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AVR
Durban II : Occident et sionisme… [Vidéo] Imprimer
Lundi, 02 Avril 2012 [Liste des articles]
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« Lorsque plusieurs pays puissants à travers le monde s’arrogent seuls le droit de veto sur la base de leurs propres intérêts, et lorsqu’ils se donnent le droit de prendre des décisions pour le reste des pays du monde, à ce moment-là, la totalité des lois et des valeurs humaines peut être piétinée… » (Mahmoud Ahmadinejad, Président de la République islamique d’Iran – Conférence "Durban II" contre le racisme, Genève, 20 avril 2009).

« Vous, vous voyez les crimes que le sionisme a commis depuis soixante ans. Et parce qu’il y a eu quelque chose en Allemagne, une histoire bien-sûr très lourde de conséquences pour le peuple juif, vous acceptez tout ce que le sionisme fait et vous vous taisez, et vous avez peur. Vous serez vous-même, si vous ne prenez pas aujourd’hui vos responsabilités, des Palestiniens en France, des étrangers en France… » (Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste – Conférence de presse de la "Liste Anti Sioniste", Paris, 24 avril 2009).

Durban II : Occident et sionisme… [Vidéo]
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Durban II : Occident et sionisme…

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31
Mar
Pourquoi Mohamed Merah a-t-il été exécuté hors cadre judiciaire ?
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Samedi, 31 Mars 2012 [Liste des articles]
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Mohamed Merah, ce Français exécuté avant son procès…Mohamed Merah, ce Français exécuté avant son procès…Pourquoi Mohamed Merah a-t-il été exécuté hors cadre judiciaire ?


Par Abdellah Ouahhabi, journaliste, ancien réalisateur homologué de la télévision française.

Indiscutablement, le jeune Français, Mohamed Merah, a commis des actes criminels inexcusables.
Personnellement, je penche pour la thèse du délire psychologique pathologique : on ne tue pas des gens en filmant. On ne tue pas des enfants quelle que soit leur religion. Ces deux points sont, à mon avis, des symptômes de situation de maladie mentale.
D’un point de vue rationnel, il ne pouvait pas non plus espérer s’en sortir, avec toutes les polices françaises à ses trousses.
Je trouve son profil totalement trouble : il a voulu s’engager dans l’armée française, puis plus particulièrement dans la légion –une armée d’étrangers rémunérés pour tuer au nom la France. Il est allé en Israël et aussi dans un certain nombre de pays chauds du Moyen-Orient, dont l’Afghanistan, où il aurait été contrôlé par l’armée américaine et relâché !

Il n’est pas exclu qu’il ait été manipulé (par qui ?) et qu’il ait échappé à ses manipulateurs.
De toute façon, l’affaire a eu une suite logique : le criminel fou est coincé dans un appartement. Un représentant du gouvernement a parlé avec lui pendant plusieurs heures. Les plus hautes autorités ont été représentées sur place, étaient informées du contenu de ces entretiens, brièvement repris par le ministre de l’Intérieur devant la télévision. 
Alors que va faire l’Etat pour clore l’affaire ?
Il sait que si le criminel fou est capturé vivant, il aura le choix entre deux attitudes : soit le considérer comme malade mental et le remettre pour le restant de ses jours aux institutions médicales, soit le considérer comme responsable et alors l’Etat devra le juger… et l’entendre reformuler ses « motifs ».


On sait, par les mots du ministre de l’Intérieur, ce qu’aurait dit ce dément criminel : « j’ai tué des militaires français parce qu’ils sont envoyé en Afghanistan pour tuer de « vrais » musulmans et j’ai tué des enfants Juifs, donc attachés à Israël, parce que l’Etat d’Israël tue fréquemment des enfants palestiniens. »
Or, ces griefs auraient été repris par la presse sans que personne n’accepte les conclusions et le passage à l’acte de Mohammed Merah. Ils auraient interpellé beaucoup de Français, musulmans ou non. Que faisons-nous en Afghanistan ?

Pourquoi la France et l’Union Européenne restent-elles timorées face aux crimes de masse de l’Etat israélien, y compris face à l’assassinat fréquent des enfants palestiniens ?
L’Etat français a trouvé intolérable de poser ces questions, même en association avec les gestes criminels d’un dérangé mental.


Des policiers spécialisés dans la capture de forcenés ont tous expliqué qu’il était possible de lui tendre une souricière à l’extérieur de l’appartement… dans la cage d’escalier par exemple. Dans une rue déserte… Moi-même en tant que réalisateur, j’ai assisté à l’arrestation d’un caïd de grand banditisme, proxénète par ailleurs dans une rue parisienne animée : cela prend à peine trois secondes ; cela va tellement vite que nous n’avons pas eu le temps de fixer LE moment sur la vidéo !
Le GIGN pouvait aussi l’enfumer comme un rat avec des grenades lancées par des lance-grenades à travers les fenêtres, l’assommer de gaz asphyxiant ou le cueillir à la porte en lui tirant dans les jambes, les bras ou les épaules : on a vu la précision du snipper du GIGN qui lui en a placé une dans la tête alors qu’il s’agissait d’une cible mobile.

