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23
Nov
L’Occident vise le changement de régime en Russie et en Syrie ! (Sergueï Lavrov) Imprimer
Dimanche, 23 Novembre 2014 [Liste des articles]
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Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe.Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe.L’Occident vise le changement de régime en Russie et en Syrie ! (Sergueï Lavrov)

L'Occident vise le changement de régime en Russie, c’est pourquoi il lui impose des sanctions, comme il le fait contre l’Iran, la Corée et la Syrie. Cependant, souligne le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, elles n'ont rien de commun avec le genre de sanctions qui ont été appliquées à l'encontre de la Corée du Nord ou de l'Iran, par exemple, parce qu’elles « ont été calculées pour ne pas faire de mal, pour ne frapper que l'élite et ne pas causer de dommages dans les sphères sociale ou économique. »

Le ministre a rappelé, lors d'une assemblée du Conseil russe pour la politique extérieure et pour la Défense, le 22 novembre 2014 à Moscou : « Les leaders des pays occidentaux déclarent publiquement qu'il faut des sanctions qui ruinent l'économie et provoquent des protestations populaires ! » D’après le chef de la diplomatie russe, « l'Occident montre explicitement que son objectif ne consiste pas à essayer de modifier la politique russe, mais à changer de régime en Russie », suite au conflit en Ukraine et à l’annexion de la Crimée à la Russie. En réponse aux sanctions, Moscou a imposé un embargo sur la plupart des importations alimentaires en provenance de l'Union européenne et des Etats-Unis.

Concernant la Syrie, le ministre russe des Affaires étrangères suspecte Washington d’utiliser l’opération menée par la coalition internationale contre « l’Etat islamique » (EI) pour renverser le président syrien Bachar al-Assad. « Il est possible qu'il ne s'agisse pas tant d’une opération contre l'EI, que d'une préparation à une opération pour changer le régime subrepticement, sous couvert de cette opération antiterroriste », a déclaré Sergueï Lavrov.

Il a également qualifié de « logique pervertie » celle de Washington, qui consiste à dire que « le régime d'Assad est un pôle important attirant les terroristes dans la région pour justifier leur volonté de le renverser. » En effet, plus personne n’ignore que c’est la politique sioniste des Etats-Unis, de leurs alliés occidentaux et arabes wahhabites qui a engendré ce monstre : « l’Etat islamique », dans le but de déstabiliser les Etats arabes du Moyen-Orient et de développer l’islamophobie en Occident.

« Les Américains ont négocié et négocient même avec les Talibans. Quand il le faut, ils savent être très pragmatiques. Alors pourquoi, lorsqu'il s'agit de la Syrie, leur approche est-elle toujours aussi idéologique jusqu'à la limite du possible ? », a interrogé le chef de la diplomatie russe.

ILS

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19
Nov
Les assassins économiques ou comment les Etats-Unis ont construit leur empire… [Vidéo] Imprimer
Mercredi, 19 Novembre 2014 [Liste des articles]
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Les assassins économiques ou comment les Etats-Unis ont construit leur empire… [Vidéo]
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Les assassins économiques ou comment les Etats-Unis ont construit leur empire…

John Perkins, ancien assassin économique pour le compte des Etats Unis, révèle comment son pays est devenu un empire. Le mode opératoire est toujours le même depuis 1953: intervention des assassins économiques puis des chacals et enfin, intervention militaire si les deux premiers échouent !

Il y a plus d’esclavage dans le monde aujourd’hui, qu’auparavant, plus de pauvres aussi. Mais la crise économique n’est pas pour tous. L’empire américain a été construit clandestinement pour le bénéfice de la « corporatocratie », telle que la nomme John Perkins ou autrement dit, pour le sionisme mondial, qui contrôle les médias et les élus.

Le Traité transatlantique va dans ce sens. Négocié dans le plus grand secret entre les Etats-Unis et l’Europe depuis 2013, il prévoit que les législations des deux côtés de l’Atlantique se plient aux normes du libre échange établies par les multinationales et les lobbies européens et américains, sous peine de sanctions des Etats contrevenants. Autrement dit, les multinationales feront force de loi et pourront attaquer en justice tout Etat qui ne se plierait pas à leurs exigences!

