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Nouvelle ambassade de Palestine sur le continent américain !

Représentations diplomatiques palestiniennes dans le monde

Une nouvelle ambassade palestinienne a été inaugurée le 3 janvier dernier sur le continent américain, dans la capitale brésilienne. Cette cérémonie a été présidée par Ibrahim Alzeben, représentant de l’Autorité palestinienne au Brésil. Des représentants du gouvernement brésilien, des délégations des pays arabes et des membres de la communauté arabe du Brésil étaient également présents.

 

L’ambassade est bâtie sur un terrain de plus de 1 500 mètres carrés, à proximité des principaux bâtiments gouvernementaux brésiliens, y compris le Palais présidentiel du Planalto.

Le prestigieux bâtiment apparaît plutôt grand en comparaison des autres ambassades. Surmonté d’un dôme doré, il ressemble à la mosquée Al-Aqsa située sur le Mont du Temple à Jérusalem. C’est le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui avait posé la première pierre à l’édifice en 2011.

 

Il se trouve que la Palestine compte des missions diplomatiques dans tous les pays qui l’ont reconnue, ou même partiellement reconnue, comme un État indépendant. De son côté le Brésil entretient des relations bilatérales avec l’État palestinien depuis 1975, année durant laquelle l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) nomma des représentants dans ce pays.

 

Par la suite, en 1993, Brasilia a autorisé l’ouverture d’une délégation spéciale palestinienne, dont le statut a été assimilé à celui d’une ambassade en 1998. Rappelons aussi qu’en 2004, le Brésil a ouvert pour sa part, son premier bureau de représentation à Ramallah.

 

Enfin, le Brésil a reconnu l’État palestinien en décembre 2010, rejoignant ainsi les 72 pays abritant une ambassade palestinienne. La « délégation spéciale » est alors devenue l’ambassade de la Palestine.

 

L’inauguration de l’ambassade intervient au moment où le Brésil et l’entité terroriste israélienne sont en plein bras de fer concernant le choix du candidat au poste d’émissaire israélien au Brésil.

En effet, le Premier ministre et criminel de guerre Benjamin Netanyahu a annoncé publiquement en août dernier la désignation de Dani Dayan comme nouvel ambassadeur d’Israël au Brésil, sans en informer au préalable le ministère des Affaires étrangères brésilien, bafouant ainsi tous les usages protocolaires en la matière. Le Brésil a aussitôt rejeté cette nomination, non seulement en raison de la façon dont elle a été effectuée, mais aussi du fait que la présidente Dilma Rousseff refuse catégoriquement d’accepter la désignation à ce poste d’un ancien leader d’un mouvement de colons, qui promeut la politique d’implantation illégale et illégitime sur les territoires palestiniens occupés.

 

Le Parti Anti Sioniste se réjouit de cette tendance à reconnaître la Palestine comme un État à part entière, lui donnant les outils indispensables afin de promouvoir des relations amicales et de développer des relations économiques, culturelles et scientifiques avec les autres nations.

 

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

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« PAS L’Info ! » : Le journal antisioniste ! [06/02/16]

Au programme : Le Sénat autorise les chevaux de Troie en justice, sans agrément de l’Etat ! ; Etat d’urgence : manifestions et conseils de vigilance citoyenne se multiplient en France ! ; Levée de boucliers : reportage mettant en avant le rôle des néo-nazis dans la révolution ukrainienne ! ; Les pays « musulmans » amis d’Israël ! ; Gaz : Israël damne le pion à Poutine ! ; Les États-Unis ont-ils créé Daesh ? ; Italie : large appel au boycott des institutions universitaires israéliennes ! ; Vidéo de la semaine…

 

PAS L’Info !

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Le 37ème anniversaire de la victoire de la Révolution Islamique en Iran

khamenaiDe grandes réalisations et un Guide inspiré

« …pour que tu sois élevé sous Mes yeux. » 20/39

  « Ils ont patienté et ils ont triomphé, ils ont lutté et ils ont remporté la victoire, ils ont été cernés (vécu l’embargo) alors ils ont construit leur pays. »

       Vivant sa 4ème décennie, la Révolution Islamique poursuit assidument ses pas sur le chemin de l’évolution défiant tous les complots locaux, régionaux et internationaux grâce à son Guide inspiré, la patience et la foi de son peuple en ces principes desquels cette Révolution ne s’est point écartée et qui sont : indépendance, liberté, République Islamique

Dieu, Gloire à Lui accorde la victoire à Son serviteur quand Il voit sa sincérité et sa constance et retourne en sa faveur les situations,

« Il fait ce qu’Il veut. » 85/16

Quel que soit le pays (la force) qui supervise les complots, Dieu assiste Ses Messagers et ceux qui ont cru,

« Dieu accorde la victoire à ceux qui L’assistent, certes Dieu est Puissant et ‘Aziz. » 22/40

C’est là une loi immuable qui transforme les sociétés et cette loi transcende le temps et fait fléchir tous ceux qui ont les cœurs malades et ceux qui veulent du mal à cette Révolution et à cet État.

