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Oct
Les Etats-Unis se livrent à une guerre économique contre leur ennemi N°1 : la Russie… [Vidéo] Imprimer
Vendredi, 24 Octobre 2014 [Liste des articles]
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Les Etats-Unis se livrent à une guerre économique contre leur ennemi N°1 : la Russie… [Vidéo]
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Les Etats-Unis se livrent à une guerre économique contre leur ennemi N°1 : la Russie…

Dans sa récente intervention lors d'une conférence annuelle de l'armée américaine, le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, a qualifié la Russie d'ennemi militaire éventuel de l'Amérique ayant dit notamment ce qui suit : « Les exigences envers nos forces armées iront croissant et deviendront plus complexes. Pendant encore longtemps nous seront menacés par des terroristes et des combattants, mais aussi nous aurons affaire à l'armée moderne et apte au combat d'une Russie révisionniste déployée juste au seuil de l'OTAN. »

L'affirmation d'après laquelle la Russie se trouve au seuil de l'OTAN étonne. Comment s'y est-elle retrouvée ? Un homme de la rue en Occident aura l'impression que la Russie totalitaire et perfide s'est approchée à pas de loup des frontières du bloc atlantique, épris de paix et montant la garde vigilante sur la démocratie et qu'on pourra s'attendre à n'importe quoi de sa part, même à l'agression.

En réalité, c'est tout le contraire, c'est l'OTAN qui s'est rapproché des frontières de la Russie. Il a commencé son élargissement à l'Est dans les années 1990. En étendant l'OTAN à l'Est en violation des promesses de ne pas le faire, les dirigeants occidentaux croyaient que la Russie l'accepterait. Plus encore, ils ont été très étonnés quand, en 2007, le président Poutine a déclaré lors de la conférence de Munich sur la sécurité que de telles actions de l'OTAN, tout comme l'agression des Etats-Unis contre les Etats indépendants comme la Yougoslavie, l'Afghanistan ou l'Irak sans approbation de l'ONU étaient inacceptables pour la Russie.

Le discours de Munich du président russe a produit une forte impression sur les dirigeants occidentaux. Mais les conclusions qu'ils en ont faites n'étaient pas correctes. Ils l'ont interprété comme un soulèvement, tandis que c'était un avertissement sérieux et l'invitation à revoir l'attitude envers la Russie, considérée comme la partie perdante avec laquelle on pouvait faire n'importe quoi. Mais cet avertissement n'a pas été entendu et à présent, Chuck Hagel parle de la nécessité pour l'OTAN d'être prête, au fond, à faire face à la Russie au seuil de l'Alliance. Pour justifier cette nécessité, M. Hagel qualifie la Russie de révisionniste étant revenu, selon l'Occident, sur les résultats de la guerre froide dans laquelle il se croit vainqueur.

Une telle position recèle de gros dangers. La suivre promet à l'humanité de nombreux problèmes dont témoigne la triste expérience de l'invasion américaine et atlantiste de la Yougoslavie, de l'Afghanistan, de l'Irak et de la Libye. Les ambitions de l'Amérique, qui s'est appropriée le droit de punir ceux qu'elle considérait comme mauvais garçons et d'imposer ses idées de la démocratie, ont coûté des centaines de milliers de vies aux peuples de ces pays. Cela bien que la démocratie suédoise, japonaise ou allemande diffère fortement de la démocratie américaine. Et en Arabie saoudite, elle n'existe pas en tant que telle. Cependant l'Amérique ne leur impose pas son modèle à coup de missiles guidés et de bombes puissantes.

Tout est différent avec la Russie. Dès que Poutine a commencé à remettre de l'ordre dans le pays et que ce dernier a commencé à se redresser, tous se sont mis à le critiquer pour la violation des libertés. A présent, la Russie a été qualifiée d'ennemie et une guerre contre elle a été déclenchée, car l'introduction des sanctions est, de fait, la déclaration d'une guerre par des méthodes économiques lesquelles, selon l'idée des Etats-Unis, doivent conduire à la faillite de l'économie russe, à la baisse du niveau de vie, à la montée des protestations et à l'écroulement du régime Poutine. Comment dire que ce n'est-ce pas la guerre ?

