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JUIL
Ukraine : Jusqu’à quand le cessez-le-feu dans le Donbass ? Imprimer
Mercredi, 02 Juillet 2014 [Liste des articles]
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Ukraine : Jusqu’à quand le cessez-le-feu dans le Donbass ?Ukraine : Jusqu’à quand le cessez-le-feu dans le Donbass ?Ukraine : Jusqu’à quand le cessez-le-feu dans le Donbass ?

Par Mikhail Gamandiy-Egorov, La Voix de la Russie

Le cessez-le-feu [initié le 20 juin, ndlr] durera jusqu’à 10 heures, le 27 juin [a été reconduit pour 3 jours jusqu’à la nuit du 30 juin au 1er juillet, ndlr]. Signe positif pour beaucoup. Même si et vraisemblablement des combats se poursuivent dans plusieurs zones. Certains se sont empressés d’affirmer que ledit cessez-le-feu n’est autre que le fruit de la bonne volonté de l’oligarque Porochenko, désormais président de l’Ukraine par la même occasion. Pourtant la réalité est toute autre.

L’armée ukrainienne, ou plutôt la « garde nationale », représentant l’avant-poste « sécuritaire » de l’Etat ukrainien actuel, constituée des ultra-nationalistes et néonazis, a montré toute sa limite, ou en d’autres termes s’est cassée le nez, dans l’expédition punitive contre Novorossia (Etat fédéral de Nouvelle-Russie, réunissant désormais la République populaire de Donetsk et de Lougansk). Et ce malgré les crimes massifs commis contre la population civile. A l’instar de la Syrie, où les extrémistes salafistes ont après massacres sur massacres, finalement compris avoir raté leur « mission » et se concentrent aujourd’hui sur l’Irak voisin, les néonazis ukrainiens eux, ont vite compris qu’ils ne pourront pas écraser la volonté populaire des habitants des ex-régions ukrainiennes de Donetsk et de Lougansk, même en commettant les pires crimes contre l’humanité, tuant femmes, enfants et personnes âgées, le tout sans aucune vergogne.

La réalité aussi est que les pseudo-autorités de Kiev ont fini par s’asseoir à la table des négociations avec les représentants légitimes de Donetsk et de Lougansk, constituant ainsi, de facto, une reconnaissance de l’indépendance de ces républiques, qu’ils avaient encore tout récemment promis « d’écraser ». Pourtant est-ce si étonnant ? Pas vraiment : nettoyage ethnique et linguistique raté. Projet de génocide total également raté, du moins pour l’instant. Alors que se passera-t-il après le coup des 10 heures du 27 juin ? Plusieurs options sont possibles. Les principales étant : soit de nouvelles négociations auront lieu qui permettront (peut-être) d’aboutir à une paix plus durable. Soit les combats reprendront.

Il est à noter que selon plusieurs sources et témoins sur place, les combats se poursuivent toujours en ce moment, malgré l’accord de cessez-le-feu. Principale raison à cela ? Un certain Igor Kolomoïsky, oligarque israélo-ukrainien, probablement le principal sponsor de l’expédition punitive dirigée contre les populations de Novorossia, et qui a déjà ouvertement déclaré (le 24 juin) que « ses troupes » (il a désormais sa propre armée constituée très principalement de nazillons), ne respecteront pas le cessez-le-feu.

Pour ceux qui connaissent peu ou pas ce personnage, il est à dire que c’est un sioniste déclaré, soutien actif de l’extrême-droite israélienne, et qui parallèlement ne cache aucunement sa sympathie aux banderistes ukrainiens (partisans du collabo nazi ukrainien Stepan Bandera). En effet, toute la contradiction est là. Certains se demanderont comment il est possible d’être Juif et de soutenir des personnages ouvertement néonazis et antisémites ? C’est pourtant assez simple. Lorsqu’on a affaire à des extrémistes de tout poil, qu’ils soient néonazis, sionistes, salafistes, satanistes & compagnie, ils sont toujours prêts à fermer les yeux sur leurs divergences internes, et à s’allier entre eux (pour une période plus ou moins longue ou courte), du moment que cela permette d’atteindre leurs objectifs. D’autant plus lorsque de gros intérêts sont en jeu. Et les principaux intérêts financiers de Kolomoïsky se trouvent justement aux portes des républiques de Donetsk et de Lougansk, dans la région de Dniepropetrovsk plus précisément. Donc pour lui, l’antisémitisme de « Praviy sektor » et autres « organisations » du même type, ne constitue vraisemblablement aucun problème, du moment qu’il peut les utiliser à son profit. Antisémites ? Aucun souci pour les Kolomoïsky & consorts, du moment que lesdits nazillons ne sont pas opposés à l’idéologie sioniste raciste qu’il représente, et qu’ils ne gênent pas ses intérêts.

