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Des Français dans une armée étrangère en guerre... (lettre aux députés)
Lettre envoyée à l’Assemblée Nationale, au Sénat et au Parlement Européen
Monsieur le Député,
A diverses reprises, j’ai attiré votre attention sur le grave problème que posent les « binationaux franco-israéliens » engagés dans l’armée israélienne.
Cette question avait déjà été soulevée lors de l’agression israélienne contre le Liban en 2006 et lors de l’agression israélienne contre la population de Gaza fin 2008. Dans les deux cas, des Français possédant également la nationalité israélienne ont pris part à ces deux guerres, et ce sur la base de la Convention bilatérale franco-israélienne de1959. Cet accord va beaucoup plus loin que tous les autres accords du même type, puisqu’il prévoit non seulement la possibilité du service en Israël (36 mois) mais également le rappel des réservistes.
Ainsi donc, non seulement des « binationaux franco-israéliens » participent à des guerres au service d’un État qui se situe ouvertement dans l’illégalité depuis 60 ans au regard du droit international (que deviennent les résolutions des Nations-Unies concernant Israël ?), mais d’autres franco-israéliens (les réservistes) sont en quelque sorte « en attente » de la prochaine guerre que décidera le gouvernement de Tel-Aviv.
Supposons que le gouvernement français signe un accord de défense ou de coopération militaire avec une nation de la région (le Liban, par exemple) et que cette nation soit attaquée par Israël. Si la France remplit ses engagements vis-à-vis de cette nation, nous pourrions voir alors des soldats français se combattre mutuellement au travers de deux armées et ce, malheureusement, en conformité avec les accords en vigueur actuellement. Situation inextricable mais nullement improbable quand on connait la situation au Moyen-Orient et les implications de la politique française dans cette région.
Ce problème n’est pas nouveau, il a déjà fait l’objet de débats et de réflexions. Citons M. Bruno Etienne qui fut professeur à l’Institut de Sciences politiques d’Aix-en-Provence et islamologue : « Pour moi, un Français qui effectue son service militaire dans un autre pays que la France, devrait être déchu de sa nationalité française » (Le Figaro du 07/07/2006). Et dans le même article, M. Max Gallo rappelle sa position : « Je suis contre le fait que des citoyens français fassent leur service militaire dans un autre pays. L’armée est la preuve suprême de leur attachement à la France. Prendre les armes signifie que l’on est prêt à se sacrifier pour sa patrie ».
Récemment encore, lors de l’assassinat de M. Mahmoud al Mabhouh dans un hôtel à Dubaï par le Mossad (services secrets israéliens), la police de Dubaï a apporté la preuve que certains membres du commando de tueurs étaient détenteurs de passeports français. S’agit-il de « vrais faux passeports vrais » obligeamment remis aux membres du commando israélien (mais alors remis par qui ?), ou s’agit-il de « binationaux franco-israéliens » utilisant des passeports français dans un pays ami, les Émirats Arabes Unis, afin d’assassiner un dirigeant palestinien, membre du Hamas ?
Pour le moment cette dernière hypothèse ne peut pas être exclue et il est facile d’imaginer les répercussions que cela ne manquera pas d’avoir sur les relations entre la France, les Émirats Arabes Unis et les pays musulmans en général. Aujourd’hui, l’existence même de « binationaux franco-israéliens » peut faire de chaque Français dans le monde (hommes d’affaires, touristes, etc.) un suspect d’appartenance au Mossad.
En conséquence, je me permets d’attirer votre attention sur le danger que représente l’existence de ces « binationaux franco-israéliens » autorisés, sans mandat de la France, à servir dans une armée ou des services secrets d’un pays en guerre : Israël. Le peuple français, que vous représentez, a le droit d’être informé de l’existence de cette situation, afin qu’il puisse en juger sereinement. Ses élus se doivent d’empêcher que notre pays ne se retrouve entrainé dans des situations ou des conflits contraires à l’intérêt national.
C’est pourquoi, j’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir vous pencher sur cette question afin de réfléchir à un projet de loi interdisant à tout Français, quel qu’il soit, de s’impliquer dans une guerre sans mandat explicite du Gouvernement français. Une telle loi, si elle était votée par les élus de la Nation, mettrait notre pays à l’abri de complications diplomatiques, économiques, voire militaires et effacerait par là même, le soupçon de double allégeance qui pèse sur les binationaux notamment israéliens.
Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Député, l’expression de mes sentiments distingués.
Le Président,
Yahia Gouasmi.
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Les Franco-Israéliens et la guerre
Dans l’article intitulé « Panique au quai d’Orsay : vrais faux passeports vrais » du 26/02/2010, nous évoquions la possibilité que des Franco-Israéliens aient remis eux-mêmes leur passeport français au Mossad, ajoutant que cela ne manquerait pas de « poser à nouveau la question de la double allégeance de ces nombreux Franco-Israéliens ».
La situation du soldat franco-israélien Gilad Shalit, largement médiatisée, illustre bien le problème. Peut-il être considéré comme citoyen français alors qu’il fait partie d’une armée étrangère : celle d’Israël ?
Allons plus loin, les tribunaux français ou de l’Union Européenne ont-ils compétence pour recevoir une plainte à l’encontre de soldats « français » de l’armée israélienne, qui ont commis des crimes de guerre comme à Gaza par exemple ?
