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07
FÉV
Bruce Fein, Procureur général adjoint sous Reagan, dénonce l’attaque d’Israël contre la Syrie Imprimer
Jeudi, 07 Février 2013 [Liste des articles]
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Bruce Fein, Procureur général adjoint sous l’administration Reagan.Bruce Fein, Procureur général adjoint sous l’administration Reagan.Bruce Fein, Procureur général adjoint sous Reagan, dénonce l’attaque d’Israël contre la Syrie

Bruce Fein constitutionaliste américain de renom et avocat spécialiste du droit international, a adressé, le 4 février 2013, la lettre suivante à la rédaction du Financial Times, attaquant les violations répétées du droit international par Israël et les Etats-Unis :

Objet : Israël s’attaque à un convoi syrien alors que la peur augmente

Les Etats-Unis et Israël dansent aujourd’hui sur les décombres d’un droit international déchiré par leurs conceptions respectives et illimitées de guerre préventive. La semaine dernière, Israël a lancé un raid aérien contre un convoi de camions en Syrie, soupçonné de transporter de missiles anti-aériens SA-17 vers le Liban, sans le moindre murmure d’opposition de la part des Etats-Unis.

Les Etats-Unis prétendent avoir l’autorité de perpétrer des assassinats par drones tueurs dans n’importe quel pays où les terroristes internationaux ou leurs associés sont soupçonnés de demeurer, y compris en Somalie, au Yémen, au Pakistan et en Afghanistan. Ces deux nations défendent avec arrogance, l’idée que la sécurité nationale (une préoccupation qui leur serait unique) leur donne le droit d’exterminer toute personne soupçonnée d’être liée à une activité qui pourrait, à tout moment inconnu dans le futur, soutenir une attaque de l’ennemi, comme par exemple, un scientifique nucléaire iranien.

Il ne faut pas une grande imagination pour deviner quelle serait la réaction des Etats-Unis à l’attaque perpétrée par un drone tueur russe contre un Tchétchène soupçonné de terrorisme habitant New-York, ou comment Israël répondrait à l’assassinat par le Hamas d’un scientifique israélien participant à son programme anti-missiles « Iron Dome »…

Après avoir atteint son apogée à Nuremberg, le droit international a plongé du ciel comme Lucifer, vers une doctrine du droit de la force que rien ne distingue d’un état hobbesien de nature. Les Etats-Unis et Israël en sont des coupables majeurs.

Avec mes sincères salutations,

Bruce Fein
Procureur général adjoint des Etats-Unis sous l’administration Reagan.
Auteur du livre « L’Empire américain avant sa chute ».

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02
FÉV
Réunions entre les services secrets israélien, turc et qatari pour faire tomber le régime syrien Imprimer
Samedi, 02 Février 2013 [Liste des articles]
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Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien et Hamad ben Jassim al-Thani, son homologue qatari.Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien et Hamad ben Jassim al-Thani, son homologue qatari.Réunions entre les services secrets israélien, turc et qatari pour faire tomber le régime syrien

Des efforts et des tentatives sont mis en place, ces jours-ci, pour édifier une coalition baptisée la « Coalition de la crainte de la survie du régime syrien ». Selon le quotidien arabe al-Manar, certains acteurs régionaux impliqués dans la guerre terroriste contre la Syrie tentent de  persuader l’entité sioniste  de se joindre à cette coalition multinationale pour organiser une action militaire contre la Syrie.

Selon le quotidien, « une réunion secrète s’est tenue à Tel-Aviv, dimanche 20 janvier 2013, entre une délégation qatarie présidée par le Premier ministre et de haut- responsables militaires et politiques israéliens, dont un représentant du Premier ministre israélien, chargé habituellement de transmettre des messages aux dirigeants arabes de la région. » La délégation qatarie est arrivée  en Israël par jet privé. Elle était composée de deux  représentants civils et de trois agents des services de sécurité. L’un des agents avait participé à une autre délégation composée des services de renseignement turcs et de l’un des pays du Golfe Persique.

« L’agent en question avait visité Israël, deux jours avant la visite du Premier ministre qatari en Israël qui a duré quatre heures » précise le quotidien. D’après des sources propres au journal, « une délégation composée des services de renseignement turc et qatari ainsi qu’un agent de sécurité de l'un des États du Golfe Persique sont arrivés en Israël, vendredi 18 janvier, à deux heures de l'après-midi. Cette délégation a rencontré des dirigeants sécuritaires israéliens et leur « a donné des informations sur des cibles et des sites vitaux syriens, récoltées par les miliciens de l’armée de libération syrienne (ALS), financée et soutenue par le Qatar et l'Arabie saoudite » ! Le quotidien ajoute  que « la  délégation a expliqué aux  responsables israéliens que les cadres de la conspiration contre la Syrie ont échoué à investir les bandes terroristes, ce qui est devenu un sujet de préoccupation pour les Etats du Golfe Persique et pour la Turquie. C’est pourquoi la délégation a demandé le soutien militaire direct d’Israël, voire qu’elle rejoigne la Coalition de la crainte de la survie du régime syrien ».

