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AOÛ
Jérusalem nous appelle ! [Vidéo] Imprimer
Vendredi, 31 Août 2012 [Liste des articles]
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Le Centre Zahra France nous interpelle sur le danger qui guette la communauté musulmane à travers le monde.

Le temps est venu pour la communauté musulmane d’oeuvrer pour son unité, pour la justice et la vérité, de s’appeler au bien et de s’interdire le mal, comme le dit Le Coran.

Au nom de l’unité de l’Islam, le Centre Zahra France appelle à combattre les divisions entre sunnites et chiites qui ne servent que leurs ennemis.

Un seul mot d’ordre : « Front uni contre le sionisme ».

« S’il plaît à Dieu, nous marcherons ensemble pour les déshérités et nous combattrons le sionisme [...] »

Jérusalem nous appelle ! [Vidéo]
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Jérusalem nous appelle !

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Proche et Moyen-Orient : Un analyste politique britannique dévoile les réels enjeux [Vidéo] Imprimer
Mardi, 28 Août 2012 [Liste des articles]
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Dan Glazebrook, analyste politique britannique, explique clairement, sur la chaine  Russia Today, les réelles motivations et enjeux de la déstabilisation du Moyen-Orient en général et de celle de la Syrie, en particulier. Pour lui, elle prépare l’opinion mondiale à une guerre contre l’Iran. Il est intéressant de noter que des déclarations de cette teneur seraient impossibles dans notre pays puisque le président lui-même (marionnette d’Obama et de Netanyahou) a dénoncé lors de la Conférence annuelle des Ambassadeurs réunis à l’Élysée une situation « insupportable pour la conscience humaine, inacceptable pour la sécurité et la stabilité de la région ». Que pense-t-il alors de la situation au Bahreïn ou en Arabie Saoudite où les mêmes Droits de l’Homme sont bafoués ?

Dan Glazebrook : « […] Je pense que tout ce qui se passe en ce moment dans toute la région, au Proche-Orient et en particulier, dans des endroits comme l’Arabie Saoudite, doit être compris dans le contexte de préparation de la guerre contre l’Iran. Ce qu’ils essaient de faire c’est de sécuriser l’environnement régional pour faciliter la guerre contre l’Iran. […] »

Proche et Moyen-Orient : Un analyste politique britannique dévoile les réels enjeux [Vidéo]
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L’analyste politique Dan Glazebrook interviewé par la chaîne Russia Today

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AOÛ
Bahreïn : L’alignement complet de la CEE et de la politique française sur Washington (F. Asselineau) Imprimer
Lundi, 27 Août 2012 [Liste des articles]
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Répressions au Bahreïn, silence complice à Washington et à Bruxelles…Répressions au Bahreïn, silence complice à Washington et à Bruxelles…Bahreïn : L’alignement complet de la CEE et de la politique française sur Washington (F. Asselineau)

Voici un extrait de l’article très instructif du professeur François Asselineau, sur la situation dans le Royaume du Bahreïn. […]

Une agitation politique et sociale depuis 2011

Le pouvoir confisqué par une seule famille, la composition socialement, religieusement et ethniquement très hétérogène de la population, la présence militaire américaine et la proximité de l'Iran, tout cela crée un cocktail politiquement explosif. Logiquement, une agitation sporadique anime le Bahreïn depuis déjà de nombreuses années. 

Mais cette agitation s'est brusquement aggravée au printemps 2011. Suivant la vague du « printemps arabe », le pays est secoué depuis le 14 février 2011 par un mouvement de contestation du régime, animé par plusieurs catégories de la population :

des musulmans chiites,

des jeunes désœuvrés,

des responsables politiques de sensibilité de gauche.

 Il y a de profonds désaccords entre ces opposants, mais tous réclament une monarchie constitutionnelle qui leur confèrerait la démocratie ou un accès au pouvoir. De plus en plus, certains se radicalisent en réclamant l'abolition pure et simple de la monarchie. Plusieurs grandes manifestations se sont ainsi déroulées, notamment une manifestation monstre d'opposants à la monarchie régnante qui a réuni, le 22 février 2011, plusieurs centaines de milliers de personnes dans la capitale Manama. Ce qui constituait un événement sans précédent historique dans ce petit pays indépendant depuis 1971.