Le Parti Anti Sioniste dénonce la manipulation de cette minorité, ces lobbies sionistes qui asservissent le reste du monde pour leur confort. A y regarder de plus près, aucun état ne jouit de sa souveraineté puisqu’il existe, parallèlement aux gouvernements, des corporations ou des lobbies qui contrôlent les Etats…

ITS

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18
Nov
Syrie : L’ONU propose « des zones de gel des combats »… Pourquoi ? Imprimer
Mardi, 18 Novembre 2014 [Liste des articles]
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Staffan de Mistura, envoyé spécial de l’ONU et Bachar al-Assad, président syrien (Damas, 30/10/14).Staffan de Mistura, envoyé spécial de l’ONU et Bachar al-Assad, président syrien (Damas, 30/10/14).Syrie : L’ONU propose « des zones de gel des combats »… Pourquoi ?

Le 30 octobre 2014, l’émissaire spécial des Nations unies pour la Syrie, M. Staffan de Mistura a proposé de créer des zones de « gel des combats » à Alep. Sans donner plus de détails, il a précisé qu’il ne s’agissait pas d’un plan de paix mais d’un « plan d’action » pour permettre la distribution de l’aide humanitaire dans cette ville devenue soudainement le centre d’attention de tous les faux amis de la Syrie (Turquie, France, Qatar, Etats-Unis, etc.), alors que l’Armée arabe syrienne est en passe de la nettoyer de leurs prétendus rebelles révolutionnaires fort pieux et modérés.

[…] En réponse, le délégué permanent de la Syrie auprès de l’ONU, Bachar al-Jaafari, a immédiatement rappelé qu’il suffirait de tenir compte des résolutions 2170 et 2178, adoptées à l’unanimité par le Conseil de sécurité, pour que le fléau de « l’Etat islamique » et de ses sœurs, qui s’est abattu sur tout le pays, disparaisse en quelques jours, ajoutant : « nous étudierons les propositions de M. de Mistura lorsqu’il retournera à Damas pour s’en entretenir avec les responsables politiques, puis nous donnerons notre avis sur la question ».

M. de Mistura est retourné à Damas et voici le communiqué du 10 novembre, de la présidence de la République arabe syrienne, suite à sa rencontre avec le président Bachar al-Assad.

« Le président Bachar al-Assad, informé par M. de Mistura des principaux points et objectifs de son initiative consistant à geler les combats dans la ville d’Alep, a souligné l’importance de cette ville et le souci de l’État pour la sécurité des civils sur l’ensemble du territoire syrien. Il a considéré que cette initiative méritait d’être étudiée et d’essayer de travailler afin d’atteindre les objectifs qui visent le retour de la paix dans la ville d’Alep. » 

Il a aussi été convenu de « l’importance de la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité 2170 et 2178, et de la conjugaison des efforts internationaux visant à lutter contre le terrorisme en Syrie et dans la région, un terrorisme qui constitue une menace pour le monde entier ». 

Force est de constater que pratiquement tous les médias ont fait l’impasse sur le deuxième paragraphe de ce communiqué…

Certains auront sans doute été surpris par l’initiative de M. de Mistura, proposant un « gel local des combats » qui démarrerait dans une zone actuellement sous le feu des terroristes et, au cas où l’expérience serait réussie, s’appliquerait à d’autres zones, pour finalement aboutir à un environnement permettant d’initier le dialogue et d’entamer les négociations à la recherche d’une « solution politique » à la crise syrienne. Une approche qui pose, en effet, nombre de questions quant à son contexte, son objectif et les conditions de son éventuel succès.

Mais avant de traiter de ces questions, nous devons rappeler que la notion de « gel local des combats » est une notion nouvelle qui n’a jamais été utilisée dans le cadre du droit international et des conflits armés. Par conséquent, elle ne peut être discutée, comprise et appliquée, que sur la base de ce qu’elle pourrait contenir comme concepts qui lui seraient obligatoirement liés.

En effet, en cas de cessez-le-feu ou de trêve, il faut définir « la ligne de cessez-le-feu » ainsi que les forces et les actes prohibés de part et d’autre de cette ligne, tout en veillant à ce que les deux parties restent sur leurs positions respectives et bénéficient de leur droit à s’approvisionner et à se renforcer pour les garder. Et bien-sûr, l’État syrien ne pouvait accepter ni l’une, ni l’autre de ces conditions qui reviendraient à renoncer à sa souveraineté sur son territoire, au profit des terroristes.

