› Actualités antisionistes
15
Mar
« L’alliance de la foi pour Jérusalem ! » : Interview commentée par Hadassah Borreman Imprimer
Samedi, 15 Mars 2014 [Liste des articles]
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
Cet article a été partagé fois sur Facebook.  Faites le découvrir à vos amis !

Hadassah Borreman, membre de l’association juive antisioniste Yechouroun – Judaïsme contre Sionisme.Hadassah Borreman, membre de l’association juive antisioniste Yechouroun – Judaïsme contre Sionisme.« L’alliance de la foi pour Jérusalem ! » : Interview commentée par Hadassah Borreman

Avec l’aide du Tout-Puissant,

J’ai écouté, avec intérêt, l’interview « L’alliance de la foi pour Jérusalem ! ».

J’ai néanmoins quelques remarques à faire concernant la suppression de l’« Etat » sioniste. Entre parenthèses, les paroles que l’ancien président Ahmadinejad a rapportées de l’Iman Khomeini furent, à escient, mal traduites et mal interprétées.

Tout d’abord, « Israël » est une entité sioniste qui s’est imposée en Palestine par l’usurpation et la violence, donc en non-respect du Droit international. Ce furent les pionniers sionistes qui négocièrent entre 1946 et 48 avec l’ONU d’alors, pour demander au nom de tous les Juifs (un mensonge), un Etat pour les Juifs rescapés de la 2ème guerre mondiale. Du fait que le Peuple juif est en Exil par Décret Divin, il lui est aussi interdit d’avoir un Etat juif en Palestine.

La déclaration de Balfour (1917) parle de l’accord pour l'établissement d'un foyer national, non un Etat, pour les Juifs en Palestine, à condition que cela se fasse « sans préjudice pour les autres habitants du pays », ce qui ne fut pas et n’est toujours pas respecté.

La Palestine est la Terre Sainte, elle appartient à D’ Qui la donne à qui Il veut. Et pour que les Juifs puissent y séjourner, ils doivent remplir des conditions très précises, ce qui n’est pas le cas pour la grande majorité (je ne parle ici pas des sionistes religieux et laïques qui n’ont de toute façon rien à y faire). Je rappelle que les sionistes sont un mouvement politique formé majoritairement de renégats et de non-Juifs, ils ne sont pas une religion, et encore moins une partie du Peuple Juif.

La Terre Sainte ne se laisse pas traitée politiquement seulement ; elle répond à des principes spirituels. Il nous faut voir le conflit sionisto-palestinien du point de vue spirituel, c’est une dimension qui manque, qui échappe malheureusement aux politiciens non-croyants. Ce n’est pas parce que l’entité sioniste existe qu’il faille la reconnaitre comme légale et comme un fait intouchable. Cette entité est un blasphème contre D’ et la Thora. La « Shekhineh » (Présence Divine) a dû s’exiler de cette Terre à cause des péchés, d’où les conflits qui s’intensifient avec le renforcement du sionisme toujours plus pernicieux car de plus en plus « religieux ».

Le sionisme est un attentat contre le Judaïsme, mais aussi est-il une source de Nakba pour la population palestinienne majoritairement musulmane. Comment la Palestine pourrait-elle retrouver la paix si la source d’injustice n’en est pas extirpée ? Le démantèlement de l’entité sioniste est une condition, sine qua none, pour commencer le processus de paix.

A D’ ne plaise l’idée d’un Etat juif en Palestine qui respecterait les Lois de la Thora tant que les Juifs doivent être en Exil et Dispersion ! Ce serait une pire hérésie ! Même si toutes les nations du monde nous disaient que nous, Juifs fidèles au Saint Créateur et à Sa Thora, nous pouvons avoir le pays pour nous, nous ne pourrions accepter une telle proposition

Yechouroun – Judaïsme contre Sionisme

© www.partiantisioniste.com/actualites/1866
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
 
14
Mar
Le CRIF (ex-UGIF) a-t-il collaboré avec la Gestapo pour lister les Juifs ? Imprimer
Vendredi, 14 Mars 2014 [Liste des articles]
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
Cet article a été partagé fois sur Facebook.  Faites le découvrir à vos amis !