Les batailles des tranchées et des coalisés ne sont point terminées pour cette Révolution et ce bon pays. Néanmoins, Dieu veille et voit ses ennemis qui l’épient et qui veulent du mal aux croyants.

La Révolution Islamique vit lors de son 37ème anniversaire de très grandes victoires, des réalisations qui ont stupéfié le monde et qui forcent le respect par la stabilité dans le pays, les progrès dans tous les domaines et la lutte contre le takfirisme terroriste mondial.

La voici, aujourd’hui, comme par le passé, tendant une main pour la paix, la construction et la liberté afin de consolider la sécurité, l’indépendance et conserver la souveraineté. Et, une autre pour frapper les ennemis de Dieu et ceux de l’humanité, les hypocrites, les comploteurs à l’intérieur et à l’extérieur.

Après ce conscient ancrage des valeurs de la Révolution victorieuse dans l’esprit des générations, il ne reste aux administrations hostiles que le désespoir,

« Aujourd’hui, ceux qui ont renié désespèrent de votre religion, alors ne les craignez pas et craignez-Moi. » 5/3

Que les peuples opprimés, où qu’ils soient, s’inspirent des valeurs de la libération et qu’ils apprennent à se défendre et à défendre leur croyance, leurs objectifs et qu’ils s’y maintiennent fermement quelle que soit l’ampleur que prennent les événements et les défis car, certes, Dieu et nul autre est Le Véritable Assistant.

« Tu n’as point lancé quand tu lanças mais c’est Dieu qui a lancé. » 8/17

Louange à Dieu en début et à la fin.

 

Docteur Ali Ramadhan Al Oussi

Directeur du Centre des Etudes du sud de l’Irak

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Nouvelle stratégie US en Syrie

obamaAlors que le gouvernement légitime de Damas aborde en position de force les négociations de Genève concernant l’avenir du pays, il semblerait que les États-Unis tentent de reprendre la main dans le dossier syrien.

En effet, le succès de l’intervention russe oblige Washington à réajuster sa stratégie, sachant qu’il est désormais improbable de voir les hordes de Daesh et consorts faire chuter le régime du Président élu Bachar Al Assad.

Ainsi, au moment où l’armée loyaliste continue de gagner du terrain, on apprend que les forces américaines aménagent une base aérienne militaire dans le nord-est de la Syrie, en zone contrôlée par les kurdes. Il est inutile de préciser que cela se déroule en violation de la souveraineté du pays.

De son côté, l’armée russe étend sa présence à l’aéroport international de Kameshli près de la frontière turque, dans une région contrôlée par les forces gouvernementales syriennes.

Les deux bases n’étant séparées que d’environ 50 km, la situation est potentiellement explosive…

Il semblerait donc que les deux parties préparent le terrain à l’après-guerre, chacun plaçant ses pions : d’un côté, Assad et Poutine souhaitent éviter la partition du pays, alors que de l’autre, Washington désire au contraire diviser la Syrie, à défaut de pouvoir prendre le contrôle de la totalité du territoire.

Dans tous les cas, le grand perdant est la Turquie, qui devra faire une croix sur toute intervention dans le nord syrien. Son allié américain a tenté néanmoins de la rassurer, comme semblent le montrer les propos du vice-président américain Joe Biden qui s’est dit prêt à une option militaire en cas d’échec des négociations, lors d’une rencontre avec le ministre turc des affaires étrangères.

 

Les Etats-Unis semblent donc s’orienter, selon la stratégie du « diviser pour régner », vers une tentative de partage du pays. Stratégie qu’ils souhaitent d’ailleurs élargir à toute la région avec le fameux concept de « nouveau Moyen-Orient ». Leur intention est d’y rester en tant que puissance militaire principale, et ne pas céder à la Russie l’initiative dans la région, alors que celle-ci y est redevenue un acteur de premier plan, faisant contrepoids à la puissance américaine.

Le plan de partition de la Syrie vise ainsi à éviter le renforcement de la position russe dans la région, mais aussi à affaiblir l’un des piliers de l’axe de la résistance au sionisme, en le transformant en un état non viable et faible, à l’image de l’Irak actuel.

