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Vendredi, 31 Juillet 2015 [Section :  Communications du PAS]
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Rapport d’Amnesty international : « Black Friday, carnage à Rafah ».Rapport d’Amnesty international : « Black Friday, carnage à Rafah ».Amnesty international accuse Israël…

Des preuves substantielles accusent le régime israélien d’avoir commis des « crimes de guerre » en tuant « au moins 135 civils », en représailles à la prétendue capture d'un de ses soldats lors de la guerre de l'été 2014 dans la bande de Gaza.

L’entité sioniste a lancé une attaque disproportionnée contre Gaza. Les preuves figurent dans un rapport réalisé conjointement par l’ONG Amnesty International basée à Londres et par l’équipe de recherche Forensic Architecture basée à l’Université de Londres Goldsmiths, et a été publié le 29 juillet 2015. « Le caractère systématique et apparemment délibéré des attaques aériennes et terrestres sur Rafah, qui ont tué au moins 135 civils, pourraient également constituer un crime contre l'humanité », peut-on y lire dans le document.

Le rapport « Black Friday [Vendredi Noir], carnage à Rafah » se base sur « des images satellitaires, des témoignages oculaires et sur des centaines de photos et de vidéos », qui retracent le cours des attaques de zones résidentielles de Rafah, entre le 1er et le 4 août. Selon Philip Luther, directeur du Programme Afrique du Nord-est et d'Amnesty International, « les forces israéliennes ont commis des crimes de guerre lors de bombardements acharnés et intensifs sur des zones résidentielles de Rafah, en réponse à la capture du lieutenant israélien Hadar Goldin, affichant un mépris choquant vis-à-vis de la vie des civils ».

Le rapport demande l’ouverture d’une enquête en raison « des preuves irréfutables de violations graves du droit humanitaire international commises par les forces israéliennes à Gaza ».

Début juillet 2015, le Conseil des Droits de l’homme des Nations unies a adopté une résolution appelant les responsables de crimes de guerre, pendant l’agression militaire sioniste, à être traduits en justice.

Les autorités israéliennes ont dénoncé le rapport, accusant Amnesty international « d'obsession compulsive dès qu'il s'agit d'Israël », tandis que le Premier ministre Benjamin Netanyahou, furieux, a rejeté la décision « scandaleuse », dit-il, de la Cour pénale internationale (CPI) de lancer une enquête préliminaire pour crimes de guerre contre les Palestiniens !

L’entité sioniste a été, jusqu’à présent, au-dessus du droit international. Son armée, l’une des mieux entraînées et des mieux équipées au monde, elle est l’une des meilleures organisations terroristes au monde, dont l’unique but est le terrorisme.

En dépit de ses violations répétées du droit international et de ses crimes de guerre, Israël n’a jamais été condamné par un Tribunal international ou soumis à des sanctions économiques parce que Washington utilise systématiquement son veto au Conseil de sécurité de l’ONU et la pression sur ses alliés de l’OTAN et de l’Union européenne. Les tribunaux prétendument internationaux sont dominés par le sionisme mondial. Espérons que, cette fois, la procédure lancée par Amnesty international aboutisse et condamne l’entité sioniste pour sa pratique de l’Apartheid et ses crimes de guerre contre une population civile .

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
 

Yahia Gouasmi  -  Président du Parti Anti Sioniste

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Palestine : « Les vieux Palestiniens mourront et les jeunes oublieront ! » [David Ben Gourion] Imprimer
Mercredi, 29 Juillet 2015 [Section :  Communications du PAS]
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Le sioniste David Ben Gourion…
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Syrie : l’attitude hypocrite de l’Occident envers le terrorisme ! Imprimer
Mardi, 28 Juillet 2015 [Section :  Communications du PAS]
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Intervention du président syrien Bachar al-Assad (Damas, le 26/07/2015).Intervention du président syrien Bachar al-Assad (Damas, le 26/07/2015).Syrie : l’attitude hypocrite de l’Occident envers le terrorisme !