Couverture du livre « Des Juifs dans la collaboration », de Maurice Rajsfus, journaliste et historien.Couverture du livre « Des Juifs dans la collaboration », de Maurice Rajsfus, journaliste et historien.Le CRIF (ex-UGIF) a-t-il collaboré avec la Gestapo pour lister les Juifs ?

Le CRIF (anciennement nommé UGIF, Union générale des Israélites de France) a aidé la Gestapo à constituer des listes de Juifs à rafler et à déporter. « Des Juifs dans la collaboration » est paru en 1980. L’auteur, le journaliste devenu historien Maurice Rajsfus, né en 1928, est issu de parents juifs polonais, morts en déportation à Auschwitz. Maurice Rajsfus fut, lui-même, raflé au Vel d’Hiv alors qu’il n’était qu’adolescent (il en réchappa par miracle).

L’ouvrage est préfacé par Pierre Vidal-Naquet, historien connu notamment pour ses travaux sur le génocide juif et le négationnisme, qui apporte au livre son indispensable crédit. Le livre, épuisé, n’a été, ni réédité, ni réimprimé depuis sa sortie.

« Des Juifs dans la collaboration » démontre, notamment, que de nombreux Juifs ont participé activement à la déportation de leurs coreligionnaires pendant la guerre et rend caduque l’argument (dominant, aujourd’hui) selon lequel l’État français est seul responsable de la déportation des juifs !

Cette distinction entre d’un côté les juifs de France, et de l’autre l’Etat français (donc les Français non-juifs), distinction créée par Jacques Chirac le 16 juillet 1995 au Vel d’Hiv, n’a donc pas lieu d’être. Elle se révèle être ce qu’elle est : une nouvelle discrimination raciale, 50 ans après les faits, dans ce même Vélodrome d’Hiver. Avec, faut-il l’ajouter, l’assentiment officiel des représentants de la communauté juive, comme en 1942 !

Aussi insupportable que cela puisse paraître, l’UGIF, ancêtre du CRIF (les Juifs de France n’étaient pas représentés à l’échelon national auparavant), mis en place par Pétain et les nazis (l’UGIF était en relation directe avec la Gestapo), aida à constituer des listes de Juifs à rafler et à déporter. Maurice Rajsfus témoigne autant qu’il relate les faits. 

Dans la préface, Pierre Vidal-Naquet explique très clairement que c’est parce qu’aucun historien (lui, le premier) n’a voulu réaliser ce travail qu’un journaliste l’a entrepris. Le livre, qui propose une somme impressionnante de documents d’archives, de témoignages et d’analyses, n’a jamais été réédité depuis 1980… Il n’a jamais été débattu dans les médias, par les politiques ou par la communauté juive. Et depuis qu’une bombe a explosé chez l’éditeur, EDI, l’auteur n’a plus jamais parlé de ce livre. Seuls quelques exemplaires sont encore disponibles à l’achat. J’ai dû débourser la modique somme de 67 euros (plus de 400 francs) pour acquérir cet exemplaire. Cette situation est-elle normale pour un livre d’une telle valeur historique ? 

Notons, par ailleurs, qu’au moins deux autres livres sont sortis depuis sur la question, l’un en France en 2003 (« Un engrenage fatal : L'UGIF —Union générale des Israélites de France— face aux réalités de la Shoah, 1941-1944 »), l’autre aux Etats-Unis, en 1987 (le New York Times en a fait état : « The burden of conscience, French Jewish leadership during the Holocaust » (« Le poids de la conscience, les autorités juives françaises pendant l’Holocauste », de Richard I. Cohen). Aucun média français n’a jugé utile de chroniquer ces deux publications…

Maurice Rajsfus développe dans son livre une analyse marxiste : à ses yeux, ce sont des Juifs bourgeois qui ont aidé à faire déporter des Juifs pauvres. La plupart des membres de l’UGIF, pour ne pas dire la quasi-totalité, étaient en effet des notables. Son analyse ne résiste cependant pas aux faits, car de nombreux notables juifs ont également été déportés. Sans doute Rajsfus cherchait-il à éviter toute accusation en antisémitisme, même si ce marxisme dogmatique pouvait aussi correspondre à son idéologie (et, dans une large mesure, à celle de Vidal-Naquet). 