Et lorsque ce genre de « personnage » utilise son poids financier pour armer d’autres extrémistes, il est peu étonnant que tout effort de paix puisse être vain. D’autre part, il est à noter que les républiques de Donetsk et de Lougansk n’entendent aujourd’hui plus discuter de tout projet de fédéralisation (voulue au départ du conflit), surtout après avoir vu ce dont sont capables les nouveaux fascistes du XXIème siècle, pour qui tuer femmes, enfants et vieillards ne constitue en rien une épreuve morale. Les résistants antifascistes du Donbass défendront donc leur indépendance jusqu’au bout.

Porochenko, lui, a peut-être besoin d’une courte pause avant d’engager de nouveaux combats. C’est ce que s’accordent à penser bon nombre de spécialistes, aussi bien russes qu’étrangers. Peut-être a-t-il besoin aussi d’avoir quelques « consultations » avec ses « amis » de la CIA ? L’autre problème aussi pour Porochenko est que s’il tente d’aller vraiment vers la paix (difficile à croire mais sait-on jamais), il risque d’être très rapidement déchu par les nouveaux maitres des rues d’Ukraine, qui ne sont autres que les néonazis armés jusqu’aux dents, financés par le même sinistre Kolomoïsky, qui attend peut-être à son tour son « grand moment de gloire ». Pendant ce temps, la Cour pénale internationale n’émet aucun mandat d’arrêt (sommes-nous si surpris) contre ce même Kolomoïsky, commanditaire d’un génocide, ainsi que les autres criminels fascistes : Tourtchinov, Avakov, Iaroch, Tiagnibok & consorts.

Quoi qu’il en soit, lesdits et autres criminels ne casseront pas la résistance. L’histoire de l’humanité s’écrit aujourd’hui sous nos yeux. Le nazisme renait ouvertement mais des résistants sont là, sacrifiant chaque jour qui passe leur vie, pour que la peste brune, dans toutes ses nuances et versions, ne puisse jamais renaitre. Et cette histoire leur donnera certainement raison !

Dans la nuit du 30 juin au 1er juillet, le président ukrainien Petro Porochenko a mis fin au cessez-le-feu décrété le 20 juin et menace d’attaquer Novorossia.

Source : La Voix de la Russie

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JUIN
Takfiris de l’EIIL et guerre pour le pétrole ! Imprimer
Vendredi, 27 Juin 2014 [Liste des articles]
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En marron : la zone envahie par l’ÉIIL.En marron : la zone envahie par l’ÉIIL.Jihadisme et industrie pétrolière…

Par Thierry Meyssan (Président-fondateur du Réseau Voltaire)

Pour la presse atlantiste, l’Émirat islamique en Irak et au Levant (ÉIIL) qui vient d’envahir le Nord et l’Ouest de l’Irak, est un groupe de jihadistes animés par leur foi, le Coran dans une main et la kalachnikov dans l’autre. Pour ceux qui ont subi leurs exactions, notamment en Syrie, c’est une armée privée —composée de mercenaires venus des quatre coins du monde et encadrée par des officiers états-uniens, français et saoudiens— qui divise la région pour mieux permettre son contrôle par les puissances coloniales.

Si l’on conçoit les membres de l’ÉIIL comme des croyants armés, on ne peut imaginer derrière leur attaque de sombres intérêts matériels. Mais si l’on admet qu’il s’agit de voyous manipulant la religion pour donner l’illusion qu’Allah bénit leurs crimes, on se doit d’être plus attentif.

