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Sep
Les Etats-Unis ont créé « l’Etat islamique » : Pourquoi ? Imprimer
Lundi, 29 Septembre 2014 [Liste des articles]
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Abou Bakr al-Baghdadi, « calife de l’Etat islamique » et Barack Obama, président américain.Abou Bakr al-Baghdadi, « calife de l’Etat islamique » et Barack Obama, président américain.Les Etats-Unis ont créé « l’Etat islamique » : Pourquoi ?

La progression spectaculaire et jusque-là incoercible de « l’État islamique » a de nouveau placé l’Irak sous le feu des projecteurs. Si les médias sont prolixes pour décrire les atrocités du prétendu califat, ils le sont beaucoup moins lorsqu’il s’agit de dire quelle est son origine et qui sont exactement ceux qui s’en réclament. « L’État islamique » ne surgit pourtant pas de nulle part… Il est le fruit de la politique impérialiste américaine au Moyen-Orient dont les racines remontent au chaos irakien post-Saddam Hussein et au récent conflit syrien. Pour bien comprendre son rôle exact, il convient d’analyser brièvement la politique américaine dans le monde arabe dans les trente dernières années. L’islamisme a été au cours de cette période l’allié objectif de l’Oncle Sam au Moyen-Orient. Il est aujourd’hui le prétexte qui permet aux États-Unis d’intervenir dans les pays arabes, soit pour défendre les « bons musulmans » dans leur quête de liberté, soit pour combattre les « mauvais » qui menacent la sécurité de la planète. 



Pendant la Guerre froide, l’Islam conservateur était l’allié des États-Unis. Il permettait à ces derniers de contenir l’expansion du communisme et l’influence soviétique dans le monde arabe. Une révolution éclata le 27 avril 1978 en Afghanistan, avec pour résultat l’arrivée au pouvoir du Parti populaire démocratique d’Afghanistan. La proclamation de la République démocratique d’Afghanistan lui fut concomitante. Les tentatives faites par les dirigeants du pays de mettre en œuvre de nouvelles réformes qui auraient permis de surmonter le retard structurel du pays se heurtèrent rapidement à une résistance acharnée de la part de l’opposition islamique. Une guerre civile éclata. Fin 1979, l’armée soviétique intervint pour soutenir le régime progressiste en place. La CIA s’appuya alors sur les groupes islamistes, utilisant l’Islam radical pour unir les musulmans contre les Soviétiques. On estime que 3,5 milliards de dollars ont été investis sous l’administration Reagan pendant la guerre d’Afghanistan. Après le retrait russe en 1989, les États-Unis ont cessé de fournir des armes sans toutefois rompre les liens avec les moudjahidines afghans. Ils ont ainsi maintenu entre 1994 et 1996  des relations avec les talibans, leur fournissant cette fois-ci un soutien politique par le biais de l’Arabie saoudite et du Pakistan. L’administration Clinton espérait secrètement pouvoir créer un front anti-iranien et anti-chiite pour restreindre l’influence de l’Iran dans la région. Al-Qaïda est né dans ce contexte. En 1993, le quotidien britannique The Independent publiait un entretien avec Oussama Ben Laden, lequel était censé mettre son armée sur la route de la paix (sic).



Cette stratégie a d’ailleurs été également utilisée sous la présidence Clinton dans les années quatre-vingt-dix, lorsque la KFOR, cette force multinationale mise en œuvre par l’OTAN, intervint aux côtés des narcotrafiquants de l’UCK pour instaurer la domination de l’alliance atlantique sur les Balkans et installer une base militaire américaine au Kosovo. Mais un changement radical s’opère sous l’ère Bush : complices dans les attentats du World Trade Center, les amis d’hier deviennent les ennemis d’aujourd’hui. La menace d’un ennemi extérieur, forcément musulman, est alors savamment entretenue par de nombreux médias et par la propagande américaine. La menace terroriste constitue concomitamment la pierre angulaire de la doctrine militaire des États-Unis et de l’OTAN. Bien qu’il n’y ait aucune preuve que l’Irak soit de quelque manière que ce soit derrière les attentats du 11 Septembre, les soi-disant « armes de destruction massive » censées être présentes dans le pays tiendront lieu de prétexte pour obtenir une résolution au Conseil de sécurité de l’ONU en faveur d’une intervention militaire. Ironie de l’histoire, l’Irak baathiste et laïc allait ainsi être balayé au nom de la lutte contre l’islamisme.



