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Le projet du « Grand Israël » dénoncé par Laurent Louis, député belge [Vidéo] Imprimer
Vendredi, 10 Mai 2013 [Liste des articles]
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Le projet du « Grand Israël » dénoncé par Laurent Louis, député belge [Vidéo]
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Le projet du « Grand Israël » dénoncé par Laurent Louis, député indépendant belge

Le parlementaire indépendant belge, Laurent Louis, dénonce ouvertement, devant l’assemblée belge, le projet du « Grand Israël ». Il s’adresse au ministre des Affaires étrangères belge :

Laurent Louis :

Monsieur le ministre, ces derniers jours, Israël a décidé de violer la souveraineté nationale du Liban en intensifiant les survols de ce pays par son armée de l'air. Mais bien entendu, le gouvernement israélien, qui se croit tout permis, ne s'est pas arrêté en si bon chemin, et est donc allé frapper la Syrie, dont Damas, à plusieurs reprises.

Israël a ainsi démontré clairement aux yeux de tous, les enjeux du conflit syrien. La Syrie subit, depuis 2011, une tentative de déstabilisation. Il ne s'agit pas d'une guerre civile, mais bien d'une invasion étrangère, et les « djihadistes » qui quittent notre pays pour mener la guerre, soi-disant sainte, en Syrie, sont une preuve supplémentaire ! Le but est de détruire la Syrie telle que nous la connaissons aujourd’hui, pour diviser le pays, affaiblir l'Iran, et permettre au projet du « Grand Israël » de voir le jour.

Dois-je vous rappeler que ce projet prévoit d'étendre Israël du Nil jusqu'à l'Euphrate, recouvrant ainsi la Palestine historique, le Liban, la Syrie, comme par hasard, la Jordanie et une partie de l'Irak et de l’Égypte. Chose bizarre, quand on connaît ce projet sioniste, on voit sous un autre œil les révolutions de ces dernières années dans les pays arabes. La montée au pouvoir en Tunisie, en Libye, en Égypte, d'islamistes radicaux, qui ne sont que les petites mains du Qatar et de l'Arabie saoudite, fait le jeu de ce Grand Israël. Le renversement du pouvoir laïc de Bachar al-Assad pour le remplacer par un gouvernement américano-israélo-islamiste, est une étape de plus dans la réalisation de ce projet.

Comme le disait Bernard-Henri Levy : « Les printemps arabes, c'est bon pour Israël ! ». Dès lors, face à ce qu'on doit appeler une violation grave de la souveraineté d'un Etat indépendant par un état voyou, comptez-vous, au nom de la Belgique, condamner les frappes militaires israéliennes en Syrie et exiger des sanctions à l'encontre du régime israélien ?

Enfin, Carla del Ponte a reconnu qu'il était prouvé que les rebelles syriens, que la Belgique et la communauté internationale soutiennent jusqu'à présent, ont fait usage d'armes chimiques, dont du gaz sarin. Dans ces conditions, en tant que défenseurs des droits de l'homme, allez-vous, enfin, revoir la position de la Belgique et soutenir le président Bachar al-Assad, qui est victime du complot que nous connaissons aujourd'hui ?

Olivier Chastel, ministre du Budget belge :

Monsieur le président, chers collègues, je voudrais d'abord excuser l'absence du Premier ministre à qui la question était posée, ainsi que l'absence du ministre des Affaires étrangères, qui avait bien voulu répondre à la question, mais qui m'a demandé de le faire…

Monsieur Louis, s'agissant des frappes israéliennes auxquelles vous faites référence, je voudrais d'abord préciser que les autorisés israéliennes n'ont pas officiellement reconnu avoir mené de telles opérations, même si tout semble indiquer que cela a bien été le cas (Israël a mené un raid en Syrie dans la nuit de dimanche 5 mai, raid reconnu par un officiel israélien, dès dimanche, ndlr).

Ces développements montrent, une nouvelle fois, combien la paix dans la région repose sur un équilibre stratégique précaire. Israël et l'Iran sont actuellement engagés dans une course à l'armement et à la technologie extrêmement dangereuse, avec comme objectif pour Israël, le maintien de sa capacité à sanctuariser son territoire contre toute menace d'armes à destruction massive ou de missiles, alors que l'Iran veut, au contraire, mettre fin à l'invulnérabilité israélienne.

