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« Les sionistes sont des renégats qui rejettent le Judaïsme authentique » (Hadassah Borreman) Imprimer
Mercredi, 13 Février 2013 [Liste des articles]
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Hadassah Borreman, membre de l’association juive antisioniste Yechouroun, judaïsme contre sionisme.Hadassah Borreman, membre de l’association juive antisioniste Yechouroun, judaïsme contre sionisme.« Les sionistes sont des renégats qui rejettent le Judaïsme authentique » (Hadassah Borreman)

Lors d’un entretien, Hadassah Borreman, membre d’une association juive antisioniste en Belgique et juive pratiquante accuse les sionistes d'être ceux qui violent le plus le judaïsme et nuisent le plus au peuple juif.  

Le Judaïsme est considéré comme une religion monothéiste. Comment voit-il l’Unicité de Dieu ?

L’Unicité de Dieu est un point capital dans le Judaïsme. A la fin de la prière du matin, nous récitons les treize principes de Foi de Maimonide (1138-1204). Le premier principe dit : « Je crois d’une foi parfaite que le Créateur, que Son Nom soit béni, est le Créateur et Maître de toutes les créatures, et que Lui seul fit, fait, fera toutes choses ». Le second principe dit : « Je crois d’une foi entière que le Créateur, que Son Nom soit béni, est Un et Unique ; Il est Un dans une Unité comme il n’y en a nulle autre ; et Lui seul fut, est, sera notre Dieu ». Dans la Thora, Dieu se présente Lui-même en tant que Seul Dieu. Il nous est défendu d’adorer autre que Lui, ni des représentations (qui sont interdites), qu’elles soient sous forme d’image ou de sculpture en bois ou fer ou autres matières, ni d’autres idoles humaines ou astrales etc. car Dieu est un Dieu Jaloux.

Le monothéisme a commencé avec notre ancêtre Abraham. Alors qu’il n’était âgé que de trois ans, il reconnut Dieu comme son Créateur, comme Dieu Unique et détruisit les idoles de son père Terach. Abraham est le prototype et le père de tous les Croyants. A l’âge de 75 ans, avec sa femme et Lot, il quitta son pays, sa famille, la maison de son père et arriva au pays de Canaan. C’est alors que Dieu le bénit, fit de lui une grande nation et fit de lui une bénédiction pour toutes les familles de la terre, bénédiction pour tous ceux qui le béniront. Bereischiss (Genèse) 12 : 1-9.

Nous avons entendu parler de la présence de courants spirituels au sein du Judaïsme avec des livres spécifiques comme le Zohar ou la Kabbale. Est-ce une bonne façon d’adorer Dieu?

Il y a effectivement des courants spirituels qui se servent de livres tels que le Saint Zohar, mais je voudrais tout de suite mettre en garde le public, le lecteur non initié, que la Mystique juive authentique n’est pas pour le commun des mortels, même juifs. Il y a des abus de la part de certains qui s’estiment eux-mêmes être des Mequbalim (Kabbalistes), et ceux qui le sont vraiment sont cachés.

Pour être au niveau d’étudier et d’appliquer le Zohar et d’autres ouvrages analogues, il faut être Juif, pieux, saint, avoir un acquis de minimum cinquante années d’étude intense de Thora, et encore d’autres qualités. Ce que Dieu demande des Juifs est d’étudier la Thora écrite et orale et de pratiquer la Halokhoh (Code de Lois juif), de nous comporter tel que nos Sages nous l’ont enseigné, avec droiture, vérité, amour avec toute créature. Ce que Dieu demande de nous tous, c’est de marcher humblement avec Lui et de pratiquer la Justice, cela est notre adoration pour Lui.

Vous croyez au Messie (Moshiach). Comment vous préparez-vous à sa venue ? Avez-vous un plan pour cela? L’Etat sioniste a-t-il un rôle à jouer en cela ?

Le Juif fidèle à la Thora attend le Messie chaque jour ; trois fois par jour nous prions pour sa venue. Le Peuple Juif, depuis la destruction du Baiss haMiqdosh (le deuxième Temple), vit en Exil par décret Divin. Chassé de sa terre, la Terre Sainte, aujourd’hui la Palestine occupée, pour ses péchés commis, le peuple juif vit dispersé aux quatre coins du monde. Une des conditions pour que Dieu nous l’y ramène est que nous fassions Teshuveh (nous nous repentions) pour nos fautes commises. Ce n’est que lorsque viendra le Messie, annoncé par le Prophète Eli, que Dieu Lui-même nous ramènera sur Sa Terre. Tout plan humain est voué à l’échec. Le douzième des treize Ani Ma’amin (Principes de Foi) dit ceci : « Je crois d’une foi entière à la venue du Messie, et même s’il tarde, j’attendrai chaque jour sa venue. Nos Sages disent que celui qui rejette un seul de ces treize Principes, est retranché du Peuple Juif ! »

