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Mise en garde de l’Ukraine contre une éventuelle adhésion à l’Europe (Député Laurent Louis) [Vidéo] Imprimer
Jeudi, 17 Avril 2014 [Liste des articles]
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Mise en garde de l’Ukraine contre une éventuelle adhésion à l’Europe (Député Laurent Louis) [Vidéo]
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Le Députe indépendant belge, Laurent Louis, met en garde l’Ukraine !

Laurent Louis met en garde l’Ukraine sur les risques qu’elle encourt en adhérant à l’Union européenne : perte de son indépendance et de sa souveraineté, soumission aux totalitarisme financier.

« L’Ukraine ne veut pas de cette Europe antisociale pour laquelle seul l’argent compte, cette Europe antidémocratique qui n’élit même pas ses dirigeants, cette Europe prétendument institution de paix et qui part en guerre aux quatre coins du monde, cette Europe qui met à mal nos usines, nos emplois et nos travailleurs, cette Europe des banques, cette Europe qui nous opprime et réduit nos qualités de vie, cette Europe du dumping social et immorale ! »

Laurent Louis mentionne le sioniste Bernard-Henri Lévy qui nous a vendu le « printemps arabe » et qui est sur le point de nous vendre le « printemps ukrainien » et propose de sortir de l’Europe ou mieux, de ne pas y entrer.

Adhérer à l’Europe, c’est intégrer « un gouvernement mondial autour de grandes unions mondialistes […] où les peuples seront affaiblis et dominés par une petite élite cupide ! […] L’Ukraine peut s’en sortir sans abandonner toutes ses prérogatives régaliennes, […] alors que dans l’Union européenne, l’Ukraine mourra ! »

LSE

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François Hollande financé par un lobby sioniste ? Imprimer
Lundi, 14 Avril 2014 [Liste des articles]
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ELNET, lobby israélo-européen inspiré par l'AIPAC (lobby israélo-américain) !ELNET, lobby israélo-européen inspiré par l'AIPAC (lobby israélo-américain) !François Hollande financé par un lobby sioniste ?

Qui dirige la France ?

Le premier média en ligne de la communauté juive aux Etats-Unis, The Jewish Journal, a fait disparaître son article relatif au financement israélo-américain de François Hollande durant la campagne des primaires socialistes de 2011.

Un article intitulé « Un lobby israélo-américain a financé François Hollande pour battre Martine Aubry » a été publié, le 28 février, par le site Panamza (la gazette de l’info qui dérange). Le président d'une organisation sioniste israélo-européenne, fondée en 2007 et dénommée ELNET (European Leadership Network), se vantait d'avoir participé au financement du candidat François Hollande, jugé plus favorable à Israël que sa rivale Martine Aubry, lors de la campagne des primaires socialistes de 2011 !

Relayé par les réseaux sociaux et par les sites participatifs, le scoop de Panamza avait été totalement passé sous silence par l'ensemble des grands médias de la presse écrite. Aucun journaliste n’a abordé le sujet, ne serait-ce que pour en contester sa validité ! Pour paraphraser une ancienne citation de Laurent Joffrin, les principaux médias hexagonaux ont visiblement « choisi la tactique de l'édredon, pariant sur la gêne générale et sur l'amnésie de l'opinion. Le refus de l'omerta est la réponse logique à cette tentative ».

En consultant, aujourd'hui, l'article publié en février, l'auteur a constaté une anomalie technique qui se produit régulièrement dès lors qu'il s'agit de recouper des sources sur la mouvance sioniste… Son article s'appuyait sur un témoignage-clé —celui de Larry Hochberg, président d'ELNET— qui fut rapporté incidemment, deux mois plus tôt, par The Jewish Journal, comme premier site d'information de la communauté juive en dehors d'Israël.

Surprise… En cliquant sur le lien de l'article originel, mis en ligne le 4 décembre par The Jewish Journal et relayé le 28 février par Panamza, il apparaît que la page n’existe plus ! Mieux encore… En s'appuyant sur la liste chronologique des articles publiés par l'auteur de l’article (un dénommé Rob Eshman, par ailleurs directeur de publication du média), on constate la disparition de son article sur la connexion ELNET-Hollande, publié le 4 décembre.

