• NO COMMENT!

    ...

  • Dîner du CRIF 2017 : Israël donne le ton

    Mercredi dernier avait lieu le très prisé « dîner du CRIF », où le tout Paris se presse pour écouter religieusement les ...

  • La ville syrienne d’Al-Bab aux mains des Turcs

    Après plusieurs mois de combats opposant l’armée turque (aidée des rebelles de l’ASL) et le groupe terroriste de Daesh, ...

  • Élection de Yahya Sinwar : Israël s’inquiète…

    La situation en Palestine occupée risque de connaitre des bouleversements dans les semaines à venir, en raison de l’élec ...

  • Bill Gates annonce une pandémie !

    « La communauté internationale doit réaliser qu’elle doit au plus vite se préparer à une pandémie mondiale », a es ...

  • NO COMMENT !

    ...

  • Dénonciation de la colonisation : Macron ouvre la voie

    Le candidat à l’élection présidentielle, Emmanuel Macron, a jeté un pavé dans la mare en fustigeant la colonisation fran ...

  • Les Pays du Golfe normalisent leurs relations avec Tel Aviv !

    Un ancien ministre israélien a déclaré, lors d’une rencontre avec une délégation saoudienne à Ramallah en juillet 2016, ...

Dîner du CRIF 2017 : Israël donne le ton

Conseil Représentatif d'Israel en France (CRIF)

Conseil Représentatif d’Israël en France (CRIF)

Mercredi dernier avait lieu le très prisé « dîner du CRIF », où le tout Paris se presse pour écouter religieusement les recommandations (ou les directives..) de cette institution, devenue incontournable pour quiconque souhaite réussir sa carrière politique.

Ainsi, on comptait parmi les 800 invités, le président François Hollande, plusieurs ministres ou ex-ministres, toutes tendances confondues, mais aussi les candidats à l’élection présidentielle, François Fillon, Benoît Hamon et Emmanuel Macron.

On notera cependant l’absence de deux candidats qui ont été privés de dîner : «Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon ne sont pas invités car ils véhiculent la haine», a expliqué le président de l’organisation communautaire, Francis Kalifat, ajoutant : « À l’extrême-droite, il y a un rejet de l’étranger, et à l’extrême-gauche, c’est la haine d’Israël. Donc je crois qu’ils n’ont pas leur place à ce dîner ».

 

De son coté, lorsqu’on lui demande pourquoi Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot ne sont pas conviés alors qu’ils représentent 40% de l’électorat au premier tour selon les sondages, le vice-président du CRIF, Yonathan Arfi, rétorque clairement :

« Compte-tenu des positions xénophobes et populistes du FN, du passé vichyste d’une partie de ses fondateurs, cela nous paraît irresponsable politiquement et scandaleux moralement d’inviter Mme Le Pen. Une partie de l’extrême-gauche véhicule un discours de haine vis-à-vis de l’État d’Israël qui nourrit l’antisémitisme en France. Quant aux Verts, ils soutiennent le mouvement BDS (qui prône le boycott des produits israéliens pour protester contre la colonisation) que nous ne pouvons pas cautionner ».

 

Lors de ce dîner, le chef de l’État, François Hollande, a pris la parole et appelé à renforcer la lutte contre l’antisémitisme, car il estime que «la haine d’Israël» est un «prétexte» au racisme anti-juif.

 

Le président du CRIF, pour sa part, a construit son discours autour du sempiternel amalgame qui voudrait qu’antisémitisme et antisionisme soient équivalents. En dénonçant l’ «obsession» anti-Israël, il a affirmé sous les applaudissements : «L’antisionisme n’est rien d’autre que l’expression contemporaine de l’antisémitisme». CQFD.

 

Francis Kalifat en a aussi profité pour appeler à interdire le mouvement BDS en France, là encore, sous les applaudissements.

Fervent ambassadeur de l’entité criminelle israélienne, le premier responsable du CRIF nous a dressé un tableau idyllique d’Israël, qu’il a décrit, sans rire, comme «une démocratie, un État de droit et un pays de libertés». Pour les Israéliens, aurait-il dû préciser, car pour les Palestiniens c’est une toute autre histoire.

En bon agent du sionisme et de la division qu’il est, Kalifat en a aussi profité pour stigmatiser la communauté musulmane de France, tout en se défendant évidemment de le faire.

«Je ne dis pas que tous les Français musulmans, tous les sympathisants du Front national et tous les sympathisants de l’extrême gauche sont antisémites. Je fais le constat que les antisémites sont surreprésentés dans ces trois groupes » a-t-il affirmé, en nous ressortant la bonne vieille théorie du complot antisémite de l’alliance vert-brun-rouge.

 

 

 

Ainsi donc, le CRIF apparait une fois de plus pour ce qu’il est : le « Conseil Représentant Israël en France », c’est-à-dire la voix de l’entité sioniste criminelle dans notre pays.