Voilà pourquoi M. de Mistura s’est bien gardé d’user de ces deux notions parfaitement comprises, pour en proposer une troisième inédite et dont les implications restent à définir.

Mais c’est bien parce que cette notion est « nouvelle » et que la Syrie se trouve aujourd’hui dans une situation plus confortable, suite à une série de succès sur le terrain depuis quelques mois et aussi parce qu’elle tient à la sécurité de ses citoyens ainsi qu’à la sauvegarde de leurs biens, qu’il est naturel qu’elle accepte de prendre en considération toute initiative qui porterait, en elle-même, l’espoir de sauver des vies et de rétablir la paix et la stabilité dans toutes les régions du pays.

D’où la réponse des autorités syriennes, déclarant leur disposition de principe à étudier l’initiative de M. de Mistura, ainsi que ses mécanismes d’application dans le respect des droits nationaux, dans le but d’accélérer le règlement d’une crise fabriquée à l’étranger et exécutée par des instruments locaux et régionaux, avec une incontestable participation internationale. D’après ce qui a pu filtrer jusqu’ici, il semble que cette nouvelle notion de « gel local des combats » pourrait aller dans deux directions.

La première superposable à l’idée d’un « cessez-le-feu » qui ne dit pas son nom, ce qui revient à la situation décrite plus haut avec une ligne de cessez-le-feu reconnue par l’État syrien et par les organisations de terroristes armées ; ces dernières étant autorisées à se réapprovisionner et à se maintenir durant toute cette période sans que l’Etat syrien n’ait le droit d’intervenir contre leurs opérations logistiques.

La deuxième en rapport avec la déclaration de la présidence de la République arabe syrienne lors de la visite de M. de Mistura à Damas, et qui se fonde sur les résolutions 2170 et 2178 adoptées par le Conseil de sécurité, en vertu du Chapitre VII, afin de lutter contre le terrorisme en commençant par tarir ses sources.

Cette deuxième direction implique que l’Etat syrien et les terroristes cessent toute opération de combat dans la zone concernée par le « gel », mais aussi que cessent l’afflux des terroristes et toutes sortes d’approvisionnement qui leur sont destinés, ce qui signifie la fermeture des frontières qu’ils continuent de traverser.

Ainsi, si un tel accord s’appliquait à Alep, la Turquie se trouverait obligée de fermer tous les passages frontaliers empruntés aussi bien par les terroristes que par leurs fournitures logistiques, car la « communauté internationale » –comme aime à le répéter l’Administration américaine– serait responsable de la mise en œuvre de la résolution contraignante, puisqu’adoptée en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies. Sinon, nous aurions affaire avec une énième arnaque concoctée dans l’intérêt des terroristes.

Nous pensons qu’il y a une énorme différence entre les deux directions, quant à leur contenu et à leurs conséquences.

La première dissimulerait l’intention d’empêcher l’Armée arabe syrienne de récupérer « les quartiers » d’Alep qui restent aux mains des groupes armés et donnerait aux terroristes l’opportunité de se réorganiser, de se renforcer et de se réarmer en vue de la prochaine bataille.

La deuxième permettrait à l’Etat syrien de récupérer les zones envahies par les terroristes par étapes successives : arrêt des combats et des destructions, tarissement de toutes sortes de soutien aux terroristes, suivi de leur sortie des territoires envahis en association avec la solution politique globale.

Cette deuxième direction pourrait porter à croire que l’initiative de M. de Mistura est venue ouvrir le débat en vue d’une solution pacifique. Néanmoins, il faudrait commencer par définir ce nouveau concept de « gel des combats » à l’échelon international. Ce n’est qu’à la lumière de cette définition que nous pourrons juger des possibilités de son succès ou de son échec.

Quoi qu’il en soit, la Syrie a eu affaire à de multiples manœuvres, certaines beaucoup plus complexes que l’initiative actuelle, et qui ont échoué grâce à son professionnalisme diplomatique et politique, ainsi qu’au soutien d’une force militaire compétente. Elle ne sera donc pas impuissante aujourd’hui, pour désamorcer une nouvelle mine placée sur sa route, d’autant plus qu’elle est actuellement dans une meilleure situation militaire qu’au tout début de l’agression. De plus, cette initiative internationale n’aurait pas été formulée de la sorte, si la balance ne penchait pas de son côté !

