› Actualités antisionistes
05
AVR
Syrie : Un conflit virtuel pour des massacres réels, pourquoi ? Imprimer
Vendredi, 05 Avril 2013 [Liste des articles]
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
Cet article a été partagé fois sur Facebook.  Faites le découvrir à vos amis !

« Deux ans de conflit, deux ans de virtualité, mais la Syrie résiste toujours ! »« Deux ans de conflit, deux ans de virtualité, mais la Syrie résiste toujours ! »Syrie : Un conflit virtuel pour des massacres réels, pourquoi ?

Quelque part, il doit y avoir quelqu’un qui est en train de se livrer à des expériences sur les humains. Ces expériences viseraient à tester jusqu’où on peut remplacer le réel par le virtuel sans que les humains ne s’en rendent compte. Depuis quelques années, on assiste à toutes les formes possibles de falsifications et de distorsion de la réalité ayant des conséquences concrètes sur notre vie quotidienne et même servant de base pour toutes nos décisions. Si expérimentation il y avait, l’expérience serait concluante. Notre vie réelle peut bel et bien être basée sur du virtuel.

Ceux qui ont compris cette facette de l’esprit humain, l’utilisent sans vergogne pour réaliser leurs desseins. La méthode en est fort simple. On commence d’abord par faire comme si, on mettait en place des situations à partir desquelles se créeront d’autres situations qui, elles-mêmes, serviront de bases pour encore d’autres développements, et ainsi de suite, le tout tendant à aller vers l’objectif final. A une certaine étape, on en a oublié la fausseté initiale pour ne voir que l’enchainement logique des événements au moment où on les observe. Cette méthode a été utilisée à maintes reprises, notamment dans la création des états, après la seconde guerre mondiale. L’état d’Israël en est un bel exemple, mais pas seulement. La plupart des états africains aussi. Ces états créés artificiellement, consacrant des peuples qui n’en sont pas, divisant des populations qui elles, formaient de vrais peuples, sont devenus des réalités sociologiques, économiques et politiques, sources de conflits et de guerres.

Avec le 21ème siècle, on atteint les sommets en matière de transformation du virtuel en réalité. Grâce à l’accroissement des vecteurs de l’information et du règne de l’image sur nos vies, les techniques se sont affinées. Les dernières innovations de ces techniques sont en train de s’appliquer à la Syrie. Après deux ans de manipulation où chaque situation découle de la situation précédente, on vient de passer à une étape supplémentaire visant à éliminer l’obstacle Assad, en une sorte de plan B ou C (on ne les compte plus). Quels sont les nouveaux développements ?

Après avoir créé un peuple syrien virtuel, opposé à Bachar al-Assad car maltraité de tout temps par une dictature toute aussi virtuelle, on enchaine par des événements logiques découlant de cette virtualité. Une Coalition nationale d’opposition (ne tenant aucun compte de l’opposition déjà existante) est vite créée pour résister à l’oppression. Pour se défendre des massacres virtuels, la Coalition se dote d’une armée composée de combattants syriens virtuels (mais terroristes djihadistes authentiques) qui mettent la Syrie à feu et à sang. Comme on peut s’y attendre, ces combattants confrontés à une armée régulière tombent comme des mouches. Mais, paradoxalement, ils ne meurent jamais. Dès qu’un djihadiste tombe, il se transforme aussitôt en civil, faisant ainsi que l’Armée syrienne tue des civils virtuels en masse.

Deux ans de conflit, deux ans de virtualité, et la Syrie résiste toujours. Tous les scénarios habituels ont été tentés, en vain. Le scénario à l’irakienne, avec ses tentatives de soudoyer les généraux, n’a rien donné. Le scénario libyen, avec ses défections de hautes personnalités, non plus. Les massacres organisés à la roumaine, pas d’avantage. Le tout dans une ambiance de terrorisme au quotidien comme au Pakistan, en Afghanistan et en Irak, un terrorisme semblant dire : « nous sommes toujours là, nous ne lâcherons rien, nous avons encore assez de réserve de chair humaine pour vous faire plier… ».