Une répression féroce des manifestations

Le roi Hamad ben Issa Al Khalifa a répondu aux manifestants par la proclamation de la loi martiale et une répression féroce. On estime que plus de 80 manifestants sont morts à ce jour (soit au cours de heurts avec la police, soit sous la torture après leur arrestation), et que le nombre d'arrestations a atteint les 3 000. Pour un petit pays de 1,24 million d'habitants, ce sont des chiffres très élevés. […]

La répression contre Nabil Rajab

Bien qu'il ne soit pas le seul responsable politique d'opposition, l'une des figures centrales de la contestation est Nabil Rajab, un militant des droits de l'homme de confession chiite, qui préside le « Centre des droits de l'Homme ». Sa notoriété locale et régionale est devenue internationale lorsqu'il a été condamné, en juin dernier, à une peine de trois mois de prison pour avoir.... adressé un message Twitter constituant, d'après le tribunal, une « insulte aux sunnites ». Il avait en outre été condamné le 28 juin à 300 dinars bahreïnis (800 dollars) d'amende pour « insultes aux forces de l'ordre.» Mais le 16 août 2012, sa situation a singulièrement empiré puisqu'il vient d'être condamné à trois ans de prison pour « participation à trois manifestations non autorisées »…

Le double jeu des Etats-Unis et de l’Union Européenne

En pleine crise syrienne et alors que les États-Unis et l'Union Européenne ne cessent de fustiger le régime de Damas comme violant outrageusement les droits de l'homme, la décision du tribunal du Bahreïn contre Nabil Rajab tombe évidemment très mal. Car ce verdict attire soudain l'attention du monde entier sur le fait que les monarchies du Golfe -à commencer par le Royaume d'Arabie saoudite qui est une chasse gardée américaine- sont tout sauf des démocraties, et que les droits de l'homme y sont depuis longtemps bien plus bafoués encore qu'ils ne le sont dans la Syrie laïque. Dans ce dernier pays, au moins, la liberté religieuse, la sûreté et le « vouloir vivre ensemble » de chaque communauté religieuse sont très réels. […]

Les promesses mensongères de François Hollande

Outre que toutes ces déclarations lénifiantes des États-Unis, de l'Union Européenne et du Royaume-Uni ne changeront rien pour Nabil Rajab ni pour les milliers d'opposants incarcérés au Bahreïn, il est remarquable de constater qu'elles sont comme un copier-coller saisissant des déclarations que la Russie et la Chine ne cessent de faire au sujet de la situation en Syrie… à la plus grande indignation des États-Unis, de l'Union Européenne et du Royaume-Uni ! 

Dans ce que mes lecteurs me pardonneront d'appeler un « bal de faux-culs », le nouveau locataire de l'Élysée n'est hélas pas en reste. M. Hollande, qui se range, comme son prédécesseur, aux avis de Bernard-Henri Lévy pour décider de la stratégie de la France envers la Syrie, et qui n'a donc pas de déclarations assez indignées et violentes contre le régime de Bachar al-Assad a, au contraire, les yeux de Chimène pour la monarchie du Bahreïn. Le 7 août 2012, le président de la République a ainsi reçu en grande pompe sa Majesté Hamad ben Issa Al Khalifa, roi autocrate ayant 4 femmes et 12 enfants, et despote du Bahreïn qui proclame la loi martiale et fait tirer sur la foule à la première manifestation venue. 

Cette invitation est d'autant plus indécente que M. Hollande, il y a 3 mois à peine, faisait précisément campagne pour l'élection présidentielle en annonçant qu'avec lui, les dictateurs allaient trembler. […]

Qui tire les ficelles : L’Iran ou OTPOR ?

Malgré toute la sympathie spontanée que l'on peut éprouver pour Nabil Rajab et les opposants à la monarchie dictatoriale du Bahreïn, il est prudent de ne pas s'avancer sans connaître parfaitement les tenants et les aboutissants de toutes ces manifestations, spontanées ou non. Car dans ce genre de situation, des surprises ne sont jamais exclues. Tout d'abord parce qu'il existe plusieurs lectures de la crise :

Selon certains, cette crise découlerait de l'opposition confessionnelle chiite/sunnite ; compte tenu du contexte géopolitique, cela signifierait que l'Iran pourrait être à la manœuvre. En l'espèce, quel est exactement le jeu joué par les autorités de Téhéran ? On imagine sans difficultés que la théocratie iranienne peut avoir partie liée avec certains milieux chiites du Bahreïn, dans ce petit État que l'Iran affirma d'ailleurs être sa possession et qu'il revendiqua officiellement, de 1957 à 1970, comme étant sa 14ème province. La possibilité de déstabiliser un État qui sert de quartier général à la Ve Flotte américaine n'est certainement pas faite pour déplaire aux stratèges de Téhéran. 