La stratégie opère un nouveau virage avec Obama. Les États-Unis doivent intervenir pour défendre le Printemps arabe et les luttes menées contre les « dictateurs » (lire les chefs d’État non adoubés par Washington). Ben Laden, maintenu en vie sous l’ère Bush, disparaît en un clin d’œil, comme pour éviter qu’il n’ait à rendre compte de ses liens passés avec ses anciens bailleurs de fond. Les islamistes, y compris les pires intégristes du Front al-Nosra, redeviennent subitement dans les médias de gentils étudiants en proie à la violence des dictatures qu’ils combattent. Cet argument servira à Obama pour armer des milices en Libye et déposer Kadhafi. Et peu importe que ce pays soit aujourd’hui un enfer à ciel ouvert en proie aux extrémistes de tous poils du moment que les Américains en exploitent le pétrole. La Syrie a failli connaître le même sort. Les Occidentaux y ont sous-traité le conflit à leurs amis, les pays du Golfe et à l’Arabie saoudite en particulier, pensant que cela accélèrerait la chute du président Assad. Et c’est ainsi qu’ont été constitués aux portes de l’Europe des groupes islamistes… avec deux fois plus de combattants qu’il n’y en avait en Afghanistan.



Une aubaine pour la plupart des djihadistes qui allaient se regrouper sous la bannière de l’organisation « État islamique ». Sunnite d’obédience fondamentaliste, cette dernière a proclamé le 29 juin 2014 le rétablissement du califat sur les territoires syrien et irakien qu’elle contrôle. L’intervention militaire américaine en Irak et le renversement en 2003 du président Saddam Hussein ont dynamité l’équilibre interne fragile entre la majorité chiite et la minorité sunnite d’un des rares États laïcs arabes. Dans l’anarchie et le chaos qui ont suivi, l’Islam politique a d’autant plus réussi à recueillir un large consensus au sein de la minorité ethnique sunnite qu’un million d’anciens membres de l’appareil de sécurité, de l’armée et du parti Baas, charpente du régime de Saddam Hussein, pour la plupart sunnites, sont mis au ban de la société par les Américains. « Dans la mouvance salafiste-djihadiste, la mise à l’écart de ces sunnites propulse les chiites, nouveaux maîtres du pays, en ennemis numéro un », explique Romain Caillet.



Les États-Unis ont alors cru pouvoir mettre en place un gouvernement fantoche qui se prêterait aux intérêts économiques et politiques de l’Occident. Mais ce projet a fait long feu. Le Premier ministre chiite Maliki s’est révélé être un chef de file difficilement manipulable et surtout peu enclin à se soumettre aux ordres des occupants. Crime de lèse-majesté, il s’est insurgé contre les compagnies pétrolières occidentales qui cherchaient à tirer un profit considérable des vastes réserves d’énergie de l’Irak. En 2012, ExxonMobil avait ainsi signé un accord d’exploitation pétrolière avec la région kurde semi-autonome située au nord de l’Irak. Maliki avait logiquement rejeté cet accord, faisant remarquer que tout contrat sur le pétrole devait être négocié avec le gouvernement central de Bagdad et non avec le gouvernement régional du Kurdistan dirigé par Massoud Barzani. Ce dernier, c’est un secret de polichinelle, appelle sans relâche à la création d’un État kurde. Or, le Kurdistan représente une base avancée pour le déploiement de la puissance militaire américaine en Irak. Sa situation permet de surcroît de lorgner sur l’Iran. Enfin, le niveau de coopération entre Israël et les Kurdes a augmenté de façon significative après la chute de Saddam Hussein. Les partisans du rapprochement avec l’entité sioniste, nombreux au Kurdistan, pensent qu’ils ont quelque chose à offrir à l’État juif. Ce partenariat, affirment certains, pourrait créer un nouvel équilibre des pouvoirs au Moyen-Orient, et cette évolution serait très bénéfique pour Israël. Dans ce contexte, il est intéressant de se pencher également sur la question du Kurdistan syrien où l’Occident aurait tout intérêt à voir se mettre en place une région autonome. Les bases d’un État kurde viennent ainsi d’être insidieusement posées… à condition,  cela va de soi, que le nouveau-né s’intègre à la sphère d’influence israélo-américaine dans la région. L'indépendance a un prix…



