Voici quelques extraits d'un article publié dans un blog, et qui a été porté à notre connaissance par une adhérente du Parti Anti Sioniste. Nous félicitons l'auteur de ce texte pour la perspicacité de son analyse...
Derrière chaque divorce il y a un sionisme...???
Lors de la conférence de présentation de la liste Dieudonné-Gouasmi-Soral aux élections européennes du 7 juin prochain, en développant sa réponse à la question d'un journaliste, M. Gouasmi a eu cette phrase à priori mystérieuse : « ...derrière chaque divorce il y a un sionisme... ». Voulait-il dire qu'un des moyen des sionistes pour asservir les nations et les soumettre à leur projet est de les affaiblir, et que cet affaiblissement passe aussi par un avachissement moral des peuples, de ses mœurs, de ses valeurs, de ses traditions, et qu'un des piliers à scier pour effondrer l'édifice est le couple, et son extension la famille, qu'il faut rendre éphémère pour mieux répondre à la volonté de nomadisme d'un Jacques Attali ?
Peut-être et ce ne serait pas entièrement faux, mais je pense que l'idée de M. Gouasmi était toute autre.
Écoutons d'abord ce qu'il disait au début de sa réponse au journaliste : « Le sionisme n'est pas humain, il vous enlève votre humanité ». Puis plus loin, en remettant sa phrase dans son contexte : « Le sionisme, il divise le foyer, il divorce le foyer. A chaque divorce, moi je vous dis, il y a un sionisme derrière, à chaque chose qui divise une nature humaine il y a derrière un sionisme. »
[…]
Il y a un sionisme. Pas le sionisme. La clé de cette phrase est dans cette distinction : il y a un sionisme, c'est à dire une attitude, une direction de la pensée qui nie l'autre, qui lui ôte son humanité. Derrière chaque divorce il y a une personne, parfois deux même, qui refuse de voir en l'autre quelqu'un dont les sentiments, les valeurs, les besoins ont autant d'importance que les siennes propres. Derrière chaque division il y a quelqu'un dont les actes dérivent d'un « pousse-toi de là que je m'y mette », qui veut soumettre ou écraser l'autre, ou qui l'ignore, autre forme d'écrasement. Dans l'idéologie sioniste la seule valeur sacrée c'est le sionisme lui-même : tous les moyens sont donc bons pour arriver à sa propre fin. Le sionisme ne recherche ni la justice ni la paix; il ne recherche pas la bonne intelligence entre les peuples, le respect de la différence, le dialogue. Il ne se met jamais à la place de l'autre. Il ne le peut pas, car s'y mettre conduirait à se nier lui-même.
[…]
Il ne recherche que la réalisation de lui-même, au mépris de la souffrance et du droit des autres, et en cela il est profondément égoïste. Derrière chaque divorce, chaque division, il y a bien un mépris de l'autre, un refus de l'entendre, une négation de sa souffrance, une incapacité à se mettre à sa place ou même à lui faire une place. Il y a un un égoïsme, pour ne pas dire un égotisme. Et c'est ainsi qu'on peut dire qu'il y a un sionisme. Un sionisme comme métaphore de l'indifférence à l'autre.
Intervention du Rabbin Ahron Cohen, membre du groupe " Neturei Karta ", lors d'une conférence organisée par la République islamique d'Iran en marge de celle de l'ONU sur le racisme ("DURBAN II"), à Genève.
Le Rabbin Ahron Cohen revient entre autres sur les dangers du sionisme dans le monde et au Proche Orient en particulier, ainsi que sur l'incompatibilité totale du sionisme avec le judaïsme.
La nord-irlandaise et prix Nobel de la paix 1976 Mairead Maguire s'en est violemment pris à la municipalité de Jérusalem-est, qui s'apprête à procéder à la plus importante expulsion d'Arabes depuis 1967.