Nous voyons que les sionistes, qui n’ont de Juif que l’origine, n’ont rien à faire avec le Judaïsme, la Thora et les authentiques Maitres du Judaïsme puisqu’ils ont, entre autres, transgressé ce Principe en n’attendant pas Moshiach pour s’établir en Terre Sainte. Nous vivons la pire épreuve avec le sionisme et son entité illégale en Terre Sainte car c’est de l’hérésie, c’est un attentat contre notre identité juive ; cette idéologie satanique qui a fait perdre beaucoup d’âmes Juives, en leur faisant renier la Foi juive pour une politique nationaliste.

Le sionisme est aussi une Nakba pour le peuple palestinien majoritairement musulman qui a subi et subit encore de nos jours, la barbarie du régime sioniste expansionniste et son armée criminelle. L’existence de l’entité sioniste en Palestine est un blasphème, la source de conflit en Palestine et aussi dans le monde. Le sionisme avec son entité et ses lobbys dans le monde (AIPAC, Mossad, CRIF,…) retarde et empêche la venue du Messie !

Il est impératif que nous prenions conscience que cette entité sioniste doit être démantelée ainsi que les groupuscules qui gravitent autour, et aussi… que l’idéologie même du sionisme doit être dénoncée et éradiquée de notre terre. Nous faisons confiance à notre Grand Dieu et à nos Prophètes qui ont annoncé que lorsque le Messie viendra, la Terre Sainte, actuellement souillée par les sionistes qui y ont apporté les impuretés occidentales, aura auparavant été débarrassée de toute idolâtrie, des reshoyim (méchants), des sionistes et de tout ce qui leur aura appartenu, maisons, édifices… rien, absolument rien, ne restera, même pas leur souvenir.

A votre avis, y a-t-il des points communs entre la spiritualité juive et celle islamique ? Si oui, lesquels ?

Entendons-nous sur le mot spiritualité, car cela voudrait dire immatérialité, mais si nous précisons juive ou islamique, nous pensons à nos vies spirituelles respectives basées sur la Loi de la Thora pour les Juifs et le Coran pour les Musulmans. Notre pratique juive est tellement intense. Elle occupe chaque moment et chaque évènement de la journée qu’il ne reste pas beaucoup de temps pour étudier les autres convictions, mais c’est très intéressant. Je me permets de faire remarquer que les Musulmans nous appellent le Peuple du Livre, mais ils ne connaissent pas ce Livre, ne savent pas grand-chose sur la vie Juive authentique, confondent Juifs et sionistes et reprennent dans leurs sites musulmans les mensonges des anti-Juifs sur le Talmud.

S’intéresser aux autres permet de mieux nous comprendre et de nous respecter sans faire des assemblages impossibles, tel que l’œcuménisme qui nous est interdit. Certainement qu’il y a des points communs entre la spiritualité juive et la spiritualité islamique ! Pour avoir lu sur l’Islam, discuté, côtoyé des Musulmans, je peux dire qu’il y a beaucoup de parallélismes dans nos Fois respectives, qui elles-mêmes sont composées de mouvements divers et complémentaires qui ont chacun leurs propres traditions.

Une chose est sûre, c’est que nous allons dans la même direction qui est la Proximité du Tout-Puissant. Juifs et Musulmans, nous nous rejoignons au niveau des principes dans différents domaines de la vie, bien que l’application pratique diffère. Par exemple, la foi dans l’Unicité de Dieu, la prière, les jeûnes, manger Casher-Hallal, la pureté/purification, la décence dans l’habillement et les relations, la séparation hommes-femmes. Il nous faut accepter et oser le dire que tant que Moshiach pour les Juifs, ou le Mahdi pour les Musulmans, n’est pas venu, nous devons accepter de vivre ensemble intelligemment, dans le respect, avec nos différences. Il nous faut combattre les ennemis communs : le sionisme, l’injustice, les mauvaises mœurs dont l’Occident s’en fait un sujet de fierté et qui amène le chaos dans la société. Quand le Messie sera venu, il dévoilera toute chose aux yeux de tous, tous verront la vérité sur tout.

Nous avons vu à la télévision des actes préjudiciables faits aux femmes par des Juifs « orthodoxes ». Quel est-votre avis ?