Pour mieux saisir cette volonté de partager la Syrie, il suffit de lire ce qu’en pense Richard Haas, le président du très influent Concil on Foreign Relations (CFR), principal inspirateur de la politique étrangère US :

« Une Syrie, constituée d’enclaves ou cantons, est probablement la meilleure des options disponibles, à la fois aujourd’hui et dans l’avenir prévisible. Ni les Etats-Unis ni personne d’autre n’ont un intérêt national vital dans la restauration du gouvernement syrien, qui dirigerait tout le pays. Il est seulement nécessaire d’arrêter l’ « Etat islamique » et les autres groupes ».

On aura deviné que le « personne d’autre » dont il est question n’est autre que l’entité sioniste criminelle israélienne, qui serait la principale bénéficiaire du démembrement de la Syrie.

 

Le Parti Anti Sioniste s’insurge contre toute tentative de partition de la Syrie. Cela coûterait très cher au peuple syrien, qu’il appelle à l’unité face aux semeurs de discorde et de division que sont les américains et leurs alliés.

Nul doute que cette partition entrainerait la prolongation de la guerre civile et créerait un «effet domino» dans toute la région.

Seul le retour à une Syrie unifiée et débarrassée de toute ingérence étrangère pourrait garantir un retour à la paix.

 

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
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Destruction de l’armée française en faveur des États-Unis et de l’OTAN

hollandeDepuis des décennies, nos gouvernements successifs acquis aux intérêts euro-atlantistes ont lancé une mécanique qui réduit considérablement notre marge d’indépendance sur le plan politique, militaire et stratégique.

Un nouvel acte de soumission vient s’ajouter au sombre tableau de la France, province de Washington : un projet de loi a été déposé discrètement par le gouvernement le 4 janvier dernier, au Conseil des ministres.

Il autorise « l’accession de la France au protocole sur le statut des quartiers généraux militaires internationaux créés en vertu du traité de l’Atlantique Nord ».

Cette démarche se veut donc répondre à la problématique actuelle du « statut » des QG internationaux en France. Le texte du projet de loi dit à ce sujet :

« En 2009, la France a décidé de réintégrer la structure de commandement de l’OTAN. En conséquence, elle a recommencé à accueillir du personnel de l’Organisation dans ses quartiers généraux militaires sans que ses QG ne bénéficient toutefois d’aucun statut international. Seuls des arrangements de circonstance ont permis jusqu’ici l’accueil de personnels de l’OTAN dans les QG situés sur le sol français.»

En d’autres termes, sous l’impulsion maladive d’Hollande, sous préfet de Washington en France, le projet de loi officialise discrètement le retour de militaires de l’OTAN sur le sol français, cinquante ans après que la France ait quitté cette organisation et que les militaires de l’OTAN soient expulsés par le général de Gaulle du sol français.

Est-ce que ça sous entend l’installation de bases militaires américaines en France, comme sous la IVe République ?

Pourtant, on a souvenir en 2008 d’un Hollande qui, en « bon » chef de l’opposition s’insurgeait contre Nicolas Sarkozy dont la volonté était de lier le sort de nos armées à celui de l’OTAN. Hollande s’opposait alors à la réintégration de la France dans le commandement intégré de l’OTAN. Il déclara à l’assemblée nationale :

« Dans toute démocratie digne de ce nom, de tels arbitrages auraient été rendus après un vaste débat dans le pays. » Il s’inquiétait alors : « Il faut éclairer les Français sur la dangereuse rupture que sont en train d’opérer le président de la République et son gouvernement avec le consensus national qui prévalait sur les principes d’indépendance militaire et stratégique de notre pays. »

La girouette Hollande n’a plus à cœur aujourd’hui de défendre les mêmes positions. Pire, le travail que Sarkozy a commencé, il l’achève insidieusement en bradant notre indépendance militaire et stratégique à l’OTAN. Politique politicienne, quand tu nous tiens…

En effet, au sein de l’OTAN, le partenariat et l’intégration se résument à la subordination, quand ce n’est pas à l’alignement automatique. L’OTAN est une machine de guerre américaine, contrôlée par les Américains et destinée à asseoir leur hégémonie sur des alliés réduits en réalité au rang de simples vassaux exécutant les ordres. L’OTAN n’a qu’un seul commandement opérationnel suprême, le SACEUR, qui reste entre les mains du général américain, le général Philip M. Breedlove, actuel commandant suprême des forces alliées en Europe.

Glissement stratégique de la France pour intégrer l’OTAN :

Il fut un temps où la France était éclairée et autonome sur la question de la défense nationale. Dès la fin des années 50, elle avait mis en place une politique industrielle de défense orientée vers la recherche de l’autonomie stratégique et technologique. Celle-ci s’est structurée autour de grands projets et s’est appuyée sur de grands groupes étatiques. La France était autonome en termes de production d’armement, de logistique, etc. Depuis les années 90, notre autonomie a été peu à peu détruite en faveur de l’hégémonie américano-sioniste.