Cette lutte se traduit dans la guerre civile syrienne, d'un côté par le soutien militaire de l'Iran au régime de Bachar al-Assad et au Hezbollah, tandis que les Israéliens surveillent, de près, les stocks d'armes chimiques en Syrie et ont clairement mis en avant des lignes rouges concernant l'acquisition, par le Hezbollah, de certains types d'armement susceptibles de modifier l'équilibre régional.

Cette situation menaçante n'est pas susceptible de changer tant que les causes profondes des conflits régionaux n'auront pas été résolues, de manière durable. Sur le plan militaire, la région a besoin d'un cadre stratégique stable, dans lequel la sécurité de chaque pays et de chaque peuple puisse être garantie de manière prévisible, sur le modèle de ce qui s'est fait en Europe, au moment de la guerre froide. La communauté internationale travaille à cet objectif, depuis des décennies.

Il faut malheureusement constater que le chaos dans lequel sont descendus plusieurs Etats de la région, ainsi que les développements récents de la technologie militaire ont, au contraire, débouché sur une instabilité de plus en plus grande.

Ceci dit, la Belgique, qui suit attentivement ces développements, comme le Secrétaire général de l’ONU l'a fait Dimanche d'ailleurs, appelle toutes les parties à faire preuve d'un maximum de retenue et de calme. Il faut absolument éviter une escalade de ce conflit déjà trop meurtrier pour la population syrienne et très dangereux pour la stabilité de toute la région. Il est toutefois, dans notre intérêt et dans celui du peuple libanais, d'éviter que le Hezbollah n’acquière un arsenal qui pourrait entraîner le Liban dans une guerre contre Israël. Outre les risques pour la population israélienne, on peut évidemment être certains qu'une telle guerre entraînerait des conséquences humanitaires catastrophiques pour le Liban et provoquerait des conséquences régionales incalculables.

Une de nos premières priorités doit être de mettre fin à la guerre en Syrie, une solution durable à la crise syrienne ne pourra être que politique. C'est pourquoi, je me félicite que les Russes et les Américains se soient mis d'accord, hier à Moscou, pour inciter le régime syrien et l'opposition à trouver une solution politique au conflit et pour encourager l'organisation, au plus vite et si possible d'ici la fin mai, d'une conférence internationale sur la Syrie. La Belgique espère que les parties saisiront cette opportunité et qu'un processus crédible pourra ainsi démarrer pour trouver une solution durable à cette crise qui n'a que trop duré.

S'agissant des armes chimiques, j'ai pris note des déclarations au sens divers d’ailleurs, concernant une possible utilisation par les uns ou par les autres ; même  le président Obama estime que les preuves ne sont pas très concluantes. A se stade, une seul chose est certaine, il existe bien sur le sol syrien, des stocks d'armes chimiques et ceux-ci se trouvent probablement encore sous le contrôle du régime.

On ne peut évidement pas exclure que les rebelles se soient emparés de quelques armes ou composantes leur permettant  d'en construire, mais on a, jusqu'ici, aucune preuve de cela. La seule façon pour la communauté internationale de s’en assurer, serait qu'une commission internationale d'experts puisse se rendre sur place. Malheureusement, le régime Assad le refuse.

Laurent Louis :

Merci monsieur le ministre. Chacun m'a rappelé qu’Israël a déjà acquis son armement depuis bien longtemps, dont la bombe atomique et que jusqu'à présent, l'Iran est le seul gage de paix dans cette région du monde. Et donc je n'accepte pas l'argument selon lequel Israël pourrait, afin de garantir sa sécurité, mener des frappes préventives sur le territoire d'Etats indépendant. C'est une dérive, et une violation totale du droit international, et c'est également un très mauvais signal que l'on donne à la population.

Imaginez ce qui se passerait si un jour, jaloux de mon voisin, je décidais d'entrer chez lui et de le tuer, sous prétexte que j'estime, sans la moindre preuve et sans élément probant, que mon voisin constitue une menace pour moi ? Et bien, j'irais directement devant la Cour d'assises et en prison.