Les autorités israéliennes ont été accusées, mardi 20 avril, de pratiquer une politique de "purification ethnique" à Jérusalem-est. Le prix Nobel de la paix 1976 Mairead Maguire s'en est violemment pris à la municipalité, qui prévoit la démolition de dizaines de maisons arabes.
"Je pense que le gouvernement israélien mène une politique de purification ethnique contre les Palestiniens ici-même à Jérusalem-est", a déclaré la militante pacifiste et féministe nord-irlandaise.
Contre les droits de l'Homme
"Je pense que les politiques du gouvernement israélien vont contre les lois internationales, contre les droits de l'Homme et contre la dignité du peuple palestinien", a-t-elle ajouté. Elle s'exprimait lors d'une conférence de presse du comité de défense des habitants d'Al-Boustan, un lotissement situé dans le quartier de Silwan de Jérusalem-est, visé par un ordre de démolition de 88 maisons émis par la municipalité israélienne de la ville.
L'expulsion la plus importante depuis 1967
Les Palestiniens considèrent que, par ces démolitions, l'Etat hébreu espère les chasser de Jérusalem-est, qu'ils considèrent comme la capitale de leur futur Etat. Ces destructions sont menées au motif que les habitations ont été construites ou agrandies sans permis israélien. Résultat, selon le comité de défense, ce sont quelque 1.500 personnes qui risquent de se retrouver sans toit. Ce qui représente l'expulsion la plus importante depuis que le secteur oriental de la ville sainte a été occupé par Israël en 1967.
La "cité de David"
Les habitants de ce lotissement admettent qu'ils ont construit ou agrandi des maisons sans permis, mais, ils se justifient en expliquant qu'il leur est pratiquement impossible d'en obtenir.
Silwan, où vivent plus de 10.000 Palestiniens, est le site présumé de l'antique "cité de David". Soixante familles juives y vivent actuellement.
Selon l'organisation israélienne B'Tselem pour la défense des droits de l'Homme, depuis 2004, les autorités israéliennes ont démoli plus de 400 maisons à Jérusalem-est.
L’Union européenne et ses professionnels de la communication ont pleinement admis le caractère criminel des agissements israéliens, avec un stratagème pour que cela ne débouche sur strictement rien, sinon le maintien de l’impunité des assassins.
En l’occurrence, l’Union européenne a fait fuiter, vers la presse, un rapport dit "confidentiel", qui confirme point par point l’illégalité des exactions israéliennes, notamment à Jérusalem.
Le rapport n’étant pas publié officiellement, cela permet à l’Union européenne de faire comme s’il n’existait pas, et par conséquent de continuer son soutien au massacre du peuple palestinien. A propos d’Union européenne, et alors que les élections européennes approchent, on verra quels candidats prennent l’engagement, pour la campagne, de se prononcer publiquement pour l’application effective d’un boycott d’Israël, tant que cet Etat continuera ses agissements criminels.
Voici l’essentiel du rapport de l’Union européenne, dont rend compte René Backmann pour le Nouvel’Obs.
Le rapport confidentiel de l’Union européenne sur Jerusalem-Est par René Backmann, NouvelObs.com, 19.03.2009 .
Dans un rapport confidentiel daté du 15 décembre 2008, dont le Nouvel Observateur a obtenu une copie, l’Union européenne accuse le gouvernement israélien d’utiliser le développement de la colonisation, la construction du mur de séparation, la planification des voies de circulation, l’instauration du régime des permis de résidence et de déplacements imposés aux Palestiniens pour "poursuivre activement l’annexion illégale de Jérusalem-Est".
Dû à l’initiative du consul général du Royaume-Uni à Jérusalem, ce document de 20 pages, illustré de plusieurs cartes, est le fruit des contributions des consuls généraux des pays de l’Union Européenne à Jérusalem et des chefs de leurs bureaux à Ramallah, siège de l’Autorité palestinienne.