C’est toute l’infrastructure de la défense qui a subi de profonds changements, avec des privatisations successives d’entreprises françaises d’armement, réduction des effectifs de militaires en fonction, suppression du service national, réduction des budgets de la défense d’année en année, non renouvellement d’un armement vieillissant mais dont l’entretien coûte extrêmement cher. Cette spirale descendante visait principalement à favoriser l’intégration de la France au sein de l’OTAN.

De hauts-gradés de l’armée témoignent :

Régis Chamagne, anciennement colonel de l’armée de l’air, fit des déclarations édifiantes sur cette question sur le média libre Meta TV.

Ce qui ressort de son discours c’est que « le but des EU est d’asservir les nations européennes, y compris la France ». Or, pour asservir un pays, il faut détruire l’armée, corps défendant de la nation, car « L’armée est à la nation ce que le système immunitaire est au corps », disait-il très justement. Il ajouta : « La stratégie des EU consistait donc à faire croire aux nations européennes que seules, isolées, elles sont incapables de se défendre contre une menace potentielle ».

Les EU cherchaient donc à fragiliser tous ce qui a trait à la souveraineté militaire des nations européennes, en transformant leurs infrastructures de défense nationale.

De l’autosuffisance dans tous les domaines de la défense en terme de recherche, de savoir faire, de production d’armement, de logistique, etc…, on est passé, il y a 20 ans, toujours sous l’impulsion stratégique des EU, au développement d’un système plus spécialisé, « un pôle d’excellence », mis à la disposition des États-Unis et, plus largement, d’une coalition politique occidentale conforme à la doctrine américaine du « choc des civilisations ».

Ainsi, chaque pays européen qui a négligé l’ensemble des domaines spécifiques à la défense nationale pour privilégier essentiellement un pole d’excellence, a vu ses institutions militaires se fragiliser et devenir dépendantes des EU et de pays européens.

Quant au général Pinard Legry, ancien chef de corps du 4e Régiment étranger, qui termina sa carrière à la Direction du Renseignement Militaire, il déclara sur TV Liberté :

« La France a perdu une part importante de son indépendance dans la mesure ou son armée est obligée de solliciter l’aide de pays européens ou américaine  pour la logistique et le renseignement grâce notamment aux drones ».

Il ajoute que « la France fait également appel à des sociétés russes privées et ukrainiennes. Cette dépendance est assez surprenante et ce pour toutes les opérations même en Afrique ! (…) La contrepartie à ses prêts n’est jamais évoquée dans les médias, c’est à dire les accords commerciaux, les pressions exercées de type l’affaire BNP » (On peut citer également l’affaire PSA , le Mistral, … ). « Sommes-nous libres de vendre des BPC aux russes ? On perd en liberté d’action parce qu’on est asservi à ce qu’on appelle un « allié », mais un allié n’est pas un ami. À un moment donné, sur un objectif donné, pour un moment déterminé, des alliés sont devenus adversaires.(…) Certains pays ont sous-traité leur défense à l’OTAN , c’est-à-dire aux EU ».

Cette liberté de parole n’est pas permise aux militaires en fonction. On se souvient qu’un groupe d’officiers généraux et supérieurs des trois armées (terre, air, mer), regroupés anonymement dans le groupe « Surcouf », avait ouvertement critiqué les nouvelles orientations officielles décrites dans le livre blanc de la défense en 2008. Un texte publié sous ce nom dans Le Figaro (19 juin 2008) parlait d’« absence de critères politico-militaires d’intervention », de « flou des priorités géopolitiques », de « dépense publique considérable pour une utilité opérationnelle faible », de « véritable déclassement militaire de notre pays, dans un monde bien plus dangereux qu’hier ». En réponse, Sarkozy a tenté de faire identifier les contestataires afin de les sanctionner, à un moment où ses relations avec l’armée s’étaient particulièrement dégradées (affaire du 3e RPIMA de Carcassonne, démission du général Cuche).

Le Parti Anti Sioniste constate que les conflits d’intérêts, la non séparation des pouvoirs et les abus de pouvoirs sont aujourd’hui le mode opératoire du gouvernement.

Notre alignement sur la politique américaine, notre soumission aux systèmes financiers, à l’OTAN, à toutes ses institutions qui menacent la souveraineté de notre pays sont inacceptables. Les contestations de hauts-gradés dans l’armée sont source d’espoir.

Le Parti Anti Sioniste encourage ces initiatives compte tenu de la fonction principale de l’armée : être au service de la nation et du peuple souverain dont il doit assurer la sécurité.

Étant donné que les dirigeants de la Nation mènent une politique qui compromet gravement l’intérêt public, nous pouvons rêver d’une armée qui destitue le gouvernement de ses fonctions pour haute trahison.

Est-ce que ça restera un doux rêve ? L’avenir nous le dira…

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
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