Concernant les actes préjudiciables faits aux femmes par des Juifs orthodoxes, le problème est complexe : ni ces ultra-orthodoxes, ni ces moins religieux ou incroyants n’ont raison. Tout d’abord, il faut voir le contexte ; cela se passe à Beth-Shemesh, Jérusalem/al-Quds, des lieux en Terre Sainte. La Terre Sainte exige que nous nous y comportions avec sainteté car c’est la Terre, l’Habitation de Dieu. Depuis la destruction du Temple, il vivait toujours un petit groupe de Juifs fidèle à la Thora et en harmonie avec les Musulmans. Avec le sionisme et l’établissement de leur entité en Terre Sainte, les problèmes ont commencé. Ces sionistes, ces renégats ayant rejeté le Judaïsme authentique, sont un mouvement politique qui combat le Judaïsme, la Foi en générale dont l’Islam. Ils n’ont d’intérêt que pour la force guerrière et s’imposer dans la région, pour commencer. Ils ont malheureusement à leur disposition des « rabbins » qui se sont laissés acheter pour des honneurs, de l’argent et du pouvoir, et à cause de cela des centaines de milliers de Juifs sont tombés dans le sionisme et se sont installés dans l’entité sioniste. Ce qui rend d’ailleurs difficile la distinction entre Juifs et sionistes.

Un conseil, pour reconnaître le Juif du sioniste : il faut connaître sa pensée sur l’entité sioniste, s’il la soutient d’une manière ou non. C’est à dessein que les sionistes ont appelé leur entité « Israël », en allusion à Yisroel, autre nom de Ya’qov, pour mieux tromper les nations, mais aussi les simples Juifs. Dans la Thora, le mot Yisroel se rapporte toujours au Peuple Juif, jamais à l’« Etat d’Israël ».

Il ne se passe pas de jour sans que de nombreuses transgressions de la Thora soient commises en Terre Sainte, transgressions envers Dieu et envers les habitants palestiniens. Résultat : la Présence divine s’en est allée tout à fait, les quelques Juifs authentiques sont gênés dans la pratique des commandements de la Thora. De là les attaques contre les Juifs ultra-orthodoxes qui désirent pratiquer la pudeur prescrite par la Thora.

Nos Sages, nos Rabbins authentiques, de mémoire bénie, ont averti du danger du sionisme et nous ont dit de fuir la domination sioniste et d’accepter le joug de l’Exil. Comme je l’ai déjà dit dans la réponse à votre deuxième question, les Juifs sont en Exil par Décret divin. Etre en Exil veut dire que vous n’êtes pas chez vous avec le confort, mais en errance. Dieu, dans la Thora, nous a conjuré par trois doubles serments dont l’un est de ne pas être en masse en Terre Sainte pendant l’Exil et surtout de ne pas y avoir de domination juive, et encore moins de domination sioniste. Je suis désolée pour mes frères et sœurs juifs qui s’estiment être en droit de vivre en Terre Sainte, la Palestine. J’espère qu’ils vont comprendre et partir avant que cela ne soit trop tard, le jour où Dieu déversera subitement Sa Colère.

Comment le Judaïsme voit la femme ?

La femme a une position privilégiée dans le Judaïsme. Nos Sages de la Thora demandent de toujours honorer la femme car elle est la bénédiction et l’équilibre dans la maison. La femme n’est pas inférieure à l’homme ; elle est complémentaire. Chacun doit remplir son propre rôle, suivant les capacités de travail et affectives que Dieu donne à l’un et à l’autre. S’il n’est pas respecté, il n’y a plus d’harmonie dans le couple, ni dans la société. La femme a un rôle primordial dans la transmission de la Tradition pour les générations qui suivent. C’est la maman qui, avec son amour, ses dons particuliers, enseigne à ses enfants dès le berceau, les met sur les bons rails pour la vie. Comme convenu parfois déjà au moment du Shiddoukh (fiançailles), elle aura des activités à l’extérieur si elle le veut ou si la situation pécuniaire l’exige. Le Peuple Juif a connu des moments difficiles dans son histoire, et c’est grâce à des femmes à forte personnalité, des héroïnes telles qu’Esther, Sara, Rachel, Myriam, Déborah, Judith, Sara, Yaël, et d’autres qu’il fut sauvé.

Source : www.bloggen.be/yechouroun

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FÉV
« Le discours du Guide Suprême iranien est un appel au dialogue sincère » ! [Foreign Policy] Imprimer
Mardi, 12 Février 2013 [Liste des articles]
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Seyyed Ali Khamenei, Guide Suprême de la Révolution islamique d’Iran.Seyyed Ali Khamenei, Guide Suprême de la Révolution islamique d’Iran.« Le discours du Guide Suprême iranien est un appel au dialogue sincère » ! [Foreign Policy]

Le prestigieux magazine américain Foreign Policy (appartenant au Washington Post Company) estime que les récents propos du Guide Suprême de la Révolution islamique constituent un appel au dialogue, mais un dialogue sincère où les droits légitimes de l'Iran sont entièrement reconnus.