L’intention de séparer Jérusalem-Est de la Cisjordanie
Après avoir rappelé que la politique de l’Union européenne, face à la question de Jerusalem est fondée sur la Résolution 242 des Nations-Unies, c'est-à-dire sur le caractère "inadmissible de l’acquisition de territoires par la force", le document constate que "la construction de colonies à Jerusalem-Est et autour de Jerusalem-Est continue à un rythme rapide, contrairement aux obligations d’Israël, au regard de la légalité internationale et de la Feuille de route, réaffirmées à Annapolis"." Sur un total de près de 470.000 colons dans les Territoires palestiniens occupés, poursuit le rapport, 190.000 (soit 40%) vivent dans Jerusalem-Est et 96.000 dans les colonies autour de Jérusalem, la majorité étant rassemblée dans de grands blocs de colonisation comme Givat Ze’ev, Etzion, et Ma’ale Adoumim". Le développement de la colonisation dans la vielle ville et autour de Jérusalem, la construction et le développement projeté des principaux blocs de colonisation existant, la mise en œuvre du plan "E-1" reliant Jerusalem à Ma’ale Adoumim "indiquent une intention de séparer l’ensemble de Jérusalem-Est et les blocs de colonies qui l’entourent de la Cisjordanie".
Au lendemain des crimes de guerre commis par l'entité sioniste sur la population de Gaza, le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), organisme public de recherche placé sous la tutelle du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, se félicite d'une toute nouvelle collaboration avec Israël...
Extrait du Journal du CNRS d’avril 2009 :
Le 18 mars dernier, à Jérusalem, Catherine Bréchignac, présidente du CNRS, et Ménahem Megidor, président de l'Université hébraïque de Jérusalem, ont signé la convention créant le laboratoire européen associé (LEA) « France-Israel Laboratory of Neuroscience » (Filn).
Il associe le CNRS, les universités Victor Segalen (Bordeaux) et Paris Descartes et l'Université hébraïque de Jérusalem. Il succède, sous une forme renouvelée, au premier laboratoire franco-isréalien créé en 2005, le « Laboratoire franco-israélien de neurophysiologie et neurophysique des systèmes ». Il est dédié aux études fondamentales et cliniques du cerveau. Auparavant, le 16 mars, le LEA « NanoBio Science (NaBi) » était inauguré à Rehovot en présence de Catherine Bréchignac et Daniel Zajfman, président de l'Institut Weizmann. Ce LEA associe pendant quatre ans sept laboratoires affiliés au CNRS* et les départements de chimie et de physique de l'Institut Weizmann.
Les recherches porteront sur les nanosciences, la photonique et l'imagerie biologique.
* L'Institut d'Alembert, à Cachan, qui fédère quatre unités mixtes en physique (LPQM), chimie (PPSM), sciences de la vie (LBPA) et systèmes et applications des technologies de l'information et de l'énergie (Satie), les Laboratoires de physique statistique (LPS) et de Chimie (Pasteur), à Paris, et l'Institut Fresnel, à Marseille.
Adhésion croissante à la solution mono-étatique Nadia Hijab, "The One Democratic State Group", 06/04/09. *
Le cauchemar d’Ehud Olmert est là. Non seulement l’ex-Premier ministre israélien doit désormais faire face aux accusations de corruption qui pèsent contre lui, mais il est aussi confronté à la réalisation de ses craintes quant au fait que les Palestiniens « risqueraient » de renoncer à une « solution à deux Etats » au profit d’une lutte pour la conquête de droits égaux - ce qui signifierait, pour reprendre ses propres termes, la « fin de l’Etat juif ».
Hé... Hou-hou, Ehud : ce combat est désormais croissant, et il ne représente absolument pas une menace pour les juifs. Bien au contraire : les juifs y participent. Et pas qu’un peu !!
Il y a tout juste une semaine, à Boston, des juifs américains et/ou israéliens représentaient près du tiers des vingt-neuf intervenants qui ont participé à une conférence organisée par le TARI (Trans Arab Research Institute), conjointement au William Joiner Center de l’Université du Massachusetts.