Mais ce qui est plus grave encore c’est la façon dont nos responsables politiques se prosternent, sans aucune fierté ni pudeur, devant ce que le pourtant ultra-sioniste Alain Finkielkraut qualifiait en 2005 de « tribunal dînatoire où les membres du gouvernement français comparaissent ».

 

Le Parti Anti Sioniste condamne une nouvelle fois la façon dont nos dirigeants viennent faire allégeance auprès de ce lobby pro-israélien, qui démontre par la même occasion que sa toute puissance n’est pas une « théorie du complot ».

Il rappelle également aux Français que l’antisionisme n’est en aucune façon un racisme contre les juifs, mais une dénonciation légale des exactions commises par le sionisme en Palestine et dans le monde.

Il est temps que notre peuple se libère enfin de la dictature sioniste qui gouverne notre pays, et élise des responsables politiques indépendants de l’influence israélienne.

Il serait bon de penser à cela au moment de mettre le bulletin dans l’urne lors de l’élection qui arrive.

Quant à nos politiciens qui se prosternent devant les instances pro-israéliennes, obéissant docilement à leurs injonctions, le peuple saura leur rappeler leur forfaiture en temps voulu.

 

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
© http://www.partiantisioniste.com/?p=16146
telegramPour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join » En savoir plus: https://telegram.me/partiantisioniste

La ville syrienne d’Al-Bab aux mains des Turcs

al-babAprès plusieurs mois de combats opposant l’armée turque (aidée des rebelles de l’ASL) et le groupe terroriste de Daesh, la dernière place forte encore aux mains de ces derniers vient de tomber dans la région d’Alep.

En effet, le ministre turc de la défense, Fikri Isik, a annoncé ce jeudi 23 février à l’agence de presse pro-gouvernementale « Anadolu » que :

« La ville d’Al-Bab est désormais presque sous contrôle », avant d’ajouter que les forces d’Ankara étaient « entrées dans le centre-ville » et que « des opérations de ratissage de grande ampleur étaient en cours ».

Quant aux forces de l’armée syrienne libre (ASL), elles n’ont pas attendu pour annoncer « la libération totale de la ville ».

Si ces informations s’avéraient exactes, il s’agirait d’une double victoire pour Ankara, qui avait lancé l’opération « Bouclier de l’Euphrate » fin août dernier pour chasser Daesh, ainsi que les milices kurdes soutenues par Washington, mais considérées comme terroristes par la Turquie.

La première raison de cette victoire consisterait à avoir chassé Daesh de sa frontière (Al-Bab ne se situe qu’à 25 km de la frontière turque).

 

La seconde raison de ce succès serait que l’armée turque couperait toute possibilité aux kurdes syriens de contrôler une bande continue tout au long de la frontière turque, car désormais, le canton de l’Est avec Kobané et celui de l’Ouest avec Afrine, seraient séparés par les territoires fraichement contrôlés par Ankara.

 

Cependant, la situation reste explosive : l’armée turque ainsi que les rebelles de l’ASL pro-turcs, se retrouvent de ce fait face à l’armée syrienne et ses alliés.

 

carte-syrie-au-9-fevrier-2016-infographie-big - copieIl faut rappeler que les troupes gouvernementales syriennes étaient arrivées à 1,5 km d’Al-Bab, mais que la Russie avait demandé à son allié, Damas, de ne pas entrer dans la cité pour laisser une chance à cette nouvelle collaboration (Turquie/Russie/Iran).

 

Les prochains jours seront donc décisifs, et les prises de décisions des différents protagonistes de la scène syrienne amèneront soit à une dégradation de la situation qui deviendra vite incontrôlable, soit à un apaisement qui dirigera vers l’espoir d’une solution politique.

 

En effet, comment va réagir la coalition américaine, qui travaille avec acharnement à la partition de la Syrie ? La prise d’Al-Bab voit s’éloigner encore un peu plus l’idée d’un gouvernement indépendant kurde, pro-américain, tant désiré par Washington (mais aussi Tel-Aviv, qui suit cela de très près).

De plus, la Turquie, en annexant une partie du territoire syrien, doit maintenant traiter avec la question d’une occupation prolongée d’une partie d’un pays étranger, pays qui ne restera certainement pas passif face à cet état de fait.

Va-t-elle s’installer dans le Nord de la Syrie, à ses frontières, au risque de s’attirer les foudres de Damas et de ses alliés, et mettre ainsi en péril cette nouvelle triple alliance Turquie/Russie/Iran ?

Ou bien, va-t-elle se retirer de ces territoires, après que des garanties la satisfaisant lui soient accordées, solidifiant ainsi cette nouvelle alliance ?