En fait, la distinction est plutôt à faire entre Juifs français et Juifs étrangers, les responsables de l’UGIF étant tous français et ayant sacrifié les Juifs étrangers pour protéger les Juifs français… Ce livre lève le véritable tabou qui pèse sur la participation des organisations juives de France à la déportation.

L’Histoire n’a pas d’idéologie. Elle se doit d’être une science au service de la vérité, et non une vérité d’État au service d’une dictature intellectuelle. Ce tabou devrait être levé, et ne peut être levé que par les premiers concernés, à savoir le CRIF.

Le CRIF compte en effet dans ses rangs, au plus haut niveau depuis de nombreuses années, et encore aujourd’hui, une personnalité qui avait accepté la carte de l’UGIF pour être couvert par cette institution (qu’il réprouvait par ailleurs). Il s’agit d’Henri Bulawko, successivement membre du comité directeur du CRIF, puis vice-président du CRIF et enfin président d’honneur du CRIF.

François Mitterrand a reçu la francisque des mains même de Pétain, un fait qui lui a été reproché quand l’information a été rendue publique par Pierre Péan. Dans le même temps, il n’y eut aucune polémique vis-à-vis de M. Bulawko, ni vis-à-vis du CRIF qui préfère mettre en avant sa création en 1943 par des groupes de résistants juifs, ce qui est tout à fait vrai aussi.

Il y eut des activités de résistance au sein même de l’UGIF, de même qu’il y en avait à Vichy. Cela n’empêche pas une organisation juive comme Akadem d’écrire ceci : « On peut cependant reprocher [aux dirigeants de l'UGIF, ndlr] un aveuglement quant à la réalité de la Shoah et de n’avoir pas appelé les Juifs à se défendre et à se cacher. La plus grande tâche dans l’histoire de l’Union est constituée par les maisons d’enfants qui n’ont pas été dispersées à temps, et qui ont été raflées en juillet 1944 ! »

M. Bulawko a pu gravir tous les échelons du CRIF, jusqu’à en devenir le président d’honneur, alors qu’il avait accepté la carte d’un organisme qui a aidé à identifier puis à déporter les Juifs de France, sans que cela ne dérange personne, ni au CRIF, ni dans les médias, ni parmi les politiques. Sous l’impulsion de François Mitterrand, ceux-ci ont préféré accepter de participer, année après année, au dîner annuel du CRIF.

Pourquoi la France a-t-elle dû autant se repentir devant les représentants de la communauté juive, alors que les anciens membres de l’UGIF (qui, rappelons-le, cherchaient à éviter d’être déporté) n’ont jamais eu à répondre devant aucune autorité, ni judiciaire, ni politique, et encore moins médiatique ou communautaire ? « Après la Libération, l’affaire sera étouffée et le procès public évité. Un jury d’honneur sera pourtant constitué, mais il se réunira à huis clos et ses conclusions ne seront jamais connues », peut-on lire sur la 4è couverture du livre de Maurice Rajsfus. Ajoutons que ce jury était présidé par Léon Meiss, président du CRIF… Le tabou est donc profondément ancré. Mais loin de permettre de mieux lutter contre l’antisémitisme, il ne fait que l’alimenter !

Source : latunisiededina.blogspot.fr

© www.partiantisioniste.com/actualites/1865
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
 
12
Mar
Yougoslavie, Irak, Libye, Syrie, Venezuela, Ukraine, … : Trop, c’est trop ! Imprimer
Mercredi, 12 Mars 2014 [Liste des articles]
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
Cet article a été partagé fois sur Facebook.  Faites le découvrir à vos amis !

Ukraine : L’étincelle de trop ?Ukraine : L’étincelle de trop ?Yougoslavie, Irak, Libye, Syrie, Venezuela, Ukraine, … : Trop, c’est trop !

Par Mikhail Gamandiy-Egorov, journaliste (La Voix de la Russie).

L’élite politique occidentale tremble. Elle ne s’attendait certainement pas à cela. Pourtant, la Russie avait prévenu, maintes fois, les Occidentaux que s’allier avec des extrémistes est un jeu bien dangereux, que ce soit des intégristes salafistes ou des révisionnistes néo-nazis. Pourtant, l’Occident politique a confirmé, une nouvelle fois, que tant que cela sert ses intérêts géopolitiques et que cela peut déstabiliser les Etats qui mènent une politique indépendante, il est prêt à s’allier, y compris avec le diable. Mais il y a une ligne rouge à ne plus dépasser désormais.