« C'est un appel à négocier mais des négociations qui reconnaissent à l'Iran ses droits légitimes et ses intérêts », affirme Foreign Policy dans un article où il analyse le discours du Guide Suprême prononcé en réaction à l'appel américain au dialogue direct avec l'Iran.

La revue reprend des extraits du discours de l'Ayatollah Ali Khamenei où il affirme : « L'appel au dialogue de la part des Américains n'est pas chose nouvelle et les Etats-Unis ont réitéré cet appel à des moments différents. A chaque fois, cet appel a été jaugé à l'aune des démarches qu'ils ont effectivement entreprises… Le dialogue est destiné à faire preuve de la bonne volonté. Or les politiques américaines à l'égard de l'Iran sont dictées par la mauvaise foi, et ceci cadre mal avec cette apparente volonté de dialogue. Est-ce que la nation iranienne peut vraiment croire que vous êtes de bonne foi, cette fois ? »

Suite à ces propos, le magazine Foreign Policy rejette d'emblée l'avis de ceux qui annoncent un nouvel échec de la diplomatie : « En effet, le discours du Guide iranien est un appel à un dialogue vrai et sincère, un dialogue qui ne se déroule pas dans l'ombre des sanctions asphyxiantes et qui prend au sérieux les droits et les intérêts légitimes de l'Iran ».

Quant aux négociations des 5+1, le magazine Foreign Policy commente leurs demandes exigées de l’Iran en ces termes : « Ce sont des exigences qui outrepassent le cadre du TNP [Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, ndlr]. Ce dernier autorise tous les membres à s’enrichir en uranium à n'importe quel taux et ne fixe aucune limite de stockage de l'uranium enrichi ».

Le magazine américain en conclut que « les exigences auxquelles les Iraniens sont censés répondre sont tellement agressives qu'elles ne figurent dans aucun Traité de non-prolifération, ni dans aucun mécanisme de contrôle » !

© www.partiantisioniste.com/actualites/1384
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FÉV
Algérie : Première victime collatérale de la guerre française au Mali ? Imprimer
Lundi, 11 Février 2013 [Liste des articles]
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Algérie : dernier obstacle au redéploiement colonial dans la région ?Algérie : dernier obstacle au redéploiement colonial dans la région ?Algérie : Première victime collatérale de la guerre française au Mali ?

« Qui ose se frotter à l’Algérie risque de se faire piquer» a dit Ibrahim Boubacar Keita, ancien Premier ministre malien.

Comme il était prévisible, le dénouement dramatique de la prise d’otages qui a eu lieu sur le site gazier de In Amenas suite à l’assaut sanglant des forces spéciales algériennes contre le groupe terroriste a fait réagir chancelleries et médias occidentaux qui ne pouvaient pas rater pareille occasion pour asséner leurs contre-vérités dans ce qui apparaît, d’ores et déjà, comme une véritable guerre psychologique contre l’Algérie. Malgré le matraquage médiatique de ces dernières 48 heures, plusieurs zones d’ombre continuent d’entourer cette opération. Raison de plus pour rester vigilants quand il s’agit de se pencher sur une affaire qui n’a pas fini de nous révéler tous ses dessous de cartes. Plusieurs faits bizarres ont été passés sous silence par les médias « mainstream ». Cela vaut le coup d’y revenir pour mieux éclairer les enjeux qu’on cherche à nous cacher.

La première chose qui frappe dans l’attaque terroriste qui a visé la base-vie de In Amenas, c’est son caractère spectaculaire : un groupe terroriste multinational de 32 personnes d’origines diverses (Algérie, Libye, Egypte, Tunisie, Mauritanie, Niger, France, Canada) entré de la Libye voisine et plusieurs centaines d’otages dans un site énergétique aussi stratégique situé dans une région aussi surveillée. En dix années de sale guerre durant la décennie noire, aucun incident comparable n’a été signalé dans ces régions pétrolières et gazières du sud algérien qui constituent le poumon économique de l’Algérie puisqu’elles lui assurent l’essentiel de ses recettes en devises.

Dans cette opération spectaculaire, on ne peut pas exclure l’hypothèse d’une manipulation d’un des services secrets qui se livrent une guerre spéciale sans merci dans la région. Comme d’habitude, les accusations les plus contradictoires circulent sur la toile, alimentées par les nombreux amateurs de complot. Mais faute d’indices probants qu’on ne risque pas d’avoir dans le climat d’intoxication médiatique actuel, le mieux serait de chercher à démêler l’écheveau de cette affaire en nous concentrant sur la question essentielle : Quels sont les dividendes géopolitiques que pourraient engranger les différents protagonistes engagés dans une guerre qui a commencé bien avant l’intervention française au Mali ?