Pire encore, nous avons le cas de M. Arno Klarsfeld, binational franco-allemand qui prend la nationalité israélienne à trente sept ans, s’engage dans les garde-frontières affectés à des check-points en territoires occupés (bien qu’ayant dépassé de dix ans la limite d’âge), actuellement médiateur du Ministre de l’Intérieur alors que toujours réserviste d’une armée d’un pays étranger en guerre. Ajoutons que ce pays est régulièrement condamné pour son idéologie raciste (le sionisme) et est bien connu pour son refus total de respecter le droit international (à quoi servent les résolutions des Nations Unies quant il s’agit d’Israël ?).
Tous ces faits (et nous pourrions en citer beaucoup d’autres) conduisent à la situation suivante. A cause de ces « Franco-Israéliens », la France est directement impliquée dans les guerres que mène Israël contre ses voisins et leur population civile. Cette situation est politiquement dangereuse et moralement intenable. Politiquement dangereuse car notre pays se trouve impliqué, de fait militairement, dans des conflits qui ne sont pas les siens avec toutes les conséquences que cela peut avoir. Moralement intenable car des Français qui sont aussi Israéliens se trouvent impliqués dans des crimes de guerre ou contre l’Humanité (Liban, Gaza, etc.), ou dans des actes terroristes (assassinats comme récemment à Dubaï), avec toutes les complications que cela peut amener.
Des hommes politiques ou des juristes nous ont souvent répondu qu’il existe en ce domaine un « vide juridique ». On peut combler ce « vide » en ayant recours aux autorités juridictionnelles compétentes (Conseil d’état, Ministère de la Justice). Gageons que si un Franco-Soudanais faisait la guerre au Darfour dans les rangs de l’armée soudanaise, la réaction du gouvernement français et des médias à ses ordres serait différente. Il est vrai que le lobby soudanais en France est resté pour l’instant relativement discret !
Ce « deux poids deux mesures », avec toujours un soutien ouvert ou dissimulé à l’entité sioniste, n’est pas dû seulement à un « vide juridique » : c’est un choix délibéré, imposé par le lobby sioniste en France.
On peut comparer avec le sort réservé à des Français revenant de Guantanamo. M. Mourad Benchellali et ses 5 compagnons français ont appris (Le Monde du 20/02/2010) que la relaxe prononcée en leur faveur est annulée. Ils seront donc jugés pour la troisième fois en trois ans. Leur crime : se trouver en Afghanistan lors de l’entrée des Américains après le 11/09 et avoir été vendus par les services pakistanais aux Américains. Après les tortures physiques et morales à Guantanamo, Mourad et ses camarades seront mis en détention provisoire dans l’attente d’un procès par la justice française.
Antoine Audouard, écrivain, a publié sur cette affaire un excellent article dans Le Monde du 26/02/2010, parlant de « la torture morale d’un interminable Guantanamo judiciaire ». Il ajoute que tous les autres occidentaux dans le même cas ont pu rentrer chez eux à leur retour : en Angleterre, en Suède, au Danemark, etc.
Comme quoi il vaut mieux être Français et avoir pris part aux guerres contre le Liban et contre Gaza au sein de l’armée israélienne que d’être Français et musulman, suspecté et torturé par la CIA à Guantanamo.
Le « deux poids deux mesures » saute aux yeux : sous l’emprise du lobby sioniste, le gouvernement Sarkozy/Kouchner est bel et bien rangé derrière le drapeau israélien.
Il est curieux que lors du fameux débat sur l’Identité Nationale, le cas des Franco-Israéliens et des sionistes français, qui avouent sans complexe se sentir israéliens avant d’être français, n’ait pas été évoqué…
Le Président,
Yahia Gouasmi
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Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste (PAS)
Le mythe de l’État palestinien au secours du sionisme (2ème partie)
Les manœuvres diplomatiques de Messieurs Sarkozy et Kouchner
Cette « nouvelle » proposition de M. Kouchner n’est pas au demeurant si nouvelle que ça. C’est la reprise de la « Feuille de route » rendue publique en 2003 et prévoyant en 3 phases « la création d’un État palestinien au plus tard en 2005 ».
Les Palestiniens ont pu constater sur le terrain et dans leur chair les effets de la « Feuille de route » : construction du Mur de la Haine, bombardements au phosphore blanc sur la population de Gaza, intensification de la colonisation israélienne dans les Territoires occupés et dans Jérusalem avec son cortège d’expropriations et d’expulsions. A noter que M. Moratinos avait activement participé en 2003 à la rédaction de la « Feuille de Route ».
Il est intéressant de remarquer que dans son entretien dans le Journal du Dimanche, M. Kouchner précise : « c’est la construction d’une réalité : la France forme des policiers palestiniens, des entreprises se créent en Cisjordanie... ». Nous ne savons pas si ces policiers palestiniens sont entrainés en France dans les mêmes salles que celles mises gracieusement à la disposition des milices sionistes du Bétar et de la LDJ (Ligue de défense juive). Mais il est symptomatique que M. Kouchner associe dans la même phrase, la formation des policiers et les investissements en Cisjordanie, souvent détournés pour servir à corrompre certains politiciens palestiniens « dociles » et disposés à reconnaître la légitimité de l’entité sioniste. C’est en quelque sorte la vieille politique de la carotte et du bâton.
