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DAESH et des Wahhabites veulent détruire le tombeau du Prophète ! [Vidéo] Imprimer
Dimanche, 26 Avril 2015 [Liste des articles]
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DAESH et des Wahhabites veulent détruire le tombeau du Prophète ! [Vidéo]
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DAESH et des Wahhabites veulent détruire le tombeau du Prophète !

Extrait du discours prononcé le 17 avril 2015 par Hassan Nasrallah, Secrétaire général du Hezbollah, dans lequel il évoque les projets historiques et contemporains de DAESH et de certains Wahhabites visant à détruire le tombeau du Prophète Mohammad à Médine !

« DAEH a annoncé qu’il viendrait détruire la Ka’ba dans la péninsule arabique parce que selon DAESH, la Ka’ba n’est qu’un tas de pierres autour duquel on tourne, et qu’on adore en dehors de Dieu […] Après que Abdelaziz al-Saoud, fondateur du royaume, ait pris le contrôle du Hijaz, en avril 1926 […] »

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Réaction d’un internaute suite à la diffusion de la vidéo « Algérie, Maroc… Pourquoi ? » Imprimer
Samedi, 25 Avril 2015 [Liste des articles]
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Algérie, Maroc… Pourquoi ?Algérie, Maroc… Pourquoi ?Réaction d’un internaute suite à la diffusion de la vidéo « Algérie, Maroc… Pourquoi ? »

L’équipe du journal « PAS L’Info ! » a interviewé Yahia Gouasmi, président du Parti Anti Sioniste, à propos du rapprochement entre l’Algérie et le Maroc, dans la vidéo « Algérie, Maroc… Pourquoi ? ».

Un internaute nous a fait part de ses remarques, suite à sa diffusion sur notre site, le 20 avril. Les voici :

« Assalamou alaykoum,

Je suis d'accord pour le caractère moral de l'appel de Sidi Yahia. Cependant, je tiens à préciser que pour ma part, l'Algérie mieux que les autres pays du Maghreb, a la responsabilité historique et contemporaine, de part sa traçabilité éthique, politique, culturelle et intellectuelle dans la posture de la vision des choses qui lui confère d'emblée, ce statut.

Le royaume Chérifien a le devoir d'implémenter l'approche alternative en matière de promotion d'une nouvelle vision de gouvernance globale dans le sens du combat antisioniste. Et, une des premières actions à mener serait à mon sens de faire amende honorable auprès de Dieu et auprès des peuples musulmans, notamment pour le rôle intermédiaire qu'il a joué et continue d'entretenir plus ou moins avec l'axe du pouvoir impérial capitaliste, porté tour à tour par les monarchies européennes et aujourd’hui, dirigé par le fameux plan Marshall des Etats-Unis, sous l'inspiration du cabalisme judéo-sioniste.

Plusieurs personnes ont payé au prix fort cette politique d'abandon et de collaboration de cette noblesse, en commençant par ses imminents savants et scientifiques, de Fès et autres, qui entretenaient une brillante synergie avec Bagdad, Constantinople, Tombouctou, etc. Ce passé, à mon avis, pèse encore de tout sont poids dans la précarisation de tout le flan ouest de l’Afrique qui va de Casablanca jusqu'au profond du Bilal al-Sudan. C'est mort vous accusez Majesté.

Vous aviez le devoir de répandre l'islam et vous avez failli ; remplir cette mission aurait reconfigurer et fait émerger en Afrique une grande histoire de rencontre et fait l'exemple d'une belle civilisation. Mais alors quel tort ?

L’Afrique est prête à pardonner si vous êtes prêt à vous réconcilier profondément avec Allah qui fît de Votre illustre ancêtre la raison suprême et ineffable de sa Miséricorde (Que la paix et le salut de Dieu soit sur lui).

Quant à au FLN, tous les moudjahidines du Djazer doivent transmettre aux générations montantes un devoir de fraternité avec l'ANLK (Armée nationale de libération du Kamerun), qui fût sauvagement heurté par l'aigreur sadique et vampire d'une certaine légion étrangère à la solde du néo-vichysme gaullien.

La Lybie, d'abord pan arabiste et ensuite panafricaniste de feu colonel, fût aussi le tremplin du complot de caporalisation et de division du Maghreb ; sa dislocation aujourd’hui en fait le cheval de Troie duquel s'élargira une barbarie implacable, à laquelle aucune entité du Maghreb, prise individuellement, ne survivra. D'où l'impératif d'une union sacrée et consacrée dont le seul repère historique, culturel et politique fort ne pourra être que l'islam et rien d'autre.

Toute la responsabilité de l'Algérie est engagée, car elle seule a vécu et survécu, d'une manière singulière, au bi séculaire colonialisme français, s'en débarrassant avec une maestria et une grande beauté, qui lui confère naturellement, de ce fait, l'épaisseur et la densité de porter un leadership régional, qu'il a refusé d'initier. C'est une grande faute qui fera l'ordre du jour des théâtres actuels à entreprendre.