Le président syrien Bachar al-Assad a qualifié d’hypocrite, l’attitude de l’Occident à l’égard des terroristes takfiris opérant dans le pays.

S’adressant devant un parterre de représentants d'organismes populaires, de syndicats et de chambres économiques à Damas, Bachar al-Assad a déclaré, le 26 juillet, que l'Occident avait opté pour la voie hypocrite dans le traitement du terrorisme. En effet, les pays occidentaux ont eux-mêmes « fondé » les groupes terroristes opérant en Syrie, ils les ont renforcé et continuent de les renforcer ! « Ils le nomment terrorisme quand il les frappe, et révolution, liberté, démocratie et droits de l'homme quand il nous frappe. » Aussi, les changements de l’Occident ne peuvent être fiables, tant qu’il prône le deux poids, deux mesures.

Le président syrien a décrit le terrorisme comme « une idéologie malade, une fausse doctrine qui a émergé et a grandi dans les milieux de l'ignorance ». Il pose la question suivante : « comment ceux qui ont semé les graines du terrorisme pourraient-ils le combattre ? »

Bachar al-Assad encourage toute initiative positive qui vise à mettre fin à la crise en Syrie, précisant que toute solution politique devait, pour réussir, placer la lutte contre le terrorisme au centre de ses préoccupations.

Selon Bachar al-Assad, « il y a une grande différence entre l’opposition de l’extérieur, fabriquée à  l’étranger et soumise à son diktat, et l’opposition de l’intérieur qui, avec nous, œuvre à sortir le pays de cette crise et à renforcer son immunité. » Le dialogue entamé avec l’opposition intérieure a montré qu’elle « est de trois sortes : nationaliste, collaboratrice et opportuniste. »

Dès le début de la crise, la Syrie a misé sur son armée et sur son peuple, et sur quelques pays amis tels que l’Iran, la Russie, la Chine et le parti libanais de la résistance, le Hezbollah. Le chef d’Etat syrien a rendu hommage à leur soutien, alors que les pays occidentaux ne lui ont apporté aucune aide dans sa lutte contre le terrorisme.

Le président syrien a toutefois précisé « qu’aucun ami ou frère ne pouvait défendre notre patrie à notre place. » Il a tenu à saluer le peuple syrien qui « a rejoint les rangs des forces régulières et est toujours prêt à se sacrifier pour l’amour de la patrie ; s’il avait voulu abandonner la lutte, il n’aurait pas attendu tout ce temps », a-t-il fait remarquer.

La guerre en Syrie est une guerre menée par l’USraël, qui utilise ses agents, des gens parlant au nom de l'islam, de la liberté et de la démocratie. Sur le terrain, les Syriens se battent contre le terrorisme international.

Le Parti Anti Sioniste dénonce l’hypocrisie et les ambitions hégémoniques cachées de l’Occident et d’Israël qui cherchent à diviser le peuple syrien et à affaiblir l’Axe de la Résistance pour sauvegarder leurs intérêts. Nous rappelons aux personnes libres de faire preuve de vigilance quant à l’information qui leur est transmise. Dans le cas de la Syrie, nos médias sionisés ont rempli leur mission : rendre le faux, vrai et le vrai, faux !

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
 

Yahia Gouasmi  -  Président du Parti Anti Sioniste

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JUIL
« Les musulmans de France sont émiettés et atomisés ! » Imprimer
Dimanche, 26 Juillet 2015 [Section :  Actualités antisionistes]
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Pascal Boniface, directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS).Pascal Boniface, directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS).« Les musulmans de France sont émiettés et atomisés ! »

Par Yacine Farah

Dans son dernier livre, Les Pompiers pyromanes, Pascal Boniface, directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), dénonce l’islamophobie et ceux qui continuent de subir des discriminations dans de multiples domaines, notamment l’emploi. Il plaide pour que les intellectuels musulmans prennent la parole et défendent leurs droits et leurs intérêts.