Intitulé « Pouvoir juif [sic] and French concerns over the nuclear deal », l'article de Rob Eshman a purement et simplement été autocensuré entre le 28 février (date de sa diffusion par Panamza) et aujourd'hui, alors qu’il suffit de se rendre sur le précieux site dénommé Wayback Archive, muni du lien URL originel, pour retrouver le papier dans son intégralité (comportant le témoignage crucial de Larry Hochberg) !

Dans ce cas, pourquoi avoir fait disparaître cette information ? Est-ce pour provoquer l'effet Streisand ? C’est-à-dire, quiconque voudra faire disparaître une information du Web, suscitera davantage l'attention des internautes curieux d'en savoir plus sur l'objet de la censure ?

L’antenne française d’ELNET est proche de François Hollande, de Manuel Valls, mais aussi de Jean-Christophe Cambadélis, qui devrait prendre la tête du PS —Parti Sioniste—. Son directeur exécutif, Arié Bensemhoun, n'a pas hésité récemment, via une chaîne d'information israélienne et francophone, à encourager « les jeunes juifs » de France à émigrer en Israël : « Je ne vous cache pas, eh bien oui, j’incite les plus jeunes à faire leur Aliyah ou à aller vers d’autres horizons où ils pourront s’épanouir dans un judaïsme ouvert, émancipé sans être en permanence dans la crainte de ce qui va leur arriver demain ».

Le Parti Anti Sioniste vous invite à revoir la vidéo « L’antisionisme au profit d’Israël », mise en ligne le 22 février 2014 et dans laquelle, Yahia Gouasmi, président du Parti Anti Sioniste, nous informait du retour massif des Juifs de France en Israël, commandité par Tel-Aviv ! « Derrière ce tapage médiatique, il y a l’entité sioniste d’Israël, par lobbies franco-sionistes interposés —parmi lesquels, le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions sionistes de France, ndlr) —, qui tente de convaincre les Juifs de France qu’ils n’ont aucune autre alternative que d’émigrer vers Israël, en leur faisant peur et en leur faisant croire que les Français sont racistes et que l’antisémitisme prend de l’ampleur en France », déclarait M. Gouasmi !

Ainsi, ELNET, lobby israélo-américain inspiré par l'AIPAC (lobby israélo-américain), continue, en toute discrétion et sans la moindre légitimité populaire, d'étendre son emprise sur la population française  et sur les lieux de pouvoir en France : l’Elysée, Matignon, le PS, mais aussi les Verts et l'UMP avec, bien-sûr, le silence complice des médias hexagonaux (dont de nombreux journalistes ont également été « invités », tous frais payés, en Israël) !

La question qui se pose est : le président (et cela ne concerne pas seulement François Hollande) est-il véritablement désigné par les Français ? Qui décide en France ?

LSE

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Bientôt libérée ! [Vidéo] Imprimer
Vendredi, 11 Avril 2014 [Liste des articles]
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Bientôt libérée ! [Vidéo]
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Bientôt libérée !

Chanteuse et actrice libanaise, Carole Samaha chante le manque du pays…

LSE

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Politique étrangère de la France : Le bal des faux-culs ! Imprimer
Mercredi, 09 Avril 2014 [Liste des articles]
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Philippe de Saint Robert, écrivain et ancien Commissaire général à la langue française (1984-1987).Philippe de Saint Robert, écrivain et ancien Commissaire général à la langue française (1984-1987).Politique étrangère de la France : Le bal des faux-culs !

Par Philippe de Saint Robert, écrivain et ancien Commissaire général à la langue française (1984-1987)

La diplomatie française s’enfonce dans l’impasse où le précédent quinquennat l’a engagée. Il y eut l’affaire libyenne dont on retrouve, comme par hasard, certains protagonistes place de Maidan [Bernard Henri Lévy, ndlr]. C’est peu de dire que nous avions plus que dépassé le mandat des Nations Unies, avec pour conséquence la déstabilisation de l’Afrique sub-saharienne et la rancune de Vladimir Poutine.