Après avoir armé « l’État islamique » en Syrie, les États-Unis voient aujourd’hui débouler les hordes barbares djihadistes sur l’Irak. La déstabilisation de ce pays, tout comme de la Syrie, fait partie du projet de démembrement du monde arabe sur des bases ethniques, confessionnelles ou tribales. Les multinationales n’ont cure de la confusion générée par cette situation, le principal étant pour elles de contrôler les champs pétroliers… et qu’Israël survive en tant qu’État juif. De la chute du bloc socialiste au 11 Septembre, une dizaine d’années aura ainsi été nécessaire pour instituer un ennemi de substitution au communisme, le terrorisme. Le cadre, c’est la stratégie du chaos, fait de désinformation systématique diffusée par des officines officielles, de mesures liberticides contre leurs propres concitoyens, d’occupations armées et de mainmise politique sur des peuples ayant perdu leurs initiatives civiques et leurs immunités. La doctrine, c’est la préemption militaire où faire fi des lois et de l’éthique est légitimé et où les justifications et les preuves sont délibérément manipulées pour fonder le massacre des néo-barbares dans une guerre totale du camp du bien contre l’axe du mal. Au terrorisme tout court, les États-Unis répliquent par le terrorisme d’État. Le général Giap [homme politique vietnamien, ndlr], qui a combattu la France avant d’affronter les États-Unis, disait des colonialistes qu’ils étaient de mauvais élèves. Il ne reste plus à ces derniers qu’à passer à l’addition… forcément salée. 



Source : Résistance.fr

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Sep
MICS : La propagande sioniste à l’oeuvre ! Imprimer
Mardi, 23 Septembre 2014 [Liste des articles]
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MICS : Un outil de propagande sioniste destinée aux jeunes journalistes…MICS : Un outil de propagande sioniste destinée aux jeunes journalistes…MICS : La propagande sioniste à l’oeuvre !

Du 30 août au 04 septembre 2014, juste après le cessez-le-feu signé entre le Hamas et l’entité sioniste, s’est déroulée à Tel-Aviv une formation tous frais payés par le gouvernement israélien et proposée à trente jeunes journalistes du monde entier pour « apprendre à parler d’un conflit de manière neutre et professionnelle » !

Intitulée Media In Conflicts Seminar (MICS, séminaire Médias en conflit), cette formation les invitait à adopter une vision plus « objective » des agissements d’Israël…

Un des 16 intervenants du MICS, Paul Hirschson, le porte-parole du ministère israélien des affaires étrangères, ira jusqu’à affirmer que « ce qui s’est passé à Gaza n’était pas du journalisme. Des questions élémentaires n’ont pas été posées, ils [les journalistes, ndlr] savaient qu’ils ne faisaient pas leur travail correctement ».

Cette politique de communication et de propagande sionistes pour redorer le blason d’Israël auprès des journalistes occidentaux n’est pas la première du genre.

Le 11 novembre 2012, soixante étudiants de l’École Supérieure de Journalisme de Lille ont eux aussi été envoyés en formatage en Israël par le CRIF pour tenter d’équilibrer leur vision concernant ce conflit. Mais il ne peut y avoir d’équilibre entre occupants et occupés, entre colonisateurs et colonisés.

Le Parti Anti Sioniste ne cessera de dénoncer ces manipulations et propagande sionistes qui tentent jour après jour de légitimer une situation totalement injustifiable ; il en appelle à l’éthique des journalistes français et européens.

Non ! Jamais ces manipulations ne pourront occulter les atrocités commises par l’armée d’occupation sioniste. L’opinion internationale en prend conscience chaque jour un peu plus et ce malgré le travail acharné de la « Hasbarah » israélienne (« Hasbarah » signifie « explication », ce terme est utilisé pour évoquer la guerre psychologique menée par les sionistes qui cherchent à justifier leur violence contre les civils innocents). 

Source : Orient XXI

STA/FGO

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22
Sep
Liban : Le Front al-Nosra revendique l’attentat contre le Hezbollah ! Imprimer
Lundi, 22 Septembre 2014 [Liste des articles]
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L’étendard du Parti de la Résistance libanaise, le Hezbollah.L’étendard du Parti de la Résistance libanaise, le Hezbollah.Liban : Le Front al-Nosra revendique l’attentat contre le Hezbollah !

