Israël vs Hezbollah : la FINUL refuse de se battre à la place des sionistes

L’entité sioniste criminelle ne sait plus comment neutraliser les forces de la Résistance du Hezbollah libanais qui, après avoir défait ses sbires de Daesh and Co en Syrie, s’est implanté dans la zone du Golan occupée, frontalière d’Israël, en plus de lui faire face au sud-Liban.

Alors que désormais le rapport de force sur le terrain ne lui permet plus d’intervenir comme bon lui semble en territoire libanais, l’entité coloniale souhaite que les casques bleus présents dans le cadre de la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban) fassent le sale boulot à sa place.

Cette force, présente depuis 1978 à la frontière israélo-libanaise, a vu sa mission se renforcer avec la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU après la guerre de 2006.

Son contingent compte près de 10 000 militaires, européens pour la moitié d’entre eux. Placée sous le commandement du général irlandais Michael Beary depuis juillet 2016, sa mission consiste à appuyer les 15 000 soldats de l’armée libanaise, pour former une zone tampon entre le Liban et l’entité sioniste et contrôler le cessez-le-feu intervenu en 2006.

 

C’est dans le cadre du renouvellement annuel de son mandat à la fin du mois d’août, et qui habituellement n’est qu’une formalité technique, que l’entité sioniste et son parrain américain ont décidé de mettre la pression sur le conseil de sécurité de l’ONU afin de modifier la mission de cette force d’interposition pour en faire un instrument de lutte contre le Hezbollah.

 

La première salve est venue de la part de l’inénarrable Nikki Halley, ambassadrice US à l’ONU, qui a affirmé vendredi dernier 25 août lors d’une allocution à la presse que « la Finul ne faisait pas son travail de manière efficace » pour empêcher «  l’approvisionnement massif en armes du Hezbollah, la plupart du temps par des trafics alimentés par l’Iran ».

Elle en a profité pour placer le couplet habituel exigé par les sionistes sur le Hezbollah, qualifié d’ « organisation terroriste très déstabilisante pour la région et qui menace ouvertement Israël ».

Nikki Haley s’en est également pris au commandant de la Finul, le général Michael Beary, accusé d’être « aveugle » sur les trafics d’armes dans le sud du Liban. «Il semble être la seule personne dans le sud du Liban à ne pas voir les trafics. Il fait preuve d’un manque de compréhension embarrassant sur ce qu’il se passe autour de lui », a-t-elle dénoncé.

Ce dernier, lors de la visite de la diplomate au mois de juin dernier, lui avait certifié que la situation à la frontière était stable et n’exigeait pas davantage d’interventions, alors qu’il avait eu un vif échange avec le général de division Aviv Kochavi, chef d’état-major adjoint de l’armée israélienne, dont la mission était de convaincre Nikki Halley que la FINUL ne faisait pas son travail et craignait d’affronter le Hezbollah. Le général sioniste semble avoir été convaincant.

La seconde salve a été tirée le lendemain 26 août par Danny Danon, ambassadeur israélien à l’ONU, qui a surenchérit en exhortant le Conseil de sécurité à durcir le mandat de la Finul, insistant sur le fait que l’organisation ne pouvait continuer à « rester aveugle devant l’accumulation d’armes dans le sud Liban et devait mettre un terme aux violations du Hezbollah pour assurer le calme dans la région ».

« J’appelle le Conseil de sécurité à voter pour un durcissement du mandat de la Finul afin de faire face efficacement aux graves menaces sécuritaires posées par le Hezbollah », a-t-il ajouté.

Malheureusement pour lui, ses exhortations sont restées vaines et ont laissé les Européens de marbre. Ces derniers, Paris en tête, ont opposé une fin de non-recevoir catégorique à la proposition américaine.

En effet, la France et la Russie ne veulent pas entendre parler d’une modification substantielle du mandat de la FINUL et l’ont fait savoir lors d’une réunion à huis clos du Conseil de sécurité.

Interrogé à l’issue des consultations, l’ambassadeur russe à l’ONU, Vassily Nebenzia, s’est opposé à tout changement. « Nous n’avons aucune raison de mettre en cause le mandat de la FINUL » et la Russie pense qu’il « doit être renouvelé dans sa forme actuelle », a-t-il affirmé, précisant que cette position « était partagée par beaucoup » au Conseil de sécurité.

 

Le Parti Anti Sioniste se réjouit du refus des pays européens participant à la FINUL de céder aux pressions américano-sionistes.

Ils semblent avoir compris que l’entité sioniste criminelle souhaitait en faire ses gardes-frontières et les placer en confrontation avec les forces du Hezbollah, ce que ses soldats d’occupation sont incapables de réaliser.

Incapable d’intervenir directement contre les forces de la Résistance, ni de convaincre ses alliés occidentaux de faire le travail à sa place, après l’échec lamentable de Daesh and Co, Israël est désemparée.

L’impuissance et la fragilité de l’entité sioniste apparaît désormais en pleine lumière et nul doute que ses jours sont désormais comptés.

Nous nous en réjouissons tout en étant également inquiets, car dans cette situation, il pourrait ne lui rester qu’une seule option : entraîner toute la planète dans sa chute.

 

 

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
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31 août, 2017 Actualités, Infos antisionistes, Vidéos
2017-08-31T15:57:31+00:00

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