Toujours selon les mêmes sources du quotidien arabe, « la délégation a offert aux responsables israéliens d'importantes rétributions financières et des privilèges politiques telle que la normalisation des relations [avec ces pays, ndlr] et le renoncement [de la Syrie, ndlr] au Golan si l’entité sioniste frappait la Syrie et provoquait la chute du régime syrien »…

Mais il y a plus grave, la délégation a, selon al-Manar, promis le « démantèlement de l'armée syrienne pour la réduire à un simple appareil de sécurité qui protègera les frontières d'Israël, la division de la Syrie et la poursuite des  opérations de sabotage sur les scènes syrienne et irakienne, sans oublier leur division en micro-Etats favorables à Israël. Le Premier ministre qatari a  promis de déployer toute son  énergie pour faire pression sur la direction palestinienne et la forcer à ne pas chercher à résoudre le conflit israélo-arabe, pour empêcher la réalisation d’un Etat palestinien comme le souhaitent les Palestiniens, maintenir la division sur la scène politique palestinienne, remettre en question la  représentativité de l’OLP et pour favoriser un règlement israélien  qui aboutirait à une trêve à long terme ».

Pour conclure, le quotidien rapporte que « les  milieux israéliens confirment que les relations entre Israël et le Qatar sont en constante progression, en particulier dans le domaine de la sécurité ». En effet, « ces réunions s'inscrivent dans la continuité des réunions qui ont eu lieu à Doha, dans des capitales européennes et dans celles de pays du Golfe Persique avec des responsables israéliens ».

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30
Jan
Conflit en Syrie : Une dénonciation du roi Abdallah II de Jordanie ? Imprimer
Mercredi, 30 Janvier 2013 [Liste des articles]
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Visite de Bachar al-Assad en Jordanie, en 2009.Visite de Bachar al-Assad en Jordanie, en 2009.Conflit en Syrie : Une dénonciation du roi Abdallah II de Jordanie ?

Le roi de Jordanie Abdallah II a réclamé, vendredi 25 janvier à Davos, où était réunie l'élite mondiale des affaires, une action décisive pour en finir avec le conflit qui ravage la Syrie depuis près de deux ans. « Celui qui considère que le président syrien Bachar al-Assad sera renversé dans les semaines à venir est quelqu’un qui ne comprend rien à la situation compliquée et à l’équilibre des forces dans la région » a lancé Abdallah II, devant un parterre de responsables politiques et d'hommes d'affaires réunis dans le cadre du 43ème Forum économique mondial. 

« Le problème majeur en Syrie est l’installation des bases pour l’organisation al-Qaïda depuis l’an dernier. Al-Qaïda reçoit des armes et de l’argent de l’étranger. Le monde devra en finir avec les Talibans présents en Syrie», a-t-il estimé. D’après le roi, « il n'y a rien de plus dangereux que la passivité ». En Occident, on assiste parfois à une tendance consistant à « attendre et voir », en particulier face aux bouleversements en cours dans le monde arabe, a-t-il déploré. « Laissons la poussière retomber et attendons que la démocratie s'installe » : voilà en quelque sorte l'attitude souvent adoptée par certains pays, a souligné le souverain hachémite.

Or, a-t-il assuré, cette attitude ne peut mener qu'à la catastrophe, en particulier par exemple en ce qui concerne le conflit palestinien. Il a dit espérer sur ce point que le second mandat du président américain Barack Obama permette de faire avancer les choses. En Syrie, « la communauté internationale doit se rassembler pour mettre fin, de manière décisive, au bain de sang » a encore lancé Abdallah II. « Ce dont nous avons besoin, c'est d'un plan […] qui garantisse l'unité et l'intégrité territoriale en donnant à tous les Syriens un rôle dans l'avenir de leur pays ».

Le roi de Jordanie a également lancé un appel à la communauté internationale pour aider son pays à gérer l'afflux de réfugiés fuyant la Syrie. Selon les Nations Unies, ils sont maintenant plus de 300.000 sur le territoire jordanien, et le Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR), assure que la situation ne peut qu'empirer faute de perspective de solution prochaine au conflit en Syrie.