Ces deux possibilités étaient celles qui permettaient de le prendre vivant pour le juger… en lui donnant la parole bien-sûr, avant de le condamner. C’était là une perspective réelle, totalement à portée de la police.
Bien-sûr, rien ne pouvait l’empêcher de se suicider avant toute intervention ou pendant l’enfumage. Mais ce suicide aurait été sa décision personnelle et son geste. Or un tel suicide n’était pas envisagé à aucun moment des entretiens entre la police et le forcené.
Il apparaît donc que la décision de le tuer avait été forcément prise en tant que telle, en recourant à une approche frontale en force, une intervention non intéressée par la mise hors combat du criminel vivant, suivie par son arrestation.


Le choix de l’assassinat par le Président de la République Sarkozy a permis par la suite au CRIF, de récupérer les évènements tragiques et de taire le fait que la France a eu 80 soldats français morts en Afghanistan pour l’intérêt d’Israël, de taire qu’Israël a tué des enfants palestiniens… comme l’a opportunément rappelé Madame Catherine Ashton, ministre des Affaires étrangères de l’Union Européenne. 
Ce choix a permis de passer comme une lettre à la poste le fait que les enfants ont été « rapatriés » en Israël, c’est-a-dire que la patrie de certains Français n’est pas la France, mais Israël.


Mohammed Merah a fait l’objet d’un crime d’Etat, en présence d’un procureur de la République –celui de la juridiction spéciale, expéditive, dite de l’anti-terrorisme. Il faut savoir que pour cette juridiction aux pouvoirs étendus, aux dépens des accusés, le soupçon vaut preuve.
Mohamed Merah a fait l’objet d’une exécution extra judiciaire, décidée par les plus hautes autorités de l’Etat, c’est-à-dire par monsieur Sarkozy, couvert sur place par un représentant d’une juridiction spéciale aux droits exorbitants.
Le père du criminel fou a totalement raison : la France est un grand pays. Une fois le forcené localisé et à partir du moment où celui-ci n’a pas décidé de se suicider, l’Exécutif avait tous les moyens de le rependre vivant, de le juger, de l’entendre et de le condamner.
A titre d’exemple, le Danemark a voulu et pu arrêté Anders Behring Breivik ; il a fait expertiser sa santé mentale et il a jugé ce tueur qui a fait plus de 70 victimes –dont des adolescents­ !


L’Etat français a le droit et l’obligation d’appréhender les coupables de crimes pour les juger, les condamner et pour exécuter les sentences… dans un cadre légal. 
Il n’a pas le droit de les tuer pour éviter les procès publics. L’Etat français n’a pas le droit de tuer même les criminels les plus monstrueux. Il n’a pas le droit de fabriquer de toute pièce des situations de fausse « légitime défense » pour justifier des assassinats extra-judiciaires.
Mais dirigé par Sarkozy, l’Etat ne croit pas en ses propres arguments pour justifier la présence de l’armée française en Afghanistan et pour justifier son soutien au colonialisme de la chimère de droit international qu’est l’Etat d’Israël, pour justifier le fait qu’il ne condamne pas avec la véhémence requise les crimes d’enfants palestiniens.

Sarkozy a délibérément fait tuer un criminel pour faire l’économie du procès et pour éviter de répondre à des questions corollaires soulevées par cette affaire. 
Normalement, toute la chaîne de commandement de cette exécution extrajudiciaire –y compris le Président, y compris son ministre de l’Intérieur et y compris le procureur de l’anti-terrorisme– devrait être déférée en justice et répondre de ce crime d’Etat … si la justice était indépendante…
Le père du forcené a le droit de demander des comptes à l’Exécutif parce que celui-ci est en faute. Une faute capitale : une exécution extra-judiciaire délibérée pour couvrir des impasses politiques majeures de l’Exécutif.