L’audace de M. Kouchner va jusqu’à prôner un « État palestinien sur la base des lignes de 1967 avec échanges de territoires et Jérusalem comme capitale des deux États ». Ce qui ne l’empêche pas d’affirmer plus loin vouloir « assurer des garanties à l’Identité juive d’Israël » (que deviendraient alors les Israéliens non juifs ?). Bien entendu, il est souhaité une paix définitive entre la Syrie, le Liban et Israël.
M. Kouchner et M. Sarkozy seraient-ils devenus des dirigeants soucieux du peuple palestinien ? Non, il y va tout simplement de la sécurité d’Israël à long terme, car ajoute M. Kouchner au JDD : « dans cette région, d’autres menaces autrement plus préoccupantes exploitent l’impasse palestinienne à des fins de propagande et de diversion politique ».
Et c’est là que se trouve le véritable sens de la manœuvre diplomatique française essayant d’y entrainer l’Union Européenne : venir au secours d’Israël en renforçant les régimes en place dans la région afin de prévenir une Intifada généralisée dans tout le monde musulman en cas d’agression contre l’Iran. Et cela au prix d’un pseudo État palestinien sans frontières définies et ayant Jérusalem comme capitale, sans doute quand tous les Palestiniens en auront été expulsés !
Il s’agit donc d’isoler le camp de la Résistance (Iran, Syrie, Hezbollah et Hamas), de donner les moyens politiques et matériels à l’Autorité palestinienne pour briser le Hamas et tromper à nouveau l’opinion publique notamment musulmane.
L’entité sioniste traverse actuellement la période la plus difficile de son histoire, en attendant sa disparition définitive. La paix armée actuelle l’affaiblit chaque jour et une nouvelle guerre dans la région (contre le Liban ou l’Iran) pourrait signifier son suicide. Cette situation « ni guerre, ni paix » use chaque jour davantage le sionisme dans le monde.
Alors, la diplomatie française s’efforce de rendre politiquement acceptable à l’opinion musulmane une future agression. Tout cela dans le contexte de crise générale que traverse l’USraël.
Cette aide à Israël dictée par le lobby sioniste en France a pourtant peu de chance d’être couronnée de succès.
Tout d’abord, parce que les peuples de la région savent par expérience que le sionisme se considère au-dessus de tout Droit International. Ils savent que les résolutions des Nations-Unies ne sont jamais appliquées par Israël, et que dans le monde le lobby sioniste est là pour assurer l’impunité à Tel Aviv.
Les peuples de la région savent surtout, depuis la Révolution Islamique d’Iran et les victoires politiques et militaires du Hezbollah et du Hamas, que non seulement la Résistance au sionisme est possible, mais qu’elle est leur seule voie de survie face à un ennemi qui ne connait que la force et la volonté de domination.
Ajoutons qu’ils savent aussi que le Gouvernement français actuel n’est plus celui du Général de Gaulle mais un pouvoir totalement inféodé à Tel Aviv et à son lobby en France : le CRIF. Ils savent aussi que de plus en plus de Français et de citoyens de l’Union Européenne n’ont aucune envie d’être complices de la politique israélienne et de se voir entraînés dans une guerre qui, non seulement n’est pas la leur, mais surtout est totalement immorale.
Nous savons qu’en France de nombreux amis sincères de la cause palestinienne sont encore trompés par la théorie des « deux États démocratiques côte-à-côte ». Cette théorie n’est qu’une illusion soigneusement entretenue par le sionisme et ses complices pour diviser le peuple palestinien ainsi que ses amis en France.
Mais la réalité, la dure réalité, est toujours la meilleure école de la vie. Cela s’applique également au combat politique et nous sommes convaincus que, très prochainement, les vrais amis du peuple palestinien seront tous rassemblés dans le combat contre le sionisme…
Le Président,
Yahia Gouasmi.
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Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste (PAS)
Le mythe de l’État palestinien au secours du sionisme (1ère partie)
Les manœuvres diplomatiques de Messieurs Sarkozy et Kouchner
Depuis quelques jours, le Ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner et le Président de la République française Nicolas Sarkozy ont lancé une offensive « diplomatique » prônant la création d’un « État palestinien ».
Dans un entretien au Journal du Dimanche (19 février 2010), répondant aux questions, M. Kouchner déclare : « On peut envisager la proclamation rapide d’un État palestinien et sa reconnaissance immédiate par la communauté internationale, avant même la négociation sur les frontières. Je serais tenté par cela ». Parlant des autres pays européens, il ajoute : « Je ne suis pas sûr d’être suivi, ni même d’avoir raison ».
Même si par la suite le Premier Ministre François Fillon a quelque peu tempéré les propos de M. Kouchner (comme devait le faire également M. Sarkozy), l’idée d'un État palestinien est à nouveau dans l’air. Cela correspond au programme pour la création d’un État palestinien en 2011 présenté par le Premier Ministre de l’Autorité Palestinienne Salam Fayyad.
En résumé l’idée est la suivante : convaincre les 27 États de l’Union Européenne de reconnaître un État palestinien d’ici à 18 mois, et cela même en dehors du cadre des négociations entre l’Autorité Palestinienne et Israël. M. Kouchner de préciser « avant même la négociation sur les frontières ». Pour donner plus de consistance à l’affaire, le Ministre espagnol des Affaires Étrangères Miguel Angel Moratinos est associé au projet (Tribune dans le quotidien Le Monde intitulée « A quand l’État palestinien ? » en date du 22 février 2010).
