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14
Jan
La Russie ne restera pas neutre si la Syrie est touchée… Imprimer
Lundi, 14 Janvier 2013 [Liste des articles]
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Igor Korotchenko, président du Conseil auprès du ministère russe de la Défense.Igor Korotchenko, président du Conseil auprès du ministère russe de la Défense.La Russie ne restera pas neutre si la Syrie est touchée…

« La Russie va donner une réponse adéquate au déploiement de batteries de missiles Patriot en Turquie et du système balistique américain en Europe. Tous les responsables russes sont d'accord sur la nécessité de répondre, allusion faite à la menace que font courir ces missiles à la sécurité russe » a déclaré président du Conseil auprès du ministère russe de la Défense, Igor Korotchenko.

Sous de faux prétextes, les Etats-Unis déploient leurs missiles aux portes de la Russie et provoquent ainsi de « vives tensions » entre Washington et Moscou. Selon le président du Conseil, ce déploiement est « une menace pour la sécurité stratégique russe et les dirigeants de la Maison Blanche doivent laisser leurs armes stratégiques loin des frontières russes ». La Russie possède sa dernière base navale à l’extérieur du pays, à Tartous, en Syrie et elle est déterminée à la conserver car celle-ci constitue le point de ravitaillement des bâtiments russes de la Mer noire.

Cependant, les Etats-Unis et l’Europe sont prévenus. Quel que soit leur type d’intervention en Syrie : terrestre, aérien ou naval, la Russie ne restera pas les bras croisés. Elle a déjà déployé, début janvier, 5 navires à l'entrée du port de Tartous avec à leur bord, 300 soldats. Et, d’ici fin janvier, la Russie aura effectué ses plus grandes manoeuvres militaires jamais organisées depuis 40 ans, impliquant 12 navires de guerre dans les bassins de la Méditerranée et de la mer Noire. Des exercices pourraient impliquer la Chine, l’Iran et la Syrie dans le but de montrer que ces pays forment avec la Russie un même axe de résistance face à une éventuelle attaque extérieure contre la Syrie.

Les manoeuvres russes aux larges des côtes syriennes vont permettre l’acheminement d’armes et de munitions à l’armée syrienne sans avoir à survoler l’espace aérien d’un pays tiers. Ainsi, les armes pourront être remises directement à l’armée régulière syrienne.

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11
Jan
Le président biélorusse défend le président syrien Bachar al-Assad [Vidéo] Imprimer
Vendredi, 11 Janvier 2013 [Liste des articles]
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Interviewé le 9 octobre 2012 par le journaliste Evegeny Lebedev de BBC News, le président biélorusse Alexandre Loukachenko défend avec force le président Bachar al-Assad et dénonce l’intervention occidentale en Syrie : « Quel est votre projet là-bas ? Vous [Occidentaux, ndlr] êtes en train d’acheminer des armes, vos forces spéciales aussi, sont présentes. Vous donnez des armes et de l’argent […] ».

Il met également en garde les dirigeants occidentaux contre l’effet boomerang qui les menace en matière de terrorisme : « Vous [dirigeants occidentaux, ndlr] avez peur du terrorisme mais vous l’avez déjà. Vous l’avez créé de vos propres mains […] ».

Le président biélorusse défend le président syrien Bachar al-Assad [Vidéo]
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Le président biélorusse Alexandre Loukachenko défend le président syrien Bachar al-Assad

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09
Jan
Afghanistan: Qui tue les musulmans et pourquoi ? [Communiqué de la Résistance afghane] Imprimer
Mercredi, 09 Janvier 2013 [Liste des articles]
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« Les tentatives de l’ennemi pour corrompre les Moudjahidines seront vaines. »« Les tentatives de l’ennemi pour corrompre les Moudjahidines seront vaines. »Afghanistan: Qui tue les musulmans et pourquoi ?

Communiqué de la Résistance afghane.

Au Nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux,

L’invasion des États-Unis a ouvert la voie à la création de services de renseignement occidentaux dans notre pays. Ils utilisent des espions assujettis et des cercles régionaux de renseignement pour leurs propres intérêts égoïstes –propagation des troubles, incitation à la division entre Afghans, en tribus et en groupes et acheminement des médias régionaux sous leur influence directe afin qu’ils n’aient aucun problème à retoucher les images de l’actualité–.

