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Iran, la proie du wahhabo-sionisme ! Imprimer
Mardi, 21 Avril 2015 [Liste des articles]
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Le Wahhabo-sionisme prédateur de l'Iran.Le Wahhabo-sionisme prédateur de l'Iran.Avec l’entrée en scène on ne peut plus active de l’Arabie Saoudite, un nouveau front s’est ajouté aux champs de bataille en cours depuis plusieurs années au Moyen-Orient : le front du Yémen. Le résultat immédiat est que ce petit pays est transformé en une « boule de feu » (formule de la chaîne libanaise Almayadeen) risquant d’embraser l’ensemble de la région. Il faut dire que le terrain, le décor propice à la frénésie du royaume wahhabite, a été rapidement installé :

- le 21 mars, retrait du dernier contingent américain, composé notamment d’une centaine de commandos des forces spéciales. Ces forces étaient stationnées sur la base aérienne Al-Anad, dans le sud du Yémen et avaient pour double mission de combattre Al-Qaeda dans la péninsule Arabique (Aqpa) et de former des unités antiterroristes de l’armée yéménite.

- le 25 mars, claironne l’ambassadeur saoudien à Washington, une coalition de pays de la région du Golfe, emmenée par l’Arabie Saoudite, intervient (sacrifions au mot étrangement médical mais consacré) au Yémen. En effet, dans la nuit du 25 au 26 mars, des bombardements aériens sont effectués sur la ville d’Aden pour repousser l’offensive de la rébellion houthie d’obédience chiite, alliée à une partie de l’armée yéménite, restée fidèle à l’ancien Président Ali Abdellah Saleh.

Voulant donner à son intervention une motivation religieuse, à savoir le renforcement du camp sunnite, l’Arabie Saoudite a adressé un appel au Pakistan et à la Turquie pour élargir la coalition, composée, pour l’heure, de pays arabes. Les autorités de Ryad sont d’autant plus tentées d’utiliser le paravent du « schisme sunnite-chiite » qu’elles savent qu’à la frontière irano-pakistanaise couve une rébellion de la minorité iranienne sunnite.

Pour le moment ni le Pakistan, ni la Turquie n’ont donné suite à la demande saoudienne. Les tractations diplomatiques en cours entre, d’une part, la Turquie et l’Iran et, d’autre part, entre le Pakistan et l’Iran, vont plutôt dans le sens de l’apaisement et de la recherche d’une solution politique du conflit au Yémen. La diplomatie iranienne emprunte résolument ce chemin même si le Gardien de la Révolution, l’ayatollah Khamenei ne mâche pas ses mots, lui qui assure l’Arabie Saoudite qu’elle risque gros, que ses turpitudes l’amèneront à «mordre la poussière au Yémen » et perdre son équilibre intérieur.

Le déclenchement de l’opération « Tempête de la fermeté » vise l’écrasement de la rébellion « Ansarullah » afin de l’empêcher d’atteindre Bab El Mandeb qui, comme le détroit d’Ormuz, constitue le point de passage du pétrole du Golfe. Que les Ansarullah accèdent au Bab El Mandeb, et c’est la remise en cause de toute la stratégie saoudienne de production de 10 millions de barils de pétrole par jour pour mettre en difficulté l’économie de la Russie, de l’Iran et... de l’Algérie.

Cette « tempête » est en fait le prolongement des conflits qui se déroulent en Irak et en Syrie. La guerre contre Ansarullah a pour but de porter un coup à l’influence iranienne au Yémen tout comme l’invasion puis la prise de Mossoul par Daesh était destinée à briser l’axe Téhéran-Bagdad -Damas.

A ce stade du conflit, on ne peut s’empêcher tout de même de noter un fait curieux : la fameuse coalition internationale ne fait plus parler d’elle ni en Irak ni en Syrie, elle « sommeille » donc et laisse ainsi une large liberté d’action à Daesh en Irak et au Front El Nosra en Syrie. Sur les deux fronts terrestres, les forces en présence face aux organisations terroristes demeurent, d’une part, l’armée irakienne soutenue par les forces spéciales iraniennes, et, d’autre part, l’armée syrienne soutenue par le Hezbollah.