A la différence de notre ministre des Affaires étrangères Juppé qui a un casier judicaire, je suis solidaire du père de cet enfant de la France, pris d’une maladie meurtrière : dans un Etat de droit, il n’y a pas de crime aussi abominable soit-il qui puisse se punir en dehors d’un procès de justice, selon les normes internationales.
Je salue la décision des autorités algériennes d’avoir refusé l'enterrement de Mohamed Merah en Algérie, quelques horribles que soient ses crimes, cet enfant perdu est un enfant de la France ; il doit être enterré chez lui, dans son pays, la France. Il ne sera pas enterré à l’étranger…

Abdellah Ouahhabi

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26
Mar
Pourquoi Sarkozy souhaite-t-il l’extradition vers la France de l’ancien bras droit de Kadhafi ? Imprimer
Lundi, 26 Mars 2012 [Liste des articles]
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Abdallah al-Senoussi, chef des services de renseignements libyens sous Kadhafi.Abdallah al-Senoussi, chef des services de renseignements libyens sous Kadhafi.Pourquoi Sarkozy souhaite-t-il l’extradition vers la France de l’ancien bras droit de Kadhafi ?

Le colonel Abdallah al-Senoussi, chef des services de renseignements libyens durant 30 années du règne de Kadhafi, a été arrêté samedi 17 mars à Nouakchott (Mauritanie). La France, la Cour pénale internationale (CPI) et la Libye ont demandé son extradition. Curieusement, ce n’est pas seulement la Libye qui exige qu’il lui soit livré, mais aussi la France qui s’acharne pour qu’il soit extradé au motif qu’elle voudrait le faire juger pour son implication dans l’attentat contre le DC10 UTA en 1989, qui avait fait 170 tués dont 54 français.

Selon les services de renseignements, ce motif n’est pas suffisant pour expliquer l’acharnement français pour le faire arrêter et livrer. « Senoussi est la boite noire de Kadhafi et connait les dessous de toutes les sales affaires, les complots d’assassinats ourdis, voire la marque des sous-vêtements que portait Kadhafi,… », a indiqué Naemane ben Othmane, expert des questions libyennes du centre de recherche londonien Quilliam (Quilliam foundation) pour le quotidien londonien arabophone al-Quds al-Arabi. Ben Othmane est aussi un ancien militant du groupe islamiste combattant, allié de la nébuleuse Al-Qaïda.

Des responsables libyens affirment que Senoussi détient des informations sur l’aide que l’ancien guide libyen avait offerte à Nicolas Sarkozy en 2007, alors qu’il était candidat à l’élection présidentielle et les détails de ses liens avec les pays occidentaux. « Il est le témoin principal d’une corruption financière de grande envergure et de transactions qui concernent un grand nombre de dirigeants et d’États dont la France », confie une source importante d’un service de renseignement arabe au journal, avant d’ajouter : « il sait tout sur l’affaire Lockerbie et l’accord qui s’en est suivi, sur l’affaire de l’explosion de l’avion UTA et surtout, sur les circuits d’argent et de financements de campagnes présidentielles par Kadhafi ».

Mais Ben Othmane est catégorique, c’est surtout Sarkozy qui est le plus intéressé par l’arrestation de Senoussi, pas seulement pour faire remonter sa côte de popularité en pleine campagne présidentielle en présentant l’homme comme étant le responsable de l’explosion de l’avion UTA. De nombreux responsables des services de renseignements arabes partagent ce point de vue. Ils s’attendent à ce que le président français sortant demande le transfert de Senoussi vers une prison française, pour empêcher qu’il ne soit jugé en public et ne dévoile que Kadhafi lui a payé la somme de 50 millions de dollars pour sa campagne électorale, par le biais d’un réseau très complexe et ultra secret de banques et de sociétés.

Interrogé par le journal londonien, une source diplomatique française a nié ces informations en bloc, affirmant que justice devrait être faite : « nous voudrions faire livrer Senoussi, il sera capable de parler dès qu’il sera traduit en justice, ces assertions ne sont que des bavardages et des balivernes, cette théorie du complot ne tiendra pas », a-t-elle signifié.

L’an dernier, le fils de l’ancien leader libyen, Seïf-el-Islam avait confirmé à Euro News, la contribution généreuse de son père au financement de la campagne présidentielle de Sarkozy, exigeant que l’argent soit restitué au peuple libyen. On se souvient qu’en 2007, au lendemain de l’élection présidentielle, la première affaire étrangère que Sarkozy et son ex-épouse aient pris en charge était une affaire libyenne, celle des infirmières bulgares accusées d’avoir inoculé le virus du sida à des enfants libyens.

Selon le haut-responsable du renseignement arabe, « Sarkozy ne pourra dormir sur ses deux oreilles avant le transfert de Senoussi en France ». Le bureau de Sarkozy avoue que son arrestation « est le fruit d’une coopération entre les renseignements mauritano-français ». Selon la source arabe proche du service de renseignements arabe, « la France ne veut en aucun cas le livrer aux autorités libyennes. C’est elle qui l’a séduit pour qu’il quitte le Mali puis lui a tendu un guet-apens. Il était au nord du Mali sous la protection du gouvernement. Il a été attiré en Mauritanie après un accord entre les services de renseignements français et mauritaniens », confirmant ainsi la version française officielle des faits (rapportée par le site en ligne du journal algérien al-Akhbar). Il ajoute que : « c’est une unité spéciale française qui a œuvré pour son arrestation. Elle est entrée en contact avec la tribu mauritanienne des Maaddani en qui Senoussi avait pleinement confiance puisqu’il l’avait financée et lui avait donné la nationalité libyenne. Elle l’a persuadée d’inviter Senoussi chez elle ».