Dès maintenant Incha'Allah.

Assalamou alaykoum wa rahmatoullah wa barakatou, très fraternellement. »

E. B.

© www.partiantisioniste.com/actualites/2381
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Damas : le président Bachar al-Assad accorde une interview à France 2 (version intégrale)… [Vidéo] Imprimer
Jeudi, 23 Avril 2015 [Liste des articles]
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Damas : le président Bachar al-Assad accorde une interview à France 2 (version intégrale)… [Vidéo]
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Le président syrien Bachar al-Assad interviewé par France 2 (diffusion le 20/04/15, journal de 20h)

Le président Bachar al-Assad a accordé une interview à France 2, à Damas, au cours de laquelle il a affirmé que le gouvernement syrien n’avait point eu recours au chlore et n’en a pas besoin. Le président al-Assad a assuré que le gouvernement syrien était disposé à tout dialogue réalisant l’intérêt des Syriens.

Voici, dans son intégralité, l’interview accordée par le président Bachar al-Assad à France 2 :

‣ Bonsoir Monsieur le président. Je voudrais commencer cette interview sans détour. Pour une grande partie de la France, vous êtes en large partie responsable du chaos qui règne en Syrie à cause de la brutalité de la répression qui a été menée ici depuis 4 ans. Pour vous quelle est votre part de responsabilité ?

Bachar al-Assad : Dès les premières semaines du conflit, les terroristes se sont infiltrés dans la situation en Syrie avec l’appui d’Etats occidentaux et régionaux. Ils ont commencé à attaquer les civils et à détruire des propriétés publiques et privées. Tout ceci est sur internet, et ce sont eux qui ont mis ces vidéos en ligne, pas nous. Notre rôle en tant que gouvernement, est de défendre notre société et nos citoyens. Si ce que vous venez de dire était vrai, comment un gouvernement ou un président, qui a agi de façon brutale envers sa population, tué ses concitoyens et affronté les pays et les forces politiques des plus puissants au monde, bénéficiant des pétrodollars des pays du Golfe, comment un tel président peut-il bien résister pendant quatre ans ? Est-il possible d’avoir le soutien de son peuple quand on est brutal avec lui ?

‣ Au départ, il y avait des dizaines de milliers de personnes dans les rues, est-ce qu’ils étaient tous djihadistes ?

Non, bien-sûr que non. Mais l’autre question que l’on doit poser est la suivante : si le premier policier a été tué au sixième jour du conflit, comment a-t-il été tué ? Par les manifestations pacifiques ou par les haut-parleurs des manifestants ? Il a été tué par des terroristes. Quelqu’un a pris une arme à feu et a tiré sur ce policier. Peu importe qu’il soit djihadiste ou pas. C’est un terroriste car il a tué un policier.

‣ Peut-être il y a eu des djihadistes ou des terroristes, mais nos reporters, à l’époque, étaient sur place et ils ont rencontré beaucoup de gens qui leurs disaient : « Nous voulons plus de liberté et plus de démocratie ». Ce n’était pas des terroristes ou des djihadistes.

Toute personne a assurément le droit de réclamer la liberté, et tout gouvernement doit appuyer la liberté, conformément à la constitution. Mais la liberté signifie-t-elle qu’on tue les civils et les policiers, qu’on détruise les écoles et les hôpitaux, l’électricité, les infrastructures ? Tout cela n’appartient pas au gouvernement, mais au peuple syrien. Ce n’est pas au gouvernement, ce n’est pas à moi. C’est une propriété publique. C’est ça ce que vous entendez par liberté ?

‣ Vous savez que beaucoup de journalistes et d’analystes disent que vous avez favorisé l’émergence de l’organisation « État islamique » parce que c’est une opportunité pour vous d’apparaître comme un bouclier, comme un rempart.

Mais « l’Etat islamique » a été créé en Irak en 2006 sous la supervision des Américains. Je ne suis pas en Irak. Je n’y ai jamais été. Je ne contrôlais pas l’Irak. Ce sont les Américains qui contrôlaient l’Irak. L’EI est venu d’Irak en Syrie, car le chaos est contagieux. (Quand le chaos est à votre porte), vous devez vous attendre à ce qu’il entre chez vous.

‣ Mais ce n’était pas l’OEI au départ…

Laissez-moi continuer. Lorsqu’il y a le chaos dans un pays, il devient un terrain fertile pour y faire venir les terroristes. Ainsi, lorsqu’il y a eu le chaos en Syrie, l’EI est venu en Syrie. Avant l’EI, il y avait le front al-Nosra, qui fait partie d’al-Qaïda. Et auparavant, il y avait les Frères musulmans. Ils constituent tous le socle sur lequel s’est appuyé l’EI pour faire son apparition.

‣ Alors, vous n’assumez aucune responsabilité pour ce qui s’est passé ces dernières années ?