Dans la nuit du 20 au 21 septembre, un kamikaze à moto s'est fait exploser près d'un barrage du Hezbollah, parti de la Résistance libanaise, dans la région de la Bekaa (Est du pays, à la frontière avec la Syrie). Les médias font état de trois morts tandis qu’il n’y aurait eu aucune victime parmi les combattants du Hezbollah.

Depuis 2013, les positions du parti de la Résistance libanaise et les barrages de l’armée libanaise sont la cible régulière d’attentats sanglants. Les groupes terroristes qui ont revendiqué ces attaques, ont affirmé qu’ils agissaient en représailles de l’armée libanaise devenue « une marionnette entre les mains du Hezbollah », lequel soutient Damas.

Début août, des combats avaient opposé à Ersal (ville frontalière du nord-est du Liban située dans le district de Baalbek), des soldats de l'armée libanaise à des groupes terroristes Takfiris venus de Syrie, causant la mort de plusieurs dizaines de personnes, dont une vingtaine de soldats.

L’attaque du barrage intervient alors que le 20 septembre, une vidéo diffusée par le Front al-Nosra, branche d'al-Qaïda en Syrie, montrait l'exécution du soldat libanais Mohammad Hamiyé, —le troisième soldat exécuté depuis l’enlèvement de 9 soldats et membres des forces de sécurité intérieure à Ersal, le 02 août —.

L’armée libanaise a pilonné les repaires des terroristes venus de Syrie et qui se dissimulent dans le Jurd d’Ersal (région montagneuse de la Bekaa). Les investigations se poursuivent, 8 Libanais originaires de la région d’Ersal ont été arrêtés pour leur soutien aux groupes terroristes.

L’acharnement contre le régime de Damas a dépassé les frontières syriennes. Plus de 3 000 terroristes ont rejoint les milices terroristes takfiries, dans le but de réoccuper la ville libanaise d’Ersal. L’armée et la Résistance libanaises doivent, plus que jamais, s’unir face au fléau terroriste conçu par leurs ennemis sionistes, pour éradiquer toute résistance et servir le projet sioniste dans la région !

TSE/LSE

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21
Sep
Opération anti-terroriste en Syrie : Un prétexte pour renverser Bachar al-Assad ? Imprimer
Dimanche, 21 Septembre 2014 [Liste des articles]
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Quneitra : L’enjeu pour renverser le président Bachar al-Assad ?Quneitra : L’enjeu pour renverser le président Bachar al-Assad ?Opération anti-terroriste en Syrie : Un prétexte pour renverser Bachar al-Assad ?

Une nouvelle attaque contre Damas se prépare activement. Des forces anti-gouvernementales, dont le front al-Nosra affilié à al-Qaïda, qui ont été entraînées et équipées en Jordanie, progressent maintenant vers leur position initiale : le gouvernorat de Quneitra au sud-est de la Syrie (Un plan similaire avait été partiellement exécuté au printemps 2013, avant d’être abandonné). Le gouvernorat de Quneitra est une bande de terre, qui longe le plateau du Golan occupé par Israël et qui a une frontière au nord-ouest avec le Liban et une autre au sud avec la Jordanie.

Les forces anti-gouvernementales qui coopèrent à cette opération sont le Front révolutionnaire syrien (FRS) soutenu par les États-Unis, le Front islamique soutenu par l’Arabie saoudite et le front al-Nosra d’al-Qaïda, qui vient de recevoir 20 millions de dollars du Qatar ! Ces forces se sont infiltrées en Syrie par la Jordanie, sont passées par Deraa avant de remonter vers le nord-ouest, le long de la frontière avec Israël.

Ce mouvement, au cours duquel ces forces ont kidnappé des observateurs de l’ONU, a été soutenu par des frappes de l’artillerie israélienne contre les unités syriennes qui tentaient de l’empêcher. Le seul poste frontalier entre Israël et la Syrie est désormais entre les mains des forces anti-gouvernementales. L’armée israélienne fournit aussi un soutien médical à ces forces anti-gouvernementales. L’ONU a déplacé tous les casques bleus qui se trouvaient du côté syrien de la ligne de démarcation du plateau du Golan.