Un même ennemi « Chiite ou Perse »

Sitôt qu’on a commencé à envisager la conclusion d’un accord pour le moment tout hypothétique sur le nucléaire iranien, on a vu dans un même élan, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu et le chef de la diplomatie saoudienne Saoud Al-Fayçal monter au créneau pour, le premier, nous mettre en garde contre un accord à Lausanne (qui) ouvrirait la voie à un Iran nucléaire, et nous avertir qu’Israël ferait « tout » pour défendre sa sécurité, le second, nous assurer que les grandes puissances « court-circuitent les intérêts des États de la région en faisant miroiter à l’Iran des bénéfices dont il ne pourra pas jouir sans qu’il coopère avec les pays de la région. »’

La similitude est en effet de plus en plus manifeste entre les lectures géostratégiques du rôle de l’Iran faites, d’un côté, par les tenants du Wahhabisme en tant que doctrine religieuse servant de sous-bassement idéologique à l’Arabie saoudite et, de l’autre, par le sionisme en tant qu’idéologie fondatrice de l’État d’Israël. […] suite de l’article en cliquant ici Wahhabisme et sionisme : une sainte alliance contre l'Iran.

Source: Le Grand soir

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Orange impliqué dans les massacres commis par Israël à Gaza ! Imprimer
Jeudi, 16 Avril 2015 [Liste des articles]
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Filiale israélienne d’Orange.Filiale israélienne d’Orange.Orange impliqué dans les massacres commis par Israël à Gaza !

La filiale israélienne d’Orange a fourni une aide matérielle directe à l’armée lors de l’attaque contre Gaza, l’été 2014.

En effet Orange, connu précédemment sous le nom de France Télécom, fournit depuis des années et à titre gratuit, tous les équipements de communication à deux unités de Tsahal dont la compagnie de chars « Ezuz », ainsi que l’unité de reconnaissance « Schachar », qui ont eu un rôle marquant dans le massacre de centaines de civils palestiniens !

Dès 2005, l’opérateur téléphonique s’est distingué en adhérant au programme « Adoptez un soldat » lancé par le gouvernement israélien en direction des entreprises.

Hormis le cabinet d’audit Ernst & Young, qui parraine une unité de drones, Orange est la seule multinationale à se compromettre dans cette sale besogne.

« L’adoption » consiste, selon ce qu’on peut lire sur le site d’Orange Israël, « à organiser des activités communes entre salariés et soldats : soutien aux soldats isolés, accompagnement des soldats lors de leur retour à la vie civile, organisation des cérémonies de remise de décorations, etc. »

Ces unités de Tsahal s'illustrent dans des zones de Gaza où ont eu lieu les pires massacres de civils et où, d’après Amnesty International, les forces israéliennes ont opéré avec « une impitoyable indifférence envers le carnage causé » par leurs attaques.

A titre d'exemple, au cours d’un éphémère « cessez-le-feu humanitaire », des journalistes et des équipes médicales avaient pu entrer brièvement à Khuzaa, qui venait de subir le siège israélien. Ils y avaient découvert les cadavres de dizaines de civils, dont certains tenaient encore un drapeau blanc entre leurs mains. La chaîne britannique Channel 4 avait documenté l’horreur.

De plus, la compagnie Ezuz a participé à l’opération génocidaire, connue sous le nom de « Directive Hannibal », mise en œuvre à Rafah après qu’un soldat israélien avait été déclaré disparu.

Cette directive monstrueuse part du principe qu’un soldat israélien ne doit jamais tomber vivant aux mains de l’adversaire : en conséquence, s’il y a un risque que cela se soit produit, on rase toute la zone, dans le but de tuer son propre soldat, en même temps que toute la population alentour. L’application de la « directive Hannibal » à Rafah s’est traduite par le massacre de plus de 200 hommes, femmes et enfants et par la démolition de 2 500 logements, mais ce fut une « réussite » : le soldat disparu n’a jamais refait surface, en effet…

Dans le même temps, en Israël, des dizaines d’employés d’Orange se dispersaient dans le pays, rendant visite aux soldats israéliens « et distribuant des tablettes tactiles pour rendre plus agréable leur séjour à l’hôpital. »

Suite à ces scandaleuses révélations, des journalistes ont essayé d'avoir des explications de la part d'Orange, à Paris. Mais, sans grande surprise, la firme s’était inscrite sur la liste des abonnés absents.