Normalement, les choses ne sont pas absolues. Il n’est pas précis de dire qu’on n’assume pas une responsabilité, car chacun a une part de responsabilité. Nous autres en Syrie, nous avons nos problèmes. Le gouvernement est responsable. Chacun d’entre nous est responsable. Tout citoyen syrien est responsable. Mais là je parle de ce qui a amené l’EI en Syrie. Le chaos. Et votre gouvernement, ou si vous préférez qu’on le désigne par le terme « régime » comme ils le font pour nous, le régime français est responsable car il a soutenu ces djihadistes en les considérant comme une opposition modérée.

  La France soutient la coalition nationale syrienne. Sont-ils des terroristes ?

Ceux qui à l’heure actuelle reçoivent le soutien et possèdent des armes occidentales appartiennent au groupe de « l’Etat islamique ». Ils ont été armés et équipés par votre Etat et par d’autres pays occidentaux. Votre ministre de la Défense l’a déclaré publiquement au début de l’année en affirmant avoir envoyé des armes. Par conséquent, ceux que vous qualifiez de modérés, ont diffusé en 2012, avant que l’EI n’apparaisse et que l’Occident ne reconnaisse l’existence même du Front al-Nosra, une branche d’al-Qaïda, ils ont diffusé des vidéos dans lesquelles ils dévoraient le cœur d’un soldat syrien, mutilaient les corps d’autres victimes, et en décapitaient d’autres. Ce sont eux qui ont diffusé ces images, pas nous. Comment pouvez-vous ignorer cette réalité, puisque ce sont eux qui diffusent de telles images et vous disent que telle est la réalité ?

  Parlons du présent. Il apparaît que l’armée syrienne continue à utiliser des armes aveugles qui ont des effets dévastateurs pour les civils, pour la population, notamment les barils explosifs. Pourquoi poursuivez-vous cette stratégie ? 

Nous n’avons jamais entendu parler au sein de notre armée, d’armes aveugles. D’ailleurs aucune armée au monde, y compris la nôtre, n’accepterait d’utiliser des armes qui ne peuvent pas cibler avec précision, car elles n’auraient aucun intérêt, elles seraient inutiles d’un point de vue miliaire.

Par ailleurs, lorsque vous parlez de tueries aveugles qui ne font aucune discrimination entre civils et combattants, il ne s’agit pas d’armes mais de la manière dont vous faites usage de ces armes. La preuve, ce sont les drones utilisés par les Américains au Pakistan et en Afghanistan, qui tuent des civils beaucoup plus que des terroristes. Ce sont les armes les plus précises au monde. Ce n’est donc pas un problème de type de bombes. Nous avons des bombes conventionnelles et des armements classiques réguliers.

  Vous n’utilisez pas les barils explosifs ?

C’est quoi les barils explosifs ? Pouvez-vous me dire ce que c’est ?

  Il y a plusieurs documents, plusieurs extraits de vidéos et des photos comme celles-ci, où on peut voir un baril explosif largué d’un hélicoptère. C’est à Alep et Hama, il y a quelques mois, il y a un an. Seule l’armée syrienne possède des hélicoptères, quelle est votre réponse ?

Ce n’est pas une preuve. Ce sont deux images de deux choses différentes. Personne ne peut les relier l’une à l’autre.

  Alep et Hama

Non, non. Cette image que vous montrez, qu’est ce que c’est ? Je n’ai jamais vu une chose ce genre de chose dans notre armée. Je ne parle pas des hélicoptères. Je parle de ces deux photos. Qu’est-ce qui vous permet de les associer l’une à l’autre ?

  Est-ce que vous dites que se sont des photos ou des documents falsifiées ?

Non, il faut que ce soit vérifié. Mais dans notre armée, nous n’utilisons que des bombes conventionnelles qui nécessitent de viser. Nous n’avons aucun armement qui puisse être utilisé aveuglément. C’est tout.

  Mais se sont bien des hélicoptères, et seule l’armée syrienne en possède.

Oui, bien sûr. Je n’ai pas dit que nous n’avons pas d’hélicoptères, ni que nous ne les utilisons pas. Je parle des armes avec lesquelles nous visons les terroristes. À quoi bon tuer aveuglément ? Pourquoi tuer les civils ? La guerre en Syrie consiste à gagner le cœur des gens, et non à les tuer. Si vous tuez les gens, vous ne pouvez pas rester au gouvernement ou rester président. C’est impossible.

  Qu’en est-il des armes chimiques ? Il y a deux ans vous vous êtes engagé à ne plus utiliser d’armes chimiques. Avez-vous utilisé du gaz du Chlore durant la bataille d’Irbil le mois derniers ?

