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Lundi, 26 Mars 2012
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Abdallah al-Senoussi, chef des services de renseignements libyens sous Kadhafi.Pourquoi Sarkozy souhaite-t-il l’extradition vers la France de l’ancien bras droit de Kadhafi ?
Le colonel Abdallah al-Senoussi, chef des services de renseignements libyens durant 30 années du règne de Kadhafi, a été arrêté samedi 17 mars à Nouakchott (Mauritanie). La France, la Cour pénale internationale (CPI) et la Libye ont demandé son extradition. Curieusement, ce n’est pas seulement la Libye qui exige qu’il lui soit livré, mais aussi la France qui s’acharne pour qu’il soit extradé au motif qu’elle voudrait le faire juger pour son implication dans l’attentat contre le DC10 UTA en 1989, qui avait fait 170 tués dont 54 français.
Selon les services de renseignements, ce motif n’est pas suffisant pour expliquer l’acharnement français pour le faire arrêter et livrer. « Senoussi est la boite noire de Kadhafi et connait les dessous de toutes les sales affaires, les complots d’assassinats ourdis, voire la marque des sous-vêtements que portait Kadhafi,… », a indiqué Naemane ben Othmane, expert des questions libyennes du centre de recherche londonien Quilliam (Quilliam foundation) pour le quotidien londonien arabophone al-Quds al-Arabi. Ben Othmane est aussi un ancien militant du groupe islamiste combattant, allié de la nébuleuse Al-Qaïda.
Des responsables libyens affirment que Senoussi détient des informations sur l’aide que l’ancien guide libyen avait offerte à Nicolas Sarkozy en 2007, alors qu’il était candidat à l’élection présidentielle et les détails de ses liens avec les pays occidentaux. « Il est le témoin principal d’une corruption financière de grande envergure et de transactions qui concernent un grand nombre de dirigeants et d’États dont la France », confie une source importante d’un service de renseignement arabe au journal, avant d’ajouter : « il sait tout sur l’affaire Lockerbie et l’accord qui s’en est suivi, sur l’affaire de l’explosion de l’avion UTA et surtout, sur les circuits d’argent et de financements de campagnes présidentielles par Kadhafi ».
Mais Ben Othmane est catégorique, c’est surtout Sarkozy qui est le plus intéressé par l’arrestation de Senoussi, pas seulement pour faire remonter sa côte de popularité en pleine campagne présidentielle en présentant l’homme comme étant le responsable de l’explosion de l’avion UTA. De nombreux responsables des services de renseignements arabes partagent ce point de vue. Ils s’attendent à ce que le président français sortant demande le transfert de Senoussi vers une prison française, pour empêcher qu’il ne soit jugé en public et ne dévoile que Kadhafi lui a payé la somme de 50 millions de dollars pour sa campagne électorale, par le biais d’un réseau très complexe et ultra secret de banques et de sociétés.
Interrogé par le journal londonien, une source diplomatique française a nié ces informations en bloc, affirmant que justice devrait être faite : « nous voudrions faire livrer Senoussi, il sera capable de parler dès qu’il sera traduit en justice, ces assertions ne sont que des bavardages et des balivernes, cette théorie du complot ne tiendra pas », a-t-elle signifié.
L’an dernier, le fils de l’ancien leader libyen, Seïf-el-Islam avait confirmé à Euro News, la contribution généreuse de son père au financement de la campagne présidentielle de Sarkozy, exigeant que l’argent soit restitué au peuple libyen. On se souvient qu’en 2007, au lendemain de l’élection présidentielle, la première affaire étrangère que Sarkozy et son ex-épouse aient pris en charge était une affaire libyenne, celle des infirmières bulgares accusées d’avoir inoculé le virus du sida à des enfants libyens.