Le Parti Anti Sioniste dénonce cette complicité criminelle d'Orange. Cette multinationale a le sang d’innocents sur les mains ; elle est totalement impliquée dans les agissements commis par des soldats sionistes, grâce aux équipements fournis gracieusement –tant qu’à faire– par sa filiale israélienne.

Source : The Electronic Intifada

FZI

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Maroc : déchoir de leur nationalité les sionistes binationaux ! Imprimer
Samedi, 11 Avril 2015 [Liste des articles]
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Parlement marocain.Parlement marocain.Maroc : l’opposition veut retirer la nationalité marocaine aux binationaux installés dans des colonies israéliennes !

Après les fameuses propositions condamnant la normalisation des relations avec Israël en 2013 et un amendement pénalisant les échanges commerciaux avec ce pays en 2014, le Parlement marocain a mis à l’ordre du jour, une nouvelle fois, l’entité sioniste d’Israël. Cette fois, il s’agit d’un projet visant à retirer la nationalité marocaine des Israéliens vivant dans les colonies.

L’opposition parlementaire souhaite la déchéance de la nationalité des Israéliens d’origine marocaine résidant dans les colonies construites après la guerre de juin 1967.

Le projet de loi déposé auprès de la Commission « Justice et législation » explique que la colonisation des terres palestiniennes par l’entité sioniste constitue une violation grave des pactes et des traités internationaux des droits de l’Homme.

A cet effet, les députés Istiqlal, PAM, USFP et UC ont présenté un projet d’amendement du Code de la nationalité, un texte adopté le 6 septembre 1958 et dont la dernière modification date du 23 mars 2007. La proposition a été déposée auprès de la Commission de justice, de législation et des droits de l'Homme de la Chambre des représentants. Aucune date n’a encore été fixée pour son examen.

L’initiative s’appuie sur une lecture unilatérale de l’article 19 du Code. Celui-ci prévoit de sanctionner de la perte de la nationalité, toute personne d’origine marocaine exerçant une mission civile ou militaire, sous la bannière d’un autre pays, lorsqu'elle est « contraire à l’intérêt national ». L’opposition estime que le royaume, de par ses engagements internationaux de « respecter les droits de l’Homme » et d’« œuvrer pour la paix », doit adhérer à sa proposition.

Le projet de loi criminalisant la normalisation des rapports avec Israël, proposé en novembre 2013 par cinq formations politiques, dont le Parti Justice et Développement (PJD), a soulevé une forte polémique au Maroc et en Israël.

De toute évidence, les chances que ladite modification soit adoptée sont nulles. Ce projet devrait connaître le même sort que les propositions de loi déposées fin 2013, et qui prévoient des peines d’emprisonnement et des amendes contre toute personne oeuvrant pour la normalisation des relations avec Israël.

Source : bladi.net

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Russie : soutenir DAESH est passible de poursuites pénales ! Imprimer
Vendredi, 10 Avril 2015 [Liste des articles]
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Directorat spirituel des musulmans de Russie.Directorat spirituel des musulmans de Russie.Russie : soutenir DAESH est passible de poursuites pénales !

La Russie compte 20 millions de musulmans pour 142 millions d’habitants, ce qui fait de l’islam, la deuxième religion du pays ; un million d’entre eux vit à Moscou. Contrairement à l'Europe, l'islam en Russie a toujours fait partie intégrante de la vie religieuse russe.

Les musulmans de Russie sont fermement opposés au soi-disant « Etat Islamique » (DAESH) et l’ont fait savoir en prononçant une fatwa (avis juridique donné par une autorité religieuse musulmane) à l’encontre des militants takfiris. Le Directorat spirituel des musulmans de Russie a ainsi publié un communiqué sur son site internet :

« Les membres du Conseil de l’Uléma [les savants de l’islam, ndlr], sur base du Coran, de la Sunna et d’autres textes faisant autorité en la matière, ont démontré et prouvé que les actions de cette organisation, qui s’autoproclame " Etat islamique ", sont en contradiction totale avec l’Islam, et ce depuis leur création, leurs appels au recrutement, jusqu’à leurs exécutions publiques et leurs actions cruelles. Du point de vue de l’islam, les membres de ce groupe criminel méritent la peine capitale ou la mise au ban de la société à vie. Ceux qui rejoignent DAESH sont dans l’erreur vis-à-vis de l’islam, qu’ils interprètent de façon erronée comme étant une religion faite de brutalité, de cruauté, de violence, de torture et d’assassinat de toute personne ayant un avis discordant » et d’ajouter « qu’une déclaration unilatérale de création d’un califat provoquerait l’apparition de nombreux autres califats et donc, une discorde et des affrontements entre musulmans ».