Non, c’est un autre faux récit donné par des gouvernements occidentaux. Pourquoi ? Parce que nous possédons deux usines de chlore. L’une a été fermée il y a plusieurs années et n’est plus donc opérationnelle, l’autre se trouve au Nord de la Syrie, et c’est l’usine la plus importante. Elle se situe sur la frontière avec la Turquie et se trouve sous le contrôle des terroristes depuis deux ans. Nous avons envoyé à l’ONU des documents officiels à ce sujet. Ils voulaient venir, et nous ont adressé une réponse officielle disant qu’il leur était impossible d’arriver jusqu’à cette usine. Par conséquent, le chlore en Syrie est sous le contrôle des groupes armés. Par ailleurs, ce ne sont pas des armes de destruction massive. Les armes conventionnelles, que nous possédons, sont beaucoup plus efficaces que le chlore. Nous n’avons donc pas besoin de l’utiliser de toute manière.

  Mais il y a eu des investigations et je pense que vous avez lu les rapports de Human Rights Watch concernant Idlib le mois dernier. Il y a eu trois attaques dans lesquelles on pouvait distinguer l’odeur du chlore, ainsi que des symptômes semblables à ceux de l’utilisation des gaz toxiques. Cela est cité dans le rapport. Ces attaques ont eu lieu dans des zones sous contrôle de l’opposition armée. Est-ce que Human Rights Watch ment ?

Nous n’avons pas utilisé le chlore, et nous n’en avons pas besoin. Nous avons nos armements classiques, et nous pouvons atteindre nos objectifs sans y avoir recours. Nous n’en avons pas besoin. Il n’y a aucune preuve.

  Il y a des témoins de l’attaque et des témoignages de médecins

Non, non. En réponse à toutes les allégations concernant l’usage, dans le passé ou le présent, d’armes chimiques, c’est nous qui demandions toujours aux institutions internationales d’envoyer des délégations pour enquêter. C’était nous qui avons formulé cette demande et pas le camp adverse. Il y a deux ans, nos soldats ont été exposés au gaz sarin. Nous avons invité l’ONU à mener une enquête. Comment aurait-on pu le faire si c’était nous qui utilisons ce gaz ? Ce n’est pas vrai.

  Seriez- vous prêt à les inviter à nouveau à venir, concernant Idlib ?

Nous l’avons déjà fait. Nous le faisons toujours. Nous n’avons aucun problème à cet égard.

  Aujourd’hui, il y a une coalition internationale, avec à sa tête les Etats-Unis, qui mène des bombardements aériens contre le groupe « Etat islamique ». Est-ce que, pour vous, c’est un problème, ou est-ce que c’est une aide ?

Ni l’un ni l’autre. Il n’y a bien entendu aucun problème à attaquer les terroristes. Mais si la coalition n’est pas sérieuse, cela ne nous aide pas.

  Pourquoi, elle n’est pas sérieuse ?

Si vous comparez le nombre de frappes aériennes effectuées par les forces de la Coalition composée de 60 Etats à celles que nous avons effectuées, nous petit Etat, vous constaterez que nous bombardons parfois 10 fois plus que la Coalition en l’espace d’une journée. Est-ce sérieux ? Ça leur a pris quatre mois pour libérer ce que leurs médias appellent la ville de Kobani, sur les frontières turques, malgré la présence de combattants syriens sur le terrain. Ils ne sont donc pas sérieux jusqu’à présent. Une autre preuve, c’est que l’EI s’est élargi en Syrie, en Irak, en Libye et dans la région en générale. Comment pouvez donc dire que la coalition a été efficace ? Ils ne sont pas sérieux, c’est la raison pour laquelle ils n’aident personne dans cette région.

  La Coalition a effectué des milliers de frappes aériennes depuis le début de l’intervention. Mais la France fait des frappes uniquement en Irak. Voudriez-vous que la France rejoigne la Coalition pour frapper en Syrie ?

J’ai dit qu’ils ne sont pas sérieux de toute manière. On ne peut pas former une coalition contre le terrorisme et soutenir en même temps les terroristes. Ça nous est donc égal qu’ils frappent en Syrie, en Irak ou dans les deux à la fois, tant qu’ils continuent à soutenir ces mêmes terroristes en même temps. Ils envoient des armes à ces mêmes terroristes, sous prétexte de soutenir l’opposition modérée, au moment même où Obama a qualifié cette opposition d’illusoire. À qui donc vont ces armes réellement ? Aux terroristes. C’est contradictoire. C’est voué à l’échec.

  Vous avez un ennemi commun avec la France, le groupe « Etat islamique ». Est-ce que, depuis les attentats du mois de janvier à Paris, il y a des contacts entre vos services de renseignement et les services de renseignement français ?

Il y a des contacts, mais il n’y pas de… coopération.

  Que voulez-vous dire par contacts ?

Nous avons rencontré certains responsables de vos services de renseignement, mais il n’y a point de coopération.

  Il n’y a pas d’échange d’informations ?

Non. Rien du tout.

  Alors, vous vous êtes réunis ?

