L’Algérie toujours dans le collimateur sioniste

 

L’attentat déjoué, le 26 février dernier dans la ville de Constantine est venu rappeler que les forces occultes qui souhaitaient la déstabilisation de l’Algérie sont toujours à pied d’œuvre.

En effet, le pseudo-« État Islamique » (EI) avait revendiqué cette attaque-suicide contre un commissariat de police de Constantine, dans l’est de l’Algérie. C’est un policier qui avait empêché l’attentat en tirant sur la ceinture explosive portée par le kamikaze qui s’est alors déclenchée faisant 3 blessés parmi les forces de police et une victime en la personne du terroriste.

Heureusement, le pire avait été évité grâce à l’intervention de cet agent de police car le commissariat en question se situe au rez-de chaussée d’un immeuble d’habitation.

Cet acte criminel survient une dizaine de jours après que l’armée algérienne ait abattu 14 pseudo-djihadistes, dans les montagnes surplombant la ville de Bouira en Kabylie. Moins de 2 semaines plus tard, dans la même région, 9 autres terroristes armés ont été neutralisés à Azzefoun, ce qui porte à une trentaine de personnes le nombre de takfirites tués depuis le début de l’année, s’ajoutant aux 125 tués en 2016 et à l’arrestation de 222 autres dont une partie aux frontières est de la Libye et du sud du Mali.

 

L’attentat avorté de Constantine montre que le terrorisme wahhabo-sioniste en Algérie n’est pas totalement défait et qu’il constitue une importante capacité de nuisance. Ce fléau est entretenu par la situation d’anarchie qui règne en Libye et au Mali de plus, il est conforté par la vulnérabilité de la Tunisie. Mais personne n’est dupe et aujourd’hui, tout le monde sait fort bien qui manipule ces groupes sanguinaires qui n’existeraient pas sans leurs patrons américano-sionistes et leurs bailleurs de fonds des pays du Golfe.

 

Ces mêmes patrons qui ne cessent de jeter de l’huile sur le feu face à une situation déjà fragilisée par une crise économique causée par la chute des prix des hydrocarbures (décidée par les mêmes forces).

 

L’Algérie reste donc dans le collimateur des sionistes, qui continuent d’user de divers moyens pour parvenir à leurs fins, et l’obsession algérienne d’Israël n’est pas prête de cesser.

 

http://www.partiantisioniste.com/actualites/lobsession-algerienne-disrael.html  

 

Pour ceux qui ne seraient toujours pas convaincus de la véracité de ce complot et qui nous traitent de conspirationnistes, il suffit de rappeler le récent démantèlement d’un réseau d’espionnage au profit de l’entité sioniste, découvert dans le sud du pays, ou encore les différentes arrestations d’agents opérant au profit de l’entité criminelle israélienne, ces dernières années. http://www.partiantisioniste.com/actualites/israel-toujours-a-laffut-algerie.html

 

Mis à part le terrorisme, d’autres outils, tout aussi pervers sont utilisés afin de diviser « le pays au million et demi de Martyrs ». Le séparatisme régional est l’un d’eux.

En effet, les liens des leaders des mouvements sécessionnistes tels le mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) avec Israël sont désormais avérés. On se souvient ainsi des déplacements officiels de Ferhat Mhenni (porte-voix du MAK) au sein de l’entité sioniste ou encore du soutien actif de l’agent sioniste BHL envers ces divers mouvements dans un but évident de division et de partition du pays.

Le philosophe de guerre souhaiterait sans doute que l’Algérie prenne le chemin de la Libye, un pays qu’il a largement contribué à « démocratiser » à coup de bombardements massifs et de centaines de milliers de victimes.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/bhl-et-le-reve-sioniste-de-destruction-de-lalgerie.html

 

La division confessionnelle est un autre moyen que les sionistes aiment utiliser afin d’anéantir les velléités d’indépendance d’une nation (voir les expériences syriennes ou irakiennes). C’est ce qui explique les récurrentes émeutes embrasant la région de Ghardaïa où les affrontements violents entre la communauté mozabite et des groupes pseudo-salafistes sont fréquents.

 

Les sionistes profitent aussi de la crise économique qui touche le pays depuis la baisse des prix des hydrocarbures et qui donne lieu à une situation sociale très fragile, propice à tous les pyromanes.