Source : La Voix de la Russie

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22
Oct
Lutte anti-terroriste : « Les Etats-Unis ne sont pas sincères ! » [Le Commandant iranien Soleimani] Imprimer
Mercredi, 22 Octobre 2014 [Liste des articles]
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Général Qassem Soleimani, commandant en chef de l’unité d’élite des Gardiens de la Révolution d’Iran.Général Qassem Soleimani, commandant en chef de l’unité d’élite des Gardiens de la Révolution d’Iran.Lutte anti-terroriste : « Les Etats-Unis ne sont pas sincères ! » [Le Commandant iranien Soleimani]

Les mesures prises par les Etats-Unis dans leur soi-disant lutte contre le groupe terroriste qui se fait appeler « Etat islamique » (EI) sont « vaines dans la mesure où les Etats-Unis ne sont pas sincères », a déclaré, le 20 octobre 2014, le général Qassem Soleimani, commandant en chef des Forces al-Qods, unité d’élite des Gardiens de la Révolution iranienne.

Selon le commandant iranien, la politique menée par les Etats-Unis pour régler la crise syrienne et pour juguler la violence alimentée par les terroristes de l’EI, est « vouée à l’échec ! » Le général Qassem Soleimani a ajouté qu’« aucune démarche ou action menée par les Etats-Unis ou par l’EI n’a été efficace ! Les deux sont incapables de changer quoi que ce soit. Nous avons pu le constater en Syrie, où leurs efforts de zizanie visant le monde de l'Islam sont dépourvus de fondement. »

Depuis fin septembre 2014, la décision américaine de soi-disant bombarder les positions terroristes a été prise unilatéralement : sans accord préalable de Damas, ni du Conseil de sécurité de l’ONU –soi-disant, parce que la plupart des membres de la Coalition internationale sont aussi ceux qui ont armé les terroristes qui forment aujourd’hui l’EI !–

Les Syriens comme les Irakiens ne veulent pas d’une présence américaine sur leur terre. Et si l’Iran soutient la Syrie et l’Irak dans leur lutte contre « l’Etat islamique », elle le fait en respectant leur souveraineté.

LSE

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20
Oct
Les Palestiniens doivent revoir leur stratégie ! [Majed Bamya, diplomate palestinien] Imprimer
Lundi, 20 Octobre 2014 [Liste des articles]
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Majed Bamya, diplomate au ministère des Affaires étrangères de la Palestine (iReMMO, 15/09/2014).Majed Bamya, diplomate au ministère des Affaires étrangères de la Palestine (iReMMO, 15/09/2014).Repenser de fond en comble la stratégie des Palestiniens ! [Majed Bamya, diplomate palestinien]

Le 09 octobre 2014, le nouveau Premier ministre palestinien, Rami Hamdallah est entré solennellement à Gaza, à la tête du nouveau gouvernement d’Union nationale. Le 12 octobre au Caire, la conférence des donateurs a promis 4,3 milliards d’euros pour la reconstruction de la bande de Gaza, ravagée par 52 jours d’agression israélienne entre juillet et août 2014. L’entité sioniste a voulu « exterminer la Résistance » palestinienne, en bombardant la bande de Gaza !

Le 13 octobre, le Parlement britannique a voté la reconnaissance de l’État palestinien, vote non contraignant pour le gouvernement du Royaume-Uni mais qui envoie un signal fort à Israël —trois députés français veulent suivre cet exemple— Le 03 octobre, c’est le gouvernement suédois qui a formellement reconnu la Palestine.

Les avancées diplomatiques obtenues par l’Autorité palestinienne en moins de quinze jours, restent symboliques et fragiles. Rien ne dit que le gouvernement d’Union nationale, composé pour l’instant de « technocrates », aboutira à une véritable réconciliation politique entre l’Autorité palestinienne, l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et le Hamas. La reconstruction dépendra du bon vouloir des autorités israéliennes, qui ont obtenu le droit de veto sur chaque projet de réhabilitation. Les progrès sur le front diplomatique restent du domaine du virtuel. Le blocus est loin d’être levé, comme l’avaient pourtant demandé tous les dirigeants palestiniens, de l’OLP au Hamas.

