Benyamin Netanyahou, Premier ministre israélien, envisage des frappes contre l’Iran…Israël est la seule menace nucléaire dans la région, mais c’est l’Iran qui est dans le collimateur !
Le chef d'état-major adjoint des forces iraniennes, le général Massoud Jazayeri, a menacé, mercredi 9 novembre, l’entité sioniste de « destruction » si ce pays attaquait ses installations nucléaires.
« Le centre de recherche nucléaire israélien de Dimona est le site le plus accessible que nous pouvons viser et nous pouvons aller plus loin. A la moindre action de l’entité sioniste contre l'Iran, nous assisterons à sa destruction », a averti le général Jazayeri cité par la télévision iranienne en arabe, Al-Alam.
« Notre réponse à une attaque ne sera pas limitée au Proche-Orient, nous avons des plans prêts pour réagir », a également affirmé le général Jazayeri sans donner de précisions. De son côté, le général Amir Ali Hadjizadeh, commandant de la force aérospatiale des Gardiens de la révolution, a déclaré qu’ « une poignée de dirigeants américains écervelés et atteints, semble-t’il, de la maladie d’Alzheimer, menacent d’assassiner les commandants des Gardiens de la révolution. Ils ne doivent pas oublier que des commandants américains se trouvent en Afghanistan, en Irak et dans les autres pays de la région. Si vous tuez l’un des nôtres, nous tuerons dix des vôtres ».
Les responsables militaires iraniens affirment régulièrement que l'Iran, qui considère les Etats-Unis coresponsables d'une éventuelle frappe israélienne, pourrait s'en prendre à des objectifs militaires américains s'il était attaqué par l’entité sioniste. A plusieurs reprises, ils ont souligné que les forces américaines au Moyen-Orient, et notamment dans le Golfe, étaient vulnérables face aux forces navales iraniennes.
Selon le directeur adjoint du Centre des Etudes internationales chinois de l'Université Tsinghua, Liu Jiangyong, l'entité sioniste ne possède pas les moyens réels d'attaquer les installations nucléaires iraniennes et ses récentes menaces sont purement rhétoriques. « Actuellement, les Etats-Unis et Israël ne peuvent pas faire usage de la force militaire contre l'Iran. Pourquoi lancent-ils alors, de vaines menaces ? », interroge-t’il. D’après l'expert, ces menaces ont pour but de provoquer un mouvement de spéculation sur le marché financier international. Conscients des répercussions de la situation en Libye sur les bourses, « certains lobbys financiers et pétroliers américains » cherchent conjointement avec l'entité sioniste, à peser sur les prix des contrats à terme.
Dimanche 6 novembre, avant que l'Agence Internationale pour l'Energie Atomique (AIEA) ne rende son rapport sur le programme nucléaire de l'Iran, le président israélien Shimon Peres a averti que « la possibilité d'une attaque militaire contre l'Iran était plus proche qu'une option diplomatique ».
Cependant, l’entité sioniste qui battait les tambours de guerre, a estimé que le dernier rapport de l'AIEA éloignait le scénario d'une attaque contre l'Iran.
La « sévérité sans précédent » du rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sur le programme nucléaire iranien éloigne, pour le moment, le scénario d'une attaque israélienne contre l'Iran, ont indiqué mardi soir deux chaînes de télévision israéliennes.
Ce rapport permet à l’entité sioniste d'attendre « quelques semaines, voire quelques mois » pour voir si la communauté internationale adopte ou pas des « sanctions paralysantes » visant notamment le boycott total de la Banque centrale iranienne et les exportations de pétrole. Le commentateur militaire de la télévision publique israélienne, Yoav Limor, a également estimé « qu'avec ce rapport, l'option militaire est mise de côté. Désormais, le débat dans le monde va porter sur la nature des sanctions qui doivent être imposées à l'Iran ». La dirigeante de l'opposition et chef du parti centriste Kadima, Tzipi Livni, a pour sa part affirmé dans un communiqué, que l’entité sioniste devait utiliser ce rapport pour pousser le monde à agir plus fermement contre le programme nucléaire iranien.
L'AIEA s’est dit inquiète d’une « possible dimension militaire » du programme iranien mais ne dit rien des 200 ogives nucléaires que possède l’entité sioniste, seule puissance atomique dans la région ! Elle ne dit rien non plus des deux sites israéliens de recherche nucléaire à Dimona et Soreq, qui ne sont jamais inspectés ! Le dernier missile balistique israélien, Jéricho III, est capable d’atteindre l’Iran et toute l’Europe et peut transporter une bombe nucléaire plus de 1000 fois plus puissante que celle lâchée sur Hiroshima. Mais il est vrai qu’Israël n’a jamais voulu signer le traité de non-prolifération des armes nucléaires…
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