Au cours des onze dernières années, les États-Unis, l'OTAN et leurs alliés n'ont pas été en mesure d’orienter la guerre en Afghanistan en leur faveur. Ils ont maintenant tourné leur attention vers les agences de renseignement. Comme il a précédemment été rapporté sur la radio libre (Radio Free, le 24/04/2012), le département américain à la Défense travaille sur la formation d'un nouveau réseau de renseignement dans le cadre d'une réorganisation de la mission de renseignement. Un haut responsable du Pentagone a déclaré : « Ces nouveaux services secrets de défense travailleront bientôt en étroite collaboration avec l'agence centrale de renseignement, de sorte que la coopération entre l’armée et la CIA s'améliorent. »

D'autre part, le Daily Telegraph a rapporté, le 17 Octobre 2012, que la CIA avait donné la somme de 250 000 couronnes danoises à une femme pour qu’elle se marie avec un certain Moudjahid et lui fournisse par la suite des rapports à son sujet. Le nom du Moudjahid, de la femme et des intermédiaires sont mentionnés dans le rapport.

De nombreux événements désagréables ont eu lieu au cours de cette année dans le but de salir le Djihad (la résistance), ces événements ont automatiquement été attribués aux Moudjahidines. Par exemple, à l'Est, au Sud et à l'Ouest du pays, des jeunes filles ont été empoisonnées par un lâche. La propagande négative avait commencé contre l’Afghanistan. Plus tard, on a découvert que ces empoisonnements avaient été faits par un agent étranger afin de salir l'Émirat islamique.

Il y a en Afghanistan, un génocide contre les civils. L'écrivain américain Gordon Diff a dévoilé des choses très étranges dans son article « Afghanistan – la guerre totale américaine du mensonge ». Il affirme qu’il existe des preuves sur l’empoisonnement d’écolières. Les attaques organisées contre les femmes sont faites par des organismes américains, par leurs entreprises mafieuses et par leurs marionnettes présentes dans la région. Ensuite, on accuse les Talibans, uniquement pour dissimuler l’identité des véritables coupables. Ainsi, ils (les organismes américains, ndlr) atteignent leurs objectifs maléfiques.

Les dernières machinations des agents de renseignement américains consistent à poser des bombes dans des lieux publics tels que les cimetières, les marchés et les véhicules, dans le but de porter préjudice à la réputation des Moudjahidines. Ensuite, ils envoient leurs marionnettes « soutenir » ou présenter leurs condoléances aux familles endeuillées, victimes de leurs attentats. Ils tuent et ensuite feignent de les « pleurer »…

L'Émirat islamique promet une fois de plus à ses compatriotes qu’il ne pardonnera jamais aux assassins de civils, peu importe qui ils sont. Il ne permettra à qui que ce soit de nuire au cher peuple. Le Djihad béni continuera jusqu’à la défaite de l'ennemi occupant et jusqu’à l’établissement d'un gouvernement islamique afghan fort et indépendant. Ceci est notre position incontestée, basée sur les principes islamiques, reprise dans les déclarations, dans les messages et les conseils spéciaux du dirigeant des croyants, le Mollah Omar Moudjahid, (que Dieu le protège !

Louange à Dieu, Seigneur de l’Univers.

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07
Jan
Syrie : Discours du président Bachar al-Assad à la nation syrienne, le 6 janvier 2013 [Vidéo] Imprimer
Lundi, 07 Janvier 2013 [Liste des articles]
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Le président syrien Bachar al-Assad a prononcé un discours devant des centaines de Syriens, dans la salle de la Maison de la Culture et des Arts, ce dimanche 6 janvier. Dès son entrée, il a été applaudi et acclamé par une foule venue l’écouter et lui renouveler son soutien avec des slogans comme « Allah, la Syrie et toi » ou encore « Par nos âmes et nos vies, nous nous sacrifierons pour toi ».

Proposition d’un dialogue national, une nouvelle constitution et un nouveau gouvernement

Le chef de l’Etat syrien a proposé l’amorce d’un  dialogue national regroupant toutes les catégories du peuple syrien présentes à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, afin de mettre fin au conflit qui sévit en Syrie depuis près de deux ans.

Une entente et une constitution nationales devraient découler de ce dialogue, selon sa proposition de solution politique, ainsi que deux référendums, à l’issue desquels un nouveau gouvernement sera formé pour mettre en application leurs résultats. Par la suite, se tiendra une conférence pour la réconciliation avec la proclamation d'une Amnesty générale.  