Que cache l’exigence de Sarkozy à vouloir extrader Abdallah al-Senoussi vers la France, notamment en période électorale, alors qu’il pourrait fort bien être jugé en Libye ou par la Cour Pénale Internationale ?

Parti Anti Sioniste

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23
Mar
Alain Juppé accusé d’avoir falsifié les rapports sur la Syrie ! Imprimer
Vendredi, 23 Mars 2012 [Liste des articles]
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Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères.Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères.Alain Juppé accusé d’avoir falsifié les rapports sur la Syrie !

Un haut fonctionnaire français a invité le 19 mars 2012 des journalistes arabes basés à Paris pour leur révéler la bataille qui se livre actuellement au sein du gouvernement français en général, et du Quai d’Orsay en particulier, à propos de la Syrie.

Selon cette personnalité, l’ambassadeur de France à Damas, Éric Chevallier, dont l’ambassade vient d’être fermée et qui est rentré à Paris, a pris à partie son ministre devant ses collègues. Il a accusé Alain Juppé de ne pas avoir tenu compte de ses rapports et d’avoir falsifié les synthèses pour provoquer une guerre contre la Syrie.

Au début des événements, en mars 2011, le Quai avait dépêché des enquêteurs à Deraa pour savoir ce qui s’y passait. Leur rapport, transmis à Paris, indiquait qu’après quelques manifestations, la tension était retombée, en contradiction avec les reportages d’Al-Jazeera et de France 24 qui indiquaient à l’inverse, que la ville était à feu et à sang. L’ambassadeur demanda la prolongation de la mission pour suivre l’évolution des événements. Furieux de ce premier rapport, le ministre des Affaires étrangères lui téléphona pour exiger qu’il le modifie et fasse état d’une répression sanglante. L’ambassadeur plaça alors le chef de mission à Deraa en conférence téléphonique avec le ministre pour lui redire qu’il n’y avait pas de répression sanglante. Le ministre menaça l’ambassadeur et la conversation se termina de manière glaciale.

Immédiatement après, le cabinet d’Alain Juppé fit pression sur l’AFP pour qu’elle publie des dépêches mensongères confortant la vision du ministre.

Durant les mois qui suivirent, les incidents opposant Éric Chevallier et Alain Juppé ne cessèrent de se multiplier, jusqu’à l’affaire des otages iraniens et la mort du « journaliste » Gilles Jacquier. À cette occasion, l’ambassadeur reçut l’ordre d’exfiltrer les agents de la DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure, ndlr) travaillant sous couverture de presse. Il réalisa l’importance de l’action secrète entreprise par Alain Juppé. […]

Source : Réseau Voltaire

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21
Mar
Israël : 35ème jour de grève de la faim pour Hana Chalabi ! Imprimer
Mercredi, 21 Mars 2012 [Liste des articles]
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Hana Chalabi, militante palestinienne détenue injustement dans les geôles sionistes.Hana Chalabi, militante palestinienne détenue injustement dans les geôles sionistes.Israël : 35ème jour de grève de la faim pour Hana Chalabi !

Célèbre pour son combat contre les agissements injustes de la « justice » israélienne, la militante palestinienne Hana Chalabi poursuit une grève de la faim depuis 35 jours.

Une docteure indépendante de Médecins pour les droits de l'Homme-Israël (PHR-Israël) qui l’a examinée a conclu, lundi 19 mars, que son état s'était considérablement dégradé et qu'elle risquait de mourir.

La praticienne a constaté « un affaiblissement musculaire, avec une perte de poids de 14 kg, un pouls très faible et une chute des niveaux de sodium dans le sang ».

De ce fait, Hana « a été évacuée vers le service des urgences de l'hôpital Meïr de Kfar Saba, puis ramenée en prison, après examen », a précisé la porte-parole de l'administration pénitentiaire israélienne, Sivan Weizman.

Hana Chalabi a suivi l’exemple de Khader Adnane qui était en détention dans une prison israélienne et a fini par arracher la victoire aux diktats de la justice sioniste, après 66 jours de grève de la faim. Elle entend par son action courageuse mettre fin à une détention arbitraire et sans jugement.

A ce jour, plus de 4.000 Palestiniens croupissent dans les prisons israéliennes, la majorité d’entre eux pour des motifs de sécurité, selon le ministère palestinien chargé des Prisonniers…

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