Puisque tous les scénarios classiques ont échoué, on en essaie d’autres, inédits, mais découlant toujours des situations antérieures. Une Coalition d’opposition existe déjà. Elle avait été virtuellement légitimée comme opposition officielle dès sa création. Dans la foulée, elle était devenue représentative du peuple syrien. Comment, en vertu de quoi, ça n’a aucune importance, on est encore dans le virtuel. Avec le terrain déjà ainsi préparé, il est aisé de passer à l’étape suivante. L’opposition devient un gouvernement. Il suffisait juste de lui mettre un Premier ministre à sa tête. Un pays en plein chaos, sans gouvernement légitime, accaparé par un clan, ayant une Coalition représentante du peuple contrainte à l’exil, ce pays avait tout à fait le droit de se choisir un gouvernement. Comment ne pas y avoir pensé plus tôt ?

Un Premier ministre, un gouvernement, il ne reste plus qu’à avoir des représentations à l’international. Quelques ambassadeurs sont déjà en place dans certaines capitales des amis virtuels de la Syrie. La Ligue « Arabe » vient d’octroyer le siège de la Syrie au gouvernement virtuel. Il est maintenant question d’aller chercher le fauteuil de l’ONU.

Toutes ces manœuvres ont une finalité : transformer un gouvernement virtuel en gouvernement légitime et envoyer le gouvernement légitime dans le néant et faire comme s’il n’avait jamais existé. Un vrai tour de passe-passe. Dans les jours ou semaines à venir, il est fort possible qu’on entende parler de l’armée syrienne comme d’une armée de mercenaires équipée et entrainée par le Hezbollah, l’Iran et Moscou. Bachar al-Assad deviendrait le chef des rebelles terrorisant des civils innocents. Sa tête sera peut-être mise à prix…

Ce scénario semble exagéré, mais pourtant, on a vu pire. Qui se souvient pourquoi il est possible à la France d’octroyer l’ambassade de Syrie à la Coalition ? On se rappelle que la France avait renvoyé l’ambassadrice syrienne à la suite des massacres de Houla, tout en sachant parfaitement de quoi il retournait. Malgré l’enquête ultérieure et malgré l’évidence, la France n’a pas changé sa position. En fait, une situation virtuelle n’a pas besoin d’être crédible. Son but est uniquement de servir de tremplin à d’autres événements, dans une sorte de course effrénée vers le but final qui, ici, est : « Bachar al-Assad doit partir ». Dans certains cas, il est même souhaitable que la situation initiale ne soit pas crédible, mais elle doit rester assez floue pour engendrer des prises de position tranchées sur des éléments invérifiables, ce qui permet d’occulter toute discussion sur les décisions prises par les metteurs en scène.

Par exemple, quand bien même Assad serait un dictateur, au nom de quoi faut-il aller tuer des Syriens pour le déloger ? Si l’Occident est investi du droit divin de supprimer les dictateurs, pourquoi celui-ci et pas celui-là ? Si on accepte que des milliers d’individus descendant dans la rue soient considérés comme représentatifs d’un peuple, pourquoi ne pas aussi l’accepter en France, en Espagne, en Grèce, en Arabie Saoudite ou au Bahreïn ? Il y a des questions comme celle-là à chaque étape des scénarios virtuels que l’on nous monte, mais tout est fait pour qu’il n’y ait pas lieu de les poser. On agit d’abord dans une sorte de réaction réflexe –et donc facilement compréhensible– laissant les questions complexes pour plus tard. Et plus tard, c’est jamais, car le déroulement des événements est tellement rapide qu’il ne sert plus à rien de s’interroger sur des événements qui sont déjà dépassés. A un stade avancé, toute interrogation autre que celles du moment est considérée comme du conspirationnisme, du négationnisme ou autres « ismes » créés pour la circonstance.

Dans le cas de la Syrie, nous en sommes à un stade très avancé. Ce qui s’est passé il y a deux ans ? C’est du passé. Les massacres de Houla ? Trop vieux. Même les armes chimiques commencent à s’estomper, alors que l’enquête à leur sujet a, à peine, commencé. Que sortira-t-il de ce nouveau scénario ? Sans doute rien, comme d’habitude, car l’obstacle à franchir est toujours là, se renforçant de jour en jour : la Russie. Malheureusement, les agresseurs continueront, tant qu’ils seront persuadés qu’ils y arriveront un jour. Tant qu’ils n’auront pas épuisé toutes les possibilités de « virtualisation » qu’offre le monde d’aujourd’hui !