[…] Pour résumer la situation brièvement (bien que cela soit difficile) : un putsch a eu lieu dans la capitale ukrainienne Kiev, à la suite duquel est destitué le président légitime du pays, reconnu par la communauté internationale (dont fait partie également la communauté occidentale), Viktor Ianoukovitch ; le tout, dans la violation totale des accords conclus entre Ianoukovitch et « l’opposition ». Cet accord de sortie de crise, signé le 21 février à Kiev, en présence des « médiateurs » français, allemands et polonais, prévoyait notamment une élection anticipée du chef de l’Etat, la formation d’un gouvernement d’unité nationale, ainsi qu’une réforme constitutionnelle, qui diminuerait les pouvoirs du président au profit du Premier ministre. […] Au matin du 22 février, son service de sécurité lui annonce la présence de groupes extrémistes radicaux dans la ville. Parallèlement, à Kiev et sous pression des groupes radicaux armés, les députés votent un décret transférant les pouvoirs du chef de l’Etat au président de la Rada suprême [Parlement ukrainien, ndlr], Alexandre Tourtchinov, en violation donc, des accords signés précédemment ! Ianoukovitch fuit en Russie…

Les élites politiques occidentales pensaient alors « avoir gagné » et avoir accompli leur « mission », à savoir (au moins) destituer un chef d’Etat qui avait « osé » se retourner contre leurs intérêts en refusant au dernier moment de signer un accord d’association avec l’UE (sa principale faute vis-à-vis des occidentaux). Mais que se passe-t-il par la suite ? Toute la Crimée et l’Ukraine du Sud-Est se révoltent massivement : Sébastopol, Simferopol (capitale de la Crimée), Donetsk, Kharkov, Odessa, Lougansk, Marioupol, Dnepropetrovsk, Kherson, Nikolaïev, etc. Le Sud et l’Est du pays montrent clairement qu’ils ne comptent nullement reconnaitre les autorités-putschistes de Kiev. Les extrémistes des organisations ultra-nationalistes et néo-nazies de l’ouest ukrainien (Praviy Sektor, Svoboda, UNA-UNSO, etc.) qui font désormais la loi dans les rues, aussi bien dans la partie occidentale du pays que dans la capitale également, menacent alors directement les régions pro-russes de « descentes armées » massives afin de « mâter toute résistance Moskal » (Moskal : terme péjoratif signifiant « russe »).

[…] La République autonome de Crimée demande la protection de la Russie. Le président russe Vladimir Poutine soumet la demande au Conseil de la Fédération (Chambre haute du Parlement russe). Les sénateurs donnent une réponse positive pour l’autorisation de l’utilisation des forces armées de la Fédération de Russie en Ukraine jusqu’à la normalisation de la situation politique dans le pays. […]

Fait majeur : le commandant de la marine ukrainienne, l’amiral Denis Berezovski, a prêté tout dernièrement serment à la Crimée. Sans oublier la frégate Hetman Sahaidachniy, le navire amiral de la flotte ukrainienne qui revenait d’une patrouille dans le golfe d’Aden. Ayant refusé de reconnaitre et de suivre les ordres du nouveau pseudo-gouvernement ukrainien, le navire a hissé le drapeau de la flotte militaire maritime de Russie. […]

Maintenant, revenons aux « menaces occidentales », en premier lieu des USA (on s’abstiendra de parler des satellites). Obama a menacé la Russie en déclarant « qu’elle paiera cher son intervention (éventuelle) en Ukraine». La seule chose à dire ici est qu’avant de parler de paiement, les USA devraient commencer par rembourser leur colossale dette extérieure, le pays le plus endetté du monde se nourrissant des ressources et du sang des autres Etats. Quant aux déclarations du Secrétaire d’Etat américain, John Kerry, qui a affirmé que « la Russie serait isolée au sein de la communauté internationale », cela avait bien l’air d’une très mauvaise blague, […] la Chine soutient la position de la Russie. […] Une position qui est et qui sera certainement soutenue par les autres alliés, et ce au niveau global. En protégeant la vie de tous ceux qui ont demandé son aide et assistance, de même que ses intérêts, la Russie évite justement qu’il y ait un bain de sang aujourd’hui en Ukraine.

