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31
Oct
Hollywood : Les Arabes humiliés par le sionisme ! [Vidéo] Imprimer
Vendredi, 31 Octobre 2014 [Section :  Actualités antisionistes]
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Hollywood : Les Arabes humiliés par le sionisme ! [Vidéo]
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Hollywood : Les Arabes humiliés par le sionisme !

La politique et les images d’Hollywood sont intimement liées et se renforcent mutuellement. La politique nourrit les mythes, qui contribuent, en retour, à faire valoir la politique. Jack Valenti, président de Motion Pictures Association, a dit : « Washington et Hollywood ont le même code génétique, la même ADN. »

L’image de l’Arabe a subi une transformation après la seconde guerre mondiale […]

Depuis 30 ans, docteur Jack Shaheen, professeur à l’université aux Etats-Unis, s’intéresse à l’image des Arabes que les cinéastes ont projeté sur le grand écran.

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30
Oct
Club Valdaï à Sotchi : Quelles solutions au désordre mondial ? Imprimer
Jeudi, 30 Octobre 2014 [Section :  Actualités antisionistes]
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Club Valdaï : Ivan Blot, professeur de sciences politiques (Sotchi, 24/10/2014).Club Valdaï : Ivan Blot, professeur de sciences politiques (Sotchi, 24/10/2014).Club Valdaï à Sotchi : Quelles solutions au désordre mondial ?

Ivan Blot, professeur de sciences politiques, membre de l’Académie catholique de France, ancien député du Pas-de-Calais et président de l’association « Démocratie directe », est intervenu au club de Valdaï, réuni à Sotchi le 24 octobre 2014. Dans le cadre du débat : « un accord pacifique sur l’ordre mondial peut-il être atteint ? », il a décrit les quatre causes du désordre mondial actuel.

L’analyse en termes de quatre causes est empruntée au philosophe grec Aristote. Il s’agit des causes économiques (matérielle, disait le philosophe), politiques et militaires (cause formelle) culturelles et humaines (cause motrice) et spirituelles (cause finale).

La cause économique est liée à l’irresponsabilité croissante des Etats qui laissent l’endettement monter à des hauteurs considérables alors que déjà l’excès d’endettement parti des USA (crise des sub-primes à l’immobilier) avait déjà créé une grave crise en 2008. Il semble que la leçon n’a pas porté. Outre les Etats, les grandes banques portent une lourde part de responsabilité car elles jouent avec l’argent des autres. Un propriétaire ne prend jamais trop de risques. Mais les banques sont aujourd’hui aux mains de « managers » qui veulent gagner le maximum d’argent à court terme, comme l’a notamment montré l’économiste français Pascal Salin dans son livre « revenir au capitalisme ». Il faudrait en revenir à un capitalisme responsable, c’est-à-dire à des formes de société donnant la pleine responsabilité aux propriétaires et limiter les pouvoirs donnés aux gestionnaires (managers) qui « jouent avec l’argent des autres », par délégation.

La cause politique (et militaire) du désordre mondial vient du déséquilibre provoqué par l’existence d’un monde unipolaire dominé par les Etats-Unis. Comme devait le dire le président Poutine à la fin de la session du club de Valdaï, les Etats-Unis se sont considérés comme pouvant tout se permettre, étant les vainqueurs de la guerre froide. Avec 40% des dépenses militaires mondiales, ils ont la tentation permanente d’intervenir par la force pour défendre leurs intérêts et représentent souvent un danger pour la paix mondiale. De récents sondages mondiaux ont montré d’ailleurs que 25% de personnes, dans la plupart des continents, considèrent que les Etats-Unis sont la première menace pour la paix dans le monde (sondage Worldwide Independent Netwok et Gallup, 2014, portant sur 66 806 personnes de 65 pays). Le deuxième pays est le Pakistan, cité par 8% des sondés, donc beaucoup moins de personnes que pour les Etats-Unis. Il faut donc un rééquilibrage de la puissance pour que le monde soit plus stable. Il faut aussi que le peuple américain reprenne de l’influence dans son propre pays pour l’instant trop dominé par une oligarchie impérialiste et aventuriste, comme le craignait dès 1961 le président américain Eisenhower. Celui-ci craignait que la démocratie américaine soit supplantée par le « complexe militaro-industriel » américain. La mauvaise image croissante des Etats-Unis dans le monde devrait les faire réfléchir.