Seul l’avenir apportera des réponses à ces questions d’une importance capitale pour la région.

 

Le Parti Anti Sioniste appelle les acteurs de la scène syrienne à prendre les bonnes décisions, celles qui amèneront vers un apaisement et une solution politique, mettant fin à six années de conflit meurtrier.

Il espère que le gouvernement turc agira avec sagesse, et évitera toute situation pouvant déboucher sur une confrontation avec l’armée syrienne, maîtresse légitime de tout son territoire.

Dans le cas contraire, avec le jeu des alliances, les évènements pourraient très vite prendre une tournure catastrophique, non seulement pour la région, mais aussi pour le monde.

 

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

 

 

 

© http://www.partiantisioniste.com/?p=16117
telegramPour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join » En savoir plus: https://telegram.me/partiantisioniste

Élection de Yahya Sinwar : Israël s’inquiète…

homme-fort-hamasLa situation en Palestine occupée risque de connaitre des bouleversements dans les semaines à venir, en raison de l’élection il y a quelques jours de Yahya Sinwar, à la tête du bureau politique du Hamas dans la bande de Gaza. Il succède ainsi à Ismaïl Haniyeh.

Né à Khan-Younes, dans la bande de Gaza, en 1962, Sinwar a passé 22 ans dans les geôles israéliennes avant d’être libéré en 2011 dans le cadre de l’échange de prisonniers contre Gilad Shalit, le soldat franco-israélien enlevé par la résistance 5 ans plus tôt.

Considéré comme l’homme le plus fort de Gaza, alors même qu’il ne dirigeait ni la branche politique, ni la branche armée du Hamas, il était, jusqu’à son élection, le lien connectant ces deux branches.

Ce haut dirigeant, qui a contribué à établir les Brigades al- Qassam, a supervisé la mise en place de son unité de renseignement, « Majd », qui agit contre les collaborateurs et qui a rétabli la sécurité dans la bande de Gaza.

Courage, patriotisme, modestie, détermination sans faille, autant de qualités qui confèrent à l’homme une réputation sans tache au sein de la résistance. Mais Sinwar force le respect jusque dans les rangs de l’ennemi. En effet, le site pro-sioniste « times of Israël » affirme que « les responsables de la sécurité israélienne qui ont rencontré Sinwar plus d’une fois le décrivent comme un homme impressionnant et cordial, mais n’hésitant pas à utiliser l’action armée», ajoutant qu’ « il était prêt à rester en prison afin de forcer la libération d’un plus grand nombre de prisonniers palestiniens ».

C’est pour ces raisons que l’élection de Sinwar a suscité une forte inquiétude chez les responsables de l’entité sioniste criminelle, qui ont conscience qu’une nouvelle ère s’ouvre pour la résistance.

En effet, ce changement à la tête du bureau politique du Hamas à Gaza marque probablement la fin de la période « Mechaal », du nom de celui qui dirigea le mouvement, qui se caractérisait par la diplomatie et les compromis politiques.

Le courant qui est désormais aux commandes rejette toute concession politique à l’occupant et préconise la lutte armée comme seule solution possible pour mettre fin à l’occupation.

Par ailleurs, cette élection favorisera certainement le rapprochement du Hamas avec « l’axe de la résistance », notamment l’Iran et le Hezbollah. On sait que la position « anti-Bachar » (et donc pro-américaine) de la branche politique du mouvement palestinien dans le conflit syrien avait distendu les liens de la direction politique avec la République Islamique et la Résistance libanaise. Cependant, la branche militaire du Hamas continuait à exprimer sa fidélité et sa reconnaissance envers l’axe de la résistance, consciente de l’importance de celui-ci dans sa lutte contre l’occupant.

 

 

 

 

Parallèlement, sur le plan extérieur, il semblerait qu’il y ait aussi un réchauffement des relations entre le Hamas et l’Égypte et que l’on s’achemine vers un accord politico-économique.

 

Ainsi, une délégation du Hamas, dirigée par le vice-président du bureau politique du mouvement, Ismaïl Haniyeh, s’était rendue au Caire fin janvier pendant plusieurs jours, où elle avait rencontré des responsables égyptiens, dont le chef des renseignements, Khaled Fawzi. Quelques jours plus tard, une délégation sécuritaire du Hamas de haut rang, regroupant des représentants des brigades Ezzedine el-Qassam, s’était à nouveau déplacée au Caire.

Selon des sources israéliennes, qui suivent cela de très près, les sujets évoqués lors de ces rencontres concerneraient des accords sur :

« l’organisation de la procédure d’ouverture du passage de Rafah, le renforcement des échanges commerciaux entre le Caire et Gaza, la cessation de la campagne médiatique réciproque dans les médias, et la médiation égyptienne entre le Hamas et Israël d’une part, et entre le Hamas et le Fatah de l’autre ».