Les forces anti-gouvernementales contrôlent maintenant une bande de 70 km de long sur 5 km de large, le long de la frontière du Golan entre la Jordanie et le Liban. On peut infiltrer le territoire du Hezbollah au sud du Liban à partir de cette bande, mais son premier objectif est probablement d’attaquer Damas par le sud.

L’armée syrienne aurait beaucoup de mal à déloger de cette bande les forces anti-gouvernementales couvertes par le feu de l’artillerie de l’armée sioniste et ses frappes anti-aériennes. D’après la rumeur, le front al-Nosra est en train de quitter ses positions dans le nord de la Syrie (gouvernorat de Hama). Ses troupes repassent en Turquie et seront transférées en Jordanie, pour être ensuite envoyées en renfort à Quneitra. Il n’y a pas grand intérêt à conquérir le territoire plutôt désert de Quneitra, si ce n’est pour lancer une attaque sur Damas par le sud. Ce territoire se situe à seulement 60 km de la capitale.

Une attaque aérienne coordonnée contre les deux divisions syriennes stationnées entre le gouvernorat de Quneitra et Damas ouvrirait le chemin de la capitale aux forces anti-gouvernementales. La trêve entre le Front révolutionnaire syrien soutenu par les États-Unis et « l’Etat islamique » (EI), dans le sud de Damas, a probablement été conclue avec ce plan d’attaque à l’esprit.

L’armée américaine, qui orchestre les opérations américano-arabes du soulèvement syrien depuis Amman en Jordanie, pourrait bien projeter d’utiliser la nouvelle guerre douteuse contre l’EI comme prétexte à des attaques contre les divisions de l’armée syrienne qui protègent le sud de Damas. Une attaque au sol du Front al-Nosra, coordonnée avec des attaques aériennes depuis Quneitra, causerait beaucoup de dommages à l’armée syrienne et permettrait un assaut destructeur sur Damas !

Barack Obama a mis en évidence la complexité de la situation, même s’il envisage la possibilité que Bachar al-Assad ordonne à son armée de tirer sur les avions américains qui violeraient l’espace aérien syrien. Si le président Bachar al-Assad osait le faire, le président Barack Obama a affirmé qu’il ordonnerait aux forces américaines de détruire le système de défense aérienne syrien, ce qui, d’après lui, serait plus facile que de frapper « l’Etat islamique », parce que facilement localisable ! Il a ajouté qu’une telle action entraînerait le renversement de Bachar al-Assad…

La frénétique décision d’attaquer « l’Etat islamique » pourrait s’avérer n’être qu’une simple Maskirovka (art russe de la désinformation militaire), destinée à dissimuler le projet agressif de changement de régime en Syrie, sous le masque d’une opération dite « anti-terroriste ». Ce projet n’est rendu possible que par la collaboration et le soutien actif simultanés du Front al-Nosra affilié à al-Qaïda en Syrie, et par les accords de trêve avec « l’Etat islamique ».

Source : Moon of Alabama

LSE

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Sep
Moyen-Orient : Le terrorisme comparé au sionisme par le Premier ministre écossais ! [Vidéo] Imprimer
Jeudi, 18 Septembre 2014 [Liste des articles]
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Moyen-Orient : Le terrorisme comparé au sionisme par le Premier ministre écossais ! [Vidéo]
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Moyen-Orient : Le terrorisme comparé au sionisme par le Premier ministre écossais !

Lors d’une interview accordée à la BBC le 14 septembre, le Premier ministre écossais et chef du Parti national, Alex Salmond a comparé le terrorisme de l’Etat dit « islamique » (EI) à l’offensive militaire menée par l’entité sioniste contre le Hamas à Gaza.

Réagissant à l’assassinat ignoble du journaliste écossais David Haines par l’EI le 13 septembre, il a souligné que « la communauté musulmane écossaise n’était pas responsable, sous quelle que forme que ce soit, des atrocités ou de l’extrémisme commis en Irak ou ailleurs », tout comme lors de l’opération Bordure protectrice, « la communauté juive écossaise n’était pas responsable de la politique de l’Etat d’Israël. »

Le Parti Anti Sioniste se félicite de cette prise de position et rappelle que l’Islam est incompatible avec le terrorisme, de même que le Judaïsme est incompatible avec le sionisme…

FGO/AKH

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