Avant l’amorce de tout dialogue, le président syrien a posé une condition. Les pays concernés par la crise syrienne doivent stopper tout financement et tout armement des milices en Syrie, afin que les réfugiés syriens puissent rentrer chez eux, ensuite seulement l’armée cessera ses opérations militaires, tout en conservant le droit de riposte. Selon le président, la guerre contre le terrorisme se poursuivra parallèlement au processus politique car, a-t-il souligné, que « c’est en luttant contre le terrorisme que la solution politique deviendra plausible ».

Critique de l’initiative de Genève

Le numéro un syrien a tenu à signaler que toute initiative politique suggérée par un individu ou un Etat quelconque devrait prendre en considération celle qu’il (le président, ndlr) a proposée et l’améliorer ou la compléter. Bachar al-Assad a critiqué l’initiative de Genève. Certes, il l’avait acceptée mais a relevé une clause ambigüe, celle à propos d’une phase transitoire : « bien-sûr, la clause n’est pas claire. Lorsqu’on parle d’une phase transitoire, la première chose qui nous vient à l’esprit est de savoir sur quoi débouche cette phase. Allons-nous passer de l’état d’un pays libre à celui d’un pays sous occupation ? D’un pays qui possède un Etat à vers celui qui n’en aurait plus ? Allons-nous passer de l’autodétermination à un état de dépendance des décisions prises par des étrangers ? ». Selon le chef de l’Etat, toute initiative ou tout changement devrait passer par un procédé constitutionnel, c'est à dire par les urnes afin de consulter l’avis du peuple syrien.

Hommage au peuple syrien

Le président syrien a rendu hommage au peuple syrien qui a refusé d’héberger les terroristes : « la dignité et le nationalisme coulent dans son sang. Nombreux sont ceux qui se sont mobilisés pour faire face au terrorisme, certains ont donné des informations fort utiles aux services de sécurité, leur permettant de torpiller des opérations terroristes contre les citoyens tandis que d’autres se sont rebellés contre les miliciens et ont refusé de les héberger, soit en défendant leur région, soit en manifestant contre les criminels. Certains sont tombés martyre, d’autres ont rejoint les forces armées dans les villes et les quartiers. Il y a un exemple que j’aimerais évoquer. Il s’agit de jeunes du gouvernorat de Hassaké, dans la localité de Ra’as el-Eïn, qui se sont mobilisés contre l’attaque menée depuis des régions turques, afin de défendre leur village, ils ont réussi à repousser les terroristes. Il y a également ceux qui se sont pardonnés mutuellement et ont opté pour le dialogue national ».

L’insurrection dans le pays n’est pas une révolution !

Au début de son allocution, plusieurs fois interrompue par les applaudissements, Bachar al-Assad a rejeté l’idée que l’insurrection puisse être une révolution en ces mots : « Elle n’a rien à voir avec les révolutions, ni de près ni de loin. La révolution a besoin d’intellectuels, cette révolution est sans intellectuels. La révolution a besoin d’un commandant, celle-ci n’en a pas. La révolution nécessite une pensée, un projet, celle-ci n’en a pas. La révolution aspire à pousser le pays de l’avant, celle-ci voudrait le ramener des siècles en arrière. En général, la révolution émane du peuple et non pas de personnes venues de l’étranger qui se révoltent contre le peuple. La révolution est dans l’intérêt du peuple et non contre lui ! »

Une guerre entre patrie et ennemis de la patrie !

La Syrie est, selon le chef de l’Etat, en proie à un conflit entre le peuple syrien d’une part, et les criminels et les assassins de l’autre, entre patrie et ennemi de la patrie ! « Au début, ils (les ennemis de la patrie, ndlr) ont annoncé leur prétendue révolution, mais lorsque le peuple a refusé de les couvrir, ils ont voulu l’imposer par l’argent, les médias et par les armes ! Comme le peuple a refusé de les suivre, ils ont décidé de se venger contre lui, ils ont laissé tomber leur masque d’une prétendue révolution et ont brandi leurs armes. Ils ont voulu se venger contre le peuple en semant la terreur ! »

Des groupes takfiris venus de l’étranger, parmi les insurgés

Le président syrien s’est attardé sur la présence de groupes takfiris parmi les insurgés. Ceux-ci comptent, dans leurs rangs, d’innombrables étrangers qui progressivement, sont devenus les meneurs de l’insurrection syrienne. Au début, « ils (les groupes takfiris, ndlr) étaient restés en arrière-plan puis ils se sont mis à commettre des attentats, des massacres, des actes de banditisme et des pillages […] Ils sont parvenus à prendre les devants de l’insurrection armée tandis que les autres miliciens essuyaient un échec » a déclaré le président avant de souligner que « la pensée takfirie est importée de l’étranger » et d’ajouter que la Syrie faisait l’objet d’une guerre au sens vrai du terme, « une guerre de la part de ceux qui veulent la diviser, l’affaiblir et la dominer et la sortir de l’axe de la Résistance ».