Pour mieux appuyer son propos, M. Kouchner ajoute : « La France forme des policiers palestiniens, des entreprises se créent en Cisjordanie » (JDD cité plus haut). Dans le blog du Monde Diplomatique du 22 février, on apprend par une dépêche AFP du 21 février qu’un haut responsable israélien sous couvert d’anonymat a déclaré que l'État hébreu s’opposait à la proposition de M. Kouchner.
Les naïfs et les adeptes de « deux États démocratiques côte-à-côte » vont sans doute penser que la politique française au Moyen-Orient retrouve une position plus équilibrée, moins alignée sur la politique israélienne, la réaction négative de Tel Aviv servant à faire croire qu’il y aurait opposition entre le Quai d’Orsay et l’entité sioniste !
Voyons cela de plus près et cherchons à situer cette manœuvre, car il s’agit bien là d’une manœuvre dans le contexte international actuel.
Le mythe de l’état palestinien au secours du sionisme (1ère partie)
Quelles sont les principaux traits de la situation ?
- crise économique et financière systémique, durable, qui va en s’aggravant (augmentation du chômage et de la pauvreté aux USA et dans l’Union Européenne avec une Grèce en faillite : peut-être le premier maillon de toute la zone Euro) ;
- enlisement des États-Unis et de ses alliés en Afghanistan où tout le monde sait qu’aucune solution militaire n’est envisageable ;
- montée en puissance de la Chine sur le plan économique et politique ainsi que de la Russie (devenue essentiellement exportatrice d’hydrocarbure et d’armement) ;
- enfin, et c’est sans doute un élément déterminant, renforcement continuel, tant politique que militaire, du Front de la résistance au sionisme (République Islamique d’Iran, Syrie, Hezbollah et Hamas dont l’influence s’étend en Cisjordanie aux dépens de l’Autorité palestinienne).
Dans cette conjoncture, l’Entité sioniste est affaiblie tant sur le plan politique, économique, moral que militaire. Cet affaiblissement permanent conduit nécessairement le sionisme à chercher son salut dans une fuite en avant, c’est-à-dire une agression contre la République Islamique d’Iran et ses alliés dans la région.
Une telle agression soulève des problèmes considérables. En effet, une attaque contre l’Iran, pour être efficace, risque fort d’être nucléaire avec des conséquences militaires, politiques et morales incalculables. Sans préjuger du rôle de la Russie et de la Chine, des frappes contre l’Iran peuvent engendrer un Tsunami politique balayant tous les régimes arabes complices du sionisme.
Il faut donc anesthésier l’opinion musulmane en lui proposant une compensation. Et c’est là que la manœuvre de la diplomatie française prend tout son sens.
Depuis que l'«Obamania» a échoué au Proche-Orient et dans l’opinion publique mondiale (continuation de la colonisation israélienne malgré les « avertissements » de M. Obama, renforcement de l’aide militaire américaine à Israël et menaces d’agression de plus en plus précises contre l’Iran), c’est en partie sur l’Union Européenne et les dirigeants Arabes dits « modérés » mais en fait complices du sionisme, que l’entité sioniste cherche à s’appuyer. Les États-Unis quoique affaiblis demeurent en arrière-garde. Cette alliance (Israël, Union Européenne et pays musulmans complices) a déjà fonctionné lors de l’agression sioniste contre la population de Gaza. Souvenons-nous des allers-retours Paris - Le Caire - Tel Aviv de M. Sarkozy afin de permettre aux sionistes de continuer leur œuvre de destruction à Gaza. Pendant ce temps, M. Obama déjà élu mais non encore investi à la Maison Blanche, s’est distingué par son silence.
La précipitation avec laquelle les dirigeants français veulent la création d’un « État palestinien » participe de la même logique : isoler le Hamas, seule force combattante de la Résistance palestinienne, et l’Iran en vue d’une agression.
Nous reviendrons dans un article ultérieur, plus en détail, sur le véritable but de cette manœuvre diplomatique de la France...
Le Président,
Yahia Gouasmi.
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Panique au Quai d’Orsay : vrais faux passeports vrais...
Le 19 janvier dernier, le responsable du Hamas Mahmoud al-Mabhouh a été assassiné dans un hôtel à Dubaï. Rapidement l’enquête menée par la police de Dubaï a permis d’identifier, grâce aux caméras vidéo, de nombreux membres du commando.
La personnalité de la victime ainsi que ses hautes fonctions au sein du Hamas faisaient de monsieur Mabhouh une cible toute désignée pour les tueurs du Mossad (Service de Renseignements iraëlien). Monsieur Mabhouh rejoint la liste des combattants et martyrs tombés dans la lutte contre le sionisme et pour la libération de la Palestine. Ce n’est pas la première fois que le Mossad, police politique international du sionisme, assassine des opposants dans le monde depuis fort longtemps.
Mais cette fois, cet assassinat soulève un problème politique (voire judiciaire) d’une toute autre importance. L’utilisation de nombreux passeports de pays de l’Union Européenne, notamment la France, par les membres du commando arrêtés à Dubaï provoque une crise, toute relative, entre lesdits états et Israël.
En France, par un communiqué du 25/02/2010 diffusé par le Ministère des Affaires Étrangères (Point de presse), il est confirmé que « trois nouveaux passeports, diffusés mercredi par la police de l’émirat avec un second recensement de suspects, étaient bien des vrais passeports ». Le premier, montré la semaine dernière avec la première liste des assassins présumés, s’était révélé faux. « A cette heure, je peux vous indiquer que trois passeports qui ont fait l’objet de cette communication publique des Emirats, apparaissent manifestement falsifiés et qu’il y aurait eu usurpation d’identité de citoyens français », a expliqué le porte-parole du Quai d’Orsay Bernard Valero.