Ce sont eux qui sont venus en Syrie, et pas nous qui sommes allés en France. Ils sont venus peut-être pour un échange d’informations. Mais lorsque vous souhaitez établir ce genre de coopération, ça doit être dans les deux sens. Nous les aidons, et ils nous aident en retour. Mais d’après vos politiques et celle du gouvernement français, il faudrait les aider alors qu’ils soutiennent les terroristes et tuent nos citoyens. Ça ne marche pas comme ça.

  Est-ce la France qui a demandé ces contacts avec vos services de renseignement ?

Oui, nous les avons rencontrés. Il y a eu une réunion avec eux.

  Est-ce que c’était suite à une demande de la France ?

Oui. Nous, nous n’avons rien à demander aux services de renseignement français. Nous disposons de tous les renseignements sur les terroristes.

  Il y a des centaines de Français qui sont venus se battre aux côtés du groupe « Etat islamique ». Est-ce que vous avez arrêté des Français ? Et est-ce qu’il y a des Français du groupe de « l’Etat islamique » qui sont détenus aujourd’hui dans vos prisons ?

Non, nous n’en avons aucun dans les prisons. Nous n’avons que des informations. La plupart de ces djihadistes viennent ici pour combattre, mourir et aller au paradis. Telle est leur idéologie. Ils ne sont donc pas prêts à aller dans les prisons, quelles qu’elles soient.

  Alors, il n’y en a aucun dans les prisons.

Non, nous n’en avons aucun dans nos prisons.

  Il y a aujourd’hui des gens en France et parmi eux, des hommes politiques, des parlementaires notamment, vous en avez reçu quelques-uns ici, qui disent qu’il faut renouer le dialogue avec vous. Quelle initiative seriez-vous prêt à prendre pour convaincre l’autre partie de la France et les Français, que vous pouvez être un partenaire ?

Avec eux ?

  Avec la France ?

Ils doivent d’abord me convaincre qu’ils ne soutiennent pas les terroristes, et qu’ils ne sont pas impliqués dans l’effusion de sang en Syrie. Ce sont eux qui se sont trompés à l’égard de la Syrie. Nous n’avons tué aucun Français, ni aucun Européen. Nous n’avons pas aidé les terroristes dans votre pays. Nous n’avons pas aidé ceux qui ont attaqué Charlie Hebdo. C’est vous qui avez aidé les terroristes. Par conséquent, votre pays, les responsables occidentaux doivent nous convaincre qu’ils ne soutiennent pas les terroristes. Mais nous sommes prêts à tout dialogue, prenant en considération le fait que ceci sera dans l’intérêt des citoyens syriens.

  Donc actuellement, vous n’êtes pas intéressé par un dialogue avec la France ?

Non, nous sommes toujours intéressés au dialogue avec quiconque. Mais comment peut-on établir un dialogue avec un régime qui soutient le terrorisme dans notre pays. Et pour quelle raison ? Telle est la question. Lorsqu’ils changeront de politique, nous serons prêts pour le dialogue. Sans ça, le dialogue n’aura aucun but. Il n’y a pas de dialogue pour le dialogue. L’objectif est d’aboutir à certains résultats. Pour moi, le résultat serait que le gouvernement français cesse son appui aux terroristes dans mon pays.

  Alors, vous n’avez pas de message à adresser à Hollande en vue d’un dialogue ?

Je crois que le principal message qui doit lui être adressé doit l’être par le peuple français. Les sondages en France montrent bien le message que Hollande devrait écouter davantage. A savoir, qu’il est le président le plus impopulaire, depuis les années cinquante. Il devrait s’occuper de ses citoyens et les protéger des terroristes qui viennent en France. En ce qui me concerne, en tant que président qui souffre en Syrie avec ses citoyens de ce terrorisme, je pense que le message le plus important est que ce que vous avez vécu en France n’est que la partie émergée de l’iceberg. Quand on parle de terrorisme, sachez qu’il y a toute une montagne sous la mer. Soyez conscients que cette montagne s’en prendra à votre société !

  Le Secrétaire d’Etat américain a dit que, peut être, il y aura un dialogue avec le président Bachar al-Assad, avant de revenir sur cette position. Vous aviez dit ce ne sont que des mots, moi je voudrais entamer le dialogue, vous y êtes donc prêt ?

Bien-sûr que nous sommes prêts. J’ai dit que nous sommes disposés à mener un dialogue avec tout pays dans le monde, y compris avec les grandes puissances, y compris avec la France. Mais j’ai dit que le dialogue doit s’appuyer sur une politique précise. Les fers de lance contre la Syrie ont été : un, la France, deux, le Royaume-Uni. Ce n’était pas les États-Unis cette fois au soutien des terroristes en Syrie. Obama a reconnu que l’opposition modérée en Syrie est une illusion.

  Il a dit que c’est illusoire de croire que nous pouvons les armer et qu’ils peuvent gagner la guerre, mais il n’a pas dit qu’il n’y a pas d’opposition modérée ?