Source : avicennesy.wordpress.com

© www.partiantisioniste.com/actualites/1455
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
 
05
AVR
L’épargne bancaire : Un placement à haut risque ! (Député belge Laurent Louis) [Vidéo] Imprimer
Vendredi, 05 Avril 2013 [Liste des articles]
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
Cet article a été partagé fois sur Facebook.  Faites le découvrir à vos amis !

Le député indépendant belge, Laurent Louis, interpelle le Premier Ministre belge Elio di Rupo. Il lui demande de prendre ses responsabilités en s'engageant auprès des citoyens belges à ne jamais toucher à leur patrimoine, ni à leur épargne, afin de ne jamais reproduire le drame chypriote. Pour toute réponse, le Premier ministre belge arbore un large sourire et se moque de monsieur Louis !

L’épargne bancaire : Un placement à haut risque ! (Député belge Laurent Louis) [Vidéo]
Code lecteur :

« Sortez votre argent des banques avant qu’il ne soit trop tard ! »

© www.partiantisioniste.com/actualites/1453
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
 
02
AVR
GIYUS : Programme de propagande israélien ! Imprimer
Mardi, 02 Avril 2013 [Liste des articles]
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
Cet article a été partagé fois sur Facebook.  Faites le découvrir à vos amis !

Programme GIYUS : Give Israël Your United Support (Donnez à Israël votre soutien uni).Programme GIYUS : Give Israël Your United Support (Donnez à Israël votre soutien uni).GIYUS : Programme de propagande israélien !

« L’expression passionnée du soutien envers Israël, dans les réactions et les commentaires postés sur les sites Internet (You Tube, notamment), les Forums, les blogs, Twitter et Facebook, ne semble pas être aussi spontanée qu’elle voudrait le faire croire », commente Jonathan Cook, journaliste et écrivain britannique indépendant, installé à Nazareth et qui détaille ces procédés largement éventés.

En effet, La côte de popularité de l’entité sioniste ayant sérieusement baissé dans le monde entier, au cours des dernières années, les dirigeants israéliens tentent de compenser ce déficit d’affection en payant une légion d’internautes pour relayer leur propagande…

L’existence d’une « machine de guerre » sur la toile a été mise en lumière par la publication en 2009 du budget annuel du ministère israélien des Affaires Etrangères. Environ 150 000 dollars avaient été attribués pour son développement. L’équipe en question serait sous la direction d’un vaste service relevant de ce que les Israéliens appellent « Hasbara », qui signifie littéralement propagande. 

Dans une interview accordée en juillet 2009 à The Calcalist, un journal d’affaires israélien, M. Shturman, directeur adjoint du département « Hasbara » du ministère, a admis que son équipe travaillait clandestinement : « Nos gens ne diront pas : Hello ! Je suis israélien ou je suis du département "Hasbara", je voudrais vous dire ceci… », mais ils s’exprimeront comme des surfeurs et des citoyens lambda ; ils écriront des réponses qui auront l’air personnelles mais qui seront basées sur une liste préparée de messages développés par le ministère !

« Pendant l’opération Plomb Durci, nous avons fait appel aux communautés juives à l’étranger et avec leur aide nous avons recruté quelques milliers de volontaires qui se sont joints aux volontaires israéliens », a ajouté M. Shturman.

Nasser Rego, de LLAM, une ONG basée à Nazareth, surveille les médias israéliens et confirme que les organisations arabes en Israël font partie des cibles régulières des groupes « Hasbara » : « Leur objectif est clair : discréditer ceux qui se battent pour les droits des Palestiniens et pour la justice. »

Cette équipe est censée favoriser la coordination étroite entre le ministère et le programme de défense privé : Giyus.org (Give Israël Your United Support qui signifie : Donnez à Israël votre soutien uni) ! Quelques 50 000 activistes auraient téléchargé l’outil Mégaphone, développé par le programme GIYUS et qui leur envoie une alerte, chaque fois qu’un article critiquant l’entité sioniste d’Israël est publié sur la toile. Selon Shturman, son équipe doit se servir des sites Internet pour « donner à Israël l’image d’un pays développé contribuant à la qualité de l’environnement et au bien de l’Humanité » !!