Dès le début des émeutes syriennes, nous nous sommes employés à jeter de l’huile sur le feu, rompant les relations diplomatiques avec Damas et alimentant la rébellion en armes et en « soutien psychologique ». L’une des traditions les mieux établies de notre diplomatie était pourtant que la France, à la différence des États-Unis, reconnaît des États et non des régimes. Ce faisant, Paris s’alignait sur le Département d’État américain. L’Union atlantique allait bientôt prendre le pas sur l’Union européenne.

Il n’a pas fallu attendre les événements de Kiev pour que nous livrions une véritable guerre psychologique à la Russie : on prétendait déjà « punir » Poutine en n’allant pas à Sotchi. À Kiev même, les émissaires « occidentaux » n’avaient cessé, Mme Ashton en tête, depuis des semaines, de semer le trouble et de vaines promesses, poussant à la confrontation. Le « partenariat oriental » ( ?) proposé par l’Union européenne à l’Ukraine était un attrape-nigaud assorti d’un prêt ridicule, eu égard aux besoins d’un pays déjà en faillite qui ne pouvait hésiter entre cette aumône et l’offre russe. Machiavélisme ou inconscience ? Poutine aurait été bien bête de s’imposer une retenue que nous ne nous imposions pas nous-mêmes.

On nous dit que la consultation référendaire en Crimée serait « illégale » et contraire au droit international, qu’il est inadmissible de se prêter à la division d’un pays. Pourtant, que de précédents, à commencer par le démantèlement de la Yougoslavie, organisé sans le moindre mandat des Nations Unies par les mêmes puissances de l’OTAN qui prétendent aujourd’hui donner des leçons de « droit international » et d’indivisible souveraineté. Où étaient la « légalité » et le « droit international » lorsque nous avons séparé, de notre propre chef, le Kosovo de la Serbie ou lorsque nous avons accepté l’éclatement du Soudan ? Il est des exemples plus pacifiques, comme la séparation de la Slovaquie d’avec la République tchèque, … en attendant que la vieille Écosse se prononce au grand dam de Londres, que le Québec remette cela au grand dam d’Ottawa et que la Flandre belge s’y mette à son tour sans que l’Union européenne semble s’en préoccuper le moins du monde. N’avons-nous pas nous-mêmes, par un référendum de notre propre chef, détaché Mayotte de l’archipel des Comores ? De qui se moque-t-on ? Et quoi de plus habituel à ce que des juristes de rencontre appellent le « droit international » ? Et que fait-on du fameux droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, ce principe d’auto-détermination qui semble ne servir que quand on en a besoin ?

La Crimée est russe, dans cette région où les frontières n’ont cessé d’être déplacées au gré des grandes puissances. La politique dite « occidentale » pousse, depuis la chute du mur de Berlin et la dislocation de l’Union soviétique, à l’encerclement de la Russie par une avancée systématique de l’OTAN, notamment par Pologne interposée. On mit à profit la période du gouvernement de Boris Eltsine pour humilier la Russie, et favoriser la mainmise sur ses richesses de ceux qu’il est convenu d’appeler les oligarques. Les Etats-Unis et l’Union européenne étaient à la manœuvre.

L’effondrement du communisme n’a pas sonné le renoncement des Russes à leur patrie ; il les a plutôt réveillés. Les méthodes de Poutine nous choquent mais il ne faut pas oublier le mal que nous nous sommes donné à les susciter. Les Américains font la morale au monde entier mais comment oublier leur guerre d’Irak et leurs méthodes à Guantanamo et à Abou Ghraïb ? Aurions-nous aussi oublié les propos scandaleux de Madeleine Albright disant que l’établissement de la « démocratie » en Irak valait bien cinq cent mille morts ? Nous sommes, avec notre morale à la manque, des arroseurs arrosés.

Hollande et Fabius en chaperons de l’unité ukrainienne et menaçant Moscou de représailles, à notre propre détriment, il n’y a plus qu’à tirer l’échelle… Il est vrai que nous prétendons même « sanctionner » la paisible Suisse, ce célèbre Etat totalitaire, au motif qu’elle vote mal. Au demeurant, ce n’est pas d’hier que les puissances « occidentales » s’en prennent à une Russie qu’elles ont aidée à se déconstruire au lendemain de l’éclatement du bloc soviétique, et dont elles ne tolèrent pas la restauration. L’intérêt stratégique de la France est dans la restauration de la Russie comme grande puissance européenne.