Une offensive étrangère qui dicte ses ordres aux insurgés

Selon Bachar al-Assad, il s’agit « d’une offensive étrangère contre la Syrie qui utilise des exécutants syriens. Nous faisons face à une offensive extérieure barbare, particulièrement vicieuse parce qu'elle n’utilise pas ses propres éléments mais manipule une bande de quelques Syriens et de beaucoup d’étrangers ! » Le président s’était précédemment expliqué plus longuement sur le fait que la crise en Syrie était davantage dictée par des intentions régionales et internationales que par des revendications internes pour des réformes. « Si les raisons du conflit avaient été réellement internes, entre forces loyalistes et forces de l’opposition […], les divergences porteraient sur la manière de construire la patrie et non sur celle de la détruire. Comment expliquer ces tentatives de détruire le pays, de ravager son infrastructure, de le ramener plusieurs dizaines d’années en arrière ? La relation qui existe entre l’opposition et les forces loyales est une relation interne, mais lorsque l’intérieur est soumis et connecté à l’étranger, alors dans ce cas, il s’agit d’un conflit opposant forces intérieures aux forces extérieures ». Le conflit syrien revient donc à choisir entre indépendance et hégémonie, entre souveraineté de la patrie et soumission politique à des pays étrangers, a souligné le président Bachar al-Assad.

Remerciements aux amis de la Syrie et avertissements aux ennemis

Le président syrien a tenu à remercier les prises de positions de la Russie, de la Chine, des pays de l’organisation BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud, ndlr) et de l’Iran, qui ont refusé toute ingérence dans les affaires internes de la Syrie. Il a déclaré : « Nous n’oublierons jamais vos positions ». Il a également lancé un avertissement aux pays hostiles à la Syrie, leur indiquant que le peuple syrien ne les oublierait pas non plus : « Il y a cet État édifié sur l’invasion et les agressions, nous ne sommes pas étonnés par ce qu’il fait (allusion faite à l’entité sioniste), il y a des Etats voisins qui ont voulu affaiblir la Syrie et lui imposer leur hégémonie et il y a aussi des Etats qui ont cherché à obtenir une place avec le sang des Syriens, place qu’ils n’ont jamais eu dans l’histoire, mais le peuple syrien a su résister avec force ! »

Faire de la Syrie un pion au service de l’Occident

Le président syrien a évoqué le cas des pays occidentaux qui, selon lui, se trouvent dans l’embarras parce que la Syrie a su préserver sa souveraineté et refuse la tutelle de quiconque : « Les pays occidentaux ont voulu exploiter les événements internes pour sortir la Syrie de l’axe politique régional, en finir avec ce point gênant, porter atteinte à la Résistance et faire de nous des pions comme c’est le cas de la plupart des pays qui nous entourent. »

Une guerre imposée

Bachar al-Assad a déclaré : « Ce n’est pas nous qui avons choisi la guerre, elle nous a été imposée. Et lorsque l’Etat défend son peuple, ce n’est pas une solution sécuritaire. »

Dialoguer avec les marionnettistes plutôt qu’avec leurs marionnettes !

La solution politique a été entravée en raison de l’absence de partenaire : « Avec qui devons-nous dialoguer ? Avec ceux qui prônent qui légitiment l’effusion de sang, les tueries et le terrorisme ? Ou avec des bandes téléguidées par l’étranger, […] des marionnettes fabriquées par l’Occident qui leur écrit leur scénario ? » S’est interrogé le président. A choisir, a-t-il dit, « il est préférable de dialoguer avec les marionnettistes plutôt qu’avec leurs marionnettes ! » Le président syrien s’est toutefois engagé à toujours tendre la main et appeler au dialogue « ceux qui ne sont pas d’accord avec nous en politique […] et qui n’ont pas porté atteinte aux principes de la Nation. Nous sommes prêts à dialoguer avec des partis et des individus qui n’ont pas vendu leur patrie aux étrangers, qui sont prêts à jeter les armes et qui se soucient réellement de l’intérêt de la Syrie, de sa stabilité et de son indépendance. »