Source : mai68.org

© www.partiantisioniste.com/actualites/1450
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
 
01
AVR
Syrie : Israël espionne les mouvements de la marine russe ! Imprimer
Lundi, 01 Avril 2013 [Liste des articles]
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
Cet article a été partagé fois sur Facebook.  Faites le découvrir à vos amis !

Matériel d’espionnage israélien dissimulé dans un rocher artificiel.Matériel d’espionnage israélien dissimulé dans un rocher artificiel.Syrie : Israël espionne les mouvements de la marine russe !

Israël a installé des caméras cachées sur le territoire syrien pour suivre le parcours des navires de guerre russes. Selon le quotidien britannique Sunday Times, du matériel d'espionnage appartenant à l'entité sioniste a été découvert près de la base russe de Tartous, chargé de surveiller les mouvements des navires russes dans le port de Tartous, en Syrie.

« Le matériel d'espionnage israélien était caché dans des rochers artificiels sur une île déserte au large du port syrien de Tartous, dans le but de surveiller les mouvements des navires de la marine russe. Ce sont des pêcheurs qui ont découvert trois appareils d’espionnage israélien plantés dans l'île al-Namel, près de la base navale russe, d’une importance stratégique en Méditerranée pour Moscou. Les appareils ont été dissimulés sous des rochers artificiels pour se confondre avec l’environnement naturel de l’île », explique le quotidien.

Ces appareils sont capables de suivre les mouvements des navires de guerre russes et de transférer immédiatement les images à l'entité sioniste, par satellite. Ces appareils sont acheminés par les forces spéciales israéliennes, la nuit, à bord d’un bateau à moteur silencieux. Ils sont ensuite camouflés dans les rochers et leur fonctionnement est vérifié à distance, par des satellites.

© www.partiantisioniste.com/actualites/1448
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
 
31
Mar
Syrie : Coup de frein du Président Hollande sur la livraison d'armes aux rebelles ! Imprimer
Dimanche, 31 Mars 2013 [Liste des articles]
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
Cet article a été partagé fois sur Facebook.  Faites le découvrir à vos amis !

Le Président François Hollande, interviewé par David Pujadas sur France 2, le 28 mars 2013.Le Président François Hollande, interviewé par David Pujadas sur France 2, le 28 mars 2013.Syrie : Coup de frein du Président Hollande sur la livraison d'armes aux rebelles !

« La France ne livrera pas d'armes aux rebelles syriens tant qu'elle n'aura pas la certitude d'un contrôle total de la situation par l'opposition syrienne. Il ne peut pas y avoir de livraison d'armes à la fin de l'embargo qui en mai, s'il n'y a pas la certitude que ces armes seront utilisées par des opposants légitimes et coupés de toute emprise terroriste », a répondu le Président François Hollande, interrogé sur le risque que ces armes tombent aux mains de groupes fanatiques sur le plateau de France 2, le 28 mars.

« Aujourd'hui, il y a un embargo et nous le respectons », a rappelé le chef de l'Etat, faisant état d’une radicalisation des « jihadistes » qui se saisissent du conflit syrien pour « porter des coups à Assad et en même temps, prendre leurs marques pour la suite ».

Partant du constat qu’un « contrôle total » de la rébellion par des opposants « non djihadistes ou non salafistes » est irréalisable à court terme, les livraisons d’armes françaises aux insurgés ne sont donc pas pour demain.

Cette semaine, la Ligue « arabe », réunie à Doha, a rappelé dans une résolution « le droit » de chacun des Etats membres à apporter une aide militaire à la rébellion. En tout cas, ce serait une façon pour que la France ne soit pas tenue responsable, en cas de scénario noir.…

Parallèlement, compte-tenu des nombreuses mouvances qui composent l’« opposition syrienne », de nombreux observateurs pointent le risque que les armes livrées ne parviennent aux mains de combattants « djihadistes », de plus en plus radicaux et de plus en plus nombreux sur le terrain, avec l’arrivée de combattants intégristes venus du monde arabe ou d’Europe.

Paris a donc fini par reculer, ayant pris conscience du risque terroriste que son choix aurait fait peser sur les intérêts français, et non sur les intérêts du peuple syrien !

© www.partiantisioniste.com/actualites/1447
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
 
«DébutPrécédent61626364656667686970SuivantFin»