Exactement. Que veut-il dire par « nous pouvons leur fournir des armes et ils pourront gagner la guerre » ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Que signifie ce fantasme ? Ils ont dit qu’ils allaient armer l’opposition modérée. Pouvez-vous me dire ce que c’est que cette opposition modérée ? Où est-elle ? Nous, nous ne la voyons pas. Nous vivons en Syrie et vous, vous vivez en France. Moi je vis ici et je ne vois pas cette opposition modérée pour la combattre, si nous devons la combattre. Elle n’existe pas.

  Vous dites qu’il y a un grand nombre de pays étrangers impliqués dans le conflit en Syrie. Mais est-ce que vous pourriez, sans le soutien de l’Iran et de Hezbollah, combattre le terrorisme en ce moment ?

Il y a une grande différence entre l’intervention et l’invitation. Tout pays, tout gouvernement dans le monde, tout Etat a le droit d’inviter n’importe quel pays ou n’importe quel parti ou organisation à l’aider dans n’importe quel domaine. Mais nul pays n’a le droit d’intervenir sans y être invité. Nous avons invité Hezbollah, mais pas les Iraniens. Il n’y a pas de troupes iraniennes en Syrie et ils n’ont envoyé aucune force.

  Il n’y a pas d’Iraniens qui combattent à vos cotés ?

Non, non. Ils ne combattent pas. Nous avons avec l’Iran des relations régulières, et ce depuis plus de trente ans. Des commandants et des officiers vont et viennent entre les deux pays conformément à la coopération existant entre nous depuis bien longtemps ; c’est différent que de participer aux combats. Ils ne combattent pas. En tant que gouvernement, nous avons droit à ce genre de collaboration. En revanche, la France et d’autre pays n’ont pas le droit de soutenir qui que ce soit dans notre pays. C’est une violation du droit international, de notre souveraineté et des valeurs dont ils se vantent, ou dont certains prétendent être fiers depuis des décennies, voire peut-être depuis des siècles, parmi lesquelles celle de la démocratie. Est-ce de la démocratie que d’envoyer des armes aux terroristes et de les appuyer ? Ai-je le droit de soutenir les terroristes qui ont attaqué Charlie Hebdo, par exemple ?

  Vous savez ce que le Premier ministre français a dit, récemment, de vous ? Il a dit que vous êtes « un boucher », que répondriez-vous ?

Tout d’abord, je vais être franc avec vous. Personne ne prend plus aux sérieux les déclarations des responsables français. Pour une simple raison : c’est que la France est devenue en quelque sorte un satellite de la politique américaine dans la région. Elle n’est pas indépendante, et n’a aucun poids. Elle n’a plus aucune crédibilité. Par ailleurs, en tant que responsable, je m’occupe toujours de l’opinion du peuple et des citoyens syriens. Ce n’est pas la France ou un autre pays qui a fait de moi ce que je suis. Je suis là par la volonté des citoyens syriens et c’est ça ce qui m’importe.

  Est-ce que vous pensez, qu’un jour, réellement, vous gagnerez cette guerre et que tout redeviendra comme avant en Syrie ?

Non, rien ne sera plus comme avant. Revenir au point de départ signifie que nous n’évoluons pas et que nous n’avons pas tiré les bonnes leçons du conflit. Plusieurs leçons se dégagent de ce conflit. Nous devons les assimiler et faire en sorte que les choses s’améliorent, et non qu’elles reviennent comme avant. Il y a là une grande différence.

  Avec Bachar al-Assad à la tête du pays ?

Peu m’importe. Ce qui m’intéresse c’est ce que souhaite le peuple syrien. S’ils veulent Bachar al-Assad, il restera. S’ils ne veulent pas de lui, il quittera sur le champ. Je veux dire comment sera-t-il en mesure de gouverner sans l’appui de son peuple ? Il ne le pourra pas.

  Comment pouvez-vous savoir que vous avez le soutien de la population ?

D’abord, si je ne jouissais pas du soutien, le peuple n’aurait pas soutenu l’armée et on n’aurait pas pu résister pendant quatre ans. Comment pouvez-vous résister sans l’appui du peuple ?

  Peut être qu’ils ont peur

Il y a 23 millions de Syriens. Comment peuvent-ils avoir peur d’une seule personne, ou d’un seul service de renseignement ou d’un seul gouvernement ? Ce n’est pas réaliste, et c’est insensé.

  Croyez-vous que la Syrie est une démocratie ? Croyez-vous vraiment que les gens peuvent dire ce qu’ils veulent ?

Non. Nous étions sur la voie de la démocratie. C’est un long processus. Il n’y a pas un point que vous atteignez et vous dites « c’est ça la démocratie ». Si vous voulez nous comparer à l’Occident, à la France et à d’autres pays, je dirai « non ». Vous êtes certainement bien plus avancés que nous en raison de votre histoire et de plusieurs circonstances et facteurs. Mais si vous voulez nous comparer à votre ami le plus proche, l’Arabie saoudite, je dirais bien-sûr que nous sommes une démocratie. Ça dépend donc avec qui vous nous comparez.