Ces petites avancées ne corrigent en rien les avertissements du diplomate palestinien Majed Bamya, le 15 septembre 2014, devant quelques dizaines de spectateurs rassemblés à l’Institut de recherche et d’études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO). Ce haut fonctionnaire de 31 ans, chargé du dossier des prisonniers, a été l’une des voix de la Palestine pendant l’offensive contre Gaza. Il a acquis une célébrité instantanée, le 28 août dernier, en contrant vigoureusement un porte-parole israélien, lors d’un débat sur la chaîne France 24. Partisan d’une communication « agressive », selon ses propres termes, cet homme au discours structuré en plusieurs langues, dont le français, n’épargne pas son propre camp. Fixant peu de limites à son franc-parler, il s’est donné la mission de dénoncer les faiblesses de son propre camp aussi bien que les calculs de l’adversaire.

Ce nouveau langage a une limite… Majed Bamya avertit qu’il s’exprime en son nom propre et non en tant que diplomate, prix de sa liberté de parole. Une liberté qu’il exerce pleinement. Pour les Palestiniens, tout reste à faire, affirme-t-il. L’urgence, c’est l’union politique pleine et entière : « La concurrence politique doit cesser, le Hamas a le droit d’avoir son siège à l’OLP », organisation qui représente tous les Palestiniens, ceux des territoires occupés et de la diaspora, et qui rassemble le Fatah et plusieurs autres partis. Le Hamas n’en fait pas partie. Il faut l’y admettre et sans condition, dit le diplomate : « il n’a pas à payer pour cela ». Les différences dans les positions politiques ne peuvent servir de prétexte à repousser un rapprochement indispensable, selon lui. Le Hamas et le Fatah ne sont pas d’accord sur plusieurs points fondamentaux. Ce n’est pas un problème, dit l’électron libre, qui donne en exemple les débats au sein de l’OLP avant les accords d’Oslo : le Front de libération de la Palestine (FPLP) n’était pas d’accord, il s’est plié à la volonté de la majorité : « Après, ils sont restés opposés à ces accords, ils ont continué à exprimer leur opposition mais ils l’ont fait dans un cadre responsable. »

Assez, plaide Majed Bamya, de cette atmosphère de méfiance où « chacun doute de l’autre et cherche à nouer des alliances internationales alors que la seule alliance qui compte c’est l’alliance nationale ! » Une allusion qu’il décode lui-même en évoquant les rumeurs voulant que le Hamas cherche à se rapprocher des États-Unis en vue de nouer des négociations spécifiques.

Ces divisions, constate-t-il avec une certaine amertume, font le jeu d’Israël et les stratégies de l’un et de l’autre lui semblent toujours aller dans des directions divergentes. Seule solution, répète Bamya, une véritable unité nationale. Depuis, le Hamas a certes semblé faire un pas dans cette direction en acceptant de transmettre le pouvoir à Gaza au gouvernement d’union nationale. Mais s’il se retire —pour le moment— en tant que gouvernement séparé de la bande de Gaza, le Hamas reste ce qu’il est au premier chef : un puissant mouvement politico-militaire qui n’a pas l’intention de désarmer, et qui reste aussi en dehors du rassemblement politique des Palestiniens au sein de l’OLP.

L’usage des armes n’est pas un tabou pour Majed Bamya. S’exprimant toujours à titre personnel, il ne craint pas de dénoncer la coordination sécuritaire entre l’Autorité palestinienne et Israël. L’Autorité n’a rien à gagner dans ce qu’il considère comme un jeu de dupes. Elle dit qu’elle protège les Palestiniens, explique-t-il, mais « ma position personnelle est que cette coordination n’a pas de sens tant qu’il y a des incursions et des arrestations. » Logique au début des accords de paix, ajoute-t-il, « elle ne l’est plus maintenant qu’il est évident que nous n’avons pas de partenaire. »