Tout en versant une larme de crocodile pour les milliers de victimes irakiennes de cette offensive, la presse atlantiste s’émeut des conséquences de ce nouveau conflit sur le prix du pétrole. En quelques jours, le baril est remonté à 115 $, c’est-à-dire au niveau de septembre 2013. Les marchés se sont inquiétés lors des combats pour la raffinerie de Baïji, près de Tikrit. En réalité, cette raffinerie ne produit que pour la consommation locale, qui pourrait se trouver rapidement à court de carburant et d’électricité. La hausse [du prix, ndlr] du pétrole n’est pas imputable à l’interruption de la production irakienne, mais à la perturbation des livraisons. Elle ne durera donc pas, les marchés étant excédentaires.

L’Arabie saoudite a annoncé qu’elle allait augmenter considérablement sa production de manière à pallier à la baisse de l’offre consécutive à l’interdiction de commercialisation par l’ÉIIL. Mais les spécialistes sont sceptiques et soulignent que jamais le royaume n’a produit beaucoup plus de 10 millions de barils par jour.

La presse atlantiste, qui dénie le parrainage de l’OTAN, explique doctement que l’ÉIIL est devenu subitement riche en conquérant des puits de pétrole. C’était déjà le cas au Nord de la Syrie, mais elle ne l’avait pas remarqué… Elle s’était efforcée de traiter des combats entre le Front al-Nosra et l’Émirat islamique comme d’une rivalité exacerbée par le « régime », alors que ceux-ci visaient à accaparer les puits de pétrole.

Cependant, une question se pose à laquelle la presse atlantiste et du Golfe ne répond toujours pas : comment des terroristes peuvent-ils vendre du pétrole sur le marché international, si surveillé par Washington ? Au mois de mars, les séparatistes libyens de Benghazi avaient échoué à vendre le pétrole dont ils s’étaient emparés. L’US Navy avait intercepté le tanker Morning Glory et l’avaient reconduit en Libye.

Si le Front al-Nosra et l’ÉIIL sont capables de vendre du pétrole sur le marché international, c’est qu’ils y sont autorisés par Washington et sont liés à des compagnies pétrolières ayant pignon sur rue.

Le hasard fait que le congrès mondial annuel des compagnies pétrolières se tenait du 15 au 19 juin à Moscou. On pensait y parler de l’Ukraine, mais il y fut question de l’Irak et de la Syrie. On y a appris que le pétrole volé par le Front al-Nosra en Syrie est vendu par Exxon-Mobil (la société des Rockefeller qui règne sur le Qatar), tandis que celui de l’ÉIIL est exploité par Aramco (USA/Arabie saoudite). Rappelons au passage que durant le conflit libyen, l’OTAN avait autorisé le Qatar (c’est-à-dire Exxon-Mobil) à vendre le pétrole des « territoires libérés » par al-Qaïda !

On peut donc lire les combats actuels —autant que tous ceux du XXème siècle au Proche-Orient— comme une guerre entre compagnies pétrolières. Le fait que l’ÉIIL soit financé par l’Aramco suffit à expliquer que l’Arabie saoudite déclare être en mesure de pallier à la baisse de la production irakienne : le royaume apposera simplement son tampon sur les barils volés pour les légaliser.

La percée de l’ÉIIL lui permet de contrôler les deux principaux pipe-lines : l’un part vers Banias et approvisionne la Syrie tandis que l’autre transporte le brut vers le port turc de Ceyhan. L’Émirat « islamique » a interrompu le premier, provoquant des coupures d’électricité supplémentaires en Syrie, mais étrangement, il laisse fonctionner le second.

C’est que ce pipe-line est utilisé par le gouvernement local pro-Israélien du Kurdistan pour exporter le pétrole qu’il vient de voler à Kirkouk. Or, ainsi que je l’expliquais la semaine dernière (« Washington relance son projet de partition de l’Irak », par Thierry Meyssan, Al-Watan, Réseau Voltaire, 16 juin 2014), l’attaque de l’ÉIIL est coordonnée avec celle du Kurdistan afin de couper l’Irak en trois petits États, conformément à la carte du remodelage du « Proche-Orient élargi » établie par l’état-major états-unien en 2001, que l’armée américaine ne parvint pas à imposer en 2003, mais que le sénateur Joe Biden fit adopter par le Congrès en 2007.