  Si vous aviez la certitude que votre départ signifierait la paix en Syrie, partiriez-vous ?

Sans hésitation. Si c’est le cas, je le ferais sans hésitation, je quitterais le pouvoir. Si je suis la cause du conflit dans mon pays, je ne dois pas être là où je suis, c’est évident.

  Je voudrais vous montrer une autre photo, c’est Gilles Jacquier, un journaliste dans notre chaîne France 2. Il a été tué en Syrie, il y a 3 ans. Vous aviez promis de faire une enquête pour savoir qui l’a tué. Que pourriez-vous nous dire concernant cette investigation ?

Indépendamment des accusations qui nous ont été adressées à l’époque de l’avoir tué, il était dans un quartier résidentiel, sous contrôle du gouvernement. Il a été tué par un obus mortier et non par balle. Il est évident que le gouvernement ne se serait pas bombardé, lui-même, ni n’aurait bombardé les quartiers de ses propres partisans. Il est donc très clair, et tout le monde le sait, plusieurs médias français l’ont reconnu, qu’il a été tué par un obus mortier, tiré par ce que vous appelez l’opposition, alors qu’il s’agit en fait de terroristes. Il a, sans doute, été tué par eux. Mais votre question était sur l’enquête ?

  Est-ce que seriez prêt à communiquer les résultats de ces investigations à la Justice française, peut-être même les preuves ?

Nous n’avons rien à prouver. Nous avons nos propres procédures légales ; et lorsqu’un crime est commis en Syrie, nous suivons ces procédures comme n’importe quel autre pays. En Syrie, nous avons un système judiciaire et des procédures habituelles. Si vous voulez en savoir plus après cette interview, on peut vous renvoyer vers les autorités compétentes.

  Est-ce que seriez prêt à communiquer les résultats de ces investigations à la Justice française ?

Bien-sûr, aucun problème.

  Est-ce que seriez prêt à laisser venir des enquêteurs français, des policiers ou des juges pour mener leur propre investigation ici en Syrie ?

Ça dépend de l’existence ou non d’un accord entre les deux gouvernements. S’il y a un accord, une convention ou un traité relatif au système judiciaire entre les deux pays et la coopération bilatérale dans ce domaine, il n’y a pas de problème. Ce n’est pas une décision politique.

  Merci Monsieur le président.

C’est moi qui vous remercie.

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Poutine met en garde Israël ! Imprimer
Mercredi, 22 Avril 2015 [Liste des articles]
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Poutine met en garde Israël!Des médias israéliens citant des sources militaires ont déclaré qu'Israël pourrait envisager la livraison d'armes aux forces armées ukrainiennes en réponse à la fourniture par Moscou de systèmes de missiles S-300 à l'Iran.

Selon le numéro un russe, une telle démarche serait contreproductive.

« L'éventuel envoi d'armes israéliennes en Ukraine serait contreproductif », a estimé le président russe Vladimir Poutine.

"C'est le choix des dirigeants israéliens, et ils sont en droit de faire ce qui leur semble nécessaire. A mon avis, s'il s'agit d'armes létales, cette mesure sera contreproductive, car elle débouchera sur une nouvelle étape dans la confrontation et sur de nouvelles pertes humaines", a indiqué le chef du Kremlin dans une interview accordée à la chaîne de télévision Rossiya 1.

Selon Vladimir Poutine, les missiles en question sont des armes défensives et ne représentent ainsi aucune menace pour l'État hébreu.

Plus tôt dans la semaine (le 13 avril 2015), le président russe a signé un décret levant l'interdiction de livrer des missiles antiaériens S-300 à la République islamique.

L'exécution du contrat en question, signé en 2007, avait été suspendue en 2010 par le président russe de l'époque Dmitri Medvedev. Cette démarche unilatérale de la Russie excédait le cadre de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l'Onu, qui interdisait exclusivement de fournir des armements offensifs à Téhéran en raison de son programme nucléaire, alors que les missiles en question étaient seulement défensifs.

Une fois de plus, Israël s’immisce dans une affaire qui ne la regarde ni de près ni de loin. Elle veut alimenter et faire durer un conflit au détriment de la vie humaine.

Le Président Poutine pointe du doigt les conséquences désastreuses que pourrait engendrer l’ingérence israélienne dans cette affaire.