Premier élément bizarre dans cette histoire : La France intervient au Mali et déclare la guerre aux groupes islamistes, y compris au groupe Ansar Dine qui n’a jamais perpétré d’actions terroristes ni sur le sol malien, ni ailleurs. Et que fait le groupe dissident d’Aqmi dirigé par Mokhtar Belmokhtar ? Il s’attaque à l’Algérie, c’est-à-dire au seul pays de la région qui a toujours exprimé son opposition à la guerre depuis que la France a commencé à s’y préparer avec ses larbins africains au risque d’apparaître comme le « parrain » d’Ansar Dine comme tendent à le faire croire des sites spécialisés dans la propagande anti-algérienne. Aucune action n’a été enregistrée contre les nombreux Etats supplétifs de la France dans la région du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest qui ont décidé d’envoyer leurs bataillons au Mali et qui sont pourtant mille fois plus vulnérables que l’Algérie face à ce genre d’actions terroristes. Bien entendu, le fait que Mokhtar Belmokhtar se soit prêté au jeu de la négociation en vue de sa reddition aux services de sécurité algériens, opération de reddition avortée il y a quelques années, ne manque pas de susciter la suspicion de certains analystes qui y voient un agent double. D’autres poussent le ridicule jusqu’à insinuer un coup tordu des services algériens sans se donner la peine d’expliquer dans ce cas l’essentiel à savoir le refus par l’Algérie de la « coopération » proposée par l’OTAN. Pourquoi prendre la peine de monter une telle opération si on refuse, par ailleurs, ce qui est supposé en être le gain diplomatique par excellence ? En fait, dans toute guerre spéciale, les trahisons et retournements sont légion, c’est une raison supplémentaire pour éviter de sombrer dans les récits policiers, au risque de passer à côté de l’analyse des enjeux géopolitiques et stratégiques qui seuls devraient nous importer.

Second élément bizarre : L’attaque terroriste a eu lieu dans une base gérée conjointement par trois compagnies : algérienne (Sonatrach), britannique (BP) et norvégienne (Statoil). Comment le groupe terroriste qui prétendait s’attaquer à l’intervention française au Mali comptait-il faire pression sur la France en s’attaquant à des groupes pétroliers qui sont, de fait, les principaux concurrents de la société française Total en Algérie ?

Mais le plus effarant dans la réaction des chancelleries et de certains médias occidentaux, c’est leurs réactions après l’assaut meurtrier des forces spéciales algériennes. Si Washington a rappelé qu’Alger ne l’a pas consulté sans plus de commentaire, le Premier ministre britannique, David Cameron, s’est permis de critiquer la gestion de la crise par les autorités algériennes. Ces dernières auraient décidé d’intervenir trop vite sans demander l’avis des puissances concernées. Quelle audace de la part de ces puissances de demander à l’Algérie de négocier avec des terroristes qui ont piégé les corps de leurs otages et menacé de tout faire sauter alors que la France est intervenue au Mali au risque de mette en danger la vie des otages européens et algériens retenus par Aqmi et le Mujao !

Certes, si les dirigeants algériens, qui ont pris la lourde responsabilité de donner l’ordre de l’assaut, avaient la moindre chance de sauver la vie des otages par la négociation avec les ravisseurs et qu’ils ne l’avaient pas saisie, ils auraient commis une faute morale et politique impardonnable. Mais quand on sait le risque qu’ils couraient en se mettant à dos les Etats occidentaux dont les ressortissants risquaient de perdre la vie au cours de l’assaut, on se doute bien qu’ils étaient quasi-certains que toute autre solution que l’assaut aurait été plus coûteuse sur les plans humain, politique, diplomatique et économique.

Le cynisme des médias et des pseudo-spécialistes convoqués pour l’occasion n’a plus de bornes quand la dénonciation de la « brutalité » des forces spéciales algériennes provient de ceux-là mêmes qui trouvaient toujours des prétextes aux « bavures » des forces de l’OTAN en Afghanistan et en Irak qui n’hésitaient pas, rappelons-le, à bombarder des mariages, des funérailles et autres attroupements pacifiques. Saluons au passage la position courageuse de Robert Fisk qui a rappelé dans sa chronique du quotidien The Independant que les médias occidentaux n’auraient pas réagi de cette façon si parmi les otages tués, il n’y avait pas des blonds aux yeux bleus mais seulement des Algériens !

Au-delà de la dimension humaine de ce drame qui a coûté la vie à tant d’innocents et au-delà du rôle joué par les services français et algériens, posons-nous la question qui importe le plus aujourd’hui : que recherchent les principaux protagonistes de cette crise ?

