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Golfe Persique : L’Iran met en garde les États-Unis

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Jeudi, 05 Janvier 2012 [Section :  Actualités antisionistes]

Général Ataollah Salehi, commandant en chef de l’armée iranienne.Général Ataollah Salehi, commandant en chef de l’armée iranienne.Golfe Persique : L’Iran met en garde les États-Unis

Mardi 3 janvier 2012, le général Ataollah Salehi, commandant en chef de l'armée iranienne a déclaré: « Nous conseillons au porte-avion américain [John C. Stennis, NDLR] qui a traversé le détroit d'Ormuz et qui se trouve en mer d'Oman de ne pas retourner dans le Golfe Persique. L'Iran n'a pas l'intention de répéter son avertissement et fera tout pour préserver la sécurité dans le détroit d'Ormuz ». Le porte-avion américain qui se trouvait dans le Golfe Persique avait en effet traversé, la semaine dernière, le détroit d’Ormuz pour se rendre en mer d’Oman, en pleines manœuvres navales iraniennes qui ont duré 10 jours autour du détroit. Cette mise en garde adressée aux États-Unis a eu de nombreux échos en Occident.

La chaîne satellitaire américaine Foxnews a rapporté l’avertissement du commandant de l'armée iranienne adressé au porte-avion américain dans le Golfe persique, précisant que cet avertissement ne serait pas répété dans le futur. Foxnews a prétendu que le porte-avion américain, qui appartient à la Vème Flotte américaine et qui se dirigeait vers le détroit d'Ormuz, via le Mont Ali à Dubaï, était à l’origine présent dans la région du Golfe persique.

Tandis que l’agence de presse mondiale AP reprenait l’information dans ses colonnes internationales, Reuters, sous son titre « L’Iran met en garde les États-Unis », écrivait que « plusieurs jours après la menace de l'Iran de fermer le détroit d'Ormuz, l'armée iranienne revenait à la charge et mettait en garde le porte-avion américain de pénétrer dans le Golfe persique, au risque de s’exposer à des mesures militaires répressives ».

Néanmoins, l'adjoint du chef de l'état-major des forces armées iraniennes, le général Massoud Jazayeri, a atténué ces menaces en déclarant mardi que l'Iran n'avait pas l'intention de fermer le détroit par où transite 35% du trafic pétrolier maritime mondial.

De leur côté, les États-Unis ont déclaré le même jour ne pas rechercher la confrontation avec l'Iran : « Personne dans ce gouvernement ne recherche la confrontation au sujet du détroit d'Ormuz. Il est important de faire retomber la pression », a indiqué le porte-parole du Pentagone, George Little.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/984
 
 
 

Yahia Gouasmi  -  Président du Parti Anti Sioniste