C’était la seconde grande conférence publique consacrée à la réalisation de l’Etat unique des Palestiniens et des Israéliens. La première avait été tenue à Londres en novembre 2008 et la troisième est prévue à Toronto, au mois de juin.
Signe de la bonne santé du mouvement en faveur d’un seul Etat, il y avait déjà trop de personnes plusieurs semaines avant la date de sa tenue ; des dizaines de personnes avaient dû être gentiment éconduites, car la salle ne pouvait en accueillir « que » cinq cents. Ceux qui ont pu venir sont restés scotchés à leur siège, un orateur captivant enchaînant après un orateur captivant précédent, en dépit d’un temps réduit pour les questions et, le deuxième jour, pas de pause déjeuner ! En ce qui me concerne, je reste agnostique. Comme je l’ai dit lors d’une intervention à la conférence, les deux Etats doivent garantir l’égalité à tous leurs citoyens, qu’ils soient musulmans, juifs ou chrétiens, hommes ou femmes, quelle que soit leur origine ethnique. Et, je le rappelle au passage, ce n’est actuellement pas le cas, ni dans l’Etat israélien réellement existant, ni dans l’Etat palestinien putatif.
Autrement dit, même si deux Etats étaient créés, Israël ne pourrait continuer à être un Etat qui privilégie ses citoyens juifs au détriment de ses citoyens non juifs. Donc, que ce soit la « solution » à deux Etats ou la solution à un seul Etat qui soit retenue, cela signifiera la fin de l’Etat juif - mais non pas (bien entendu) la disparition de l’Etat d’Israël.
Par ailleurs, je pense que les Palestiniens sont confrontés à d’autre défis, dont celui de trouver un moyen de maintenir les Palestiniens physiquement sur la terre de Palestine, et celui de la manière de défier efficacement et de manière non violente un leadership qui ne représente dans le meilleur des cas qu’un quart du peuple palestinien, afin d’éviter l’abrogation des droits des Palestiniens.
Je partage le point de vue de l’analyste politique Phyllis Bennis, qui a lancé une mise en garde, lors de la conférence, contre le fait que les Etats-Unis sont peut-être en train de chercher à imposer un mini-Etat « palestinien » doté d’une souveraineté et de droits minimalistes.
C’est la raison pour laquelle mon intervention a été focalisée sur une analyse des sources de pouvoir non-violent à la disposition du peuple palestinien, incluant un pouvoir dans les domaines économique, moral, culturel, légal et politique.
Un fait important (simple, mais d’une extrême importance) a été rappelé par plusieurs intervenants palestiniens des territoires occupés, de l’intérieur d’Israël et de l’exil. Ils ont dit, à claire et forte voix, que le fait d’œuvrer à une solution à un seul Etat, cela veut dire qu’il faut travailler avec les juifs israéliens. Comme le secrétaire général de TARI, Hani Faris, l’a dit, « l’idée d’un Etat unique va de pair, nécessairement, avec celle d’une composante palestinienne et d’une composante juive».
Laïla Farsakh, une scientifique palestinienne, a reconnu que cela serait difficile, en raison de la haine qu’éprouvent les Palestiniens à l’encontre (de l’Etat) d’Israël, après Gaza, et étant donné leur histoire, faite de leur dépossession du fait d’Israël. Comme stratégie permettant de surmonter cette colère, elle suggère un débat portant sur l’identité, qui tiendrait compte du rôle joué par des juifs, dans le passé et aujourd’hui, dans la résistance au sionisme. Une autre proposition serait d’examiner la façon dont les juifs ont été (ou sont) traités par les sociétés arabes.
La revue "Medias" à organisé le mardi 7 avril une conférence - débat autour du thème de la liberté d'expression.
Voici l'intervention de M. Alain SORAL, écrivain et Président de l'association "Egalité &Réconciliation", qui dénonce entre autres le musellement effectué par des groupes de pression sionistes.