Source : http://fr.sputniknews.com/international/20150418/1015722187.html

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AVR
Iran, la proie du wahhabo-sionisme ! Imprimer
Mardi, 21 Avril 2015 [Liste des articles]
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Le Wahhabo-sionisme prédateur de l'Iran.Le Wahhabo-sionisme prédateur de l'Iran.Avec l’entrée en scène on ne peut plus active de l’Arabie Saoudite, un nouveau front s’est ajouté aux champs de bataille en cours depuis plusieurs années au Moyen-Orient : le front du Yémen. Le résultat immédiat est que ce petit pays est transformé en une « boule de feu » (formule de la chaîne libanaise Almayadeen) risquant d’embraser l’ensemble de la région. Il faut dire que le terrain, le décor propice à la frénésie du royaume wahhabite, a été rapidement installé :

- le 21 mars, retrait du dernier contingent américain, composé notamment d’une centaine de commandos des forces spéciales. Ces forces étaient stationnées sur la base aérienne Al-Anad, dans le sud du Yémen et avaient pour double mission de combattre Al-Qaeda dans la péninsule Arabique (Aqpa) et de former des unités antiterroristes de l’armée yéménite.

- le 25 mars, claironne l’ambassadeur saoudien à Washington, une coalition de pays de la région du Golfe, emmenée par l’Arabie Saoudite, intervient (sacrifions au mot étrangement médical mais consacré) au Yémen. En effet, dans la nuit du 25 au 26 mars, des bombardements aériens sont effectués sur la ville d’Aden pour repousser l’offensive de la rébellion houthie d’obédience chiite, alliée à une partie de l’armée yéménite, restée fidèle à l’ancien Président Ali Abdellah Saleh.

Voulant donner à son intervention une motivation religieuse, à savoir le renforcement du camp sunnite, l’Arabie Saoudite a adressé un appel au Pakistan et à la Turquie pour élargir la coalition, composée, pour l’heure, de pays arabes. Les autorités de Ryad sont d’autant plus tentées d’utiliser le paravent du « schisme sunnite-chiite » qu’elles savent qu’à la frontière irano-pakistanaise couve une rébellion de la minorité iranienne sunnite.

Pour le moment ni le Pakistan, ni la Turquie n’ont donné suite à la demande saoudienne. Les tractations diplomatiques en cours entre, d’une part, la Turquie et l’Iran et, d’autre part, entre le Pakistan et l’Iran, vont plutôt dans le sens de l’apaisement et de la recherche d’une solution politique du conflit au Yémen. La diplomatie iranienne emprunte résolument ce chemin même si le Gardien de la Révolution, l’ayatollah Khamenei ne mâche pas ses mots, lui qui assure l’Arabie Saoudite qu’elle risque gros, que ses turpitudes l’amèneront à «mordre la poussière au Yémen » et perdre son équilibre intérieur.

Le déclenchement de l’opération « Tempête de la fermeté » vise l’écrasement de la rébellion « Ansarullah » afin de l’empêcher d’atteindre Bab El Mandeb qui, comme le détroit d’Ormuz, constitue le point de passage du pétrole du Golfe. Que les Ansarullah accèdent au Bab El Mandeb, et c’est la remise en cause de toute la stratégie saoudienne de production de 10 millions de barils de pétrole par jour pour mettre en difficulté l’économie de la Russie, de l’Iran et... de l’Algérie.

Cette « tempête » est en fait le prolongement des conflits qui se déroulent en Irak et en Syrie. La guerre contre Ansarullah a pour but de porter un coup à l’influence iranienne au Yémen tout comme l’invasion puis la prise de Mossoul par Daesh était destinée à briser l’axe Téhéran-Bagdad -Damas.

A ce stade du conflit, on ne peut s’empêcher tout de même de noter un fait curieux : la fameuse coalition internationale ne fait plus parler d’elle ni en Irak ni en Syrie, elle « sommeille » donc et laisse ainsi une large liberté d’action à Daesh en Irak et au Front El Nosra en Syrie. Sur les deux fronts terrestres, les forces en présence face aux organisations terroristes demeurent, d’une part, l’armée irakienne soutenue par les forces spéciales iraniennes, et, d’autre part, l’armée syrienne soutenue par le Hezbollah.

Un même ennemi « Chiite ou Perse »

Sitôt qu’on a commencé à envisager la conclusion d’un accord pour le moment tout hypothétique sur le nucléaire iranien, on a vu dans un même élan, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu et le chef de la diplomatie saoudienne Saoud Al-Fayçal monter au créneau pour, le premier, nous mettre en garde contre un accord à Lausanne (qui) ouvrirait la voie à un Iran nucléaire, et nous avertir qu’Israël ferait « tout » pour défendre sa sécurité, le second, nous assurer que les grandes puissances « court-circuitent les intérêts des États de la région en faisant miroiter à l’Iran des bénéfices dont il ne pourra pas jouir sans qu’il coopère avec les pays de la région. »’

La similitude est en effet de plus en plus manifeste entre les lectures géostratégiques du rôle de l’Iran faites, d’un côté, par les tenants du Wahhabisme en tant que doctrine religieuse servant de sous-bassement idéologique à l’Arabie saoudite et, de l’autre, par le sionisme en tant qu’idéologie fondatrice de l’État d’Israël. […] suite de l’article en cliquant ici Wahhabisme et sionisme : une sainte alliance contre l'Iran.

Source: Le Grand soir

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