La cause démographique du désordre mondial vient de ce que les populations sont de plus en plus déracinées, notamment par des mouvements migratoires incontrôlés qui sont une source de déstabilisation des Etats. De plus, les cultures traditionnelles sont menacées par des phénomènes de déracinement et de matérialisme qui sont causes de criminalité et de délinquance (l’Eglise est remplacée par le supermarché dans un monde devenu matérialiste). L’immigration de masse est désapprouvée par l’opinion publique des pays les plus touchés, comme la France ou le Royaume Uni et ce malaise renforce les extrémismes politiques.

La cause culturelle et spirituelle du désordre mondial est le matérialisme dominant, qui a produit une réaction islamiste radicale violente. Un matérialisme culturel a largement pris le pouvoir en Occident dans les années 1960. On a prôné la libération des instincts chaotiques à l’aide de la raison instrumentalisée contre les normes morales de la tradition. On aboutit ainsi à un monde cynique et sans cœur, un monde que l’on peut qualifier de reptilien. Dans les pays occidentaux depuis les années 1960, la criminalité s’est multipliée par quatre. Un retour aux valeurs traditionnelles et à l’humanisme est nécessaire. C’est ce qu’a sans doute voulu dire le philosophe Heidegger lorsque, observant l’errance des hommes dans un monde de déracinement et d’utilitarisme, il déclara : « seul un Dieu peut nous sauver ». Mais le sécularisme occidental a provoqué une vive réaction d’islamisme radical qui menace aujourd’hui la paix du monde. Les deux excès se nourrissent entre eux. Tous les Etats doivent s’unir contre le danger de l’islamisme radical et les Etats Unis n’ont pris conscience de ce danger que bien tardivement. N’oublions pas que le terroriste Ben Laden a commencé sa carrière au service des Américains, en Afghanistan !

Endettement des Etats et fragilité des banques, domination d’une super puissance qui est tentée d’abuser de sa force, immigration désordonnée et déracinement, sécularisme intolérant et extrémisme religieux, voilà de nombreuses causes du désordre mondial. Chaque cause doit être combattue : responsabilisation des Etats et des banques, rééquilibrage vers un monde multipolaire, stabilisation des migrations, enracinement dans les valeurs traditionnelles et un sain patriotisme, voilà un programme de coopération entre Etats plus utile que celui qui consiste à aggraver les conflits et à vouloir jouer le rôle d’une cour suprême universelle.

Pour cela, la classe politique en Occident doit se ressaisir, par une meilleure sélection des responsables, une connaissance plus grande des hommes et de leurs histoires, et la réévaluation de cette vertu majeure qu’est le courage. Souvenons-nous de Soljenitsyne qui avait dénoncé autrefois à Harvard, dès 1978, le déclin du courage des classes dirigeantes en Occident. A cet égard, La politique russe peut donner un exemple salutaire.


Source : La Voix de la Russie

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28
Oct
Le mouvement takfiri met en danger l’Islam ! [Seyyed Hassan Nasrallah] Imprimer
Mardi, 28 Octobre 2014 [Section :  Actualités antisionistes]
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Seyyed Hassan Nasrallah, Secrétaire général du Hezbollah.Seyyed Hassan Nasrallah, Secrétaire général du Hezbollah.Le mouvement takfiri met en danger l’Islam ! [Seyyed Hassan Nasrallah, Secrétaire général du Hezbollah]

Le Secrétaire général du Hezbollah a souligné que « l'influence du courant takfiriste dans de nombreuses régions nous appelle à définir la nature des dangers qui en découle ». Il a mis en garde « contre la déformation la plus dangereuse que l'Islam subit à cause des Takfiris. Ce qui se passe dans la région représente une menace pour l'Islam, une menace dont il faudrait résoudre les causes », a souligné Seyyed Hassan Nasrallah dans un discours prononcé le 27 octobre 2014.

« Le courant takfiri massacre, faisant allusion à des hadiths supposés être ceux du Prophète (s) mais qui sont en réalité, falsifiés. Le comportement des Takfiris éloigne les non-musulmans de l'Islam. Les musulmans sont présentés comme un groupe sauvage et sanguinaire, ce qui risque d'incruster dans la pensée des gens, une compréhension fausse et mauvaise de l'Islam !