En décembre dernier, le gouvernement russe avait ajouté DAESH et le Front al-Nosra sur la liste des organisations considérées par ce dernier, comme terroristes. Toute appartenance ou soutien à ces organisations est, depuis lors, considéré comme une infraction à la loi et passible de poursuites pénales. Par ailleurs, le ministère russe des Affaires étrangères avait appelé toutes les nations du monde à reconnaître ces deux groupes comme organisations terroristes, une mesure qui serait soutenue par les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Le mois dernier, le directeur du Conseil de sécurité de Russie, Nikolaï Patrouchev, avait appelé la communauté internationale à cesser le deux poids deux mesures en matière de terrorisme et à combattre cette menace en suivant les principes du droit international.

Patrouchev avait alors confié aux journalistes que lui et d’autres responsables russes préféraient que le terme d’« Etat Islamique » soit utilisé entre guillemets, afin de ne pas insulter les vrais musulmans qui, selon ses mots, n’ont absolument rien à voir avec les terroristes et les extrémistes. Pour cette même raison, Patrouchev préfère utiliser l’acronyme ISIL (Islamic State of Irak and Levant), qui est le nom de DAESH, au départ.

Source : Russia Today

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Syrie / Irak : La moitié des takfiris européens sont Français ! Imprimer
Jeudi, 09 Avril 2015 [Liste des articles]
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Jihadistes français au Moyen-OrientJihadistes français au Moyen-OrientPrès de 1.500 Français au total ont quitté la France à destination des zones de la guerre en Syrie et en Irak, où ils constituent près de la moitié des takfiristes européens, selon un rapport sénatorial publié mercredi.Le rapport note que le chiffre de 1.500 est en augmentation de 84% comparé à celui de janvier 2014.

Présentant ce rapport sur "les réseaux takfiristes en France et en Europe", le sénateur Jean-Pierre Sueur a souligné que sur les quelques 3.000 takfiristes européens recensés dans les régions tenues par le groupe takfiriste Daesh - il a précisé que tous sont loin d'avoir été recensés -, près de la moitié, soit 47%, sont Français.

"Les services de la Direction centrale de la sécurité intérieure (DGSI) suivent actuellement plus de 3.000 personnes suspectées d'être impliquées dans des filières syriennes, un chiffre en augmentation de 24% par rapport au mois de novembre 2014", a ajouté le parlementaire.

Le rapport précise que sur les 1.432 Français concernés par cette filière, 413 se trouvent effectivement dans les zones de combat, dont 119 femmes.

En outre, 261 ont quitté la zone de la guerre takfiriste, dont 200 pour regagner la France, et 85 auraient été tués sur place alors que deux sont emprisonnés en Syrie.

Selon le parlementaire, 152 takfiristes sont actuellement incarcérés en France, pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", dont seulement 22 avaient effectué un séjour préalable en prison.

Pour "prévenir la radicalisation", le rapport préconise de "mettre en place des actions obligatoires de formation à la détection de la radicalisation à destination de tous les acteurs de terrain" (personnels enseignants, conseillers d'éducation, éducateurs, magistrats en charge des affaires familiales...).

Il suggère également "d'intégrer dans les programmes scolaires une formation à la réception critique des contenus diffusés sur Internet" et "d'élaborer des contre-discours adaptés aux profils variés et de s'appuyer pour leur diffusion sur la parole d'anciens takfiristes ou extrémistes repentis".

Afin de "mieux contrôler les frontières de l'Union européenne", le rapport suggère aussi "d'augmenter les effectifs de la police de l'air et des frontières mers (PAF)" et de former "un corps de garde-frontières européens".

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