Selon le haut-responsable du renseignement arabe, « Sarkozy ne pourra dormir sur ses deux oreilles avant le transfert de Senoussi en France ». Le bureau de Sarkozy avoue que son arrestation « est le fruit d’une coopération entre les renseignements mauritano-français ». Selon la source arabe proche du service de renseignements arabe, « la France ne veut en aucun cas le livrer aux autorités libyennes. C’est elle qui l’a séduit pour qu’il quitte le Mali puis lui a tendu un guet-apens. Il était au nord du Mali sous la protection du gouvernement. Il a été attiré en Mauritanie après un accord entre les services de renseignements français et mauritaniens », confirmant ainsi la version française officielle des faits (rapportée par le site en ligne du journal algérien al-Akhbar). Il ajoute que : « c’est une unité spéciale française qui a œuvré pour son arrestation. Elle est entrée en contact avec la tribu mauritanienne des Maaddani en qui Senoussi avait pleinement confiance puisqu’il l’avait financée et lui avait donné la nationalité libyenne. Elle l’a persuadée d’inviter Senoussi chez elle ».
Que cache l’exigence de Sarkozy à vouloir extrader Abdallah al-Senoussi vers la France, notamment en période électorale, alors qu’il pourrait fort bien être jugé en Libye ou par la Cour Pénale Internationale ?
Parti Anti Sioniste
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Vendredi, 23 Mars 2012
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Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères.Alain Juppé accusé d’avoir falsifié les rapports sur la Syrie !
Un haut fonctionnaire français a invité le 19 mars 2012 des journalistes arabes basés à Paris pour leur révéler la bataille qui se livre actuellement au sein du gouvernement français en général, et du Quai d’Orsay en particulier, à propos de la Syrie.
Selon cette personnalité, l’ambassadeur de France à Damas, Éric Chevallier, dont l’ambassade vient d’être fermée et qui est rentré à Paris, a pris à partie son ministre devant ses collègues. Il a accusé Alain Juppé de ne pas avoir tenu compte de ses rapports et d’avoir falsifié les synthèses pour provoquer une guerre contre la Syrie.
Au début des événements, en mars 2011, le Quai avait dépêché des enquêteurs à Deraa pour savoir ce qui s’y passait. Leur rapport, transmis à Paris, indiquait qu’après quelques manifestations, la tension était retombée, en contradiction avec les reportages d’Al-Jazeera et de France 24 qui indiquaient à l’inverse, que la ville était à feu et à sang. L’ambassadeur demanda la prolongation de la mission pour suivre l’évolution des événements. Furieux de ce premier rapport, le ministre des Affaires étrangères lui téléphona pour exiger qu’il le modifie et fasse état d’une répression sanglante. L’ambassadeur plaça alors le chef de mission à Deraa en conférence téléphonique avec le ministre pour lui redire qu’il n’y avait pas de répression sanglante. Le ministre menaça l’ambassadeur et la conversation se termina de manière glaciale.
Immédiatement après, le cabinet d’Alain Juppé fit pression sur l’AFP pour qu’elle publie des dépêches mensongères confortant la vision du ministre.
Durant les mois qui suivirent, les incidents opposant Éric Chevallier et Alain Juppé ne cessèrent de se multiplier, jusqu’à l’affaire des otages iraniens et la mort du « journaliste » Gilles Jacquier. À cette occasion, l’ambassadeur reçut l’ordre d’exfiltrer les agents de la DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure, ndlr) travaillant sous couverture de presse. Il réalisa l’importance de l’action secrète entreprise par Alain Juppé. […]
Source : Réseau Voltaire
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Mercredi, 21 Mars 2012
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Hana Chalabi, militante palestinienne détenue injustement dans les geôles sionistes.Israël : 35ème jour de grève de la faim pour Hana Chalabi !
Célèbre pour son combat contre les agissements injustes de la « justice » israélienne, la militante palestinienne Hana Chalabi poursuit une grève de la faim depuis 35 jours.
Une docteure indépendante de Médecins pour les droits de l'Homme-Israël (PHR-Israël) qui l’a examinée a conclu, lundi 19 mars, que son état s'était considérablement dégradé et qu'elle risquait de mourir.
La praticienne a constaté « un affaiblissement musculaire, avec une perte de poids de 14 kg, un pouls très faible et une chute des niveaux de sodium dans le sang ».
De ce fait, Hana « a été évacuée vers le service des urgences de l'hôpital Meïr de Kfar Saba, puis ramenée en prison, après examen », a précisé la porte-parole de l'administration pénitentiaire israélienne, Sivan Weizman.