Selon d'autres, cette crise ne serait pas une opposition chiite/sunnite mais une opposition plus classique : « droite/gauche » non confessionnelle. Mais on doit se demander alors comment il se fait que cette opposition droite/gauche sorte soudain d'un chapeau et comment elle s'articule avec l'opposition chiite/sunnite. 

C'est ici qu'apparaît un élément plus inattendu. Selon des sources concordantes, un certain nombre de jeunes manifestants seraient membres du « Mouvement des jeunes pour la Liberté du Bahreïn » et auraient reçu une formation du groupe OTPOR, comme certains « révolutionnaires » tunisiens ou égyptiens.

Cela conduit à rappeler que le groupe OTPOR, mot serbe qui s'écrit « Отпор » en cyrillique et signifie « Résistance » est une organisation :

qui joua un rôle majeur dans la chute du régime de Slobodan Milošević en ex-Yougoslavie,

et qui est ensuite devenue un centre de formation pour de jeunes révolutionnaires de différents pays, notamment en Géorgie, puis en Ukraine, mais aussi en Biélorussie et dernièrement, en 2011, en Égypte.

Or, le financement d'OTPOR provient notamment : 

de la « Freedom House » qui est financée directement par... le gouvernement des États-Unis et qui reçoit aussi des dons d'organisations caritatives ou de l'Union européenne.

et de l’ « Open Society Institute », la célèbre fondation créée par le célèbre milliardaire américain George Soros, très lié à David Rockefeller, et dont les liens avec toute l'oligarchie euro-atlantiste et les services secrets américains sont un secret de Polichinelle. […]

Source

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« Il existe des éléments tiers et ces gens-là ne servent pas la cause du peuple syrien » (Ladsous) [Vidéo] Imprimer
Jeudi, 23 Août 2012 [Liste des articles]
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« Ils [les chefs d’Etats occidentaux] apparaissent comme des héros mais en réalité, ils nous conduisent au désastre, opérant dans l’ombre d’un vaste plan dont les conséquences destructrices dépassent leur propre imagination. Le but est la domination impériale et peu s’y opposent. Le but est le contrôle total d’une situation. Ce n’est pas le but d’un ou de plusieurs nations, mais d’une force extérieure les tenant en otages. Qui sont les acteurs ? Nous devons le savoir rapidement si nous voulons les arrêter, cependant une question demeure : Le ferons-nous à temps, avant qu’il ne soit trop tard pour vous, votre famille et pour la civilisation ? »

Voici ce qui se cache derrière les événements en Syrie...

[...] « L’incident qui s’est déroulé à Houla en Syrie, le 25 mai 2012, a coûté la vie à de nombreux civils. Pour savoir ce qui s’est passé ce jour-là, la Russie a convoqué une cession d’urgence du Conseil de Sécurité de l’ONU, deux jours après le massacre. Le Conseil de Sécurité a pu écouter le rapport du Général norvégien Robert Mood, chef de la mission de surveillance de l’ONU, envoyé en Syrie dans le cadre du plan de paix AnnanIl déclara aux membres permanents du Conseil de Sécurité et au représentant de l’Allemagne que les indices sur les auteurs du massacre de Houla étaient « obscures ». Mais, malgré les précautions du Général prévenant qu’aucune conclusion ne pouvait être tirée sur les hauteurs du crime et malgré les demandes d’enquêtes faites par les Russes, dès que la cession du Conseil de Sécurité fut ajournée, les porte-paroles français, britanniques et allemands se précipitèrent aux micros de la presse pour dire à l’opinion publique : « Assad est indéniablement coupable » » !

[...] « Le représentant russe Alexander Pankin a calmement expliqué aux médias le véritable rapport rendu par le Général Mood. Pankin a levé le voile sur ce que les réseaux britanniques auraient voulu garder sous silence : « une troisième force terroriste ou étrangère est à l’oeuvre. » »

Hervé Ladsous, sous-secrétaire général aux opérations de maintien de la Paix fit les remarques suivantes, quatre jours avant le massacre de Houla ! : « Il existe des éléments tiers et ces gens-là ne servent pas la cause du peuple syrien. Ils ont leur propre plan ». Pourtant, quelques heures avant l’attentat, Victoria Nudland, porte-parole du département d’Etat des Etats-Unis a invoqué le droit au chapitre 7 permettant l’intervention militaire étrangère par voie aérienne, terrestre et maritime, si le plan de Kofi Annan venait à échouer.