Pour les Français, le seul enjeu d’importance, qui vaut la peine que la diplomatie française fasse profil bas et feigne une posture « compréhensive » à l’égard de l’assaut de l’armée algérienne, est clair : entraîner l’Algérie dans leur sale guerre tant ils savent qu’ils ne pourront mener jusqu’au bout la bataille qu’ils livrent actuellement au Mali sans la collaboration de l’armée algérienne. Se faisant l’écho de chercheurs et d’experts-bidon comme d’habitude, le quotidien Libération a essayé de donner un semblant de justification logique au soi-disant « rapprochement franco-algérien » sur le dossier malien. La volte-face d’Ansar Dine qui a trahi la parole donnée à Alger en lançant ses forces vers le sud malien aurait fini par convaincre le président Bouteflika de changer son fusil d’épaule et de permettre aux avions de combat français de survoler l’espace aérien algérien.

Mais ce retournement algérien serait le prélude à un changement de stratégie envers les groupes islamistes qui ne serait, ni plus ni moins, qu’un retour vers la ligne d’éradication suivie dans les années 90 par l’état-major de l’armée algérienne. Pour William Lawrence : « Le déferlement surprise de combattants islamistes vers le sud du Mali en fin de semaine dernière a achevé de vaincre les réticences algériennes. Acculé, Bouteflika n’a pas pu s’opposer au survol du territoire par les avions français et à fermer la frontière avec le Mali, quitte à déplaire à une population sensible à toute manifestation d’un éventuel «néocolonialisme» de la France. La prise d’otages, inédite par son ampleur, devrait forcer Alger à revoir sa stratégie face aux islamistes.»

Le gouvernement français ne peut pas espérer mieux. Que cette opération puisse forcer Alger à « revoir sa stratégie face aux islamistes », entendez qu’il révise sa politique de dialogue et de réconciliation nationale qui lui a permis de reconstruire son front intérieur et qu’il revienne à la politique d’éradication à laquelle appellent les cercles les plus antipopulaires au sein de l’armée et de la classe politique algériennes, au risque de provoquer un retour aux vieux démons de la guerre civile et donner ainsi un bon prétexte à l’intervention étrangère le jour J.

Mais les faits sont têtus et il n’est pas sûr que les souhaits exprimés par Libération soient exaucés de sitôt. Même s’il est attesté que l’Algérie a été déçue par les dirigeants d’Ansar Dine qui ont effectivement donné à la France un prétexte commode en vue de précipiter son intervention au Mali, il faut être vraiment idiot pour croire un seul instant que la France avait besoin de ce prétexte pour mener une guerre à laquelle tout indiquait qu’elle s’y préparait pour des raisons qui ont peu de choses à voir avec les mobiles avancés.

Depuis le début de la crise malienne, l’Algérie n’a jamais cessé de subir des pressions énormes pour participer à cette guerre ou du moins pour qu’elle ne s’y oppose pas activement. C’est sous la pression des Américains et pour ne pas perdre complètement le contact avec ses voisins africains –puisque, malheureusement, on ne choisit pas ses voisins- que le gouvernement algérien a sans doute, autorisé le survol de son espace aérien par les avions de combat français. Cependant, aussi bien l’opinion publique que les dirigeants algériens sont divisés sur la question. Certains pensent- à tort- que c’est un moindre mal pour s’épargner les foudres de l’oncle Sam surtout que dans cette guerre, la France n’a pas seulement bénéficié du soutien prévisible de ses alliés de l’OTAN, à leur tête les Etats-Unis et la Grande Bretagne, mais aussi du soutien, plus surprenant, des deux autres membres du Conseil de sécurité, la Russie et la Chine.

Mais d’autres voix, y compris au sein du système algérien mettent en garde -à juste titre- contre les répercussions négatives de ce qui pourrait apparaître comme un alignement sur la croisade française au Mali par la cohésion nationale dans un contexte politique doublement fragilisé par les tensions sociales et les luttes intestines qui déchirent la classe politique sur fond de guerre de succession au président Bouteflika. Il est donc permis de penser que cette opération dont il était attendu le renforcement des clans pro-atlantistes au sein du système algérien risque de déboucher sur le résultat inverse. Ceux qui n’ont pas cessé de tirer la sonnette d’alarme en mettant en garde contre les ondes de choc de la guerre dans toute la région seront confortés dans leur position.

L’Algérie apparaît désormais comme la première victime collatérale de la guerre française au Mali, ce qui ne peut que renforcer les adversaires de la politique belliciste française au sein du système algérien. Et c’est peut-être ce qui explique les réactions assez partagées des capitales occidentales au lendemain de l’assaut des forces spéciales algériennes. Si elles ne pouvaient que se féliciter de la neutralisation du groupe terroriste, ces capitales ne pouvaient pas admettre le fait qu’elles n’aient pas été consultées par le gouvernement algérien. C’est un indice qui ne trompe pas. Si les « amis » des cercles occidentaux avaient le contrôle de l’opération, il aurait été difficile d’imaginer un tel scénario.