Ces faits conduisent à poser plusieurs questions.
Les passeports utilisés ont-ils été dérobés ? (vol du détenteur ? infiltration dans les préfectures concernées ? y’a-t-il eu des complicités et jusqu’à quel niveau ?).
Ces passeports ont-ils été confisqués à des franco-israéliens dans des buts peu avouables, ou bien remis spontanément par ces mêmes franco-israéliens ?
Cette dernière hypothèse, gravissime, ne manquerait pas de poser à nouveau la question de l’allégeance de ces nombreux franco-israéliens.
Le porte-parole du Quai d’Orsay a annoncé que « les autorités judiciaires seront chargées de faire toute la lumière sur ces éléments lorsqu’elles seront saisies ». Souhaitons que ces instances soient saisies au plus vite et puissent faire toute la lumière.
Pour sa part le Parti Anti Sioniste continuera de suivre cette affaire de très près et se réserve, par tout moyen de droit à sa convenance, la possibilité de saisir les instances concernées et ce devant l’opinion publique.
Parti Anti Sioniste
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Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste (PAS)
Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ? (Conclusions)
Les deux questions que nous évoquions à la fin de notre précédent article concernant l’hypothèse d’une guerre sont les suivantes :
- Peut-on craindre un embrasement généralisé de l’ensemble du monde musulman (en particulier de ce que le politologue et haut fonctionnaire français François Thual a appelé « l’Arc Chiite », c’est-à-dire tous ces pays du Golfe persique à majorité chiite et disposant des plus importantes réserves pétrolières et gazières, et bien sûr solidaires de l’Iran) ?
- Que feront la Russie et la Chine, puissances incontournables ?
Ces deux questions sont à ce jour sans réponse.
Pour résumer, on peut parler de « Laboratoire afghan ». Après l’invasion soviétique en Afghanistan, la résistance islamique a été soutenue par les USA. C’est l’Arabie Saoudite qui a été le principal bailleur de fond et le recruteur des résistants venus de partout. Ils ont cru aux promesses et à l’amitié nord américaine avant de déchanter et de se retourner contre les USA. Pour certains la fin du voyage sera Guantanamo. L’idée a peut être germé chez d’autres d’attirer à leur tour les États-Unis dans le guêpier afghan et de punir l’Amérique, soutien d’Israël.
Quoi qu’il en soit, les USA et l’Occident sont enlisés en Afghanistan et au Pakistan (en attendant peut-être d’autres pays ?).
Il n’existe aucune solution militaire sur le terrain. Jamais les troupes occidentales ne soumettront les populations musulmanes et jamais les islamistes ne forceront militairement les troupes occidentales à partir.
Cette situation (sans défaite ni victoire) est une impasse. Peut être est-ce le but de certains islamistes ?
Une extension de la guerre (par des frappes contre l’Iran, par exemple) ne ferait qu’intensifier le conflit sans le résoudre pour les raisons que nous avons énumérées plus haut.
S’il n’y a aucune solution militaire, sans aller vers un suicide collectif, il ne reste alors qu’à mettre en place une nouvelle politique mondiale fondée sur un esprit de justice, de respect et de partage (notamment vis-à-vis des musulmans) à la place de la politique actuelle de spoliation et d’agression orientée vers le seul profit financier.
Cela suppose de refonder le concept même de droit international dont les violations permanentes par les USA et Israël démontrent son inefficacité et le gouffre vers lequel ils nous entrainent. La sécurité mutuelle de l’Occident et de l’Orient, leur compréhension et leur coopération sont à ce prix. Tout cela n’est nullement utopique car les liens culturels, spirituels, économiques entre Orient et Occident existent depuis l’Antiquité.
Seule une force aujourd’hui a intérêt à empêcher cette compréhension, cette coopération bénéfique pour tous. Nous connaissons cette force et sa malfaisance : le sionisme et son entité en Palestine, qui ne vit et ne se survit que grâce à nos divisions et nos conflits.
Voilà pourquoi nous tenons à mettre en garde à nouveau l’opinion publique, ainsi que tous les croyants et humanistes sincères contre toute nouvelle provocation meurtrière, ce que nous avons appelé un Nouvel 11 septembre, mais cette fois sur le sol européen. Nous avions évoqué la possibilité d’un attentat spectaculaire et meurtrier à Notre-Dame de Paris ou à la Basilique Saint-Pierre de Rome. Ces éventualités sont prises très au sérieux au plus haut niveau de nombreux gouvernements. Les médias officiels et aux ordres ont bien sûr consigne de se taire.
Quant à nous, nous affirmons solennellement que pour relancer la machine de guerre américano-sioniste, un évènement majeur et spectaculaire est en préparation. Il aura pour objectif d’entrainer définitivement l’Europe dans un conflit contre l’Islam au profit d'Israël et du sionisme.
Seules une prise de conscience massive de ce péril et l’indispensable coopération entre Occident et Orient peuvent encore éviter le pire...
Le Président,
Yahia Gouasmi.
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Au sujet des élections régionales 2010
Dans le cadre des élections régionales, le Parti Anti Sioniste a récemment appelé les Françaises et les Français à l’abstention.