La pensée takfirie est basée sur l'annulation de l'autre, sur l'effusion de sang, sur l'appropriation des biens privés, sur l'esclavage des gens pour une seule raison : celle d’avoir une pensée différente… 

Depuis l'an 2000, ce nouveau courant de pensée s'est implanté dans la région arabe. Il a acquis les capacités d'un Etat et travaille à promouvoir et à diffuser ses idées dans le monde entier. Des écoles, des universités, des maisons d’édition et les moyens de communication sont utilisés pour sa diffusion. Des centaines de milliards de dollars ont été dépensés pour répandre ce courant de pensée à travers le monde. […] »

Selon Seyyed Hassan Nasrallah, l'Arabie saoudite est « le premier pays responsable des actes takfiris et de leur falsification de l’Islam. Le royaume a souffert et souffre aujourd'hui de ce courant. Il doit assumer ses responsabilités. Il ne suffit pas de créer une coalition internationale pour lutter contre "l’Etat islamique". Il doit aussi fermer les écoles qui délivrent des diplômes à des militants takfiris ! »

Le Secrétaire général du Hezbollah a appelé « les oulémas musulmans sunnites et chiites à montrer le véritable Islam », précisant que « la lutte contre le takfirisme devait être principalement culturelle, intellectuelle et scientifique ». Il a ensuite appelé à œuvrer à empêcher la propagation de ce courant et à « s’attaquer aux causes de l'émergence de tels courants. »

Seyyed Hassan Nasrallah a terminé son discours en soulignant que c’était à la Oumma, dans son ensemble, de défendre l'Islam : « Il incombe à tout intellectuel, à tout enseignant et à tout musulman de faire entendre leur voix parce qu’ils disposent d’importants moyens de communication. »

« Chers gens, ce que vous voyez et entendez n’est pas l’Islam, cela n’a rien à voir avec l’Islam. Ce n’est pas ce que le Coran veut, ni ce que la religion de l'Imam Hussein, petit-fils du prophète Mohammed (p) veut ! »

LSE

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27
Oct
Crise Bancaire : Simulations secrètes pour fermer les banques en une nuit ! Imprimer
Lundi, 27 Octobre 2014 [Section :  Actualités antisionistes]
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Crise Bancaire : Simulations secrètes pour apprendre à fermer les banques en une nuit ! Crise Bancaire : Simulations secrètes pour apprendre à fermer les banques en une nuit ! Crise Bancaire : Simulations secrètes pour apprendre à fermer les banques en une nuit !

Les autorités fiscales américaines ont expliqué à des représentants de l’Union européenne (UE), comment fermer une banque en une seule nuit, si celle-ci se retrouvait en faillite !

Avant l’annonce de la Banque centrale européenne (BCE) de stress tests, la nervosité augmente dans l’Union européenne et dans les États membres : Apparemment, la BCE estime que plusieurs banques pourraient ne pas survivre… Les banques défaillantes devraient être reprises par des banques concurrentes, au risque de déclencher un BANK- RUN [course aux guichets, ndlr] !

Des représentants et l’UE et du FDIC [Federal Deposit Insurance Corporation, Agence fédérale américaine garantissant les dépôts bancaires faits aux Etats-Unis, ndlr] simulent, en secret, le démantèlement rapide de banques en faillite ! Lors de ces exercices, les représentants de l’UE apprennent comment fermer des banques ruinées en une seule nuit !

Lors de la crise, les Etats-Unis ont été obligés de fermer près de 500 banques ! Cette opération se compare à une opération Commando, où chaque seconde compte !

La BCE est actuellement en train de vérifier les bilans des grandes banques de la zone Euro ! Les résultats de ces tests seront connus dimanche [26 octobre 2014, ndlr], mais plusieurs fuites indiquent déjà que plusieurs banques sont classées « en danger » !

Dès novembre, la BCE prendra en charge la supervision bancaire. A cet effet, un mécanisme unique de traitement est mis sur pied, qui comprend un procédé de fermeture de banques dans la zone Euro.

Un aspect jusqu’ici négligé de la supervision est la pratique de la fermeture des banques : la banque en faillite peut être fermée du jour au lendemain. Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a déclaré à l’occasion de la crise de Chypre, que les dépôts bancaires sont une chose sensible et que dans la mesure du possible, ces mesures-là devaient être prises le week-end !

L’Association Globale des Risques Professionnels (GARP) rapporte que pour être au point le jour « », les représentants de l’UE et des USA se sont sérieusement « entraînés » ensemble !