Le diplomate s’explique d’ailleurs sur le fond : « partisan de la non-violence avant l’agression de Gaza », les Palestiniens « n’ont pas à assurer la sécurité de la puissance occupante, la résistance est légitime » tant qu’elle ne vise que des soldats et exclut les civils. Bamya n’hésite d’ailleurs pas à citer comme exemple le général de Gaulle, Jean Moulin et le Front de libération nationale algérien (FLN). On reconnaît là, la doctrine de Marwan Barghouti, l’un des principaux leaders de la deuxième intifada, arrêté par Israël le 15 avril 2002 et condamné à la prison à perpétuité. Barghouti, dont Bamya est proche, recommandait que la résistance « marche sur deux jambes », celle des armes et celle de la négociation. Une vision qui n’est certes pas celle de Mahmoud Abbas aujourd’hui, mais qui semble gagner du terrain chez les jeunes Palestiniens exaspérés par l’absence de perspective politique.

Les reproches du jeune diplomate à l’Autorité palestinienne ne se limitent pas aux relations avec Israël. Il accuse sa direction d’une certaine inertie diplomatique, ce qui peut paraître paradoxal au vu des derniers succès internationaux remportés par les Palestiniens, de l’admission à l’ONU, aux récentes reconnaissances de la Suède et du Parlement britannique. Mais ces réussites, affirme-t-il, masquent l’absence de vision à long terme, alors qu’Israël déploie une stratégie : « Israël investit dans sa relation avec la Russie, avec les Kurdes, avec la Chine… Elle a investi en Afrique à un point que vous ne pouvez pas imaginer. L’Afrique, (qui fut) notre terrain de prédilection… »

Rien de tout cela chez les Palestiniens qui, selon lui, se reposeraient sur leurs lauriers en se réjouissant des 138 voix obtenues à l’ONU pour sa reconnaissance… « Israël regarde vers l’avenir et nous nous sommes fiers de notre passé ! »

Majed Bamya plaide alors pour une diplomatie professionnelle dont on comprend bien que, pour lui, elle reste à construire. Il faut, par exemple, travailler les liens avec l’Allemagne, dit-il en choisissant l’exemple le plus épineux pour les Palestiniens. Bien-sûr, l’Allemagne est astreinte par son passé à prendre des positions pro-israéliennes, mais cela ne durera pas toujours. Il faut donc, selon lui, « travailler maintenant pour récolter dans dix ans. » Un plaidoyer pro domo ? Dans dix ans, Majed Bamya n’aura que 41 ans…

Source : Orient XXI

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18
Oct
Des juifs dénoncent « l’attaque génocidaire » sioniste ! [Vidéo] Imprimer
Samedi, 18 Octobre 2014 [Liste des articles]
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Des juifs dénoncent « l’attaque génocidaire » sioniste ! [Vidéo]
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Des juifs dénoncent le massacre commis par l’entité sioniste d’Israël, été 2014 !

Eté 2014, l’entité sioniste d’Israël commet un massacre contre la population civile de Gaza, tuant 2137 enfants, femmes et hommes.

« Nous n’avons pas oublié la Nakba et le fait qu’avant le sionisme, juifs, musulmans et chrétiens vivaient ensemble, en voisins, en Paix sur ce territoire. […] Aujourd’hui, nous les juifs opposés au génocide, avons accepté ce défi. Nous appelons les gens conscients à en faire autant en menant des actions et en exigeant qu’Israël soit poursuivi pour ses crimes ! »

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16
Oct
Rencontres eurasistes (Bruxelles, samedi 18 octobre 2014) Imprimer
Jeudi, 16 Octobre 2014 [Liste des articles]
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Rencontres eurasistes à Bruxelles, samedi 18 octobre 2014 à 15h00.

Laurent James, enseignant, est le fondateur de la confrérie Parousia. Ces Rencontres ne seront pas une journée de conférences supplémentaire. Le but est d'édifier et de fortifier un axe de combat directement concret et résolument transcendantal, un axe de combat que les nôtres attendent dans l'ombre depuis soixante-dix ans… Rendez-vous à Bruxelles, samedi 18 octobre 2014 à 15h00. Venez nombreux !

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