Ce sont ses performances diplomatiques et sur le terrain qui ont amené « les autres » à revenir vers une solution pacifique, que « le gel des combats » soit local ou au-delà. Par conséquent, personne ne doit s’imaginer que la Syrie gaspillerait dans des négociations et des pourparlers, ce qu’elle a récolté sur le terrain et par des moyens militaires.

Source : Mondialisation.ca
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15
Nov
Seyyed Hassan Nasrallah par George Galloway ! [Vidéo] Imprimer
Samedi, 15 Novembre 2014 [Liste des articles]
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Seyyed Hassan Nasrallah par George Galloway ! [Vidéo]
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Le défi du Hezbollah face au sectarisme…

George Galloway, homme politique britannique, fait l’éloge du Secrétaire général du Hezbollah, Seyyed Hassan Nasrallah.

Il répond aux détracteurs asservis au sionisme, qui décrivent le Hezbollah comme un parti sectaire, alors qu’il n’en est rien. Il nous rappelle la contradiction à laquelle est confronté le Liban avec la répartition sectaire du pouvoir.

En effet, depuis son indépendance en 1943, le système politique inscrit dans la Constitution libanaise est le confessionnalisme (le président est chrétien maronite, le Premier ministre, musulman sunnite, le président de l’Assemblée nationale est musulman chiite et le vice-Premier ministre et le porte parole du gouvernement sont chrétiens orthodoxes.)

Or, cette loi constitutionnelle n’a plus lieu d’être : elle est antidémocratique et favorable à l’entité sioniste. Si elle venait à être abrogée, Seyyed Hassan Nasrallah deviendrait président du Liban !

Le Parti Anti Sioniste rappelle que le sionisme travaille à la division des peuples, des religions et des écoles de pensée, accentuant les différences pour imposer sa suprématie.

Nous devons rester éveillés et ne pas tomber dans ce genre de piège. Plus que jamais, le combat oppose sionisme à antisionisme et non Chrétiens aux Musulmans, ou encore Musulmans sunnites aux Musulmans chiites, comme on voudrait nous le faire croire.

FGO

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12
Nov
Les Etats-Unis n’ont aucun intérêt à stopper le terrorisme ! [Vidéo] Imprimer
Mercredi, 12 Novembre 2014 [Liste des articles]
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Les Etats-Unis n’ont aucun intérêt à stopper le terrorisme ! [Vidéo]
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Les Etats-Unis n’ont aucun intérêt à stopper le terrorisme !

La chaîne d’information internationale iranienne Press TV a organisé, le 20 septembre 2014, un débat opposant Ken O'Keefe, ex Marine américain, vétéran de la guerre du Golfe à Bob Ayers, ex-officier des services secrets américains, sur « l’Etat islamique » (EI).

A la question : « Pensez-vous que les Etats-Unis veulent stopper "l’Etat islamique" ? », voici ce que répondent les interviewés.

Selon Bob Ayers : « Les Etats-Unis en ont la volonté mais ne sont pas prêts à prendre les mesures nécessaires pour vaincre et éliminer l’EI », tandis que pour Ken O'Keefe : « Penser que les Etats-Unis veulent mettre fin au terrorisme est totalement risible. Nous en sommes à plus de 13 ans de cette guerre burlesque contre le terrorisme, le tout construit sur des mensonges, de la fausse bannière du 11/9 [« false flag », ndlr] à la non poursuite d’Oussama Ben Laden, parce que le FBI a admis qu’il n’y avait aucune preuve le liant au 11/9. Toutes les politiques menées depuis l’invasion et l’occupation de l’Afghanistan et de l’Irak, en passant par l’intervention et la destruction de la Libye, puis la volonté d’éliminer la Syrie, sont du terrorisme à grande échelle ! Ajoutons à ceci, Israël et son génocide contre les Palestiniens, l’utilisation du phosphore blanc, d’uranium appauvri et de toute sorte d’armes de destruction massive contre la population civile de Gaza, qui est composée de plus 900 000 enfants. Vous pouvez conclure que les Etats-Unis sont, sans conteste, les terroristes N°1 des 20è et 21è siècles. Comment peut-on sérieusement croire que les Etats-Unis puissent avoir un quelconque intérêt à mettre fin au terrorisme ? »

ILS

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