La responsable du GARP, Pamela Farwig a déclaré : « Si vous avez à dire à quelqu’un que sa banque est fermée, cela doit être fait un laps de temps très très court ! » L’Union européenne a été formée à la procédure de fermeture des banques en juin, a rapporté Bloomberg [Bloomberg LP est un groupe financier américain spécialisé dans les services aux professionnels des marchés financiers, ndlr]. Les petites villes doivent être particulièrement bien surveillées, afin d’éviter toute panique générale ! « Dans ce cas de figure, un nombre importants de véhicules inconnus pourraient semer le trouble dans ces localités ! », a dit Farwig.

Sur demande de la Commission européenne, le journal « les Nouvelles économiques allemandes » a été informé que l’UE et la FDIC travaillaient régulièrement ensemble. Par conséquent, des réunions conjointes sont organisées deux fois par an : une à Bruxelles et l’autre à Washington. La réunion la plus récente a eu lieu en mai, à Washington.

La coopération avec la FDIC prend la forme de courts détachements de fonctionnaires et de séminaires ad-hoc, tels que ceux qui avaient été organisés fin juin, à Bruxelles. Les 24 et 25 juin, la Commission a organisé un séminaire de deux jours avec des experts financiers et juridiques de la FDIC. A cette occasion, la FDIC a présenté son approche de la résolution de la Banque avec un accent particulier sur les banques d’importance systémique, telle que la Commission européenne. L’objectif était d’échanger les expériences entre les deux parties, en particulier dans le cadre du mécanisme de règlement bancaire [SRM, résolution simple du mécanisme, ndlr] et de régler les résolutions du Conseil unique (fonds bancaire à la crise).

A la fin de l’année, les ministres des finances de la zone Euro auront adopté la résolution pour un nouveau comité de règlement (le soi-disant « Conseil »), qui devra prendre en charge la fermeture de banques zombies. Mais ce n’est pas tout…

Le « monstre bureaucratique » devant mettre ce plan à exécution en un week-end, donne une bonne image des responsables européens, rapporte la députée européenne, Sven Giegold.

Selon un communiqué de presse du Parlement européen, pour s’assurer « que les déposants récupèrent leur argent beaucoup plus rapidement si leur banque fait faillite », les pays de l’UE doivent également construire leurs propres systèmes financés par la Banque pour compenser les dépôts garantis des déposants. […] Le soi-disant « bail-in » [Le bail-in est une pratique financière qui impose à certains créanciers d'une banque, une diminution du montant des créances qu'ils possèdent dans l'établissement de crédit ou une conversion de celles-ci en actions de capital, ndlr] qui a été écrit dans les deux lois pour faire face à la crise bancaire, veille à ce que les principaux bénéficiaires (actionnaires et détenteurs d’obligations) doivent adhérer d’abord, si une banque est en difficulté.

Le cas du « sauvetage » du groupe bancaire portugais Banque Espirito Santo (BES) a montré que, même ici, on a respecté les contribuables européens. En fait, les banques en difficulté peuvent être fermées.

Dans le cas de la Corpbank, depuis des mois, les clients ne peuvent plus avoir accès à leurs dépôts. Maintenant, la banque est sur le point de faire faillite après avoir reçu la promesse, il y a quelques semaines, d’une extension de la ligne de crédit de l’UE. Dans quelle mesure l’argent des contribuables européens pourrait être perdu pendant une faillite, n’est pas encore clair. Il n’est pas encore certain que la Bulgarie puisse réussir à survivre jusqu’à la mise en place du SRM ! Auquel cas, les autres  Etats européens et leurs contribuables devront à nouveau rempiler ! Il y a quelques mois, il y a eu panique bancaire sur la Banque Corp. Le gouvernement bulgare avait alors affirmé que la banque était en bon état et que ces paniques bancaires étaient le résultat d’activités criminelles sur Internet.

Quelques jours après, la banque de Bulgarie a annoncé son adhésion à l’union bancaire de l’UE. Les observateurs estiment que les risques importants peuvent découler d’une telle déclaration unilatérale de l’adhésion d’un pays et demandent qu’il y ait, avant l’adhésion d’un pays à la Banque de l’Union, un examen détaillé du secteur bancaire concerné…

Source : Deutsche Wirtschafts Nachrichten

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26
Oct
« PAS L'Info ! » : Le journal antisioniste ! [26/10/14] Imprimer
Dimanche, 26 Octobre 2014 [Section :  Journal TV]
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« PAS L'Info ! » : Le journal antisioniste ! [26/10/14]
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PAS L'Info ! : Émission N° 07 - Saison 5 [26/10/14]

Au programme : Bouleversements dans le secteur énergétique ! ; Les policiers ne veulent plus assurer la sécurité du député Meyer Habib ; Alerte sur l'eau potable à Paris ; Disparition des vidéos impliquant l’ONU dans le soutien aux terroristes de « l’Etat islamique » (EI) ! ; Les Européens payent les factures ukrainiennes ! ; Accord gazier entre l’Egypte et Israël ; La politique ambiguë des Etats-Unis contre les terroristes de l’EI ; Un auteur français de bande dessinée interdit de séjour en Israël ; A-t-on le droit de refuser de vacciner en France ! ; La vidéo de la semaine…

PAS L’Info !