L’opinion publique algérienne qui reste, dans sa majorité, hostile à l’interventionnisme occidental et particulièrement français dans les pays arabes et musulmans, ne s’y est pas trompée. Elle a accueilli avec soulagement et fierté ces critiques occidentales dans la mesure où elle y voit une preuve que l’Etat algérien demeure malgré tout accroché à ce qui lui reste d’une indépendance et d’une souveraineté nationales malmenées par les ingérences des grandes puissances, l’ouverture économique sauvage des années 90 sous la pression du FMI et de la Banque mondiale et la montée d’une bourgeoisie « compradore » qui s’est développée à l’ombre des privatisations et de l’économie rentière et qui a réussi à corrompre de larges secteurs de l’Etat et à l’affaiblir.

Quels que soient les dessous de cartes de cette opération terroriste, une chose est sûre. Cette opération se devait objectivement d’influencer l’issue de la bataille que se livrent les partisans de la dérive atlantiste qui prennent prétexte de l’isolement diplomatique apparent de l’Algérie pour aller jusqu’au bout de la « normalisation » tant recherchée par les capitales occidentales, et les partisans d’une indépendance nationale chèrement acquise mais qui est, aujourd’hui plus que jamais, menacée par la mondialisation, la dépendance à l’égard de l’économie pétrolière et l’alliance entre la bourgeoisie « compradore » et les centres impérialistes. Des voix de soi-disant « experts », relayées par les médias algériens, à la solde des hommes d’affaires proches des cercles néocoloniaux, s’élèvent pour critiquer les inconséquences de l’Etat algérien dans sa lutte contre les groupes islamistes armés quand elles ne l’accusent pas carrément de complicité dans ce qui s’apparente à un chantage obscène repris comme un refrain par des sites spécialisés dans la désinformation : soit tu manges du musulman, soit on t’accuse d’en être le complice ou l’instigateur !

L’opération terroriste de In Amenas s’inscrit dans ce cadre. S’agit-il d’une diversion tactique en vue de déplacer le centre des combats du Mali et de desserrer l’étau qui étrangle leurs acolytes dans ce pays ou s’agit-il, plus gravement, d’une sorte de « répétition générale » d’une agression plus consistante en cours de préparation contre un des derniers obstacles au redéploiement de l’Empire dans la région ? Le fait que pour la première fois, en vingt ans de crise, un site gazier, et pas des moindres, puisqu’il s’agit d’un site qui procure 15% de la production algérienne, ait été la cible d’une opération de guerre, pourrait cacher des desseins autrement plus sombres. Rappelons-nous les « indiscrétions » de Sarkozy distillées par la presse disant que l’Algérie serait la prochaine sur la liste après la Libye et la Syrie.

Nul doute que les pressions internationales vont se multiplier sur l’Algérie pour lui faire endosser le rôle de gendarme dans la région du Sahel. Dans une mouvance islamiste sujette aux infiltrations les plus diverses, il y aura toujours des « idiots utiles » pour faire le jeu des puissances à la recherche du moindre prétexte pour intervenir dans une région riche en pétrole et en minerais précieux. Mais est-ce un argument suffisant pour justifier l’injustifiable collaboration avec une France qui a le culot de se présenter en pompier alors qu’elle est le véritable pyromane du brasier parti de Libye pour consumer, aujourd’hui, le Mali et qui menace d’atteindre d’autres pays de la région ?

Si l’Algérie était mal avisée de se mettre à dos toute une « communauté franco-africaine » soutenue logistiquement par l’OTAN et diplomatiquement par ses partenaires stratégiques russe et chinois, il n’est pas dit qu’elle ne dispose pas de ressources pour tenir jusqu’au moment, qui ne saurait tarder, où le pompier-pyromane français et ses larbins africains vont s’embourber dans le désert sahélo-saharien et dévoiler la véritable nature de leur guerre dont les premières exactions commises par l’armée malienne, qui ont commencé par inquiéter les organisations humanitaires internationales, ne sont que le signe précurseur de ce qui attend le Mali : massacres collectifs et retournements géopolitiques en perspective. Les alliés d’aujourd’hui risquent de devenir les adversaires de demain. Les larbins qui applaudissent aujourd’hui l’intervention française contre leurs frères du nord apprendront, à leur dépens, plus vite qu’ils ne le pensent, que la France n’est pas venue pour les libérer des groupes djihadistes quand elle leur imposera son projet d’une large « autonomie » de l’Azawad [Nord du Mali dont des groupes indépendantistes Touaregs réclament et ont proclamé l'indépendance] pour mieux exploiter le pétrole et l’uranium du Nord Mali…