 

Ainsi, de nombreux médias sionisés n’ont cessé d’attiser les flammes de la révolte à l’occasion des émeutes du début de l’année qui ont touché la ville de Bejaia. Ces médias qui poussaient à l’unisson à un nouveau « Printemps arabe » ont vite déchanté en voyant la spirale de la violence s’arrêter brusquement et, surtout en constatant le rejet unanime avec lequel la classe politique et la société civile algériennes ont réagi à cette explosion de violence.

 

Faisant preuve d’une maturité exemplaire, les militants politiques ou associatifs les plus acharnés contre le pouvoir en place ont très vite condamné la violence et se sont réjouis de la mobilisation citoyenne contre les dérapages et les actes de destruction qui ont suivi la grève des commerçants.

On a pu aussi constater les, désormais connues, techniques de manipulation de la jeunesse, de la part des pyromanes de la toile qui distillaient (sans doute depuis leurs QG de Tel-Aviv), un tas de fausses informations sur les réseaux sociaux avec des images fabriquées d’émeutes simultanées dans divers quartiers d’Alger et de sa banlieue. Ces vidéos montraient des scènes apocalyptiques fictives donnant l’illusion d’une révolte généralisée dans l’espoir de déclencher un réel embrasement.

Heureusement, au grand désespoir de ces pyromanes du web, les internautes algériens, loin d’être stupides ont contre-attaqué en démontant, images à l’appui, les mensonges diffusés sur les réseaux sociaux, étouffant dans l’œuf les projets de désinformation inscrits dans les plans de déstabilisation.

Les sionistes aux manettes ont ainsi pu constater l’inutilité de leur nouvelle campagne d’intoxication médiatique sur une opinion publique aussi avertie que la population algérienne

http://www.partiantisioniste.com/actualites/emeutes-algerie-nouvelle-tentative-sioniste-de-destabilisation.html

 

Et ce ne sont certainement pas les agents algériens opérant en France (on pense par exemple aux écrivains Boualem Sansal et Kamel Daoud), à qui on offre une large tribune médiatique pour cracher sur un pays qui constitue leur fonds de commerce, qui réussiront à convaincre une population largement conscientisée, à qui on ne la fait plus. La décennie noire étant passée par là, « chat échaudé craint l’eau froide »….

 

Nul besoin d’être un expert pour comprendre que ces pseudo-démocrates, habitués des aller-retours entre Paris et Tel-Aviv sont téléguidés par des officines sionistes dont les buts sont loin d’être « émancipateurs » pour le peuple algérien.

 

Les pouvoirs publics sont, quant à eux très conscients de ces tentatives répétées de déstabilisation, à l’image du président Bouteflika dont les rumeurs annoncent le décès imminent depuis plus de 5 ans, (autre technique de pression psychologique sur une société déjà en proie à de nombreux problèmes).

En effet, le chef de l’État vient de prononcer un discours dans lequel il a mis en garde contre les “machinations” et “complots ourdis outre-mer” dont l’Algérie est la cible, dans une allusion aux événements qui ont secoué plusieurs régions du pays, ces derniers mois.

Il confirme ainsi ce que la chaine « Al-Mayadeen », loin d’être particulièrement pro-algérienne, affirmait, en janvier dernier. Le média libanais soutenait alors que le projet des Israéliens était d’infiltrer la société algérienne afin d’en briser l’unité pour provoquer une « somalisation » du pays.

 

A la lumière de tous ces éléments, le Parti Anti Sioniste continue de mettre en garde le peuple algérien contre les tentatives sionistes de division du pays.

Il est pour cela nécessaire de persister à maintenir l’unité en évitant de tomber dans les pièges tendus par ces forces maléfiques qui rêvent de transformer l’Algérie en un chaos comme ce fut les cas en Libye et en Syrie.

Bienheureusement, le pays dispose d’un État fort et d’une population éveillée, conscients des enjeux et des menaces qui planent, comme l’ont montré leurs réactions face aux nombreuses tentatives de déstabilisation.

Les problèmes réels qui existent sur le plan interne (corruption, crise politique, chômage, etc..), présents dans tous les pays, ne doivent pas constituer une excuse pour s’allier aux sionistes, qui n’auront de cesse de comploter tant que l’Algérie ne se soumettra pas à leur volonté.

 

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

 

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10 mars, 2017 Actualités, Infos antisionistes, Vidéos
2017-03-10T10:06:52+00:00

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