Le Parti Anti Sioniste s’interroge sur les réelles motivations qui poussent ce dirigeant arabe à se lever contre l’Occident : Dénoncer la guerre menée en Syrie ou interpeller l’Occident sur les conséquences de cette guerre pour la Jordanie ? 

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29
Jan
« Attaquer la Syrie, c’est attaquer l’Iran et ses alliés ! » [Conseiller du Guide suprême iranien] Imprimer
Mardi, 29 Janvier 2013 [Liste des articles]
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Ali Akbar Welayati, conseiller du guide suprême de la République islamique d’Iran.Ali Akbar Welayati, conseiller du guide suprême de la République islamique d’Iran.« Attaquer la Syrie, c’est attaquer l’Iran et ses alliés ! » [Conseiller du Guide suprême iranien]

« L'Iran considérera toute attaque contre la Syrie comme une attaque contre la République islamique d'Iran » a déclaré, samedi 26 janvier, le conseiller du guide suprême de la République islamique, Ali Akbar Welayati. Puis il a ajouté que la Syrie jouait « un rôle fondamental dans la région, un rôle clé dans le renforcement des politiques de l'axe de la Résistance contre le projet américano-sioniste. […] Pour cette raison, toute attaque contre la Syrie sera considérée comme une attaque contre l'Iran et ses alliés. »

A la mi-janvier, lors d’une interview avec al-Mayadine [chaîne de télévision libanaise, ndlr], le conseiller iranien avait souligné que : « l’Iran est pour le maintien de la position de la Résistance face aux menaces du régime sioniste. Le maintien au pouvoir du président Assad est la ligne rouge de l’Iran et Téhéran le soutiendra jusqu’au bout, sans que cela contredise le droit des Syriens à l’autodétermination ».

En dépit des pressions régionales et internationales, la République islamique d’Iran a toujours voulu établir des liens stratégiques avec les acteurs régionaux et notamment, la Syrie. Si on se réfère à l’histoire, Téhéran et Damas ont toujours eu de très bonnes relations. Au début des années 70, l’Iran et la Syrie développent des liens diplomatiques et politiques tandis que la situation géopolitique de la Syrie fait de ce pays, un acteur important dans la région.

La Syrie forme avec le Liban, l’Iran et le Venezuela, l’axe de la Résistance anti-impérialiste et antisioniste. Il est donc clair que ce qui se passe en Syrie aura des répercussions en Iran…

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27
Jan
Mali : Le ministre Lavrov dément les propos de Fabius sur une aide russe accordée à la France ! Imprimer
Dimanche, 27 Janvier 2013 [Liste des articles]
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Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, et son homologue français, Laurent Fabius.Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, et son homologue français, Laurent Fabius.Mali : Le ministre Lavrov dément les propos de Fabius sur une aide russe accordée à la France !

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a démenti mercredi 23 janvier, les propos de son homologue français selon lesquels, Moscou aurait officiellement proposé une aide à la France pour l’acheminement des troupes au Mali.

Selon Sergueï Lavrov, Moscou n'a pas proposé officiellement à la France de l'aider à acheminer de ses troupes au Mali. « Quand mon homologue français Laurent Fabius m'a appelé, il m'a demandé s'il y avait la possibilité de fournir des services de transport, ce à quoi je lui ai répondu ce qui suit : nos compagnies privées, comme Volga-Dniepr, Air Bridge Cargo et Skol ont plusieurs contrats, notamment avec le ministère français de la Défense et avec les ministères de l'Intérieur de plusieurs pays africains » a déclaré le ministre russe lors d'une conférence de presse.

« Cela relève de leur compétence car ce sont des projets commerciaux. Et nous n'avons rien évoqué de plus en ce qui concerne cette question de transport » a-t-il souligné.

M. Fabius avait déclaré, dimanche 20 janvier, que la Russie avait proposé d'acheminer des troupes et du matériel français au Mali, où est intervenue la France à la demande des autorités provisoires de Bamako suite à une offensive islamiste dans le sud du pays.

« Quand cette information a été diffusée, nos collègues français se sont excusés et ont dit qu'il s'agissait d'une déformation de nos propos », a rapporté M. Lavrov avant de faire part des inquiétudes de la Russie quant à la « déstabilisation de la région du Sahel ».

M. Lavrov a ajouté que « l'instabilité en Afrique du Nord débordait justement là-bas. Ceux qui combattent au Mali, la France, les Africains, sont ceux qui ont renversé le leader libyen Mouammar Kadhafi et ont armé des gens pour renverser Kadhafi. Nous espérons que la situation au Mali sera stabilisée et que les pays africains déploieront leur opération prochainement comme l'a autorisé le Conseil de sécurité de l'ONU ».

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