 

Ainsi, il semblerait que le Hamas soit sur le point d’effectuer un tournant stratégique, tant sur le plan extérieur que sur le plan intérieur.

 

Le Parti Anti Sioniste suit la situation avec attention en Palestine occupée, à la lumière de tous ces changements.

En effet, l’élection de Yahya Sinwar, figure de la résistance, ouvre certainement une nouvelle phase dans laquelle le mouvement Hamas va donner la priorité à la lutte armée par rapport à la politique. Cela pourrait entraîner une intensification spectaculaire des hostilités contre l’occupation ces prochaines semaines.

Il semblerait qu’après avoir favorisé la solution politique, les membres du mouvement de résistance aient compris qu’avec le régime criminel de Tel-Aviv, la lutte armée était la seule option.

Quoiqu’il en soit, le Parti Anti Sioniste demeure solidaire de la résistance palestinienne à l’occupation, quelles que soient les formes que prend cette lutte légitime et héroïque.

 

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
© http://www.partiantisioniste.com/?p=16107
telegramPour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join » En savoir plus: https://telegram.me/partiantisioniste

Bill Gates annonce une pandémie !

pandémie« La communauté internationale doit réaliser qu’elle doit au plus vite se préparer à une pandémie mondiale », a estimé vendredi 17 février dernier Bill Gates, fondateur de Microsoft, devant la Conférence de sécurité de Munich.

Prenant l’exemple de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest en 2014-2015, de la grippe espagnole de 1918 ou évoquant l’invention possible d’un virus à des fins «terroristes», M. Gates a jugé «probable» une catastrophe à l’échelle du globe.

«Qu’il apparaisse dans la nature ou dans les mains d’un terroriste, les épidémiologistes disent qu’un pathogène transmis dans l’air et se propageant rapidement peut tuer 30 millions de personnes en moins d’un an», a expliqué M. Gates lors de cette réunion annuelle des responsables de la diplomatie mondiale.

 

« C’est assez probable que le monde va vivre une telle épidémie dans les 10 à 15 ans à venir», a-t-il ajouté, en appelant les États à investir dans la recherche pour développer des technologies capables de créer des vaccins en quelques mois.

 

Lorsqu’un homme d’envergure planétaire comme Bill Gates fait de telles prédictions, il y a lieu de s’inquiéter, car l’homme n’est pas du genre à parler pour ne rien dire.

Certains voient dans ces déclarations un moyen de booster davantage une industrie pharmaceutique déjà florissante, mais à ce niveau de puissance il n’est plus question d’argent.

 

 

 

 

Ne serait-on pas plutôt en train de préparer l’humanité à une catastrophe majeure d’origine humaine, et qui aurait pour conséquence une réduction drastique de la population mondiale ?

L’oligarchie mondialiste estime désormais que le nombre d’humains habitant notre planète est trop important et qu’il est nécessaire de le réduire. Une guerre nucléaire aux conséquences imprévisibles et incontrôlables serait une solution trop risquée, alors qu’une pandémie contrôlée pourrait régler le problème.

Une hypothèse qui fait froid dans le dos mais qui n’est pas à exclure quand on connait les « us et coutumes » meurtrières de nos dirigeants déshumanisés.

Car ne nous y trompons pas, derrière sa nouvelle carrière de philanthrope, Bill Gates est un porte-parole éminent de cette oligarchie mondialiste, assoiffée de pouvoir et d’argent.

Ses investissements « humanistes » dans le domaine de la vaccination, des OGM, du nucléaire, de la nourriture synthétique et de la géo-ingénierie donnent un aperçu de ce que le milliardaire et ses associés (fondation Rockefeller, Monsanto, firme pharmaceutique Merck, etc…) considèrent comme bénéfique pour l’ensemble de l’humanité.

 

C’est pourquoi le Parti Anti Sioniste prend très au sérieux ces déclarations annonçant une pandémie mondiale, en espérant qu’elles ne servent que la stratégie habituelle de nos dominants, visant à alimenter les peurs, en promettant à l’humanité guerres, terrorisme et catastrophes.

Dans le cas contraire, il faut se préparer au pire…

 

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
© http://www.partiantisioniste.com/?p=16092
telegramPour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join » En savoir plus: https://telegram.me/partiantisioniste

Rechercher

S’inscrire à la newsletter

une marche vers Jérusalem (Al Qods)

Suivez Parti Anti Sioniste

telegram
Suivez Parti Anti Sioniste sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du jour. Pour recevoir les derniers articles, vidéos et No comment de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien : https://telegram.me/partiantisioniste et appuyer sur « Join »

Sondage

facebook du Parti anti sioniste

Adhesion au Parti anti Sioniste

Adhérer  au  PAS

Réseaux sociaux

no comment !