel que nous avions adressé le 31 janvier dernier à la directrice d’UNIA, Els Keytsman.

« Si Madame Lamrabet, une activiste pro palestinienne affirmée, signe des pétitions présentant Israël comme un État d’apartheid, appelle au boycott et prend la défense d’une personne qui glorifie des actes de violence, vous comprendrez certainement pourquoi cette personne n’inspire aucune confiance à la communauté juive »,  écrivions-nous entre autres dans ce courriel. »

« Peut-être ne comprenez-vous pas la portée de la façon dont cela se reflète sur vous-même et votre organisation. Et je ne parle pas ici du fait que, par ses actions, elle [Lamrabet] importe le conflit et met ainsi sous pression et compromet les relations mutuelles entre juifs et musulmans chez nous.

Nous attendons dès lors un signal clair de la part de votre organisation, sans quoi, nous ne manquerons pas d’informer à ce propos. Ne prenez pas la chose comme une menace, mais bien comme une façon d’attiser le débat public à ce sujet, de façon à pouvoir se rendre compte de ce que les Flamands, les journalistes et les hommes politiques pensent de ces contradictions. »

 

Il semble donc qu’aujourd’hui en Belgique, on peut perdre son travail parce que nous sommes contre la politique tyrannique de l’état sioniste.
Le parti anti sioniste condamne ces agissements et la complicité de certains politiques envers le lobby sioniste de Belgique, l’histoire vous jugera…