Hana Chalabi a suivi l’exemple de Khader Adnane qui était en détention dans une prison israélienne et a fini par arracher la victoire aux diktats de la justice sioniste, après 66 jours de grève de la faim. Elle entend par son action courageuse mettre fin à une détention arbitraire et sans jugement.
A ce jour, plus de 4.000 Palestiniens croupissent dans les prisons israéliennes, la majorité d’entre eux pour des motifs de sécurité, selon le ministère palestinien chargé des Prisonniers…
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Samedi, 17 Mars 2012
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Hadassah Borreman, membre de l'association juive antisioniste « Yechouroun - Judaïsme contre Sionisme ».« Pourim est une fête juive, non une fête sioniste ! »
Par Hadassah Borreman, membre de l'association juive antisioniste « Yechouroun - Judaïsme contre Sionisme ».
Voilà une fois de plus, les sionistes veulent passer pour des Juifs !
Pourim est une fête juive, non une fête sioniste ! Ce n’est pas une fête des sionistes, car ils sont un mouvement politique dont leurs adeptes, principalement leurs leaders, au plus profond d’eux-mêmes, ont renié Dieu et Sa Thora, ils se sont excommuniés du Peuple Juif pour autant qu’ils auraient encore eu une origine Juive, en se convertissant au sionisme. Par contre, ils prennent bien à leur compte quelques signes extérieurs (par exemple, le déguisement de Pourim) pour que « ça fasse Juif », pour mieux pouvoir semer la confusion entre Judaïsme et sionisme, et donc pouvoir mieux tromper les nations.
Quel rôle les sionistes pourraient-ils bien jouer dans Pourim ?
Seulement celui du Mal ! En réalité, ce sont les sionistes qui sont Haman. Ils complotent avec le lobby sioniste américain contre la nation iranienne, comme contre le peuple palestinien en vue de les asservir ou les tuer. La raison profonde qu’ils taisent est le combat contre l’Islam, tout comme Haman le Perse en voulait aux Juifs pour leur pratique du Judaïsme.
Seulement : ‣ La République Islamique d’Iran n’est pas l’ennemi perse d’autrefois où il y avait un mauvais élément jaloux de la bénédiction des Juifs. ‣ Le régime sioniste n’est ni un Etat hébreu/Juif, ni Esther qui était intervenue auprès du roi Assuérus pour faire annuler le décret d’extermination des Juifs comploté par l’ennemi Haman en faveur du Peuple Juif.
Les sionistes haïssent profondément les Juifs, comme Haman haïssait le Juste Mordekhai. Cette haine est journellement vécue jusqu’à nos jours par les Juifs antisionistes, victimes de la haine des sionistes, surtout des sionistes « religieux », voire « pieux ». Et comme Hamann complotait contre les Juifs, ainsi les sionistes (Obama-Netanyahou) complotent aujourd’hui contre l’Iran qui est dans ses droits concernant le nucléaire.
La Providence Divine intervient en faveur de ceux qui pratiquent la Justice.
Au temps d’Esther la Reine, Dieu a sauvé les Juifs dans leur détresse, ainsi Allah va également aider la croyante nation iranienne injustement traitée par le Haman sioniste, le lobby sioniste.
Il va de soi qu’à l’instar de la Reine Esther qui dut user de Foi/ Emouneh, de sagesse, d’intelligence pour sauver son peuple qui avait prié et jeûné pendant trois jours, les dirigeants iraniens devront également user de Foi/ Îmaan, de sagesse et d’intelligence, voire de ruse contre ces démons pour annuler la menace d’une éventuelle attaque!
Il ne nous faut pas seulement viser une victoire militaire ; notre lutte est surtout spirituelle, individuelle comme collective, contre les forces du Mal. L’ennemi nous teste et nous attaque dans notre conviction spirituelle, mais grâce à la grande Rahmah du Tout-Puissant, nous serons secourus, et nos ennemis confondus. Que ce soit bientôt!