Il était dit dans cet appel qu’abstention ne signifie pas désertion et que le Parti Anti Sioniste continuera bien entendu son activité pendant cette période électorale. Parmi nos adhérents, sympathisants et amis, a eu lieu un débat, certains préférant le vote blanc, d’autres le vote nul.
Précisons notre position. Ces différences d’appréciation ne sont en aucun cas contradictoires. Elles participent toutes d’un refus de prendre part à une élection dont les contours sont fixés depuis longtemps.
Nous avons dit que les conseils régionaux ne disposent en réalité d’aucun pouvoir concernant les problèmes réels des citoyens. Aujourd’hui, ces problèmes sont le chômage et la pauvreté causés par l’enrichissement égoïste d’une caste de financiers dont la seule patrie est l’argent. C’est la destruction systématique de tout lien social et national permettant ainsi à cette caste de régner sans partage. Enfin et surtout (comme le pressentent beaucoup de nos concitoyens), on semble nous conduire vers une guerre aux conséquences incalculables.
Aucun des partis du Système n’évoque, directement ou indirectement, ces questions pourtant vitales. Il est vrai qu’ils ne peuvent pas reconnaître deux faits pourtant essentiels :
- ces partis sont tous liés de diverses façons au lobby sioniste dominant en France, lobby que tous sans exception, de l’extrême gauche à certains secteurs de l’extrême droite, ralliés au sarkozysme, se gardent bien de dénoncer ;
- la politique de la France ne se décide plus à Paris et encore moins dans les régions mais à Wall Street, au siège de l’OTAN, et en dernière analyse à Tel Aviv.
La campagne électorale des partis institutionnels nous indique déjà le terrain sur lequel ils se situent : querelles de personnes au sommet des appareils politiques, querelles mesquines que l’on cherche à peine à masquer par des promesses électoralistes. Il est vrai que les Français y croient de moins en moins comme le prouve le fort taux d’abstention depuis de nombreuses années.
Ce qui différencie le Parti Anti Sioniste de tous les autres c’est qu’il dénonce clairement, sans ambigüité aucune, le sionisme comme étant une idéologie raciste, d’apartheid et de domination. Cette idéologie, à travers ses relais dont le principal est le CRIF, domine tous les partis politiques en présence.
C’est donc à partir de cette analyse que nous avons appelé à l’abstention. Dans notre esprit cela veut dire qu’aucun parti en présence ne mérite notre confiance et nos voix. Bien entendu, ce boycott peut prendre différentes formes : le vote blanc ou le vote nul.
A tous ceux de notre camp qui préfèrent malgré tout se déplacer aux urnes, nous leur conseillons d’écrire sur le bulletin de leur choix : « JE VOTE PARTI ANTI SIONISTE ».
Ce bulletin sera bien-sûr considéré comme nul, mais lors du dépouillement il n’échappera pas à la vue des citoyens présents dans le bureau de vote et des scrutateurs des partis du Système. Ce sera une façon comme une autre de manifester notre présence dans toutes les régions de France.
En attendant ces élections qui ne changeront rien, notre parti poursuivra sa dénonciation du lobby sioniste en France ainsi que sa main mise au plus haut niveau des partis et de l’État.
Parti Anti Sioniste
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Gabriel Péri, intellectuel communiste, résistant, fusillé par les nazis
Du temps où les communistes étaient antisionistes…
En avril 1936, les Palestiniens se révoltent contre l’occupation britannique et le début de la colonisation sioniste. Le 26 mai 1936, Gabriel Péri* – intellectuel communiste, responsable de la rubrique étrangère du journal L’Humanité – écrit un article sur le sujet.
Extraits :
« [...] Cette révolte était-elle justifiée ? Nous croyons qu’elle est parfaitement justifiée. Nous ajoutons qu’à notre avis on se trompe lourdement en l’assimilant à un mouvement antisémitique. L’antisémitisme nous est profondément odieux. Mais ce n’est pas contre les juifs considérés comme tels que se rebellent les Arabes. C’est contre une forme d’exploitation imaginée et mise en train par l’impérialisme britannique. Au fond, sous prétexte de foyer national juif, s’est organisée en Palestine une véritable spoliation des Arabes.
[...] Il y a mieux, une véritable chasse aux ouvriers arabes a été organisée par [...] l’Histadrouth [organisation syndicale sioniste]. Chaque année, à la fête de la cueillette des oranges, de véritables expéditions punitives sont organisées par les troupes d’assaut sionistes sur les chantiers, dans les usines d’où les ouvriers arabes sont impitoyablement chassés. Voilà comment le sionisme organise des pogroms à rebours. Les méthodes que nous mentionnons sont très exactement celles que l’hitlérisme emploie à l’égard des juifs en Allemagne.
Comment dans ces conditions, la population arabe ne s’insurgerait-elle pas avec vigueur ? Les chefs de cette révolte ont eu soin de répéter cent fois qu’ils n’entendaient pas donner dans l’antisémitisme. Ils veulent lutter contre l’impérialisme britannique et contre son allié le sionisme. Ils réclament l’arrêt de l’immigration juive passée de 80.000 en 1914 à 450.000 en 1935.
Ce n’est pas là, quoi qu’on en dise, un mot d’ordre anti-juif.
C’est dans le respect du droit d’asile, c’est dans la solidarité internationale contre le fascisme, et non pas dans la complicité avec une entreprise suspecte de spoliation, que nous entendons défendre la cause des juifs persécutés par l’hitlérisme.