Si vous vous appelez Israël et que vous commettez le même crime, mais à plus grande échelle, -je ne vous rappelle pas le nombre de morts syriens suite à ces frappes israéliennes !- et bien vous vous en sortez avec les félicitations des Etats unis de la communauté internationale et le  silence coupable de la Belgique.

C'est illogique, illogique et criminel ! Après cela, on osera encore venir dire que le projet sioniste n'est qu'une élucubration de complotistes décérébrés ! Et bien voyons !

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Liban : Démantèlement d’un réseau terroriste Imprimer
Vendredi, 10 Mai 2013 [Liste des articles]
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Liban : Démantèlement d’un réseau terroristeLiban : Démantèlement d’un réseau terroriste

Le quotidien libanais al-Joumhourya, rapporte dans son édition du 8 mai, que l'armée libanaise a démantelé un réseau décrit comme « dangereux et terroriste », qui projetait « de commettre des actes terroristes selon une "tactique stratégique" visant l'armée libanaise et ses casernes, en collaboration avec des éléments terroristes affiliés au Front al-Nosra, qui résident dans le camp (palestinien, ndlr) Ein el-Hilweh à Tripoli (nord du Liban, ndlr) ou dans les camps de Ersal (La Bekaa, est du Liban) ».

Ce réseau est, selon le journal, « constitué de quatre éléments de nationalité syrienne et libanaise, ces derniers sont actuellement soumis à un interrogatoire de la part des services de renseignement militaire libanais qui les ont capturés à Beyrouth, suite à une opération de surveillance et de traque assez minutieuse. » Son intention est de répéter le scénario des assassinats qui a eu lieu au Liban ces dernières années, c’est-à-dire de viser un groupe de politiciens et de responsables de la sécurité figurant sur une liste baptisée « chasse précieuse », afin de semer la confusion entre les chrétiens et les musulmans.

L’objectif du Front al-Nosra est de prendre le contrôle de deux des plus grands camps de réfugiés palestiniens, au Liban et en Syrie pour répondre au haut commandement d’al-Qaïda qui appelle à « resserrer les rangs » en prévision de l’annonce de la « mobilisation générale à l’approche de l’heure H » !

Le projet final du réseau est de proclamer un « émirat islamique dans le pays du Sham (Palestine, Jordanie, Syrie et Liban, ndlr) »…

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Syrie : L’alliance entre les dirigeants arabes et l’USraël démasquée ! Imprimer
Mercredi, 08 Mai 2013 [Liste des articles]
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Syrie : L’alliance entre les dirigeants arabes et l’USraël démasquée !Syrie : L’alliance entre les dirigeants arabes et l’USraël démasquée !Syrie : L’alliance entre les dirigeants arabes et l’USraël démasquée !

Selon le quotidien palestinien al-Manar, les forces de sécurité et du renseignement syrien affirment avoir eu accès à des informations classifiées, qui révèlent l'alliance nouée entre les dirigeants arabes et l’USraël !

C'est au cours d’opérations menées dans des enclaves reprises des mains des terroristes par l'Armée syrienne régulière que ces documents ont été découverts. Selon le journal palestinien, c'est un véritable « trésor » que possède désormais le gouvernement syrien !

En effet, ces documents mettent en exergue la complicité des pays arabes avec Israël et les Etats-Unis contre la Syrie, et révèlent à quel point ces régimes sont allés loin dans leurs crimes contre le peuple syrien ! Les documents trouvés montrent également le soutien armé des Etats-Unis et d’Israël, ainsi que les montants des aides financières accordées par l'Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie aux terroristes, dans le but de détruire systématiquement les infrastructures syriennes, commettre des massacres et de piller des biens privés et publics syriens…

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MAI
Syrie : Du gaz sarin utilisé par les rebelles ! (ONU) [Vidéo] Imprimer
Mardi, 07 Mai 2013 [Liste des articles]
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Syrie : Du gaz sarin utilisé par les rebelles ! (ONU) [Vidéo]
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Syrie : Du gaz sarin utilisé par les rebelles ! (Carla del Ponte, ONU)

Carla del Ponte, ancienne procureur des tribunaux internationaux sur le Rwanda et l’ex-Yougoslavie, vient d’être nommée membre au sein de la commission d’enquête internationale de l’ONU sur les crimes en Syrie.