[…] Les Etats-Unis sont responsables des pires crimes contre l’Humanité : seules utilisations d’armes nucléaires contre la population à ce jour, guerre du Vietnam, putschs criminels en Amérique latine, soutien actif des régimes racistes d’apartheid en Afrique du Sud et Israël, bombardement de la Yougoslavie et de la Libye. Financement, soutiens armés et logistiques de rébellions responsables de crimes contre l’humanité, comme en Côte d’Ivoire et plus récemment en Syrie, maintes tentatives pour déstabiliser aujourd’hui les alliés de la Russie en Amérique latine, comme en ce moment au Venezuela, des victimes aux quatre coins du monde parmi lesquelles beaucoup de femmes, d’enfants et d’hommes de tous les âges. La liste est loin d’être exhaustive. Maintenant, on dit stop !

[…] L’Occident politique n’est aucunement représentatif de toute la communauté internationale, très loin de là, et surtout pas de toute l’humanité. Plus vite ses élites politiques et financières le comprendront, mieux ce sera pour elles-mêmes.

Source : La Voix de la Russie
STA/LSE

© www.partiantisioniste.com/actualites/1862
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
 
11
Mar
Ukraine : Un putsch néo-nazi poussé par l’OTAN ! [Vidéo] Imprimer
Mardi, 11 Mars 2014 [Liste des articles]
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
Cet article a été partagé fois sur Facebook.  Faites le découvrir à vos amis !

Ukraine : Un putsch néo-nazi poussé par l’OTAN ! [Vidéo]
Code lecteur :

Ukraine : Un putsch néo-nazi poussé par l’OTAN !

Natalia Vitrenko, présidente du Parti socialiste progressiste d'Ukraine, dénonce le putsch néo-nazi fomenté par l'OTAN.

Le 21 novembre 2013, l'Ukraine a rejeté le Traité de libre-échange avec l'Union européenne, qui était désastreux pour le pays. L’Ukraine allait perdre sa souveraineté et son économie aurait été très durement frappée. Que s'est-il passé depuis ?

Cet entretien nous éclaircit sur de nombreuses zones d'ombre et dévoile qui sont les véritables commanditaires de ce coup d'Etat en Ukraine, les méthodes employées et les pions utilisés.

Natalia Vitrenko nous fait part de ses craintes avec la prise de pouvoir par des néo-nazis en Ukraine. Elle craint une menace majeure pour l'humanité et particulièrement pour le continent eurasiatique : « Je n'ai vraiment pas envie que l'Europe laisse éclater une troisième guerre mondiale. […] Il faut que chacun s'en rende compte, les néo-nazis ont pris le pouvoir en Ukraine ! »

SAN/LSE

© www.partiantisioniste.com/actualites/1860
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
 
09
Mar
L’alliance de la foi pour Jérusalem ! (Père Lelong et Cheikh Tahiri) [Vidéo] Imprimer
Dimanche, 09 Mars 2014 [Liste des articles]
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
Cet article a été partagé fois sur Facebook.  Faites le découvrir à vos amis !

L’alliance de la foi pour Jérusalem ! (Père Lelong et Cheikh Tahiri) [Vidéo]
Code lecteur :

L’alliance de la foi pour Jérusalem ! (Père Lelong et Cheikh Tahiri)

Cheikh Jamel Tahiri du Centre Zahra France a rencontré le Père Michel Lelong, catholique français, à Paris, au mois de février 2014.

Au cours de leur entretien, ils ont mentionné les points communs entre les religions chrétienne et musulmane, que rien n’oppose à la cohabitation. Ils ont également échangé leur point de vue sur la création d’Israël…

Le Parti Anti Sioniste encourage le dialogue et les alliances entre les religions, en l’occurrence entre le christianisme et l’islam, afin que celles-ci oeuvrent pour un monde de justice.

LSE

© www.partiantisioniste.com/actualites/1856
Envoyer par Email !
Imprimer !
  URL courte
 
«DébutPrécédent12345678910SuivantFin»