[...] La cause des travailleurs juifs, pourchassés par les dictatures fascistes, n’est pas celle des expropriateurs des grandes sociétés sionistes et de leurs troupes d’assaut. Elle se confond avec celle des opprimés de toutes couleurs et de toutes races qui ne veulent pas se laisser dépouiller . »
L’Humanité, 26 mai 1936.
(*) Gabriel Péri fut fusillé par les nazis le 15 décembre 1941, au mont Valérien, avec 92 autres otages.
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Elections régionales 2010 : appel à l’abstention
« Communiqué de Presse »
La campagne électorale pour les élections régionales du mois de mars a déjà commencé. Avec leur cortège habituel de promesses et de querelles de personnes, les différents partis politiques du Système et leurs leaders régionaux et nationaux occupent nos médias.
Il faut situer ces élections dans leur contexte. Les Françaises et les Français le connaissent très bien : chômage, pauvreté, destruction des services publics, pratique abusive de la garde à vue, discrimination de tout type pratiquée à l’encontre de ceux qui sont exclus parce que pauvres, parce que d’origine non-européenne, parce qu’ayant des opinions non conformes.
Pour tenter de diviser davantage la population, le gouvernement a lancé un débat national sur la question de l’identité, cherchant à stigmatiser et à désigner comme ennemi la communauté musulmane de France. Tout cela ne se comprend que si l’on se situe dans le cadre de la situation internationale : crise économique et bancaire qui ne fait que commencer (la Grèce est en faillite en attendant que d’autres pays suivent).
Depuis déjà longtemps le sort de la France ne se décide plus à Paris et encore moins dans les régions mais bien ailleurs (Commission de Bruxelles, OTAN, grandes places financières, autant d’institutions totalement entre les mains du lobby sioniste).
Pourtant nos politiciens refont un tour de piste pour parler de tout sauf du fond du problème. Il est à remarquer à quel point lors des débats, les différents leaders ont du mal à se différencier les uns des autres. Sont-ils d’ailleurs libres de pouvoir encore servir la France ?
Nous avertissons nos compatriotes : ces élections ne résoudront rien. La situation continuera à empirer malgré les promesses et la démagogie.
Cette campagne électorale cherche à vous détourner une fois de plus de la vraie question : la France a perdu son indépendance, son gouvernement et sa classe politique ne sont que des jouets aux mains du sionisme qui souhaite et prépare la guerre pour continuer sa domination mondiale.
Voilà pourquoi nous appelons à boycotter ces élections régionales par une abstention massive, abstention ne signifiant pas désertion. Pendant que les promesses destinées à vous endormir vont couler à grands flots, le Parti Anti Sioniste mènera le combat qui est le sien :
- dénoncer les vrais responsables de cette crise : cette caste de financiers internationaux au service du sionisme ;
- alerter les Français sur la guerre dans laquelle le sionisme veut entrainer la France et son peuple ;
- dénoncer le mensonge électoral qui consiste à se faire élire au nom du bien commun pour satisfaire ensuite des intérêts étrangers.
Le Président,
Yahia Gouasmi.
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Mise à jour du 23/02/10 : Au sujet des élections régionales 2010
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Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste (PAS)
Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ? (4ème partie)
Résumons les trois premiers volets de notre article consacré à la réalisation d’un nouvel attentat du type 11/09.
Trois thèses s’affrontent que nous présenterons séparément pour la commodité de l’exposé :
A/ la thèse officielle nord-américaine qui impute l’attentat au groupe islamiste Al-Qaida dirigé par Ben Laden ;
B/ la thèse qui impute l’attentat à la CIA ou à une fraction de celle-ci ;
C/ la thèse qui impute l’attentat aux services secrets israéliens, le Mossad.
A/ C’est la thèse officielle nord-américaine, qui peut se résumer ainsi. Un groupe dit « islamiste » dirigé par Ben Laden, qui, en haine des USA, a préparé, organisé et exécuté les attentats du World Trade Center. Cet attentat, dont le nombre de victimes est évalué à environ 4000, avait une portée hautement stratégique et symbolique : démontrer que l’on peut frapper au cœur l’empire américain, à la fois en la ville de New-York et dans un de ses principaux centres nerveux du commerce international. Le dirigeant de ce groupe est un homme d’affaire saoudien nommé Ben Laden – dont une partie importante de la famille était en relation d’affaires avec la famille de M. Bush – Ben Laden étant connu pour ses positions radicalement islamistes et anti-soviétiques (cf. Afghanistan). A noter que toutes les sources sérieuses et officielles américaines reconnaissent que Ben Laden a collaboré en son temps avec la CIA par le biais de l’Arabie Saoudite pour lutter contre les Soviétiques en Afghanistan. Selon cette thèse ces attentats sont un acte de guerre de la mouvance radicale islamiste contre les USA.
B/ L’autre thèse attribue la responsabilité de l’attentat à la CIA ou à une fraction de celle-ci liée au complexe militaro-industriel américain. Le passé de la CIA est jalonné d’opérations et d’intoxications de ce type. Citons entre autre pour mémoire le projet Northwoods (réaliser un attentat sanglant aux USA pour en accuser Cuba et envahir l’île, mais le projet fut refusé par le Président Kennedy, assassiné peu de temps après), ou encore l’incident du Golfe du Tonkin contre un navire américain attribué au Nord Vietnam pour justifier les bombardements de celui-ci et l’intensification de la guerre, etc… Autre "anomalie", le journal Le Monde, dans son article daté du16/04/2007 et intitulé « 11 Septembre 2001 : les Français en savaient long », nous apprend qu’entre septembre 2000 et août 2001 neuf rapports entiers ont été adressés aux USA par les services de renseignement français les mettant en garde contre des projets de détournement d’avion par des islamistes radicaux. Pourquoi les services de sécurité américains ont-ils fait la sourde oreille ? D’autres pays avaient également averti les USA. Que chacun en tire ses conclusions… Voir à ce propos la thèse de M. Andreas von Bülow qui fut Secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense en Allemagne.