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Oct
AIIB : Une alternative à la Banque mondiale ! Imprimer
Dimanche, 26 Octobre 2014 [Section :  Actualités antisionistes]
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Signature du protocole d’accord pour la création de la Banque asiatique AIIB (Pékin, 24/10/2014).Signature du protocole d’accord pour la création de la Banque asiatique AIIB (Pékin, 24/10/2014).Une alternative à la Banque mondiale est créée : La Banque asiatique d’investissements dans les infrastructures !

La Chine et vingt autres pays ont signé, le 24 octobre 2014, un protocole d’accord visant à créer une banque régionale spécialisée dans le financement des infrastructures, des centrales électriques et réseaux de télécommunications, et conçue comme une alternative à la Banque mondiale : La « Banque asiatique d’investissements dans les infrastructures » (AIIB).

L’Inde, Singapour, le Kazakhstan, le Pakistan, le Vietnam, le Sri Lanka, le Népal, le Bangladesh, Oman, Qatar, le Koweït, les Philippines, la Mongolie, Brunei, le Cambodge, le Laos, la Malaisie, la Birmanie, la Thaïlande et l'Ouzbékistan figurent parmi les 21 pays signataires de l’accord. Le Japon n’a pas signé cet accord en raison de la rivalité avérée entre Pékin et Tokyo sur les plans militaire, économique et politique.

Le capital initial de la nouvelle banque est fixé à 50 milliards de dollars. La Chine sera le principal bailleur de fonds et,espère que les contributions des autres participants élèvent le capital de la banque à 100 milliards de dollars, ce qui représentera 2/3 du capital de la BAD, qualifiée de « pro-américaine » par la Chine.

Les financements devraient notamment servir à développer des infrastructures dans toute la région, dont une ligne de chemin de fer colossale reliant Pékin à Bagdad, selon des sources citées par le Financial Times. « En Chine, nous avons un vieux proverbe qui dit que si vous voulez devenir riche, construisez d’abord des routes ; je crois que cela décrit de façon concrète l’importance des infrastructures pour le développement économique », a déclaré, à cette occasion, le président chinois Xi Jinping.

A l’origine, plusieurs pays d’Europe, l’Australie et la Corée du Sud étaient intéressés par le projet. Mais les Etats-Unis ont fait pression sur leurs alliés, exigeant d’ignorer l’initiative chinoise !

On voit derrière cette position américaine, une nouvelle tentative de contenir la Chine, explique Andreï Ostrovski, vice-directeur de l’Institut de l’Extrême-Orient. « Les Etats-Unis et la Chine se battent pour le partage des zones d’influence dans la région Asie-Pacifique. Et la création de l’AIIB, c’est la poursuite de cette lutte. Les États-Unis n’ont pas besoin d’un concurrent redoutable dans cette région. Donc, ils essaient de l’affaiblir par tous les moyens, économiques et politiques. Je suppose que les troubles qui ont éclaté à Hong Kong, ont été provoqués par les Etats-Unis dans ce même but. La Chine fait sortir jusqu’à 70% de ses investissements sur le marché mondial par Hong-Kong et c’est aussi par cette région administrative spéciale qu’elle reçoit les investissements étrangers. Cette région joue le rôle de plateforme boursière, portuaire et bancaire pour la Chine. Les États-Unis ont tenté de la déstabiliser, privant ainsi la Chine de ses avantages en ce qui concerne la sortie des capitaux à l’étranger. »

La Chine est actuellement le premier créancier dans le monde et la deuxième économie mondiale. Son rôle ne cesse de croître, mais cette croissance ne lui permet pas de se doter d’un statut en conséquence dans les institutions financières internationales existantes, notamment au sein du FMI, de la Banque Mondiale et la Banque asiatique de développement, qui se trouvent être sous la forte influence des Etats-Unis et de l’Union européenne…

LSE

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