Le Kurdistan a débuté son exportation du pétrole de Kirkouk via le pipe-line contrôlé par l’ÉIIL. En quelques jours, il a réussi à charger deux tankers à Ceyhan, affrétés par Palmali Shipping & Agency JSC, la compagnie du milliardaire turco-azéri Mubariz Gurbanoğlu. Cependant, après que le gouvernement al-Maliki —qui n’a toujours pas été renversé par Washington— ait publié une note dénonçant ce vol, aucune des compagnies travaillant habituellement au Kurdistan (Chevron, Hess, Total) n’a osé acheter ce pétrole. Ne parvenant pas à trouver d’acquéreur, le Kurdistan s’est déclaré prêt à solder ses cargaisons à moitié prix, à 57,5 $ le baril, tout en continuant son trafic. Deux autres tankers sont en cours de chargement, toujours avec la bénédiction de l’ÉIIL. Le fait que le trafic continue en l’absence de débouché montre que le Kurdistan et l’ÉIIL sont convaincus qu’ils parviendront à vendre, donc que leur trafic dispose des mêmes soutiens étatiques : Israël et l’Arabie saoudite.

La possible division de l’Irak en trois ne manquera pas de rebattre les cartes du pétrole. Devant la percée de l’ÉIIL, toutes les compagnies pétrolières ont réduit leur personnel. Certaines beaucoup plus que d’autres : c’est le cas de BP, de Royal Deutsch Shell (qui emploie cheikh Moaz al-Khatib, le géologue ex-président de la Coalition nationale syrienne), de Türkiye Petrolleri Anonim Ortaklığı (TPAO) et des compagnies chinoises (PetroChina, Sinopec et CNOOC).

Les perdants sont donc les Britanniques, les Turcs et surtout les Chinois qui étaient de loin les premiers clients de l’Irak. Les gagnants sont les États-Unis, Israël et l’Arabie saoudite. Les enjeux n’ont donc aucun rapport avec un combat pour le « véritable Islam ».

Source : Réseau Voltaire

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JUIN
« Non à toute ingérence en Irak ! » (Seyyed Ali Khamenei, Guide suprême de la Révolution) Imprimer
Mercredi, 25 Juin 2014 [Liste des articles]
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Seyyed Ali Khamenei, Guide suprême de la Révolution islamique.Seyyed Ali Khamenei, Guide suprême de la Révolution islamique.Irak : Non à toute ingérence américaine ou autre ! (Seyyed Ali Khamenei, Guide suprême de la Révolution)

Seyyed Ali Khamenei a exprimé sa ferme opposition à l'ingérence américaine dans les affaires intérieures de l'Irak, lors d'une réunion avec le chef judiciaire, l'ayatollah Sadeq Larijani Amoli d'Iran et les autorités judiciaires, le 22 juin à Téhéran. Selon le Guide, les puissances occidentales arrogantes dirigées par les États-Unis sont à l'origine de la sédition actuelle en Irak.

« Nous sommes fermement contre l'ingérence des États-Unis et d'autres pays dans les affaires intérieures de l'Irak, nous ne l'approuvons pas parce que nous croyons que le gouvernement irakien, la nation et l'autorité religieuse sont capables de mettre fin à cette sédition, si Dieu le veut », a déclaré Seyyed Ali Khamenei, Guide suprême de la Révolution.

Le Guide suprême a souligné que les puissances occidentales hégémoniques, en particulier aux États-Unis, cherchaient à capitaliser sur l'ignorance et les préjugés de certains mercenaires en Irak : « L'objectif principal derrière les récents événements en Irak est de priver les gens du pays de réalisations qu'ils ont faites en dépit de la présence et de l'intervention américaines : la principale d’entre elles étant la constitution d'un système démocratique » !