C/ Enfin la thèse attribuant l’attentat au Mossad. Le passé des services secrets israéliens fourmille de manipulations en tout genre et naturellement dès le lendemain du 11 Septembre beaucoup d’observateurs ont porté leur regard vers le Mossad. Nous ne retiendrons que deux faits. Le premier est la déclaration de Monsieur Francesco Cossiga (ancien Président de la République italienne, sénateur à vie , professeur de droit constitutionnel… un des hommes politiques les plus respectés d’Italie) au grand quotidien « Corriere della Serra » (30/11/2007), affirmant en substance que ces attentats furent planifiés et réalisés par le Mossad et la CIA avec l’aide du monde sioniste afin de mobiliser le monde occidental contre l’Islam en général (l’Irak et l’Afghanistan en particulier). Il est toujours difficile et délicat de pénétrer dans l’univers opaque du monde du renseignement et de la manipulation, en particulier sioniste, quand on connait leur habilité. Cependant, en Octobre 2008, la police libanaise a procédé à l’arrestation de Ali et Youssef Jarrah, Libanais de la région d’Al Marj (plaine de la Bekaa), pour espionnage depuis de longues années au profit d’Israël. Toutes les preuves (matériel photographique, séjours des intéressés en Israël pour débriefing…) ont été apportées. Cette information n’a pas été démentie par la grande presse israélienne et on découvrira à cette occasion que ces deux individus sont cousins d’un des kamikazes du 11/09 (celui qui se trouvait dans l’avion qui s'est écrasé en Pennsylvanie). Cette parenté – vérifiée – n’implique rien en soi, mais compte tenu de la structure et des traditions familiales et claniques existant au Moyen-Orient, la coïncidence est pour le moins troublante...
Nous laisserons chacun se faire une opinion. Néanmoins la manipulation réciproque (l’enchevêtrement des trois thèses n’étant pas à exclure) a peut-être abouti au résultat suivant :
- l’unification après cet attentat de l’opinion publique occidentale autour de l’axe américano-sioniste, qui se donnera de ce fait carte blanche pour agresser et occuper l’Irak et l’Afghanistan, en attendant d’autres pays ;
- le désir de certains courants islamistes d’attirer les USA loin de chez eux, en Irak et en Afghanistan, comme autrefois les Américains avaient su attirer l’URSS dans le piège afghan (voir dans le Nouvel Observateur daté du15/01/1998 les révélations de l’ancien conseiller du Président Carter, Zbigniew Brzezinski, toujours très influent dans les hautes sphères de l’administration de M. Obama).
Quelles que soient les différentes thèses en présence, tenons-nous en aux faits :
- les USA et l’Occident sont enlisés dans le bourbier afghan (qui s’est étendu au Pakistan, nation nucléaire !) sans perspective d’issue militaire ;
- les USA et l’Occident connaissent une crise économique et financière qui ne fait que commencer (la faillite de fait de la Grèce peut se répandre dans toute la zone euro par exemple).
Les déficits publics nord-américains et de l’Union Européenne, mis en parallèle avec l’augmentation permanente des dépenses militaires, laissent entrevoir un pronostic des plus sombres : la fuite en avant vers une guerre à laquelle on prépare déjà depuis longtemps les opinions sous le terme de « Choc des Civilisations » et désignant le nouvel ennemi, l’Islam.
Si un tel scénario est souhaité par le sionisme qui escompte en tirer profit aux dépens des peuples américains et européens, les décideurs en ce domaine demeurent pour l’instant indécis. Il est en effet impossible de mesurer jusqu’où irait une telle conflagration tant que l’on n’aura pas répondu aux deux questions que nous évoquerons prochainement dans notre conclusion à cet article.
A suivre (conclusions)…
Le Président,
Yahia Gouasmi.
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Extraits du site : Bienvenue sur le site du Parti Anti Sioniste ... parti politique libérateur et anti sioniste : le nouveau Parti Anti Sioniste (P.A.S) ... Parti anti-sioniste de France ... Dieudonné : liste antisioniste ... élections européennes ... Parti antisioniste ... Dieudonné : élections européennes ... liste antisioniste ... Front Uni contre le Sionisme ... judaïsme contre sionisme ... résistance au sionisme ... union contre le sionisme ... juif antisioniste ... influence du sionisme sur la Politique ... dénoncer l'apologie du sionisme ... l'antisionisme pour lutter contre l'antisémitisme ... le sionisme parisien ... combattre le sionisme ... exactions du sionisme israélien ... antisionisme ... conflit Israël - Palestine ... Dieudonné ... liste antisioniste aux élections européennes ... Dieudonné : élection ... Rabbins antisionistes ... Neturei Karta ... Le P.A.S présentera une liste antisioniste en Ile-de-France ... Welcome to the website of the Anti Zionist Party ... this new political party , liberator and anti zionist : the Anti Zionist Party (A.Z.P) ... anti zionist party of France ... anti zionism ...
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