Cette troisième force évoquée par Ladsous, quelques jours avant le massacre, aurait-elle commis ce massacre ?

[...] « Pourquoi les émissaires britanniques et allemands accusent Bachar al-Assad devant les médias avant que toute enquête n’ait même été autorisée ? Pourquoi noyer les conclusions du Général Mood ? »

[...] « L’Arabie saoudite et d’autres monarchies ont accordé 500 milliards de dollars par an pour armer les mercenaires qui sont envoyés ensuite en Syrie, combattre le régime de Bachar al-Assad et les forces de sécurité syriennes. Selon Salim Harba, chercheur et analyste stratégique : « lors de l’opération à Bab Amr, l’armée syrienne a combattu des combattants venus des pays du Golfe, d’Afghanistan, d’Irak, de Lybie et de certains pays européens. Ils étaient coordonnés par des officiers du renseignement qataris et saoudiens, de la CIA, du Mossad et d’agents de Blackwater » !

[...] « Ce que les Anglais et l’administration d’Obama ne disent pas, c’est que leur très cher partenaire du Golfe, l’Arabie Saoudite, a non seulement exprimé son désir d’armer la rébellion mais souhaite reproduire le scénario libyen. Peu sont ceux qui ont dénoncé l’Arabie Saoudite, laquelle finance les réseaux terroristes ayant infiltré la région avant même le début des révoltes, à hauteur de 500 milliards de dollars par an ! »

« Il existe des éléments tiers et ces gens-là ne servent pas la cause du peuple syrien » (Ladsous) [Vidéo]
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Un autre regard sur ce qui se passe en Syrie…

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Iran: Le régime sioniste s’arroge le privilège des agressions préventives ! (Jacob Cohen, écrivain) Imprimer
Lundi, 20 Août 2012 [Liste des articles]
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Jacob Cohen, écrivain juif marocain, auteur du livre « Le Printemps des Sayanim ».Jacob Cohen, écrivain juif marocain, auteur du livre « Le Printemps des Sayanim ».Iran: Le régime sioniste s’arroge le privilège des agressions préventives ! (Jacob Cohen, écrivain)

Nous assistons à un débat surréaliste, entretenu par des médias aux ordres [du sionisme, ndlr], et des gouvernements complices. Quelles seraient les modalités d'une attaque sioniste contre l'Iran et quels seraient les risques pour ce pays? Et tous les « experts » d'exprimer leurs avis, et les gouvernants leurs positions d'attentisme et de prudence.

Dans aucun média, n'est soulevée la question de la légitimité et de la légalité d'une telle agression. Comme s'il était acquis et admis que le régime sioniste établisse les règles de droit qui lui conviennent. Alors même que cet « Etat », depuis sa création, par la force et la violence, viole toutes les résolutions internationales et en premier lieu, celle déjà de 1949, demandant le retour des réfugiés palestiniens victimes d'un nettoyage ethnique quasi intégral.

L'Iran n'a fait la guerre à aucun voisin, n'occupe aucune terre étrangère. On lui prête des déclarations agressives inventées par les officines sionistes alors qu'on ne compte plus les agressions sionistes, les confiscations de terres palestiniennes, les ratonnades, l'apartheid en Cisjordanie, les destructions de maisons et de puits, les humiliations aux barrages, les arrestations arbitraires, les cours de « justice » militaires, etc.

Mais Israël a décidé que l'Iran ne devait pas avoir la technologie nucléaire. Une bombe ? Et pourquoi pas ? Le régime sioniste dispose, au bas mot, de 6 sous-marins fournis par l'Allemagne et capables d'envoyer des dizaines de missiles à multiples ogives nucléaires, sans compter les avions et les missiles sol-sol. Mais il veut être le seul maître de la région et dicter sa politique aux voisins avec la complicité des régimes sunnites, ces présidents et roitelets arabes qui ont abandonné toute dignité et tout projet de développement réel, pour se maintenir au pouvoir, sous la protection de leur « saigneur » sioniste.

jacobdemeknes.blogspot.fr

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