L’Algérie, qui a tout intérêt à rester à l’écart de ce conflit et à défendre sa sécurité en envoyant des messages forts comme celui qu’elle vient d’envoyer de In Amenas, ne doit pas oublier son devoir de solidarité avec les populations du Nord Mali qui risquent de vivre des lendemains terribles entre les mains d’une soldatesque africaine indisciplinée et excitée dont il est permis de redouter, dès maintenant, des crimes de guerre effroyables sous le regard complaisant de ses maîtres français qui n’en sont pas à leur premier forfait en Afrique comme le rappelle tristement le génocide rwandais. En tant qu’Etat, l’Algérie a une marge de manœuvre très étroite face à la politique belliciste de la France et de ses alliés au Mali. Mais la France et ses alliés occidentaux n’ignorent pas que, si elle est acculée, l’Algérie a néanmoins, assez de ressources pour jouer au trouble-fête dans une région où les facteurs de résistance au système de la Françafrique sont plus nombreux qu’on ne le croit.

Mohamed Tahar Bensaada, enseignant et chercheur
Source : www.mondialisation.ca

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FÉV
Après la frappe sur la Syrie, Israël viole l’espace aérien libanais ! Imprimer
Jeudi, 07 Février 2013 [Liste des articles]
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Avion de chasse israélien.Après la frappe sur la Syrie, Israël viole l’espace aérien libanais !

Moins d’une semaine (le 30 janvier) après le bombardement israélien d’un bâtiment scientifique syrien, la direction de l'Orientation de l’armée libanaise a publié le 5 février, un communiqué dans lequel elle signale que deux avions de chasse israéliens ont violé lundi 4 à 14h15, l'espace aérien libanais au-dessus de la localité de Kafr Kila.

Ces avions ont effectué un vol circulaire au-dessus de différentes régions du sud du Liban jusque 16 heures. Trois autres appareils militaires israéliens sont entrés dans l'espace aérien libanais, au-dessus de la localité de Nakoura et ont effectué un vol circulaire au-dessus des régions du sud, de Beyrouth et de la Bekaa, avant de quitter le ciel libanais à 18h25 par Nakoura.

A quel jeu se prête, impunément, l’entité sioniste ?

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FÉV
Bruce Fein, Procureur général adjoint sous Reagan, dénonce l’attaque d’Israël contre la Syrie Imprimer
Jeudi, 07 Février 2013 [Liste des articles]
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Bruce Fein, Procureur général adjoint sous l’administration Reagan.Bruce Fein, Procureur général adjoint sous l’administration Reagan.Bruce Fein, Procureur général adjoint sous Reagan, dénonce l’attaque d’Israël contre la Syrie

Bruce Fein constitutionaliste américain de renom et avocat spécialiste du droit international, a adressé, le 4 février 2013, la lettre suivante à la rédaction du Financial Times, attaquant les violations répétées du droit international par Israël et les Etats-Unis :

Objet : Israël s’attaque à un convoi syrien alors que la peur augmente

Les Etats-Unis et Israël dansent aujourd’hui sur les décombres d’un droit international déchiré par leurs conceptions respectives et illimitées de guerre préventive. La semaine dernière, Israël a lancé un raid aérien contre un convoi de camions en Syrie, soupçonné de transporter de missiles anti-aériens SA-17 vers le Liban, sans le moindre murmure d’opposition de la part des Etats-Unis.

Les Etats-Unis prétendent avoir l’autorité de perpétrer des assassinats par drones tueurs dans n’importe quel pays où les terroristes internationaux ou leurs associés sont soupçonnés de demeurer, y compris en Somalie, au Yémen, au Pakistan et en Afghanistan. Ces deux nations défendent avec arrogance, l’idée que la sécurité nationale (une préoccupation qui leur serait unique) leur donne le droit d’exterminer toute personne soupçonnée d’être liée à une activité qui pourrait, à tout moment inconnu dans le futur, soutenir une attaque de l’ennemi, comme par exemple, un scientifique nucléaire iranien.

Il ne faut pas une grande imagination pour deviner quelle serait la réaction des Etats-Unis à l’attaque perpétrée par un drone tueur russe contre un Tchétchène soupçonné de terrorisme habitant New-York, ou comment Israël répondrait à l’assassinat par le Hamas d’un scientifique israélien participant à son programme anti-missiles « Iron Dome »…

Après avoir atteint son apogée à Nuremberg, le droit international a plongé du ciel comme Lucifer, vers une doctrine du droit de la force que rien ne distingue d’un état hobbesien de nature. Les Etats-Unis et Israël en sont des coupables majeurs.

Avec mes sincères salutations,

Bruce Fein
Procureur général adjoint des Etats-Unis sous l’administration Reagan.
Auteur du livre « L’Empire américain avant sa chute ».

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