Selon Seyyed Ali Khamenei, les États-Unis ont été contrariés par le taux élevé de participation aux élections législatives en Irak, en contradiction avec leurs objectifs : dominer l’Irak et en faire leur marionnette…

Les Etats-Unis et leurs alliés cherchent à faire du conflit en Irak une lutte intercommunautaire, alors qu’en réalité, ils utilisent les terroristes takfiri et ce qui reste de l’armée du régime déchu du dictateur irakien Saddam Hussein pour « déstabiliser l'Irak et menacer son intégrité territoriale ». Les Etats-Unis et leurs alliés ne veulent pas d’un état irakien souverain et indépendant.

LSE

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JUIN
Les enfants palestiniens ne sont pas épargnés par l’agressivité d’Israël ! [Vidéo] Imprimer
Lundi, 23 Juin 2014 [Liste des articles]
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Les enfants palestiniens ne sont pas épargnés par l’agressivité d’Israël ! [Vidéo]
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Territoires occupés : L’entité sioniste d’Israël plus que jamais hystérique !

Les forces israéliennes d'occupation ont tué, le 20 juin, un adolescent de 15 ans, Mahmoud Jihad Muhammad Dudeen, en lui tirant à balles réelles en pleine poitrine ! Il est mort à l'hôpital gouvernemental d’al-Khalil (Hébron), dès son arrivée. La veille, 5 écoles avaient été visées par des raids sionistes et le 11 juin, un enfant de 9 ans avait succombé aux bombardements sionistes…

D'après les témoins, les forces d'occupation ont lancé, tôt le matin, un raid sur la petite ville de Dura près d'al-Khalil et ont commencé à pénétrer de force dans les maisons pour une campagne de fouille. Les jeunes palestiniens ont tenté de repousser l'invasion armée à coups de pierres, mais un soldat du régime sioniste a tiré sur Mahmoud.

Depuis le 14 juin, l’entité sioniste d’Israël utilise la disparition de trois colons en Cisjordanie occupée, pour terroriser les Palestiniens et régler ses comptes avec le Hamas, dans le cadre d’une opération de répression. Plus de 300 Palestiniens ont été arrêtés et 750 maisons fouillées et mises à sac ! La situation à Gaza n'est guère meilleure, où la ville est bombardée quotidiennement et souvent même en pleine nuit !

C’est dans ce contexte que le 19 juin, l’entité sioniste d’Israël a obtenu la vice-présidence de la Commission spéciale de l’ONU chargée de la décolonisation —Commission chargée du droit du peuple palestinien et des territoires occupés, un comble !— Ainsi, Mordehai Amohai a été élu avec 74 voix à la tête de l’une des six grandes Commissions qui débuteront leur mandat au mois de septembre…

« C’est une honte pour l’Humanité ! », a déclaré le délégué de la Libye, notant que pour la première fois dans l’histoire de l’Organisation, « une entité occupante est élue à la vice-présidence d’une Commission chargée de mettre fin à la décolonisation » : Une farce ?

SAN/LSE

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JUIN
Comment les Etats-Unis ont inventé le « Printemps arabe » ! Imprimer
Samedi, 21 Juin 2014 [Liste des articles]
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Les ONG sont utilisées par les Etats-Unis pour défaire les régimes qui les gênent !Les ONG sont utilisées par les Etats-Unis pour défaire les régimes qui les gênent !Comment les Etats-Unis ont inventé le « Printemps arabe » !

Un document rendu public par un think tank américain révèle que le « Printemps arabe » est loin d’être un mouvement spontané de populations avides de changements politiques, mais bel et bien une reconfiguration mûrement réfléchie et orchestrée par l’administration américaine.

L’organisation Middle East Briefing (Assemblée sur le Moyen-Orient, MEB), qui se base sur un rapport officiel du département d’Etat américain, confirme l’implication de la Maison-Blanche dans les « révolutions » ayant secoué de nombreux pays de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Le document en question, qui date du 22 octobre 2010 et qui est intitulé « Middle East Partnership Initiative : Overview » (« Initiative d’un partenariat au Moyen-Orient : Présentation »), est confidentiel et le MEB n’a réussi à le consulter que grâce à la loi Freedom of information Act (Loi sur la liberté d’information).