‣ Dans le livre « Les Pompiers pyromanes », vous répondez à une forme de campagne ourdie contre vous, alors que les thèmes que vous abordez sont d’actualité ?

C’est peut-être parce que les thèmes que j’aborde sont d’actualité qu’une campagne est lancée contre moi. C’est d’ailleurs un paradoxe, car certains de ceux qui affirment avec force « je suis Charlie » ou se proclament défenseurs patentés de la liberté d’expression tentent par tous les moyens de me faire taire.

Au-delà de ma personne, il y a même des tentatives de faire disparaître l’IRIS comme centre de recherche, punissant ainsi collectivement une trentaine de collaborateurs pour les idées de son directeur. Je suis, bien sûr, tout à fait prêt à supporter la critique ou le débat public, que mes contradicteurs fuient au contraire. Les campagnes de rumeurs et de calomnies, parfois anonymes, sont par contre l’antithèse du débat républicain.

‣ La France semble le pays où l’islamophobie a beaucoup évolué ces dernières années. Pourquoi, selon vous ?

Je ne dirais pas qu’il y a un développement de l’islamophobie en France, ces dernières années. La situation, en termes de discriminations ou d’attaques racistes contre les Arabes et les musulmans, était bien pire il y a une génération. Il ne faut pas oublier que dans les années 1980, une trentaine d’Arabes étaient assassinés chaque année pour des motifs purement racistes souvent impunis.

Nous n’en sommes heureusement plus là. Ceci étant, il est vrai que les Arabes et les musulmans subissent plus de discriminations que d’autres catégories de Français, que certains médias multiplient des Unes stigmatisantes sur les musulmans et que certains responsables politiques multiplient les déclarations en ce sens.

‣ Pourquoi l’élite musulmane en France n’arrive-t-elle pas à émerger et à faire valoir son point de vue ? En est-elle responsable, ou est-ce les médias ?

Il n’y a pas effectivement une communauté musulmane représentée et organisée, elle est plutôt émiettée et atomisée. En même temps, si je compare à la situation antérieure, de grands progrès ont été faits.

J’étais au lycée Saint-Exupéry de Mantes-la-Jolie, à côté du Val Fourré : il n’y avait pratiquement aucun Arabe ou musulman qui allait au lycée classique.

A l’époque, ces jeunes-là étaient destinés à des métiers manuels, par ailleurs déconsidérés. Aujourd’hui, vous avez de nombreux ingénieurs, médecins, docteurs, avocats, enseignants, responsables de PME qui sont Arabes ou musulmans. Il y a encore un plafond de verre pour les classes supérieures : pas de dirigeants du CAC 40, de préfets, de généraux. Mais aujourd’hui, les Arabes et les musulmans demandent à occuper leur place en tant que Français, ce qui crée des crispations chez certains.

‣ Vous évoquez la Libye, pensez-vous que l’intervention militaire française pour faire tomber el-Kadhafi était finalement une erreur ?

Juste après la mort d’el-Kadhafi, beaucoup déclaraient que c’était la fin de la realpolitik et que la diplomatie morale l’avait emporté. C’était, bien-sûr, aller vite en besogne. On voit aujourd’hui les effets catastrophiques de l’intervention en Libye : le Mali a failli être déstabilisé, la Tunisie en souffre et le blocage au Conseil de sécurité pour la Syrie s’explique en grande partie par le sentiment de trahison des Russes pour avoir modifié la mission accordée en cours de route.

Lavrov l’a dit : « Vous nous avez dupés sur la Libye, vous ne nous duperez pas sur la Syrie. » Il a employé des termes plus crus ! Heureusement que le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, a obtenu, avec la résolution 1973, un vote au Conseil de sécurité. La France n’aurait pas pu continuer pendant sept mois des bombardements sans mandat du Conseil de sécurité. C’eut été une terrible humiliation, l’équivalent d’une nouvelle expédition de Suez 1956.