Solution à trois volets

Bachar al-Assad a proposé une solution en trois volets : politique, sécuritaire pour combattre le terrorisme et social. « Nous avons des exemples à Homs et à Deraa, en particulier, où des citoyens attachés à leur Nation ont, de leur propre initiative, amorcé un dialogue entre l’Etat et des opposants qui s’étaient laissés séduire par des miliciens terroristes. Les discussions ont donné des résultats très probants. » Le président a rendu hommage à l'armée syrienne, il s’est adressé aux officiers, aux soldats, ainsi qu'aux différentes forces de sécurité. Il a également salué tous les citoyens syriens ayant porté assistance à l’armée. Il s’est montré compatissant envers le peuple syrien et s’est désolé des souffrances qu'il endure à cause des martyres de ses enfants, regrettant que « les cercueils des martyres soient entrés dans de nombreuses maisons. »

La Syrie sera plus forte qu’avant !

Le chef de l’Etat s'est engagé à ce que la Syrie reste telle qu'elle était mais plus forte : « Jamais nous ne renoncerons à nos droits. Le Golan nous appartient, la Palestine est notre cause, pour laquelle nous avons donné ce que nous avons de plus cher, nous soutiendrons toujours la résistance contre notre ennemi commun. La résistance est une voie, elle n’appartient pas à un groupe de personnes » assurant que le peuple et l'Etat syriens seront toujours dans la même position que celle de leurs frères palestiniens.

Main dans la main nous marcherons…

Pour terminer son discours, il a assuré que tout ce qui a été planifié contre la Syrie ne changera en rien l’attachement à la patrie qui coule dans les veines des Syriens : « La Syrie est ce qu'il y a de plus chère à leurs yeux. Rien ne peut faire s’effondrer la Syrie parce que son peuple résiste et ne se soumet pas. […] Main dans la main, en dépit des blessures, nous ferons avancer la Syrie ensemble, vers un avenir plus radieux et plus fort. […] Nous avancerons ensemble. Leurs armes ne nous effraieront pas et leur terrorisme ne nous intimidera pas parce que nous sommes les compagnons de la vérité et que Dieu est toujours du côté de la vérité. »

Syrie : Discours du président Bachar al-Assad à la nation syrienne, le 6 janvier 2013 [Vidéo]
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Syrie : Discours du président Bachar al-Assad à la nation syrienne, le 06/01/13

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06
Jan
Russie : Grandes manoeuvres militaires en Méditerranée et au Caucase, fin janvier 2013 Imprimer
Dimanche, 06 Janvier 2013 [Liste des articles]
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Russie : Manoeuvres militaires en Méditerranée et au Caucase, fin janvier 2013.Russie : Manoeuvres militaires en Méditerranée et au Caucase, fin janvier 2013.Russie : Grandes manoeuvres militaires en Méditerranée et au Caucase, fin janvier 2013

Des exercices militaires impliquant toutes les flottes russes -de la mer Noire, du Nord, du Pacifique et de la Baltique- se dérouleront fin janvier dans le bassin de la Méditerranée et de la mer Noire, rapporte le service presse du ministère de la Défense de la Russie.

Selon le service presse du ministère de la Défense de la Russie, « il s'agit des plus grandes manoeuvres militaires organisées par la Russie depuis plusieurs décennies. »

Ces manœuvres, prévues par le programme d'entraînement des Forces armées pour l'année 2013, sont destinées à « perfectionner la coopération entre les troupes à l'extérieur de la Fédération de Russie. A l'heure actuelle, des groupes opérationnels de navires sont en route vers les zones désignées en vue de manœuvres », a précisé le service presse. Ces exercices militaires prévoient également la simulation d'embarquement de l'infanterie de marine et des troupes aéroportées sur des navires de débarquement depuis la côte non équipée du Caucase du Nord.

Parallèlement, l'Otan vient de confirmer le 4 décembre, le démarrage du déploiement des missiles américains Patriot en Turquie pour protéger la frontière avec la Syrie. Des militaires américains responsables de leur installation sont déjà arrivés à la base aérienne d'Incirlik, dans le sud de la Turquie, où 400 soldats, chargés du maintien des missiles ainsi que des équipements supplémentaires doivent encore arriver par avion et par voie maritime dans les prochains jours. Ainsi, six batteries de Patriot provenant d'Allemagne, des Pays-Bas et des Etats-Unis seront opérationnelles dès la fin janvier.

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