Le pays de l’Oncle Sam a concocté dans ses officines de nombreuses stratégies pour défaire les régimes dans les pays ciblés en s’appuyant sur « la société civile » qu’il arrive à contrôler après avoir effectué un travail de fond sur les organisations non gouvernementales (ONG). L’approche américaine consiste à manipuler ces ONG pour qu’elles s’inscrivent en droite ligne de sa politique étrangère et de ses objectifs en matière de sécurité interne, note MEB. « The Middle East Partnership Initiative » (MEPI) est un programme régional qui renforce les citoyens du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord afin de développer des sociétés plurielles, participatives et prospères.

Comme le démontrent les chiffres fournis dans cette évaluation, le MEPI a évolué depuis son lancement en 2002 pour devenir un outil flexible dans la région pour un appui direct aux sociétés civiles autochtones, appui qui est intégré dans la diplomatie du gouvernement américain dans la région, peut-on lire dans le rapport du département d’Etat qui use et abuse du langage diplomatique pour masquer la nature hégémonique de cette initiative. Dans la section intitulée « comment le MEPI fonctionne », il y est clairement expliqué que les principaux objectifs du MEPI sont de « constituer des réseaux de réformateurs qui échangeront leurs connaissances et s’entraideront, et de catalyser le changement dans la région ».

L’administration Obama ne lésine pas sur les moyens pour réussir son ingérence dans les affaires internes des pays en point de mire. Les subventions locales « apportent un soutien direct à des groupes de citoyens autochtones, et représentent désormais plus de la moitié des projets de MEPI », note le rapport. « Des agents désignés dans les ambassades américaines gèrent le financement et sont en liaison directe avec les différentes ONG et les groupes composant la société civile » qui bénéficient de ces subventions. « Les projets spécifiques aux pays visent à répondre aux besoins locaux en matière de développement tels qu’identifiés par les ambassades, les réformateurs locaux et notre propre analyse du terrain. Les développements politiques dans un pays peuvent induire de nouvelles opportunités et de nouveaux défis pour la réalisation des objectifs de la politique du gouvernement américain, et le MEPI va transférer les fonds nécessaires pour répondre à ces besoins », souligne-t-on encore.

Il va sans dire que les initiateurs de ce programme zappent les institutions locales et les gouvernements. Il y est en effet indiqué que le MEPI a pour seuls interlocuteurs les acteurs de la société civile à travers les ONG parties prenantes basées aux Etats-Unis et dans la région concernée. « Le MEPI ne fournit pas des fonds aux gouvernements étrangers et ne négocie pas des accords d’assistance bilatéraux », relève le rapport. Selon le MEB, le document énumère une liste de pays ciblés en priorité par les desseins inavoués de l’establishment américain. Il s’agit du Yémen, de l’Arabie Saoudite, de la Tunisie, de l’Egypte et de Bahreïn. La Libye et la Syrie ont été ajoutées une année après l’élaboration de ce rapport du département d’Etat.

Pour ce qui est de l’Egypte, on y apprend que l’administration américaine misait sur le mouvement des Frères musulmans, jugé compatible avec la politique étrangère du gouvernement américain. L’administration d’Obama assure même « le service après-vente » de « ces révolutions » qui participent à remodeler le « Grand Moyen-Orient » selon la vision américaine.

Un bureau de coordonnateur spécial des transitions au Moyen-Orient a été créé en septembre 2011. William B. Taylor a été nommé à sa tête. Ce diplomate s’y connaît en révolution, puisqu’il était l’ambassadeur des Etats-Unis en Ukraine durant « la révolution orange », de 2006 à 2009. Selon le rapport du département d’Etat, le bureau du coordonnateur spécial des transitions au Moyen-Orient coordonne l’assistance du gouvernement américain « aux démocraties naissantes » dans la région du Moyen-Orient et en Afrique du Nord, dont l’Egypte, la Tunisie et la Libye.

Source : Middle East Briefing (MEB), traduction par Sonia Baker (Algérie Patriotique)

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