Durant son enquête sur les crimes contre l’Humanité et sur les crimes de guerre, son équipe a recueilli des témoignages confirmant l’utilisation d'armes chimiques, notamment de gaz sarin, par les terroristes. Absolument rien n’indique que ces gaz aient été utilisés par le gouvernement syrien. 

Maintenant, c’est à la commission spéciale mise en place par le secrétaire général d’enquêter et de nous dire ce qu’il en est exactement.

« Nos enquêteurs se sont rendus dans des pays voisins (de la Syrie) pour interviewer des victimes, des médecins et du personnel médical et, selon leur rapport la semaine dernière, il existe des suspicions fortes et concrètes, de l'emploi de gaz sarin, sur la base de la manière dont ces victimes ont été soignées ».

Carla del Ponte parle du gaz sarin, un puissant neurotoxique qui bloque le système nerveux et qui entraîne la mort par asphyxie.

 Ce gaz neurotoxique, découvert à la veille de la Seconde Guerre mondiale en Allemagne, a été utilisé dans le métro de Tokyo en 1995. Les victimes se plaignent d'abord de maux de tête violents et présentent des pupilles dilatées ; surviennent ensuite convulsions, arrêts respiratoires et coma qui précèdent la mort.

Les accusations de la procureur confirment des éléments venus, la semaine dernière, de la frontière avec la Turquie, où des blessés arrivant de Syrie semblaient montrer les symptômes d'empoisonnement au gaz innervant.

© www.partiantisioniste.com/actualites/1516
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L’Eglise d’Ecosse, ennemie du sionisme ! Imprimer
Mardi, 07 Mai 2013 [Liste des articles]
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Blason de l’Eglise d’Ecosse.Blason de l’Eglise d’Ecosse.L’Eglise d’Ecosse, ennemie du sionisme !

Un rapport de l’Eglise d’Ecosse intitulé « L’héritage d’Abraham ? Un rapport sur la terre promise » et publié début mai 2013, a été préparé pour l’Assemblée générale de l’Eglise d’Ecosse.

Il est le dernier d’une série de documents publiés au cours de la dernière décennie, qui critiquent le sionisme et les chrétiens qui le soutiennent.

Ce rapport nie tout droit particulier du peuple juif sur la terre d’Israël. Il fait valoir que « les chrétiens ne doivent soutenir aucune prétention de la part des Juifs, ou de tout autre peuple, à un droit divin exclusif ou même à un privilège divin, dans la possession d’un territoire donné ». Il rejette la « croyance qu’ont certains Juifs, selon laquelle, ils ont droit à la terre d’Israël au titre de compensation pour la souffrance de l’Holocauste »…

Le rapport reconnaît le fait que l’Eglise d’Ecosse a, par le passé, été convaincue du droit des Juifs à l’ancienne terre d’Israël, mais aujourd’hui, elle le remet en cause. Le rapport fait référence aux passages du Nouveau Testament qui sont « une critique radicale de la spécificité et de l‘exclusivisme juifs » par Jésus.

En réaction à la situation politique en Israël, le rapport demande : « Le peuple juif aurait-il aujourd’hui un droit plus juste à revendiquer ce territoire s’il traitait équitablement les Palestiniens ? ».

Il insiste beaucoup sur le fait que le sionisme a utilisé la Bible comme base de ses revendications sur Israël, et il soutient que « c’est faire un mauvais usage de la Bible que de l’utiliser comme un guide topographique pour régler les conflits contemporains sur un territoire. »

Pour Mark Braverman, un juif américain cité dans le rapport, l’Eglise a le droit de « critiquer le sionisme » et ne doit pas craindre d’être taxée d’antisémitisme car « la critique du sionisme n’est pas de l’antisémitisme ». Sans surprise, le rapport s’est attiré de vives critiques de la part des responsables juifs en Grande-Bretagne.

Source : mounadil.wordpress.com

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