Source : Yechouroun - Judaïsme contre Sionisme
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Vendredi, 16 Mars 2012
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Tracé du futur gazoduc Iran-Pakistan-Inde.Iran, la bataille des gazoducs…
Par Manlio Dinucci, Il Manifesto (Italie)
Deux importants projets de gazoducs sont aujourd’hui concurrents pour alimenter à l’avenir le Pakistan, l’Inde et la Chine. L’un part d’Iran tandis que l’autre puise dans les réserves du Turkménistan. Ce dernier est promu par un groupe israélien et est soutenu par la secrétaire d’État Clinton. Selon Manlio Dinucci, une attaque contre l’Iran pourrait permettre de stopper le projet iranien qui, pour l’instant, a l’avantage. Reste à savoir si les dirigeants américains sont toujours véritablement en phase avec cette stratégie, comme le montrent les récentes prises de position du secrétaire à la Défense Léon Panetta.
Sur la scène de Washington, sous les projecteurs des média mondiaux, Barack Obama a déclamé : « En tant que président et commandant en chef, je préfère la paix à la guerre ». Mais, a-t-il ajouté, « la sécurité d’Israël est sacro-sainte » et, pour empêcher que l’Iran ne se dote d’une arme nucléaire, « je n’hésiterai pas à employer la force, y compris tous les éléments de la puissance américaine ».
Armes nucléaires comprises donc : Paroles dignes d’un Prix Nobel de la paix. Ça, c’est le scénario. Pour savoir ce qu’il en est vraiment, il convient d’aller dans les coulisses. A la tête de la croisade anti-iranienne, on trouve Israël, l’unique pays de la région qui possède des armes nucléaires et, à la différence de l’Iran, refuse le Traité de non-prolifération. On retrouve les États-Unis, la plus grande puissance militaire, dont les intérêts politiques, économiques et stratégiques ne permettent pas que puisse s’affirmer au Moyen-Orient un État qui échappe à son influence.
Ce n’est pas un hasard si les sanctions promulguées par le président Obama en novembre dernier interdisent la fourniture de produits et de technologies qui « accroissent la capacité de l’Iran à développer ses propres ressources pétrolifères ». A l’embargo ont adhéré l’Union européenne, acquéreur de 20% du pétrole iranien (dont 10% environ importé par l’Italie), et le Japon, acquéreur d’un pourcentage analogue, qui a encore plus besoin de pétrole après le désastre nucléaire de Fukushima. Un succès pour la secrétaire d’état Hillary Clinton, qui a convaincu les alliés de bloquer les importations énergétiques venant d’Iran à l’encontre de leurs propres intérêts.
L’embargo, cependant, ne fonctionne pas. Défiant l’interdiction de Washington, Islamabad a confirmé, le 1er mars, qu’il terminera la construction du gazoduc Iran-Pakistan. Long de plus de 2000 Km, il a déjà été réalisé presque entièrement dans son tronçon iranien et sera terminé dans celui pakistanais d’ici 2014. Il pourrait ensuite être étendu de 600 Km jusqu’en Inde. La Russie a exprimé son intérêt à participer au projet, dont le coût est de 1,2 milliards de dollars. Parallèlement, la Chine, qui importe 20% du pétrole iranien, a signé en février un accord avec Téhéran, qui prévoit d’augmenter ses fournitures à un demi-million de barils par jour en 2012. Le Pakistan aussi accroîtra ses importations de pétrole iranien.
Furieuse, Hillary Clinton a intensifié la pression sur Islamabad, utilisant la carotte et le bâton : d’un côté menace de sanctions, de l’autre offre d’un milliard de dollars pour les exigences énergétiques du Pakistan. En échange, celui-ci devrait renoncer au gazoduc avec l’Iran et miser uniquement sur le gazoduc Turkménistan-Afghanistan-Pakistan-Inde, soutenu par Washington. Son coût est estimé à 8 milliards de dollars, plus du double du prix prévu initialement.
Cependant, à Washington, c’est la motivation stratégique qui prévaut. Les gisements turkmènes de gaz naturel sont en grande partie contrôlés par le groupe israélien Merhav, dirigé par Yosef Maiman, agent du Mossad, un des hommes les plus influents d’Israël. Mais la réalisation du gazoduc, qui en Afghanistan passera par les provinces de Herat (où sont les troupes italiennes) et de Kandahar, est en retard. En l’état actuel, c’est celui Iran-Pakistan qui a l’avantage. A moins que les cartes ne soient redistribuées par une guerre contre l’Iran…même si le président Obama « préfère la paix ».
Source : Réseau Voltaire
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