Création du premier mouvement universitaire américain de boycott antisioniste
Suite à l'agression israélienne contre la bande de Gaza qui a tué plus de 1400 Palestiniens, dont 420 enfants, un groupe de professeurs d'universités américaines a pour la première fois lancé une campagne nationale appelant à un boycott universitaire et culturel de l’entité sioniste.
Certes pour les universitaires israéliens ce genre de mouvement ne les surprend pas, ce n’est pas la première fois qu’ils sont confrontés à ce genre de situation. Ainsi en Grande-Bretagne, les groupes antisionistes ont tenté à plusieurs reprises d'établir des boycotts universitaires.
Par contre, ce qui est une première en soi c’est qu'un mouvement national académique de boycott antisioniste émerge des Etats-Unis.Les professeurs israéliens ne sont pas encore sûrs de l’impact d’un tel mouvement âgé d'une semaine, toutefois ils prennent très au sérieux ce mouvement et des discussions ont lieu sur les moyens de lui faire face. Dans leur premier communiqué de presse de jeudi dernier, la campagne américaine pour le Boycott Académique et Culturel d'Israël a affirmé : « En tant qu’éducateurs de la conscience, il était inacceptable pour nous de rester les bras croisés et de regarder en silence l’agression d'Israël sur la bande de Gaza et sur ses établissements d'enseignement ».
Dénonçant dans son énoncé la « censure et le musellement de la question palestinienne dans les universités américaines, ainsi que dans la société américaine en général », le groupe suit le modèle des mouvements de boycotts, appelant à « des mesures punitives non-violentes contre Israël, comme la mise en œuvre de projets de désinvestissements, similaires à ceux appliqués à l'Afrique du Sud au temps de l'apartheid ».
La campagne a été fondée par un groupe de 15 universitaires, principalement de Californie (mais elle est « actuellement en expansion afin de créer un réseau qui englobe l'ensemble des Etats-Unis » selon David Lloyd professeur d'anglais à l'Université de Californie du Sud), motivés par leur détermination à dire « ça suffit ».
« La réaction a été remarquable compte tenu de l'extraordinaire pouvoir du lobby sioniste via des organisations comme l'AIPAC qui exercent de fortes pressions sur la politique américaine et sur les médias américains, et en particulier en raison de la campagne d'intimidation qui a été lancée contre des universitaires qui osent critiquer la politique israélienne », a écrit David Lloyd dans un e-mail à Haaretz lundi. « Au cours de ce week-end depuis le dépôt du communiqué de presse, plus de 80 universitaires de l'ensemble du pays ont souscrit à l'action et le nombre continue de croître ». A la question de savoir si le groupe accepte que des supporters du Hamas se joignent à eux, Lloyd a répondu : «Nous n'avons pas d'a priori politique à l'égard de l'appartenance ou de l'affiliation des partisans du boycott, pour autant qu'ils sont en accord avec les principaux objectifs énoncés dans le communiqué de presse ».
L'idée d'un boycott universitaire contre Israël a commencé en 2001 avec la « Conférence mondiale contre le racisme » à Durban, en Afrique du Sud. Une première tentative de mettre en œuvre un boycott a été entreprise par des professeurs britanniques en 2002, suite à l'opération israélienne « Bouclier défensif » et au massacre de Jénine .
Depuis lors, des universitaires britanniques ont tenté à plusieurs reprises de mettre à exécution des campagnes de boycott. Leur dernier effort en ce sens a été mis en échec il y a quelques mois par des conseillers juridiques qui ont prétendu que les boycotts académiques sont discriminatoires et donc illégaux. Cependant, les analystes disent qu’une campagne de boycott britannique est à prévoir dans le suivi du « Cast Lead ».
Les premiers signes d'un changement de climat sont apparus ce mois-ci lorsque le Syndicat Canadien de la fonction publique, l'Ontario, a proposé que les universitaires israéliens soient interdits de déclarations, d'enseignement ou de recherche dans des universités de la province à moins qu'ils condamnent les actions d'Israël dans la bande de Gaza ( selon le site Inside Higher Ed Web ).