Notre gouvernement poursuit la ligne adoptée, à la suite de Sarkozy et de Juppé, dès le début des troubles de Syrie. Comme l’a remarqué Dominique de Villepin, il est étrange que, tout en nous prétendant être un État de droit, nous nous portions systématiquement du côté des rébellions en tous genres, vite noyautées dans un cas par les djihadistes, dans l’autre par des hordes revenues de loin.

On se croirait de retour au temps de Guy Mollet et du sabre de bois de Christian Pineau. Jamais les socialistes français ne se sont libérés du syndrome de Suez. Mitterrand, dès son arrivée au pouvoir, nous a, pour ce qui est du Proche-Orient, décrochés du plan établi non sans mal à Venise par la Communauté européenne de l’époque. L’effondrement du mur de Berlin a été vécu comme une catastrophe par Mitterrand et Delors. On ne sait comment, depuis, réchauffer les braises de la guerre froide.

« D’où vient ce sentiment diffus que les Français éprouvent de ne plus avoir de politique étrangère claire ? » s’interroge Renaud Girard dans son dernier livre (« Le Monde en marche », par Renaud Girard, CNRS Editions, 2014). C’est un euphémisme. En réalité, nous avons tourné le dos à près de quarante ans de politique étrangère conforme aux fondamentaux de notre histoire, tels que rétablis par le général de Gaulle. Obnubilés que nous sommes par le choix d’une politique européenne hantée par un projet intégrationniste qui n’ose dire son nom, que de toute façon l’Union atlantique rendrait dérisoire, nous sommes réduits soit à l’impuissance totale, soit à l’aliénation à la politique des États-Unis, ce qui du reste revient au même.

Source : www.france-irak-actualite.com

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Cyber-attaque du groupe Anonymous contre Israël ! Imprimer
Mardi, 08 Avril 2014 [Liste des articles]
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07 avril 2014 : Anonymous cyber-attaque Israël, en solidarité avec le peuple palestinien !07 avril 2014 : Anonymous cyber-attaque Israël, en solidarité avec le peuple palestinien !Cyber-attaque du groupe Anonymous contre Israël, en solidarité avec le peuple palestinien !

Un an après l’opération « Op Israël », la cyber-attaque mondiale contre l’entité sioniste de 2013, les « hacktivistes » du groupe Anonymous ont attaqué, le 07 avril 2014, en signe de solidarité avec le peuple palestinien, des centaines de sites appartenant à des ministères ou à des organisations israéliens parmi lesquels, le site de l’Aviation civile, celui des forces navales, le site du ministère de l’Education, 5 000 sites de la police israélienne et le site du quotidien israélien Haaretz Daily

Dans un communiqué publié le 06 avril 2014, le groupe Anonymous a déclaré : « Le 07 avril 2014, nous demandons à nos frères et sœurs de pirater, d'altérer, de détourner, de détruire le cyberespace israélien, par tous les moyens nécessaires. »

S’adressant au régime israélien, le groupe Anonymous a également déclaré que « le nouvel assaut sur ​​la population de Gaza, laquelle a été inondée par les eaux usées de l’entité sioniste, terrorisée par votre appareil militaire et laissée pour morte à la frontière, en attendant des soins médicaux, ne sera plus toléré dorénavant ! » Le groupe a également promis de poursuivre sa démarche jusqu’à ce que « la Palestine soit libre ».

Ces derniers jours, la Bande de Gaza a subi des bombardements sionistes de ses terres agricoles et d’une usine faisant deux blessés, dont un enfant de un an.

Selon un hacker, « le but de l'attaque de 2013 était de montrer au monde le vrai visage d'Israël et de ses forces armées ». Il avait ajouté que l'attaque avait été juste un avertissement à l'entité sioniste d’Israël, qu'elle devait se tenir prête pour d’autres « surprises » !

La première cyber-attaque du groupe Anonymous contre Israël a été lancée au cours de l'attaque de Tel-Aviv sur Gaza, en novembre 2012. Quelques 700 sites Web, y compris le ministère israélien des Affaires étrangères et des sites officiels du président sioniste, avaient été piratés à l'époque et les données personnelles de quelques 5 000 responsables israéliens avaient été diffusées.

SAN / LSE

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