Le problème de cette intervention, c’est qu’on n’a pas pensé aux jours d’après. Une fois qu’on a obtenu la résolution, il avait fallu exercer la responsabilité de protéger, en empêchant el-Kadhafi de bombarder Benghazi, et non pas changer de mandat en cours de route pour aller jusqu’au changement de régime, pour partir immédiatement après en laissant le chaos s’installer.

Source : El Watan.com

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Aucun drapeau n’est assez grand pour couvrir la honte d’avoir tué des innocents ! Imprimer
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JUIL
L’Algérie refuse toute base militaire étrangère sur son sol ! Imprimer
Jeudi, 23 Juillet 2015 [Section :  Actualités antisionistes]
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Pas de base militaire étrangère en Algérie !Pas de base militaire étrangère en Algérie !L’Algérie refuse toute base militaire étrangère sur son sol !

Par la voix de son ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue arabe, Abdelkader Messahel, qui intervenait à la veille de l’ouverture de la Conférence internationale sur la lutte contre l’extrémisme et la dé-radicalisation, l’Algérie vient de réaffirmer son refus de toute base étrangère sur son sol.

Pour justifier une telle position, M. Messahel a usé d’un langage diplomatique assez pertinent. Il a notamment soutenu qu’un « Etat capable » n’a pas besoin de bases étrangères pour combattre la menace terroriste, sachant que les puissances étrangères qui désirent établir des bases militaires en Afrique du nord, utilisent généralement le mobile de la lutte antiterroriste pour justifier leur demande. Le ministre a affirmé que l’Etat algérien a toutes les capacités pour faire face à la menace terroriste à ses frontières et sur son territoire. Une façon de « remercier » intelligemment les puissances étrangères qui proposent leur « aide » intéressée sous la forme d’une base militaire.

La position algérienne, telle qu’elle a été exposée par M. Messahel, permet de repousser les pressions qui se multiplient ces derniers temps, en vue d’établir des bases étrangères sur le territoire national tout en évitant que ce refus algérien ne soit interprété comme un signe d’hostilité à l’égard de ces mêmes puissances dont la « capacité de nuisance » ne doit pas être négligée.

Le rappel de la position algérienne concernant cette question sensible par M. Messahel est à mettre en rapport avec la dernière mise au point publique d’un autre haut responsable politique algérien.

En effet, dans le cadre de sa dernière sortie médiatique, Ahmed Ouyahia, Secrétaire général par intérim du RND (Rassemblement national démocratique) et directeur du cabinet à la présidence de la République, a rappelé clairement les raisons qui pourraient expliquer les difficultés auxquelles fait face l’Algérie dans la conjoncture régionale et internationale actuelle. M. Ouyahia a rappelé, notamment, le fait que l’Algérie refuse d’envoyer son armée guerroyer en dehors de ses frontières (sous-entendu en Libye et au Moyen orient) et le fait qu’outre la Syrie (dont on sait ce qu’il en est advenu malheureusement), l’Algérie est le seul pays arabe à demeurer debout aux côtés du peuple palestinien contre l’occupant israélien. M. Ouyahia est allé jusqu’à déclarer que l’Algérie est toujours « juridiquement en guerre » (contre Israël).

Les observateurs diplomatiques n’hésitent pas à mettre en rapport ces positions officielles de l’Algérie contre l’interventionnisme des grandes puissances dans la région et les pressions exercées sur l’Algérie sous différentes formes, y compris sous la forme d’actions de déstabilisation visant à porter atteinte à la paix civile et à l’unité nationale, comme cela s’est produit récemment dans la wilaya (région ou province) de Ghardaïa. 

Le Parti Anti Sioniste dénonce les pressions exercées contre Alger et les tentatives d’ingérences occidentales qui visent à faire de l’Algérie, une autre Syrie ! 

DAESH, instrument créé et utilisé par l’USrael, est présent en Algérie pour exécuter le projet sioniste de remodelage du Sahel et du Sahara. Pour y parvenir, il lui faut neutraliser toute résistance au sionisme, cela passe par le destruction de la nation algérienne…

Source : Algérie solidaire

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